La synthèse de documents en LLCER est l’un des exercices majeurs de l’épreuve écrite de spécialité. Elle consiste à présenter, comparer et organiser les idées d’un dossier documentaire en langue étrangère, sans donner son avis personnel.
L’objectif n’est donc pas de résumer chaque document l’un après l’autre. Il faut dégager une problématique commune, montrer comment les documents se répondent, puis construire une réponse claire, organisée et objective. En bref : vous ne faites pas une visite guidée document par document. Vous organisez une conversation entre eux.
Qu’est-ce que la synthèse de documents en LLCER ?
La synthèse de documents est un exercice d’écriture qui demande de rendre compte d’un dossier composé de plusieurs documents. Ces documents peuvent être de nature différente : texte littéraire, article de presse, extrait d’essai, document iconographique, graphique, photographie, tableau, affiche ou caricature.
Au bac, la synthèse est rédigée en langue étrangère. Elle est guidée par deux ou trois questions ou consignes. Elle porte sur une thématique du programme de terminale LLCER et doit montrer votre capacité à comprendre, comparer et organiser les documents.
La synthèse doit être objective. Elle ne doit donc pas contenir de commentaire personnel, d’avis subjectif ou de jugement sur les documents. Votre rôle est de faire comprendre le dossier au lecteur, pas de prendre position.
Ce qu’on attend dans une bonne synthèse
Une bonne synthèse doit remplir plusieurs objectifs.
- Présenter les documents sans les résumer mécaniquement.
- Identifier le thème commun qui relie le dossier.
- Formuler une problématique claire et pertinente.
- Comparer les documents au lieu de les traiter séparément.
- Organiser les idées dans un plan logique.
- Rédiger en langue étrangère avec précision, clarté et cohérence.
- Respecter une longueur d’environ 500 mots, sauf indication différente du sujet.
La synthèse évalue donc autant votre compréhension que votre méthode. Une copie réussie montre que vous avez compris les documents, mais aussi que vous savez les faire dialoguer autour d’un enjeu commun.
La règle d’or : ne pas faire une partie par document
L’erreur la plus fréquente consiste à consacrer une partie au document A, une autre au document B, puis une dernière au document C. Cette organisation paraît rassurante, mais elle produit rarement une vraie synthèse.
Une synthèse doit être transversale. Cela signifie que chaque partie doit regrouper plusieurs documents autour d’une même idée. Vous devez donc comparer les documents, montrer leurs convergences, leurs différences, leurs nuances et leurs tensions.
Évitez ce type de plan :
- I. Document A
- II. Document B
- III. Document C
Préférez ce type de plan :
- I. Une même représentation du conflit entre individu et société
- II. Des réponses différentes à cette tension
- III. Une réflexion commune sur la liberté ou l’identité
Le second plan est meilleur parce qu’il crée des liens. Et dans une synthèse, les liens valent de l’or. Les documents sont les invités ; le plan est la table où vous les faites parler.
Première étape : lire les consignes
Avant même de lire les documents, commencez par les consignes. Elles orientent votre lecture et indiquent souvent l’enjeu du dossier.
Repérez précisément :
- la thématique du programme ;
- la question ou les questions posées ;
- le nombre de mots attendu ;
- la langue de rédaction ;
- les éventuelles contraintes de plan ;
- la présence d’un écrit complémentaire argumentatif.
Les consignes ne sont pas décoratives. Elles indiquent ce que le correcteur attend. Les ignorer, c’est un peu comme commencer une recette sans lire le temps de cuisson. Audacieux, mais rarement payant.
Deuxième étape : identifier la nature des documents
Chaque document doit être identifié rapidement. Cette étape vous aide à comprendre son statut, son intention et sa place dans le dossier.
Pour chaque document, notez :
- sa nature : article, extrait de roman, poème, essai, image, graphique, caricature ;
- son auteur ou sa source ;
- sa date ;
- son contexte historique ou culturel ;
- son thème principal ;
- son point de vue ;
- son ton : critique, ironique, lyrique, polémique, informatif, satirique.
La nature du document compte beaucoup. Un article de presse n’argumente pas comme un poème. Une caricature ne développe pas une idée comme un extrait d’essai. Une photographie suggère souvent autant qu’elle montre.
Troisième étape : lire chaque document activement
Une lecture active consiste à chercher les idées importantes, pas à surligner la moitié du dossier en jaune fluo. Le surligneur doit servir la pensée, pas transformer le sujet en stabilo party.
Pour chaque document, repérez :
- l’idée principale ;
- les idées secondaires ;
- les mots-clés ;
- les oppositions ;
- les exemples marquants ;
- les images ou symboles importants ;
- le rapport avec la thématique du programme.
Pour un document iconographique, observez aussi la composition, les couleurs, les contrastes, les regards, les lignes de force, les objets, le cadrage et les éventuels symboles. Une image doit être analysée comme un document à part entière, pas comme une illustration bonus.
Quatrième étape : construire un tableau comparatif
Le tableau comparatif est l’outil le plus efficace pour réussir la synthèse. Il permet de mettre les documents en relation et d’éviter le résumé document par document.
Utilisez une colonne par document, puis ajoutez des lignes communes pour les éléments à comparer.
| Éléments à repérer | Document A | Document B | Document C | Document D |
|---|---|---|---|---|
| Nature du document | Article, extrait, image… | Article, extrait, image… | Article, extrait, image… | Article, extrait, image… |
| Thème principal | Idée centrale | Idée centrale | Idée centrale | Idée centrale |
| Point de vue | Critique, positif, nuancé… | Critique, positif, nuancé… | Critique, positif, nuancé… | Critique, positif, nuancé… |
| Problème soulevé | Enjeu du document | Enjeu du document | Enjeu du document | Enjeu du document |
| Lien avec les autres documents | Convergence ou opposition | Convergence ou opposition | Convergence ou opposition | Convergence ou opposition |
| Citation ou détail utile | Mot-clé ou détail | Mot-clé ou détail | Mot-clé ou détail | Mot-clé ou détail |
Ce tableau vous aide à voir ce qui rapproche les documents, mais aussi ce qui les oppose. C’est à partir de ces liens que vous pourrez construire votre plan.
Cinquième étape : trouver le thème commun
Le thème commun est le sujet général du dossier. Il peut être assez large : identité, pouvoir, immigration, progrès, mémoire, héritage, liberté, oppression, environnement, médias, culture, marginalité, ville, famille ou transmission.
Mais le thème seul ne suffit pas. Dire que les documents parlent de “freedom” ou de “identity” reste trop vague. Il faut ensuite trouver le problème précis posé par le dossier.
Par exemple :
- Thème trop large : identity.
- Enjeu plus précis : the construction of identity through cultural heritage and social pressure.
- Problématique possible : How do the documents show that identity is both inherited and constructed?
Le thème est donc le point de départ. La problématique est le moteur.
Sixième étape : formuler une problématique
La problématique doit relier tous les documents. Elle doit faire apparaître une tension ou un enjeu commun.
Une bonne problématique commence souvent par :
- To what extent do the documents suggest that…?
- How do the documents explore the tension between…?
- In what ways do the documents question…?
- How do the documents reflect the evolution of…?
Exemples de problématiques efficaces :
- How do the documents explore the tension between individual freedom and social control?
- To what extent do the documents present migration as both a challenge and a source of transformation?
- How do the documents question the relationship between memory and identity?
- In what ways do the documents show that progress can create both hope and anxiety?
- How do the documents represent cultural heritage as a source of belonging and conflict?
Une problématique trop vague produit un plan vague. Une problématique précise vous donne déjà la colonne vertébrale de la synthèse.
Septième étape : construire un plan transversal
Le plan doit organiser les documents autour d’idées communes. Il peut comporter deux ou trois parties, selon la richesse du dossier et les consignes.
Un bon plan doit :
- répondre à la problématique ;
- faire intervenir plusieurs documents dans chaque partie ;
- montrer des liens entre les documents ;
- progresser logiquement ;
- éviter la répétition.
Voici un exemple de plan sur l’identité culturelle :
- I. Identity as an inherited legacy
- II. Identity as a personal and social construction
- III. Identity as a source of tension or resistance
Voici un exemple de plan sur le progrès technologique :
- I. Technology as a promise of improvement
- II. Technology as a source of control and anxiety
- III. The need for a critical and responsible use of progress
Chaque partie doit croiser les documents. Dans une même partie, vous pouvez écrire que « document A and document C insist on one idea, whereas document B offers a more critical perspective ». Voilà le geste attendu : comparer, nuancer, articuler.
Huitième étape : rédiger l’introduction
L’introduction doit être courte, claire et efficace. Elle sert à présenter le dossier, à annoncer son enjeu et à guider le lecteur vers votre plan.
Elle peut suivre quatre étapes :
- Accroche thématique : introduire le thème général.
- Présentation du dossier : évoquer rapidement la nature des documents.
- Problématique : formuler la question commune.
- Annonce du plan : présenter les deux ou trois axes.
Modèle d’introduction en anglais :
The documents under study all deal with the question of cultural identity and belonging. They include a literary extract, a press article and a visual document, which offer complementary perspectives on the way individuals define themselves within a community. We may therefore wonder how the documents show that identity is both inherited and constructed. First, we will see that identity appears as a legacy shaped by history and culture. Then, we will analyse how it can become a personal choice and a form of resistance.
Cette introduction fonctionne parce qu’elle présente le thème, relie les documents et annonce une progression. Elle ne détaille pas encore tout. L’introduction ouvre la porte ; le développement fait visiter la maison.
Neuvième étape : rédiger le développement
Le développement doit suivre le plan annoncé. Chaque partie doit commencer par une idée claire, puis comparer plusieurs documents.
Une bonne partie contient généralement :
- une phrase directrice ;
- une référence à deux ou trois documents ;
- une comparaison ;
- une nuance ou une opposition ;
- une phrase de bilan.
Modèle de paragraphe en anglais :
First, the documents present identity as a legacy inherited from the past. In document A, the narrator’s attachment to family memories shows that identity is rooted in personal and collective history. Similarly, document C uses visual symbols to suggest the importance of cultural heritage. However, document B offers a more ambivalent perspective, as it underlines the pressure that inherited traditions can place on individuals. Thus, the dossier suggests that heritage can be both a source of belonging and a constraint.
Ce paragraphe est efficace parce qu’il croise les documents. Il ne les aligne pas. Il les compare.
Dixième étape : utiliser les bons connecteurs
Les connecteurs logiques sont essentiels en synthèse. Ils montrent la progression de votre raisonnement et les relations entre les documents.
| Fonction | Connecteurs utiles |
|---|---|
| Introduire une idée | First, firstly, to begin with, at first sight |
| Ajouter | Moreover, furthermore, in addition, besides |
| Comparer | Similarly, likewise, in the same way, both documents |
| Opposer | However, whereas, while, unlike, on the contrary |
| Nuancer | Nevertheless, still, yet, to some extent |
| Illustrer | For instance, for example, this is shown by |
| Conclure | Therefore, thus, consequently, overall, in conclusion |
Attention toutefois : les connecteurs ne remplacent pas la pensée. Une copie pleine de “moreover” et “however” sans vraie comparaison reste creuse. Les connecteurs sont des panneaux de direction, pas le voyage.
Onzième étape : intégrer les documents sans les citer trop longuement
Dans une synthèse, il faut se référer aux documents, mais il ne faut pas les recopier. Les citations doivent rester courtes et utiles. Vous pouvez aussi paraphraser une idée importante.
Formulations utiles :
- Document A highlights the idea that…
- Document B focuses on…
- The visual document suggests that…
- The literary extract conveys…
- The press article insists on…
- Both documents underline…
- Unlike document A, document C presents…
- Whereas document B adopts a critical view, document D seems more optimistic.
Évitez les longues citations. Préférez une reformulation précise. Le correcteur veut voir que vous avez compris les documents, pas que vous savez les recopier avec soin.
Douzième étape : rédiger une conclusion efficace
La conclusion doit répondre à la problématique. Elle ne doit pas introduire une idée complètement nouvelle. Elle doit rappeler le mouvement général de la synthèse et ouvrir éventuellement vers un enjeu plus large.
Elle peut suivre trois étapes :
- résumer brièvement les grandes idées ;
- répondre clairement à la problématique ;
- ouvrir vers une question culturelle, historique ou littéraire proche.
Modèle de conclusion en anglais :
To conclude, the documents show that identity is not fixed but shaped by history, culture and personal choices. While some documents present heritage as a source of belonging, others reveal the tensions it may create. The dossier therefore suggests that identity is both inherited and constantly redefined. This reflection also raises the broader question of how individuals can preserve their roots while adapting to a changing world.
La conclusion doit rester proportionnée. En environ 500 mots, il faut conclure nettement, sans repartir pour une quatrième partie.
Combien de mots faut-il écrire ?
La synthèse est généralement attendue en environ 500 mots. Il ne faut donc pas rédiger une copie interminable. L’exercice demande de sélectionner, organiser et formuler efficacement.
Pour gérer la longueur, vous pouvez viser cette répartition :
- Introduction : 70 à 90 mots.
- Première partie : 140 à 170 mots.
- Deuxième partie : 140 à 170 mots.
- Conclusion : 60 à 80 mots.
Si vous faites trois parties, réduisez chaque partie. Le but n’est pas de tout dire, mais de dire l’essentiel avec méthode.
Faut-il donner son avis personnel ?
Non. La synthèse doit rester objective. Vous devez présenter les idées du dossier, pas votre opinion sur le sujet.
Évitez donc :
- I think that…
- In my opinion…
- I agree with…
- This document is very interesting because…
- The author is right to say that…
Préférez des formulations neutres :
- The documents suggest that…
- The dossier raises the issue of…
- The author highlights…
- The visual document conveys…
- The documents offer contrasting views on…
Votre opinion peut apparaître dans un écrit argumentatif complémentaire si le sujet le demande. Mais dans la synthèse elle-même, on reste neutre. Très britannique, finalement.
Comment analyser un document iconographique ?
Un document iconographique doit être intégré au même titre que les textes. Il peut s’agir d’une photographie, d’une peinture, d’une affiche, d’un dessin de presse, d’une couverture de livre, d’une publicité ou d’un graphique.
Pour l’analyser, observez :
- le sujet représenté ;
- la composition ;
- les couleurs ;
- les contrastes ;
- le cadrage ;
- les symboles ;
- les personnages ;
- les regards ;
- les textes éventuels ;
- l’effet produit sur le spectateur.
Ensuite, reliez cette image aux autres documents. Par exemple :
While the article explicitly denounces social control, the visual document conveys the same idea through the contrast between the isolated figure and the oppressive urban setting.
Cette phrase compare. Elle montre que le document visuel participe à la même problématique, mais avec ses propres moyens.
Méthode complète en 10 étapes
- Lisez les consignes pour comprendre la thématique et la tâche demandée.
- Identifiez la nature de chaque document : texte littéraire, presse, image, essai, graphique.
- Lisez chaque document activement en repérant les idées principales.
- Construisez un tableau comparatif pour mettre les documents en relation.
- Trouvez le thème commun du dossier.
- Formulez une problématique qui relie tous les documents.
- Construisez un plan transversal, sans faire une partie par document.
- Rédigez une introduction claire avec thème, dossier, problématique et plan.
- Développez chaque partie en comparant plusieurs documents.
- Concluez nettement en répondant à la problématique.
Plan de brouillon recommandé
Au brouillon, vous pouvez utiliser cette organisation simple.
| Étape | À noter |
|---|---|
| Thème général | Le sujet commun du dossier |
| Problématique | La question qui relie les documents |
| Axe 1 | Idée commune + documents concernés |
| Axe 2 | Idée commune + documents concernés |
| Axe 3 | Nuance, opposition ou dépassement éventuel |
| Connecteurs | Comparer, opposer, nuancer |
| Conclusion | Réponse à la problématique |
Ce brouillon doit rester fonctionnel. Il ne s’agit pas de rédiger toute la synthèse deux fois. Préparez la structure, puis rédigez proprement.
Exemple de plan complet
Imaginons un dossier sur la surveillance numérique et la liberté individuelle.
Problématique possible :
How do the documents explore the tension between security and individual freedom in modern societies?
Plan possible :
- I. Surveillance as a response to collective fears
- II. Surveillance as a threat to privacy and freedom
- III. The need for balance between protection and individual rights
Associations de documents possibles :
- Un article peut présenter les arguments sécuritaires.
- Un extrait de roman dystopique peut montrer les dangers d’un contrôle total.
- Une image ou une affiche peut symboliser l’œil de la surveillance.
- Un essai peut proposer une réflexion plus nuancée sur les droits individuels.
Ce type de plan fonctionne car il ne découpe pas le dossier par documents. Il organise les idées autour d’un problème commun.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Résumer les documents un par un sans comparaison.
- Oublier la problématique ou la formuler trop vaguement.
- Donner son avis personnel dans la synthèse.
- Ignorer un document, surtout le document iconographique.
- Citer trop longuement au lieu de reformuler.
- Construire un plan artificiel qui ne répond pas à l’enjeu du dossier.
- Utiliser des connecteurs sans vraie logique.
- Décrire une image sans l’interpréter.
- Faire une introduction trop longue.
- Conclure avec une nouvelle idée non traitée.
Fiche express : réussir la synthèse LLCER
- Lire les consignes avant les documents.
- Identifier la nature et la source de chaque document.
- Repérer les idées principales et les points de vue.
- Construire un tableau comparatif.
- Trouver le thème commun du dossier.
- Formuler une problématique transversale.
- Éviter le plan document par document.
- Comparer les documents dans chaque partie.
- Rester objectif et ne pas donner son avis.
- Utiliser des connecteurs précis.
- Rédiger environ 500 mots.
- Conclure en répondant à la problématique.
À retenir
Pour réussir la synthèse de documents en LLCER, il faut comprendre le dossier comme un ensemble. Chaque document apporte une perspective différente sur un même enjeu. Votre travail consiste à dégager cet enjeu, à organiser les idées et à montrer comment les documents se complètent, se nuancent ou s’opposent.
La méthode gagnante tient en une formule : comparer, problématiser, organiser, synthétiser. Si votre copie fait dialoguer les documents autour d’un plan clair, vous êtes déjà sur une très bonne voie.
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FAQ
La synthèse LLCER doit-elle être rédigée en anglais ?
Oui, pour la spécialité LLCER anglais, la synthèse est rédigée en langue étrangère. Elle doit montrer votre maîtrise de la compréhension, de l’organisation des idées et de l’expression écrite.
Combien de mots faut-il écrire ?
La synthèse est attendue en environ 500 mots, sauf indication particulière du sujet. Il faut donc être clair, précis et éviter les développements trop longs.
Faut-il présenter tous les documents dans l’introduction ?
Il faut présenter le dossier de manière globale, en indiquant la nature des documents si cela aide la compréhension. Il n’est pas nécessaire de détailler chaque document dès l’introduction.
Peut-on donner son avis dans une synthèse ?
Non. La synthèse doit rester objective. Vous devez rendre compte des documents et de leurs relations, sans ajouter de commentaire personnel.
Faut-il citer les documents ?
Vous pouvez citer brièvement un mot ou une expression utile, mais il vaut mieux reformuler les idées principales. Les citations longues sont à éviter.
Comment éviter le plan document par document ?
Construisez votre plan autour d’idées communes. Chaque partie doit faire intervenir plusieurs documents, en montrant leurs points communs, leurs différences ou leurs nuances.
Comment intégrer une image dans la synthèse ?
Il faut analyser l’image comme un document à part entière : composition, symboles, contraste, personnages, cadrage et effet produit. Ensuite, reliez-la aux autres documents du dossier.

