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Tous les articles relatifs à WordPress et à son optimisation.

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4. Nous optimisons la performance

Aujourd’hui, on importe la base de données d’un site existant dans la nouvelle version de Local Lightning, estampillée 5.4.1.

D’habitude, je lance Adminer > Import, je sélectionne mon fichier de base de données et boom, la base est importée. Mais aujourd’hui, rien ne se passe comme prévu: Adminer mouline, mouline, perd la moitié du design de sa page et n’importe pas la base.

SSH à la rescousse

Je me dis qu’on aura peut-être plus de chance depuis la console SSH. Dans Local, faites un clic droit sur le site > Open Site Shell. Une fenêtre de terminal apparaît alors.

Utilisation de WP-CLI

On commence d’abord par la méthode wp-cli. On copie notre fichier adminer.sql sous /app/public et on lance la commande suivante:

wp db import ./adminer.sql

Résultat:

ERROR 2002 (HY000): Can't connect to local MySQL server through socket '/tmp/mysql.sock' (2)

Cela commence bien. La version 5 de Local utilise MySQL 8 donc certaines choses ne sont peut-être pas tout à fait au point. Comme il n’y a pas de socket mysql dans /tmp/mysql.sock, nous allons manuellement spécifier notre socket MySQL dans notre commande. Local nous donne l’adresse du socket dans l’onglet Database:

wp db import ./adminer.sql --socket="/Users/matt/Library/Application Support/Local/run/rvrb6Ce-Z/mysql/mysqld.sock"

Résultat:
ERROR 1067 (42000) at line 23841 in file: './adminer.sql': Invalid default value for 'comment_date'

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut se connecter à la base de données MySQL. Mais tiens donc, nous sommes déjà tombés sur cette erreur Invalid default value for comment_date !

Configuration de MySQL

Pour régler le problème sous Local, la marche à suivre diffère un peu de ce que nous avions lancé sur notre serveur puisqu’il n’y a pas une mais deux variables de configuration de mysqld à modifier.

On se connecte au serveur mysql:

mysql -u root -proot

Commençons par voir ce que les variables sql_mode contiennent:

SELECT @@GLOBAL.sql_mode; SELECT @@SESSION.sql_mode; 

Résultat:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+

Le problème est, comme la dernière fois, la présence de ces deux instructions: NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE.

On enlève donc ces deux instructions de nos deux directives:

SET @@GLOBAL.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";
SET @@SESSION.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";

Voilà ce que nous obtenons au final:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

On peut désormais importer notre fichier SQL:

mysql -u root -proot local < ./adminer.sql 

Hop l’import de la base de données se passe maintenant sans aucun problème.

Gravity Forms : supprimer les entrées mais garder les fichiers uploadés sur le site

Gravity Forms garde en base de données toutes les entrées des formulaires. Sur un site qui génère énormément de demandes (formulaire de contact, demandes d’informations, formulaire de commande ou pré-commande…), cela signifie des milliers d’enregistrements dans la base de données, ce qui n’est pas toujours souhaitable, pour des raisons de stockage et de performance.

Supprimer les entrées des formulaires Gravity Forms

Si vous avez besoin de supprimer les entrées créées par Gravity Forms une fois que le message a été envoyé, vous pouvez utiliser cette fonction:

// Delete all entries from form ID  1.
add_action( 'gform_after_submission_1', 'sky_remove_form_entry' );
function sky_remove_form_entry( $entry ) {
    GFAPI::delete_entry( $entry['id'] );
}

Dans l’exemple ci-dessus, on ne supprime que les entrées du formulaire qui a l’ID 1. Si vous souhaitez supprimer toutes les entrées de tous les formulaires Gravity Forms d’un site, il suffit d’enlever le _1de la cible de l’action gform_after_submission:

// Delete all entries from all forms.
add_action( 'gform_after_submission', 'sky_remove_form_entry' );
function sky_remove_form_entry( $entry ) {
    GFAPI::delete_entry( $entry['id'] );
}

Garder les fichiers uploadés lors de la suppression des entrées

Attention: supprimer les entrées Gravity Forms revient également à supprimer les fichiers qui auront été uploadés via les formulaires. C’est tout à fait normal puisqu’ils font partie des champs du formulaire.

Pour garder les fichiers uploadés, même si les entrées associées sont supprimées, il faut utiliser le filtre gform_field_types_delete_files:

add_filter( 'gform_field_types_delete_files', '__return_empty_array' );

Supprimer les fichiers associés à un champ upload particulier

Si vous souhaitez supprimer tous les fichiers qui auront été uploadés via un champ upload particulier, il suffit de préciser ce champ dans le tableau $field_types avant de le passer à gform_field_types_delete_files:

add_filter( 'gform_field_types_delete_files', 'sky_delete_custom_upload_field' );
function sky_delete_custom_upload_field( $field_types ) {
    $field_types[] = 'my_custom_upload_field';
    return $field_types;
}

Dans cet exemple, notre champ upload s’appelle my_custom_upload_field.

Gravity Forms permet de créer rapidement des formulaires avec des logiques conditionnelles sous WordPress.

Dans les options de Gravity Forms, il existe une option qui ajoute un champ caché au formulaire, “honeypot”, qui permet d’éviter le spam mais qui doit être activé manuellement pour chaque formulaire, ce qui peut être rapidement fastidieux selon le nombre de formulaires que vous avez sur le site.

Voici comment activer et ajouter le champ honeypot à tous vos formulaires, automatiquement:

<?php
/**
 * Enforce anti-spam honeypot on all Gravity forms.
 *
 * @param array $form The current form to be filtered.
 * 
 * @return array
 */
add_filter( 'gform_form_post_get_meta', __NAMESPACE__ . '\\sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot' );
function sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot( $form ): array {
	$form['enableHoneypot'] = true;
	return $form;
}

Lister les URLs de tous les articles publiés

J’ai récemment eu besoin de lister toutes les URLs des articles du site, pour les promouvoir sur les réseaux sociaux. L’un des services que j’utilise, SocialBee, permet de soumettre une liste de 100 URLs à chaque soumission du formulaire.

Il nous faut donc une liste d’adresse de 100 articles publiés, ce qui est très facile à obtenir grâce à wp-cli. Voici la commande que j’ai écrite:

wp post list --field=url --post_status=publish --allow-root --posts_per_page=100 --paged=1

Explications:

  • wp est un alias de wp-cli, installé sur le serveur
  • post indique l’on va interroger les articles
  • list: on va lister!
  • --field=url : on veut le champ URL
  • --post_status=publish : les articles publiés uniquement
  • --allow-root : parce que je suis en root
  • --posts_per_page=100: le nombre d’article à récupérer
  • --paged=1 : le numéro de la pagination de la requête

Il vous suffit ensuite d’incrémenter la valeur de --paged pour passer en revue toutes les pages de la requête, ou alors retirer totalement les arguments --posts_per_page=100 --paged=1 pour obtenir la liste complète des URLs de tous les articles publiés.

Sous WordPress 5.3.x et en utilisant wp-cli, on peut obtenir cette erreur lors de la mise à jour de plugins et thèmes:

Warning: ftp_nlist() expects parameter 1 to be resource, null given in /var/www/html/wp-admin/includes/class-wp-filesystem-ftpext.php on line 402
PHP Warning:  ftp_pwd() expects parameter 1 to be resource, null given in /var/www/html/wp-admin/includes/class-wp-filesystem-ftpext.php on line 226

Le tout répété cinq à six fois pour la mise à jour d’un plugin. En regardant le ticket trac qui rapporte ce problème, il s’agit d’une erreur qui était auparavant cachée (avec un @ devant la fonction) et qui est maintenant affichée.

Au -delà du fait de cacher ou ne plus cacher l’erreur, il semble qu’il manque une routine qui vérifie que le lien wp_filesystem est bien actif avant de pouvoir l’utiliser.

En attendant que cela soit réglé dans une prochaine version de WordPress, voici ce que l’on peut ajouter au fichier wp-config.php pour se débarrasser de l’erreur proprement:

if ( !defined( 'FS_METHOD' ) ):
    define( 'FS_METHOD', 'direct' );
endif;

Enregistrez le fichier, problème réglé !

Useful snippets photo

On m’a demandé sur Codeable un audit SEO sur un site qui avait plusieurs années d’existence et dont la ligne éditoriale a évolué avec le temps.

Les vieux articles, très courts et peu informatifs, offraient peu de valeur aux visiteurs et devaient donc être listés dans le but de les amender ou de les supprimer.

Le site était sous WordPress donc voici la requête que j’ai utilisée pour dresser la liste de tous les articles qui contiennent moins de 300 mots (on ne compte pas les espaces):

SELECT LENGTH(post_content) - LENGTH(REPLACE(post_content, ' ', ''))+1, post_title, ID
FROM wp_posts WHERE post_type='post' AND post_status='publish' AND ((LENGTH(post_content) - LENGTH(REPLACE(post_content, ' ', ''))+1) < 300);

Vous pouvez lancer cette requête SQL sur votre serveur MySQL ou dans un outil comme PHPMyAdmin ou Adminer: cela vous renvoie un tableau de 3 entrées qui contiennent le nombre de mots de l’article, le titre de l’article et son ID.

Au point de vue du SEO, il est recommandé de supprimer les articles zombies qui n’offrent pas de valeur aux visiteurs. Ces pages ne sont généralement pas indexées et n’apparaissent donc pas dans les résultats de recherche.

Mieux vaut consolider le site avec des pages à fort potentiel et avec un contenu conséquent. Ce n’est pas tant le nombre de mots qui compte que la richesse de contenu mais un nombre très faible de mots est un bon indicateur d’un article peu qualifié.

Chez Codeable, j’ai travaillé sur l’optimisation d’un site e-commerce propulsé par WooCommerce récemment, qui connaissait quelques problèmes de lenteur.

Sous phpMyAdmin, on trouvait également cette erreur:

Current selection does not contain a unique column

Si vous obtenez cette erreur, c’est que la structure de la table wp_options n’est pas à jour donc nous la vérifions avec wp-cli:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options" --allow-root

Le résultat obtenu nous montre qu’il n’y a pas de clé primaire (primary key) qui est normalement option_id et qu’il n’y a pas de restriction unique imposée sur la colonne option_name:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   |     | NULL    |       |
| option_name  | varchar(191)        | YES  |     | NULL    |       |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |       |
| autoload     | varchar(20)         | NO   |     | yes     |       |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+

Et c’est là que le bât blesse – voici à quoi ressemble la structure standard de la table wp-options:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra          |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   | PRI | NULL    | auto_increment |
| option_name  | varchar(191)        | NO   | UNI | NULL    |                |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |                |
| autoload     | varchar(20)         | NO   | MUL | yes     |                |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+

Ajouter la Primary Key manquante à wp_options

On ajoute à la colonne option_id la clé primaire qui lui manque:

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options MODIFY option_id INT AUTO_INCREMENT PRIMARY KEY;" --allow-root

Et on vérifie le résultat:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options" --allow-root

Ajouter la contrainte Unique qui manque à wp_options

Pour ajouter la contrainte UNIQUE à la colonne option_name, on lance:

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options ADD UNIQUE (option_name);" --allow-root

Là, il est possible que cela bloque, suivant ce qui se trouve dans votre table wp_options.

Résoudre le problème des doublons

Si vous obtenez une erreur comme :

ERROR 1062 (23000) at line 1: Duplicate entry 'jetpack_available_modules' for key 'option_name'

alors cela signifie qu’il existe des enregistrements option_name dupliqués, des doublons qui portent le même nom alors que chaque nom option_name devrait être unique.

On peut obtenir la liste des enregistrements option_name doublons avec cette requête:

wp db query "SELECT option_name, COUNT(*) optioncount FROM $(wp db prefix --allow-root)options GROUP BY option_name HAVING optioncount > 1 ORDER BY optioncount DESC;" --allow-root

Par ordre ascendant, voici la liste des doublons:

+---------------------------------------------+-------------+
| option_name                                 | optioncount |
+---------------------------------------------+-------------+
| jetpack_callables_sync_checksum             |       47123 |
| jetpack_sync_full_config                    |          50 |
| jetpack_sync_full_enqueue_status            |          43 |
| jpsq_sync_checkout                          |          10 |
| jetpack_sync_full__params                   |           5 |
| jetpack_sync_settings_sync_via_cron         |           4 |
| jetpack_sync_full__started                  |           4 |
+---------------------------------------------+-------------+

On peut supprimer automatiquement tous les doublons option_name de deux manières différentes, soit en utilisant la plus vieille valeuroption_id(donc la plus petite valeur d’ID), soit en utilisant la valeuroption_id la plus récente (plus grande valeur d’ID).

Garder le doublon option_name le plus ancien

Voici la requête SQL qui montre uniquement le plus ancien enregistrement (MIN) option_id pour chaque doublon de valeur option_name:

SELECT *
FROM wp options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MIN(n.option_id)
        FROM wp_options
        GROUP BY n.option_name) x)

Une fois que vous avez vérifié le résultat, on peut passer à la suppression.

Cette requête SQL garde l’enregistrement (MIN) option_id le plus ancien de tous les doublonsoption_name et supprime tous les enregistrements plus récents que la valeur trouvée:

DELETE
FROM wp options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MIN(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Voici l’équivalent wp-cli:

wp db query "DELETE FROM $(wp db prefix --allow-root)options WHERE option_id NOT IN (SELECT * FROM (SELECT MIN(n.option_id) FROM $(wp db prefix --allow-root)options n GROUP BY n.option_name) x)" --allow-root

Garder le doublon option_name le plus récent

Cette requête SQL ne montre que les enregistrements option_id les plus récents (MAX) pour tous les doublons option_name :

SELECT *
FROM wp_options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MAX(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Et voici la requête qui permet de garder les enregistrements option_id les plus récents (MAX) pour tous les doublons option_name en supprimant tous les doublons les plus anciens:

DELETE
FROM wp_options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MAX(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Voici l’équivalent wp-cli pour garder l’enregistrement option_name le plus récent:

wp db query "DELETE FROM $(wp db prefix --allow-root)options WHERE option_id NOT IN (SELECT * FROM (SELECT MAX(n.option_id) FROM $(wp db prefix --allow-root)options n GROUP BY n.option_name) x)" --allow-root

Vérifier les clés et contraintes de la table wp_options

Ajoutons de nouveau la contrainte UNIQUE sur la colonne option_name :

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options ADD UNIQUE (option_name);" --allow-root

Si vous n’obtenez pas d’erreur, vérifiez la table une nouvelle fois pour constater les changements:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options;" --allow-root

Kaboom! Votre table wp_options possède maintenant une PRIMARY KEY sur la colonne option_id et la contrainte UNIQUE sur la colonne option_name:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra          |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   | PRI | NULL    | auto_increment |
| option_name  | varchar(191)        | NO   | UNI |         |                |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |                |
| autoload     | varchar(20)         | NO   |     | yes     |                |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+

Je vous conseille de vérifier la structure de la table de temps à autre, notamment si vous constatez une prise de poids anormale en très peu de temps

WordPress : nettoyer les tables wp_options et wp_postmeta photo

Nous allons aujourd’hui examiner deux tables importantes de votre base de données WordPress, wp_options et wp_postmeta.

C’est un domaine qui est souvent négligé en ce qui concerne les performances globales de WordPress et de la base de données. Cela est très visible sur les sites les plus anciens et les plus gros et peut être la cause des temps de requête lents sur votre site en raison des données à chargement automatique laissées par les plugins et les thèmes tiers.

Voici quelques conseils pour vérifier, dépanner et nettoyer vos tables wp_options et wp_postmeta.

Que contient la table wp_options ?

La table wp_options contient toutes les données relatives aux options et paramètres de votre site WordPress telles que:

  • URL du site, URL de la page d’accueil, adresse électronique de l’administrateur, catégorie par défaut, publications par page, format d’heure, etc.
  • Paramètres pour les plugins, les thèmes, les widgets,
  • Données temporairement mises en cache.

La table wp_options contient plusieurs champs :

  • option_id
  • option_name
  • option_value
  • autoload

Le champ qui nous intéresse particulièrement est le champ autoload, qui contient un drapeau qui peut être soit “yes”, soit “no”. Cela contrôle essentiellement si la valeur est chargée ou non par la fonction wp_load_alloptions().

Les données à chargement automatique sont des données qui sont chargées sur chaque page de votre site WordPress. L’attribut autoload est défini sur «yes» par défaut pour les développeurs, mais tous les plugins ne doivent théoriquement pas charger leurs données sur chaque page.

Le problème que les sites WordPress peuvent rencontrer est celui où la table wp_options contient une grande quantité de données auto-chargées. Cependant, la table wp_options n’a pas non plus été conçue pour contenir des milliers de lignes.

Combien coûte trop de données autoloadées? Cela peut varier, bien sûr, mais idéalement, vous voulez que la taille de votre ordinateur soit comprise entre 300 Ko et 1 Mo. Une fois que vous commencez à approcher la plage de 3 à 5 Mo ou plus, il existe très probablement des éléments pouvant être optimisés ou supprimés du chargement automatique. Et tout ce qui dépasse 10 Mo doit être traité immédiatement. Cela ne signifie pas toujours que cela posera un problème, mais c’est un bon point de départ.

Vérifier la taille totale des données auto-chargées

On peut calculer la taille totale des données auto-chargées d’un site WordPress en effectuant la requête suivante sous MySQL:

SELECT SUM(LENGTH(option_value)) as autoload_size FROM wp_options WHERE autoload='yes';

La valeur d’autoload_size est exprimée en octets. Il y a 1024 octets dans un KB et 1024 KB dans un MB. Dans notre cas, 622 138 octets sont donc égaux à 0,62 MB. Donc pour ce site, c’est une bonne taille! Si vous restituez moins de 1 Mo, ne vous inquiétez pas. Cependant, si le résultat était beaucoup plus grand, passez à l’étape suivante.

Mettre à jour WC avec wp-cli

Il existe certaines situations dans lesquelles le plugin WooCommerce est mis à jour mais la mise à jour de la base de données du plugin échoue.

Cet échec de la mise à jour de la base de données est généralement causé par le délai d’attente de PHP, en particulier sur l’environnement d’hébergement partagé, puisque PHP ne dispose que de 60 secondes pour s’exécuter via une requête Web.

La non-concordance de version entre la version de la base de données WooCommerce et celle du plugin WooCommerce peut être à l’origine de problèmes.

Mise à jour de la base WooCommerce en ligne de commande

Pour résoudre ces problèmes, nous pouvons mettre à jour la base de données WooCommerce via la ligne de commande, en utilisant wp-cli.

1. Connectez-vous au serveur en SSH.

2. Naviguez jusqu’à la racine du site via SSH et exécutez la commande de mise à jour de WooCommerce:

wp wc update

Pour une grosse base de données, cela peut prendre un certain temps. Voici le résultat que vous devriez obtenir une fois le processus de mise à jour de la base de données terminé :

wp wc update
Calling update function: wc_update_350_db_version
Success: 2 updates complete. Database version is 3.5.0

3. Vérifiez dans WooCommerce > Status que la version de la base de données correspond bien à la version du plugin WooCommerce.

Cela fait belle lurette que j’ai troqué Yoast SEO pour The SEO Framework, qui est bien mieux codé et plus performant.

Récemment, lors d’un changement de serveur, je me suis aperçu que l’un des sites avait son fichier sitemap.xml qui renvoyait une erreur 404 sous NginX.

Si cela vous arrive, deux solutions s’offrent à vous.

Vérification du server block

Commencez d’abord par vérifier que votre serveur block contient les bonnes directives pour gérer les règles de WordPress:

location / {
        # This is cool because no php is touched for static content.
        # include the "?$args" part so non-default permalinks doesn't break when using query string
        try_files $uri $uri/ /index.php?$args;
}

Sauvez votre server block puis relancez NginX. Il est possible que cela ne soit pas suffisant, si c’est le cas, nous allons ajouter une directive supplémentaire.

Une directive dédiée pour sitemap.xml

Ajoutons une directive supplémentaire à notre server block, qui permettra de rediriger vers la sitemap générée par The SEO Framework :

# sitemap.xml directive
# Matt Biscay
# https://www.skyminds.net/?p=30771
location = /sitemap.xml {
	rewrite ^/sitemap.xml$ "/?the_seo_framework_sitemap=xml" permanent;
}

Sauvez les changements et rechargez NginX – boom, la sitemap est de retour!

Je travaille actuellement sur un projet Codeable qui nécessite de passer de PHP5.6 à PHP7.2. Le site en question est une boutique WooCommerce avec un thème custom qui est hébergé chez WPEngine. Jusque là, tout va bien.

Lors de la migration sur un serveur PHP7.2, le site de developpement (Staging) affiche alors un message d’avertissement sur toutes les pages :

Parameter 1 to wp_default_styles() expected to be a reference, value given
Parameter 1 to wp_default_scripts() expected to be a reference, value given

Après avoir passé un bon moment à éliminer les causes (plugins et thème), il se trouve que c’est un bug de WordPress 4.9.8 (la dernière version en date) dont il est question dans le ticket #44979.

Voici la solution temporaire à ce problème :

  1. éditez /wp-includes/script-loader.php
  2. retirez le caractère & de l’argument des fonctions wp_default_scripts() et wp_default_styles()
  3. sauvegardez le fichier
  4. rechargez le site, les deux messages d’avertissement ont disparu.

Voilà, ce n’est qu’un hotfix mais ce bug devrait être corrigé dans la prochaine version de WordPress – version 4.9.9 – qui sortira prochainement.

Spelling error report

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