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Tous les tutoriels et articles de barbus orientés technique.

La dernière version du serveur mail Dovecot nécessite quelques petits changements par rapport à la version antérieure.

Erreurs SASL

Voici ce que l’on peut lire dans les logs:

postfix/smtps/smtpd: warning: SASL: Connect to private/auth failed: Connection refused
postfix/smtps/smtpd: fatal: no SASL authentication mechanisms
postfix/master: warning: process /usr/lib/postfix/sbin/smtpd pid 635413 exit status 1
postfix/master: warning: /usr/lib/postfix/sbin/smtpd: bad command startup -- throttling

Solution: il faut éditer /etc/dovecot/conf.d/10-master.conf:

nano /etc/dovecot/conf.d/10-master.conf

et ajouter ce bloc de directives à la fin du bloc service auth:

service auth {
  # ... Previous config blocks
 
  # auth-master
  unix_listener auth-master {
    mode = 0660
    user = vmail
    group = vmail
  }

}

Stats writer

Dovecot inclut maintenant un module de statistiques et donne une erreur si jamais il n’est pas défini dans la configuration. Voici le message d’erreur:

Error: net_connect_unix(/var/run/dovecot/stats-writer) failed: Permission denied))

Il faut donc le rajouter:

nano /etc/dovecot/conf.d/10-master.conf

et ajouter ce bloc à la toute fin du fichier:

# fix Error: net_connect_unix(/var/run/dovecot/stats-writer) failed: Permission denied))
service stats {
   unix_listener stats-writer {
     group = dovecot
     mode = 0660
     user =
   }
  }

Ces derniers jours, en me rendant dans la Google Search Console, je me suis rendu compte que j’avais quelques milliers d’articles qui étaient indexés par Google mais sans être présents dans aucune sitemap.

Il s’agit en fait des articles de tablatures de guitare: au lieu de publier un article pour chaque tablatures, le site crée à la volée un article WordPress qui contient la tablature en question. C’est très efficace mais cela ne permet évidemment pas de les ajouter au fichier sitemap par défaut.

Si vous avez ce genre de configuration – ou si vous avez d’autres liens à soumettre à Google, voici ce que j’ai utilisé cette semaine.

État des lieux

On commence par se connecter à la Search Console pour se rendre dans Coverage > Valid > Indexed, not submitted in sitemap.

Voici un petit graphique qui montre les 1658 pages au 26 juillet et après soumission de la première sitemap – 1000 liens, car cela semble être la limite de l’export de la Search console, un premier résultat positif:

Export de la liste des articles

Tout en haut de la page, cliquez sur le bouton Export et sélectionnez Download CSV:

Cela lance le téléchargement d’un fichier zip. Décompressez l’archive et ouvrez le fichier Table.csv dans votre tableur préféré.

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Il m’arrive très souvent d’utiliser une connexion Orange (depuis une Livebox 4) lorsque je suis chez mes parents.

Le problème est que la Livebox possède ses propres serveurs DNS intégrés et qu’ils sont menteurs, c’est-à-dire qu’ils obéissent à des règles de filtrage et de blocage décidés par l’opérateur (ou par des décisions de justice qui concernent tous les opérateurs).

Dans le cas d’Orange, les requêtes sont automatiquement redirigées vers votre machine locale, sur localhost. Comme j’utilise mon serveur Local tourne en quasi-permanence sur ma machine, cela me donne une belle erreur 502, comme vous pouvez le voir sur cette image:

MacOS : changer les serveurs DNS pour éviter les DNS menteurs de votre box photo
Lorsque votre les DNS intégrés à votre box vous mentent, il est temps de changer!

Nous avions déjà abordé le changement des serveurs DNS de notre Freebox mais il est un peu plus délicat de demander à vos hôtes de pouvoir changer les réglages de leur box… il y a une solution bien plus simple que de trifouiller au fond des entrailles du routeur fruitier : il suffit d’ajouter de nouveaux serveurs de noms sur votre machine, directement dans les options de votre connexion réseau.

Modification des serveurs de noms sous MacOS

Sous MacOS, il suffit de se rendre dans Préférences Systèmes > Réseau > Avancé :

Ce soir, on lance la mise à jour du serveur: nous passons notre version d’Ubuntu Server de Bionic Beaver (18.04 LTS) à Focal Fossa (20.04 LTS).

On commence par les précautions d’usage: faire ses sauvegardes et vérifier qu’elles sont bien intègres avant de commencer la mise à jour. C’est votre bouée en cas de soucis!

Étape 1: avoir l’installation d’Ubuntu actuelle à jour

Assurez-vous d’avoir une installation à jour avant de commencer:

apt update && apt dist-upgrade

On reboot ensuite pour appliquer les changements:

shutdown -r now

Étape 2: installation de screen et ouverture du port 1022 pour SSH

Comme nous allons lancer la mise à jour via un terminal SSH, il est possible que pour une raison ou un autre la connexion soit coupée. Cela arrive et cela peut être vraiment tendu à certaines étapes de la mise à jour (kernel anyone?).

Pour prévenir cela, on vérifie que screen est bien installé:

apt install screen

On peut lancer une session screen avec:

screen

et si la connexion SSH est interrompue lors de la mise à jour, on peut se raccrocher à la session de mise à jour avec la commande:

screen -Dr

Ensuite, au niveau du pare-feu, on ouvre le port 1022. C’est via ce port que l’on pourra reprendre la MAJ en cas de pépin. Suivant la configuration du serveur, on peut utiliser iptables:

iptables -I INPUT -p tcp --dport 1022 -j ACCEPT

ou alors ufw:

ufw allow 1022

Sur un serveur hébergé en Chine continentale, j’ai eu la surprise de ne pas être en mesure de mettre à jour wp-cli:

wp cli update

Error: Failed to get url 'https://api.github.com/repos/wp-cli/wp-cli/releases?per_page=100': cURL error 7: Failed to connect to api.github.com port 443: Connection refused.

Visiblement, certaines adresses sont injoignables, notamment lorsqu’elles utilisent le port 443 (https).

Evidemment, on peut télécharger wp-cli manuellement et le réinstaller mais si vous souhaitez une solution plus rapide, voilà comment j’ai procédé.

Première solution: édition de /etc/hosts

1. On récupère l’adresse IP de l’adresse api.github.com:

curl --ipv4 -v https://api.github.com

Résultat: 13.250.94.254 port 443

2. On édite le fichier /etc/hosts du serveur:

nano /etc/hosts

3. On y ajoute l’adresse IP correspondante à api.github.com:

13.250.94.254 api.github.com

Et voilà, le téléchargement depuis github est de nouveau accessible.

J’ai récemment joué avec l’API de YouTube pour pouvoir récupérer diverses informations sur les vidéos afin d’ajouter au site les données structurées idoines.

Il se trouve qu’en local, lorsque l’on utilise file_get_contents(), on peut obtenir une erreur de ce type lorsque le serveur n’est pas configuré avec le bundle de certificats OpenSSL:

Warning: file_get_contents(): SSL operation failed with code 1. OpenSSL Error messages: error:14090086:SSL routines:SSL3_GET_SERVER_CERTIFICATE:certificate verify failed in ...php on line 2

Warning: file_get_contents(): Failed to enable crypto in ...php on line 2

Warning: file_get_contents(https://........f=json): failed to open stream: operation failed in ...php on line 2

Si cela vous arrive, plusieurs solutions s’offrent à vous.

Méthode 1: configuration de PHP côté machine/serveur

1. Vérifiez qu’OpenSSL est bien installé sur votre machine (il devrait l’être sur le serveur!).

2. Ajoutez cette ligne à la configuration de PHP, dans votre php.ini:

openssl.cafile=/usr/local/etc/openssl/cert.pem

3. Redémarrez le service PHP.

Méthode 2 : une fonction qui utilise curl au lieu de file_get_contents()

Au lieu de m’embêter à configurer OpenSSL ou à toucher à PHP dans un conteneur docker (Local), il se trouve que l’on peut réécrire la fonction file_get_contents() avec une fonction maison qui utilise curl.

Voici la fonction en question:

/*
Custom CURL function that mimicks file_get_contents()
@returns false if no content is fetched
Matt Biscay (https://mattbiscay.com)
*/
function sky_curl_get_file_contents( $URL ){
	$c = curl_init();
	curl_setopt( $c, CURLOPT_RETURNTRANSFER, 1 );
	curl_setopt( $c, CURLOPT_URL, $URL );
	$contents = curl_exec( $c );
	curl_close( $c );
	if( $contents ) :
		return $contents;
	else:
		return false;
	endif;
}

La fonction retourne false si la requête échoue, ce qui est très utile pour éviter de faire des appels à des valeurs d’un tableau qui n’existe pas. On peut alors réfléchir à un autre moyen de peupler les champs de données structurées (mais c’est un sujet à aborder une autre fois).

J’ai eu besoin de tester l’existence d’un paramètre GET dans une URL en utilisant JavaScript. Il se trouve que cela ne prend que quelques lignes.

Pour ce tutoriel, nous allons considérer l’adresse de la page suivante, avec preview=yes passé comme paramètre:

https://example.com/?preview=yes

URLSearchParams() à la rescousse

Il est très simple de récupérer les variables $_GET avec PHP mais avec JavaScript, nous allons utiliser la classe URLSearchParams pour faire cela proprement.

1. On récupère les paramètres passés dans l’URL de la page:

let searchParams = new URLSearchParams(window.location.search);

2. On vérifie si l’un des paramètres recherchés est présent. Ici, on souhaite savoir si le paramètre preview existe:

searchParams.has('preview'); // returns true

3. On vérifie maintenant si preview est égal à yes:

let param = searchParams.get('sent');
param; // echoes 'yes'

Il ne nous reste plus qu’à utiliser la variable param pour l’utiliser ou la comparer.

Lors de la mise à jour d’un site vers PHP 7.4, je suis tombé sur cette erreur :

preg_match(): Compilation failed: invalid range in character class at offset 20 session.php on line 278

Depuis PHP 7.3, le moteur PCRE – qui est responsable de la gestion des expressions régulières – a été migré vers PCRE2.

Or, il s’avère que PCRE2 est plus strict dans la validation des pattern et c’est la raison pour laquelle, après la mise à jour de PHP, certaines expressions régulières ne peuvent plus être compilées correctement.

Voici un exemple d’expression régulière qui fonctionnait avant PHP7.3:

preg_match('/[\w-.]+/', ''); // this will not work in PHP7.3

Voici maintenant le même exemple mais qui sera désormais valide sous PHP 7.3 et les versions ultérieures :

preg_match('/[\w\-.]+/', ''); // the hyphen needs to be escaped

Comme vous pouvez le constater dans le deuxième exemple, il faut maintenant échapper le tiret (hyphen) avec un backslash.

Une fois la modification faite, plus d’erreur à ce niveau.

J’utilise quotidiennement Local by Flywheel pour développer ou debugger des problèmes sur certains sites.

C’est une bonne alternative lorsque les hébergeurs ne proposent pas de site staging à leurs clients (les meilleurs hébergeurs proposent évidemment un staging, c’est la base).

L’autre jour, tournée de mises à jour suivie d’un reboot, je lance Local et patatras: il ne veut plus démarrer et visiblement reste bloqué sur une tentative de renouvellement de certificat TLS pour la machine virtuelle qui tourne sous Docker.

Si cela vous arrive, voici la marche à suivre. Il suffit de copier ces lignes d’instructions dans votre terminal. Concrètement, nous allons télécharger une nouvelle version du fichier ISO Boot2Docker et laisser le système se ré-provisionner.

Le processus implique de créer un alias (local-docker-machine) pour la machine virtuelle docker “Local by Flywheel”, et ensuite de lancer la série de commandes suivantes sur cet alias.

Voici les commandes à lancer dans le terminal:

alias local-docker-machine="/Applications/Local\ by\ Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine"
local-docker-machine stop local-by-flywheel
rm -rf ~/.docker/machine/certs
local-docker-machine create local-cert-gen
local-docker-machine start local-by-flywheel
local-docker-machine regenerate-certs -f local-by-flywheel
local-docker-machine rm -f local-cert-gen

Voici le résultat de ces commandes:

Creating CA: /Users/matt/.docker/machine/certs/ca.pem
Creating client certificate: /Users/matt/.docker/machine/certs/cert.pem
Running pre-create checks...
(local-cert-gen) No default Boot2Docker ISO found locally, downloading the latest release...
(local-cert-gen) Latest release for github.com/boot2docker/boot2docker is v19.03.5
(local-cert-gen) Downloading /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso from https://github.com/boot2docker/boot2docker/releases/download/v19.03.5/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) 0%....10%....20%....30%....40%....50%....60%....70%....80%....90%....100%
Creating machine...
(local-cert-gen) Copying /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso to /Users/matt/.docker/machine/machines/local-cert-gen/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) Creating VirtualBox VM...
(local-cert-gen) Creating SSH key...
(local-cert-gen) Starting the VM...
(local-cert-gen) Check network to re-create if needed...
(local-cert-gen) Found a new host-only adapter: "vboxnet1"
(local-cert-gen) Waiting for an IP...
Waiting for machine to be running, this may take a few minutes...
Detecting operating system of created instance...
Waiting for SSH to be available...
Detecting the provisioner...
Provisioning with boot2docker...
Copying certs to the local machine directory...
Copying certs to the remote machine...
Setting Docker configuration on the remote daemon...
Checking connection to Docker...
Docker is up and running!
To see how to connect your Docker Client to the Docker Engine running on this virtual machine, run: /Applications/Local by Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine env local-cert-gen
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
Regenerating TLS certificates
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
About to remove local-cert-gen
WARNING: This action will delete both local reference and remote instance.
Successfully removed local-cert-gen

Vous n’avez plus qu’à lancer Local by Flywheel: lancement maintenant impeccable et toutes les machines virtuelles sont bien là.

jQuery possède une limitation qui peut s’avérer très gênante : on ne peut ajouter !important à une propriété CSS en utilisant un script jQuery.

Par exemple, ceci ne fonctionnera pas:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid !important');

alors que cette déclaration sera bien appliquée:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid');

Pour contourner cette limitation, je vous propose plusieurs solutions.

Première solution : utiliser la fonction addClass()

C’est probablement la solution la plus simple : il suffit d’ajouter une classe votre élément avec addClass(), puis de définir le code CSS relatif à cette classe.

Exemple:

jQuery('.foo').addClass('border-black');

et on ajoute le code CSS suivant:

.border-black{
    border: 4px #000 solid !important;
}

Deuxième solution : utiliser la fonction attr()

Une autre solution est d’utiliser la fonction attr(), avec une concaténation pour garder le style CSS inline s’il est déjà présent:

jQuery('.foo').attr('style', function(i,s) { return (s || '') + 'border:4px #000 solid !important;' });

Troisième solution : utiliser la propriété cssText

Toujours en utilisant la concaténation pour garder les styles inline existants, nous utilisons la propriété cssText de la fonction css() :

jQuery('.foo').css('cssText', jQuery('.foo').css('cssText')+'border: 4px #000 solid !important');

Quatrième solution : utiliser style.setProperty()

Ce n’est pas parce que l’on utilise jQuery que nous devons oublier le vanilla JavaScript.

En l’occurrence, JS offre nativement la fonction style.setProperty() qui nous permet d’appliquer notre style aisément:

jQuery('.foo').each(function(){
   this.style.setProperty( 'border', '4px #000 solid', 'important' );
});

Have fun!

Ces derniers temps, il n’est pas rare de constater que le serveur DNS de Free, utilisés par la Freebox, ne permettent plus de consulter certains sites. Or, l’utilisation d’un VPN permet d’accéder à ces sites sans problèmes.

Il est donc temps de changer l’adresse des serveurs DNS de la Freebox, on ne peut décemment pas utiliser un internet bridé par un tiers sans notre consentement.

Voici la marche à suivre, cela prend environ 1 minute à modifier. Nous allons utiliser les serveurs DNS de Cloudflare pour cet article:

Rendez-vous dans la console Freebox sur http://mafreebox.free.fr

Identifiez-vous.

Rendez-vous dans Paramètres de la Freebox > DHCP.

En serveur DNS1, mettez 1.1.1.1

En serveur DNS2, mettez 1.0.0.1

En serveur DNS3, gardez le DNS de Free en redondance: 192.168.0.254

Appliquez les changements pour sauvegarder la nouvelle configuration.

Voici ce que cela donne en image:

Une autre alternative est d’utiliser les DNS de Quad9:

DNS1: 9.9.9.9

DNS2: 149.112.112.112

Et voilà, les sites auparavant bloqués sont désormais accessibles.

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