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Tous les tutoriels et articles de barbus orientés technique.

J’utilise quotidiennement Local by Flywheel pour développer ou debugger des problèmes sur certains sites.

C’est une bonne alternative lorsque les hébergeurs ne proposent pas de site staging à leurs clients (les meilleurs hébergeurs proposent évidemment un staging, c’est la base).

L’autre jour, tournée de mises à jour suivie d’un reboot, je lance Local et patatras: il ne veut plus démarrer et visiblement reste bloqué sur une tentative de renouvellement de certificat TLS pour la machine virtuelle qui tourne sous Docker.

Si cela vous arrive, voici la marche à suivre. Il suffit de copier ces lignes d’instructions dans votre terminal. Concrètement, nous allons télécharger une nouvelle version du fichier ISO Boot2Docker et laisser le système se ré-provisionner.

Le processus implique de créer un alias (local-docker-machine) pour la machine virtuelle docker “Local by Flywheel”, et ensuite de lancer la série de commandes suivantes sur cet alias.

Voici les commandes à lancer dans le terminal:

alias local-docker-machine="/Applications/Local\ by\ Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine"
local-docker-machine stop local-by-flywheel
rm -rf ~/.docker/machine/certs
local-docker-machine create local-cert-gen
local-docker-machine start local-by-flywheel
local-docker-machine regenerate-certs -f local-by-flywheel
local-docker-machine rm -f local-cert-gen

Voici le résultat de ces commandes:

Creating CA: /Users/matt/.docker/machine/certs/ca.pem
Creating client certificate: /Users/matt/.docker/machine/certs/cert.pem
Running pre-create checks...
(local-cert-gen) No default Boot2Docker ISO found locally, downloading the latest release...
(local-cert-gen) Latest release for github.com/boot2docker/boot2docker is v19.03.5
(local-cert-gen) Downloading /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso from https://github.com/boot2docker/boot2docker/releases/download/v19.03.5/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) 0%....10%....20%....30%....40%....50%....60%....70%....80%....90%....100%
Creating machine...
(local-cert-gen) Copying /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso to /Users/matt/.docker/machine/machines/local-cert-gen/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) Creating VirtualBox VM...
(local-cert-gen) Creating SSH key...
(local-cert-gen) Starting the VM...
(local-cert-gen) Check network to re-create if needed...
(local-cert-gen) Found a new host-only adapter: "vboxnet1"
(local-cert-gen) Waiting for an IP...
Waiting for machine to be running, this may take a few minutes...
Detecting operating system of created instance...
Waiting for SSH to be available...
Detecting the provisioner...
Provisioning with boot2docker...
Copying certs to the local machine directory...
Copying certs to the remote machine...
Setting Docker configuration on the remote daemon...
Checking connection to Docker...
Docker is up and running!
To see how to connect your Docker Client to the Docker Engine running on this virtual machine, run: /Applications/Local by Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine env local-cert-gen
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
Regenerating TLS certificates
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
About to remove local-cert-gen
WARNING: This action will delete both local reference and remote instance.
Successfully removed local-cert-gen

Vous n’avez plus qu’à lancer Local by Flywheel: lancement maintenant impeccable et toutes les machines virtuelles sont bien là.

jQuery possède une limitation qui peut s’avérer très gênante : on ne peut ajouter !important à une propriété CSS en utilisant un script jQuery.

Par exemple, ceci ne fonctionnera pas:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid !important');

alors que cette déclaration sera bien appliquée:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid');

Pour contourner cette limitation, je vous propose plusieurs solutions.

Première solution : utiliser la fonction addClass()

C’est probablement la solution la plus simple : il suffit d’ajouter une classe votre élément avec addClass(), puis de définir le code CSS relatif à cette classe.

Exemple:

jQuery('.foo').addClass('border-black');

et on ajoute le code CSS suivant:

.border-black{
    border: 4px #000 solid !important;
}

Deuxième solution : utiliser la fonction attr()

Une autre solution est d’utiliser la fonction attr(), avec une concaténation pour garder le style CSS inline s’il est déjà présent:

jQuery('.foo').attr('style', function(i,s) { return (s || '') + 'border:4px #000 solid !important;' });

Troisième solution : utiliser la propriété cssText

Toujours en utilisant la concaténation pour garder les styles inline existants, nous utilisons la propriété cssText de la fonction css() :

jQuery('.foo').css('cssText', jQuery('.foo').css('cssText')+'border: 4px #000 solid !important');

Quatrième solution : utiliser style.setProperty()

Ce n’est pas parce que l’on utilise jQuery que nous devons oublier le vanilla JavaScript.

En l’occurrence, JS offre nativement la fonction style.setProperty() qui nous permet d’appliquer notre style aisément:

jQuery('.foo').each(function(){
   this.style.setProperty( 'border', '4px #000 solid', 'important' );
});

Have fun!

Ces derniers temps, il n’est pas rare de constater que le serveur DNS de Free, utilisés par la Freebox, ne permettent plus de consulter certains sites. Or, l’utilisation d’un VPN permet d’accéder à ces sites sans problèmes.

Il est donc temps de changer l’adresse des serveurs DNS de la Freebox, on ne peut décemment pas utiliser un internet bridé par un tiers sans notre consentement.

Voici la marche à suivre, cela prend environ 1 minute à modifier. Nous allons utiliser les serveurs DNS de Cloudflare pour cet article:

Rendez-vous dans la console Freebox sur http://mafreebox.free.fr

Identifiez-vous.

Rendez-vous dans Paramètres de la Freebox > DHCP.

En serveur DNS1, mettez 1.1.1.1

En serveur DNS2, mettez 1.0.0.1

En serveur DNS3, gardez le DNS de Free en redondance: 192.168.0.254

Appliquez les changements pour sauvegarder la nouvelle configuration.

Voici ce que cela donne en image:

Une autre alternative est d’utiliser les DNS de Quad9:

DNS1: 9.9.9.9

DNS2: 149.112.112.112

Et voilà, les sites auparavant bloqués sont désormais accessibles.

Dernièrement, je suis tombé sur un os lors du renouvelement d’un certificat Let’s Encrypt d’un site qui tourne sur un serveur avec Plesk.

Il se trouve que le renouvellement était tout simplement impossible à cause d’une erreur 400 Bad Request:

Attempting to renew cert (example.com) from /etc/letsencrypt/renewal/example.com.conf produced an unexpected error: Failed authorization procedure. www.example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://www.example.com/.well-known/acme-challenge/2VQAX5eA_dSyl1RB5MjfcHr9YinF8T7nw3Z6OxU5Zu4: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1", example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://example.com/.well-known/acme-challenge/e4Y1e16A6e3czI1106dJiz6BMqsKjJxz21XaqvrHLZQ: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1". Skipping.

Après avoir passé pas mal de temps à auditer le site, les .htaccess, la configuration du serveur… il se trouve que la solution est très simple – mais encore faut-il le savoir car cela n’est marqué nulle part!

Sous Plesk:

1. rendez-vous dans le workspace du site en question.

2. cliquez sur SSL/TLS certificates.

3. décochez la case Redirect from http to https:

Relancez maintenant le renouvellement du certificat Let’s Encrypt. Il devrait maintenant se renouveler sans aucun problème.

De temps en temps, il faut un peu faire le ménage sur nos disques durs et il est assez utile de chercher à savoir quels sont les dossiers qui prennent le plus d’espace disque.

Sous Linux et MacOS, voici la commande que je lance pour trouver tous les répertoires de plus de 500 Mà, classés par ordre d’importance:

du -m ~/Downloads/* | awk '$1 > 500' | sort -nr

Voici le détail de la commande:

  • du signifie disk usage
  • -m signifie que l’on souhaite la taille en Mo
  • ~/Downloads/* est le chemin dans lequel se trouvent nos gros dossiers, là où se trouvent nos données
  • awk '$1 > 500' capture le chemin du dossier lorsqu’il dépasse 500 Mo
  • sort -nr permet de classer la liste du plus gros dossier au plus petit

Une petite commande à garder sous le coude, cela permet d’éviter de perdre trop de temps à trouver le dossier le plus gourmand du disque!

PHP Composer

J’ai récemment joué avec Composer pour Login Redirect Pro et je dois dire que cela simplifie énormément la gestion des dépendances lorsque vous écrivez du code qui fait appel à du code tiers.

Lors du changement de Mac, et après import de mes anciennes données sur la nouvelle machine, j’ai obtenu le message d’erreur suivant:

Composer: file_put_contents(./composer.json): failed to open stream: Permission denied

Si cela vous arrive, il s’agit très probablement d’un problème de droits utilisateur sur le répertoire en question. Comme j’ai migré mes données d’une machine à l’autre, les droits ne sont pas ceux du nouvel utilisateur de la machine.

Dans le terminal, il vous suffit donc de lancer:

sudo chown -R $USER ~/.composer/

Et voilà, Composer est de nouveau fonctionnel.

Chez l’un de mes clients, nous avons eu besoin de réinitialiser le mot de passe MySQL de l’utilisateur root, qui a été oublié.

Je vous avais déjà décrit comment réinitialiser le mot de passe root d’un serveur MySQL ou MariaDB sous Ubuntu.

Comme le serveur tourne sous Debian, nous avons un moyen très simple d’avoir accès à la base mysql pour modifier le mot de passe root. Cela ne prend que quelques secondes.

L’utilisateur debian-maintenance à la rescousse

Sous les systèmes à base Debian, il existe par défaut un utilisateur nommé debian-sys-maint, qui se charge de routines de maintenance sur la base SQL et qui possède tous les droits d’administration sur toutes les bases de données.

Il se trouve que le mot de passe de l’utilisateur debian-sys-maint est visible, en clair dans ce fichier:

nano /etc/mysql/debian.cnf

Copiez le mot de passe. Ensuite, connectez-vous avec debian-sys-maint au serveur de base de données:

mysql -u debian-sys-maint -p

Vous êtes maintenant connecté au serveur de base de données, en tant qu’administrateur, sous l’utilisateur debian-sys-maint.

Tous les utilisateurs de la base de données sont stockés dans la base mysqldonc on commence par la sélectionner:

use mysql;

Et on peut maintenant changer le mot de passe de l’utilisateur root avec une simple mise à jour du mot de passe:

SET PASSWORD FOR 'root'@'localhost' = PASSWORD('^*p4!_BHLn6Q&xuft*^5tjyby7^_$)d7_fgf&zec8#ExV@xY');
flush privileges;

Il ne reste plus qu’à quitter MySQL monitor:

quit;

Voilà, le mot de passe de l’utilisateur rootest désormais changé. Vous pouvez vous identifier normalement avec le nouveau mot de passe que vous venez de définir plus haut:

mysql -u root -p
Enter password:

Une astuce toujours utile à garder sous le coude!

Depuis que je suis passé à MacOS X Catalina, j’ai ajouté l’outil capture d’écran dans la Touchbar, histoire de toujours l’avoir à portée de main.

Pour les puristes, vous pouvez capturer l’écran avec Shift-Command-5 (à partir de Mojave et supérieur) ou Shift-Command-3.

Par contre, toutes les captures d’écran sont préfixées par défaut avec “Capture d’écran” suivie de la date et de l’heure. Cela peut être gênant lorsque l’on publie cette image sur internet, étant donné que les noms de fichiers accentués ne sont pas toujours bien gérés.

Voici donc une petite astuce pour changer le préfixe pour celui de votre choix. Dans mon exemple, je l’ai tout simplement changé pour “Screenshot”.

Changer le nom de fichier par défaut de l’outil capture d’écran

Ouvrez le terminal puis lancez la commande suivante, en remplaçant “Screenshot” par le préfixe de votre choix:

defaults write com.apple.screencapture name "Screenshot"

Relancez ensuite le service SystemUI:

killall SystemUIServer

Lancez ensuite l’outil de capture d’écran et enregistrez votre capture. Elle est maintenant préfixée par ce que vous avez choisi.

C’est Noël avant l’heure : PHP version 7.4 est désormais disponible! Ni une ni deux, elle est déjà installée sur le serveur.

Je vous conseille de jeter un petit coup d’oeil aux nouveautés de PHP 7.4, cela se modernise!

Si vous souhaitez sauter le pas, voici un petit tuto pour l’installation.

Étape 1 : installer le dépôt d’Ondrej

Dans le terminal, installez le dépôt d’Ondrej. Il est très souvent mis à jour et permet de bénéficier de pas mal de paquets à jour, même sur des distributions anciennes:

add-apt-repository ppa:ondrej/php

Étape 2 : installation de PHP 7.4

J’ai juste repris la liste des paquets PHP7.3 déjà installés puis changé le numéro de version.

Cela nous donne donc:

apt install php-igbinary php-imagick php-redis php7.4 php7.4-bcmath php7.4-cli php7.4-common php7.4-curl php7.4-fpm php7.4-gd php7.4-imap php7.4-intl php7.4-json php7.4-mbstring php7.4-mysql php7.4-opcache php7.4-readline php7.4-soap php7.4-xml php7.4-zip

Note: il vous reste ensuite à modifier php.iniainsi que votre pool PHP selon vos besoins.

Étape 3: modification du server block

L’étape finale est la modification de votre server block. Sous NginX, éditez le fichier de configuration de votre site pour pointer vers le socket de PHP7.4:

#fastcgi_pass unix:/run/php/php7.3-fpm.sock;
fastcgi_pass unix:/run/php/php7.4-fpm.sock;

Il suffit ensuite de relancer NginX et PHP:

service php7.4-fpm start && service nginx restart

Et voilà! Bonnes mises à jour !

Black Friday et Cyber Weekend 2018 : les meilleurs plans du web photo

Allez, c’est la semaine la plus folle de l’année : Black Friday et Cyber Week ! Ces quatre jours de folie (certains les rallongent même de quelques jours, avant et après) vous assurent d’obtenir tous vos cadeaux avant Noël.

J’ai dégoté pour vous quelques offres intéressantes et variées tout en me fixant une ligne de conduite: face aux excès de la (sur)consommation, je vous propose uniquement des offres intéressantes pour des produits ou services virtuels. Pas d’envois par la poste, et pas de camionnettes sur les routes – car nous n’avons qu’une planète.

WP Engine : 5 mois et demi gratuits sur tous les plans annuels

WPEngine est un hébergeur très performant qui offre 5 mois gratuits sur tous ses plans annuels, ce qui est une véritable aubaine pour passer votre site à la vitesse supérieure !

WP Engine Cyber Weekend Promotion – 5 mois gratuits sur les plans annuels. Actif du 20/11 – 2/12

Pack de thèmes Genesis: -100$ sur le pack StudioPress Pro-Plus All Theme

Genesis est une base rapide et très sécurisée pour tout type de site WordPress. Jusqu’au 30 novembre, vous bénéficiez de $100 de réduction sur le Pack Pro, qui contient le framework Genesis ainsi que tous les thèmes Genesis (officiels et third-party).

Cela équivaut à une économie de $2300 par rapport à si vous achetiez chacun des thèmes séparément.

WPRocket

WP Rocket Black Friday

WP-Rocket est l’un des meilleurs plugins de cache (sinon le meilleur) pour WordPress, qui fonctionne sur la très grande majorité des hébergeurs (même les plus restrictifs). Il est très simple à configurer et donne des résultats très rapidement.

La remise est de 35% sur la licence WP Rocket jusqu’au 3 décembre.

Shortpixel : 250% de crédits

Du 29 novembre au 2 decembre, Shortpixel offre 250% de crédits lors d’un achat de credits mensuels ou one-shot. Si vous achetez 10 000 crédits, vous en recevrez 25 000. J’utilise ShortPixel sur tous mes sites et n’ai jamais plus besoin de m’occuper du taux de compression des images, tout se fait automatiquement en arrière-plan, ce qui fait baisser en moyenne plus de 60% de la bande passante des images.

WooCommerce : -40% sur les thèmes et extensions

WooCommerce

WooCommerce frappe encore plus fort cette année avec une remise de 40% sur tous les thèmes et extensions WooCommerce, jusqu’au 2 décembre.

Coupon à utiliser: BLACKCYBER2019

Divi: -25%

Divi WordPress Theme

ElegantThemes offre une remise de 25% sur toutes ses licences, dont celle de Divi.

Amazon Music Unlimited : 4 mois d’abonnement pour 0,99 €

Amazon Music Unlimited est un service de streaming musical avec:

  • plus de 50 millions de titres en illimité – incluant les dernières nouveautés des plus grands artistes ainsi que plusieurs centaines de playlists et stations
  • toutes les nouveautés – découvrez tous les derniers titres dès leur sortie
  • aucune publicité – écoutez votre musique sans interruption et profitez d’un son de haute qualité
  • mode hors connexion disponible – téléchargez vos titres préférés et écoutez-les partout, même sans connexion
  • mode mains-libres avec Alexa

L’offre est valide pour les nouveaux clients Amazon Music Unlimited jusqu’au 6 janvier.

More to come!

Voilà pour le moment! J’ajoute les nouvelles offres au fil de l’eau, dès qu’elles seront parues. Certaines offres ne seront disponibles que la semaine prochaine.

Stay tuned :)

Je suis en train de faire le ménage sur d’anciennes machines que je donne sur donnons.org : cela me permet de récupérer quelques (vieilles) données pour les sauvegarder sur le NAS avant de formater les disques durs pour leur nouvelle vie.

En changeant de machine, je me suis aperçu que le certificat TLS du NAS n’était plus valide… depuis fin février 2019! What??

Après quelques infructueux essais de renouveler le certificat, il semblerait que le passage à DSM 6.2 soit à l’origine du problème. Visiblement, je ne suis pas le seul affecté.

La redirection No-IP

J’utilise depuis des années une redirection No-IP pour accéder à différents services comme le NAS ou la webradio.

Sur une session SSH sur le NAS, j’ai lancé la commande suivante:

sudo syno-letsencrypt renew-all -vv

Voilà le résultat:

HTTP/1.1 403 Forbidden
Server: nginx
Date: Fri, 01 Nov 2019 10:43:12 GMT
Content-Type: application/problem+json
Content-Length: 98
Connection: keep-alive
Boulder-Requester: 6426144
Cache-Control: public, max-age=0, no-cache
Replay-Nonce: 0002Lw7vG9KbJRj_7s8e0Zuqit27lxN7Om7tdFuqaB2iCKQ

] Body: [{
  "type": "urn:acme:error:unauthorized",
  "detail": "Certificate is expired",
  "status": 403
}]
terminate called after throwing an instance of 'SLError'
Aborted (core dumped)

Je n’ai jamais réussi à renouveller ou à recréer ce certificat. J’ai donc changé mon fusil d’épaule et utilisé le service DDNS de Synology.

Aujourd’hui, j’ai installé LineageOS (Android 9.0 Pie) sur mon OnePlus One, histoire de lui redonner un second souffle et de bénéficier des dernières mises à jour de sécurité Android.

Le OnePlus One (OPO) est sorti en mai 2014, il a donc quelques années derrière lui et tourne sous CyanogenMod 13, c’est-à-dire Android 6.0.1 (Marshmallow). Autant dire qu’il n’a pas vu de correctifs de sécurité depuis quelques années!

Étape 1: activer le débogage USB

Sur le téléphone, on commence par activer le mode développeur:

  1. Ouvrez Paramètres > A propos du téléphone.
  2. Tapez 7 fois sur le numéro de build.
  3. Vous venez d’activer le mode développeur!

Grâce au mode développeur, vous avez maintenant accès à des options qui n’étaient pas visibles auparavant et qui vont nous être nécessaires.

Pour activer le débogage USB:

  1. Ouvrez Paramètres > Options pour les développeurs
  2. Activez l’option Débogage Android
  3. Désactivez l’option Mettre à jour la récupération CyanogenMod (sinon l’installation du recovery sera impossible).

Étape 2: installation d’ADB

Android Debug Bridge (adb) est un outil de développement qui facilite la communication entre un appareil Android et un ordinateur. Cette communication s’effectue soit par câble USB, soit en WiFi.

Branchez votre OnePlus One en USB.

Téléchargez les derniers pilotes ADB issus du SDK Android puis décompressez l’archive.

Ouvrez le terminal, rendez-vous dans le répertoire platform-tools et listez ensuite votre téléphone avec cette commande:

./adb devices

Résultat:
List of devices attached
b4be4c53	device

Notre OnePlus One est bien détecté. On reboot en mode fastboot:

./adb reboot bootloader

On liste les appareils détectés par fastboot:

./fastboot devices

Résultat:
b4be4c53    fastboot

Attention, c’est la commande qui va effacer vos données donc pensez à sauvegarder avant!

On déverrouille le bootloader avec:

./fastboot oem unlock
                                                    OKAY [  0.168s]
 Finished. Total time: 0.168s

La partition est effacée, le téléphone va rebooter deux fois puis vous présenter le choix de la langue… comme au premier jour.

Comme c’est un reset de l’appareil, il faut de nouveau activer le débogage USB (étape 1).

Étape 3: installation de TWRP (custom recovery)

Téléchargez TWRP pour OnePlus One (bacon) puis placez le fichier dans le dossier platform-tools, c’est plus commode.

Connectez le téléphone en USB. Ouvrez le terminal et entrez:

./adb reboot bootloader

Puis, on vérifie que fastbootdétecte bien le téléphone:

./fastboot devices
b4be4c53	fastboot

Et on flash TWRP:

./fastboot flash recovery twrp-3.2.3-20190125-bacon.img

Sending 'recovery' (12068 KB)                      OKAY [  0.382s]
Writing 'recovery'                                 OKAY [  0.224s]
Finished. Total time: 0.643s