Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de recevoir un mail de la part de quelqu’un qui travaille chez Pole Emploi. Rien qui sorte de l’ordinaire jusque là.

Enfin, jusqu’à ce que j’arrive à la fin du message et que je remarque ceci :

 Pole Emploi utilise des navigateurs obsolètes

FireFox 17, dont la date de sortie remonte au 20 novembre 2012, soit presque 3 ans… ce n’est pas comme s’il y avait des attaques et des problèmes de sécurité entre temps (Poodle, Heartbleed, la fin de SSL…).

C’est légérement inquiétant, surtout que la mise à jour vers la dernière version de FireFox ne représente aucune complication réelle depuis la version 17.

Bref, “drôle” de politique de sécurité chez Pole Emploi ! J’espère que leurs serveurs sont mieux sécurisés que leurs postes clients.


Karo Swen est une danseuse et professeur de pole-dance. Voici une démo de son art :

C’est technique, impressionnant et je ne me lasse pas d’admirer les figures gymnastiques. C’est à la fois sportif et artistique et loin des images véhiculées dans les films.

Joli(e) non ?

Musique : Tha Trickaz – Mégaphone.


Aujourd’hui, nous avons pour projet de visiter Pompéi : nous nous levons donc à l’aube et partons à Termini pour tenter de trouver un train. Comme nous n’avons pas préparé notre départ en avance, nous ne sommes pas certains de réussir à trouver un horaire qui nous convienne, et décidons donc de nous placer sous les auspices d’Hermès.

Train Rome – Pompéi

En arrivant à Termini, nous nous renseignons : pour visiter Pompéi, il faut aller jusqu’à Naples en train et prendre ensuite une sorte de RER qui nous dépose jusqu’au site antique.

A Rome, plusieurs compagnies ferroviaires sont en concurrence, et pour un même trajet, il y a plusieurs tarifs, pouvant varier du simple au triple. Le guichetier nous propose deux allers pour Naples, l’un à 11 euros par personne, et l’autre à 43 euros par personne. Notre choix est instantané ! Quant aux billets Naples-Pompéi, puisque la compagnie ferroviaire n’est pas la même, impossible de les acheter ou de connaitre les horaires à Rome, nous verrons bien sur place…

Juste le temps de prendre un café avant le départ, et nous partons pour deux heures trente de trajet jusqu’à Naples. Le voyage en train est très agréable. Nous voyageons en face d’un groupe de bonnes sœurs italiennes, qui passent leur temps à rire et à bavarder : leur bonne humeur est communicative !

Nous arrivons à la gare de Naples vers 10h45 et achetons nos billets pour Pompéi. Le guichetier napolitain nous réserve un accueil plutôt froid : pour deux billets aller-retour, il nous demande 10,80 euros. Cécile lui tend un billet de 10 euros et Matt une pièce d’1 euro. Entre temps, Cécile retrouve 80 centimes dans son porte-monnaie, et tend l’appoint au guichetier. Celui-ci refuse alors bec et ongles de lui rendre la pièce d’un euro de Matt, arguant que ça n’est pas la sienne !

Mais qu’importe ! Nous prenons le train-RER qui nous dépose au pied des “scavi archeologici di pompei” et déjeunons sur le pouce avant de nous lancer dans la visite du site antique.

Les ruines de Pompéi

Nous pénétrons alors dans cette ville fantôme, dont le destin est enfoui sous les cendres le 24 août 79 après J.-C., suite à l’éruption soudaine du Vésuve.

Il est extrêmement émouvant de fouler les rues pavées à la suite de cette riche aristocratie romaine, et de se rendre compte que depuis une vingtaine de siècles, presque rien n’a changé…

Les jarres intégrées dans les comptoirs des magasins semblent encore contenir de l’huile, du vin ou des olives ; les meules du boulanger tirées par des ânes semblent encore en mouvement devant nous ; et on a l’impression que la matrone qui rentre de ses courses en traversant la rue sur les pierres zébrées vient tout juste de disparaitre à l’angle de la rue…

 Diarium Romanum 2015   dies sixta : Pompéi
Jarres intégrées au comptoir du marchand

Nous déambulons dans ces ruines chargées d’histoire et de vie et retraçons le parcours quotidien d’un habitant de Pompéi: nous commençons notre itinéraire par le forum, lieu de la vie publique, orné de temples, d’autels et de statues. Nous passons ensuite devant les thermes, les bains publics de l’époque.

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