Un fond violet avec le texte français "Mettre à jour Ubuntu" en haut. En dessous, le logo orange d'Ubuntu est recouvert d'une flèche circulaire verte intitulée "UPDATE", symbolisant la mise à jour d'Ubuntu vers la dernière version d'Ubuntu.

Mettre à jour Ubuntu vers la dernière version disponible

Mettre Ubuntu à jour peut vouloir dire deux choses différentes : installer les mises à jour de paquets, ou passer à une nouvelle version d’Ubuntu. Ce n’est pas le même niveau de risque, ni le même niveau de préparation.

Pour mettre à jour les paquets installés, on utilise apt update et apt upgrade. Pour passer d’une version d’Ubuntu à une autre, par exemple d’Ubuntu 24.04 LTS à Ubuntu 26.04 LTS, on utilise do-release-upgrade.

Voici une méthode propre pour mettre Ubuntu à niveau vers la dernière version disponible, sans transformer votre serveur en escape game système.

Mise à jour ou mise à niveau : la différence

Avant de lancer des commandes, il faut distinguer deux opérations.

OpérationCommande principaleEffet
Mise à jour des paquetsapt upgradeMet à jour les logiciels de la version actuelle
Mise à niveau de versiondo-release-upgradePasse à une nouvelle version d’Ubuntu

Si vous êtes en Ubuntu 24.04 et que vous lancez apt upgrade, vous restez en Ubuntu 24.04. Vous recevez simplement les mises à jour disponibles pour cette version.

Si vous lancez do-release-upgrade, Ubuntu peut vous proposer de passer à la version suivante autorisée par votre canal de mise à niveau.

Quelle version d’Ubuntu choisir ?

Ubuntu propose deux grands types de versions : les versions LTS et les versions intermédiaires.

  • LTS signifie Long Term Support. Ces versions sortent tous les deux ans et reçoivent cinq ans de support standard.
  • Interim releases : ces versions sortent entre deux LTS et sont supportées environ neuf mois.

Pour un serveur, une machine de production, un site WordPress ou un poste stable, choisissez une version LTS. Pour tester du matériel récent ou des logiciels plus frais, une version intermédiaire peut se justifier, mais elle demande des mises à niveau plus fréquentes.

Ubuntu ne permet pas de sauter directement plusieurs versions LTS avec do-release-upgrade. Il faut avancer par étapes : 20.04 vers 22.04, puis 22.04 vers 24.04, puis 24.04 vers 26.04.

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Illustration des différents IDs WordPress : articles, pages, médias, taxonomies, utilisateurs, commentaires, produits et multisite.

Récupérer l’ID d’un article, d’une page ou de n’importe quel objet WordPress

WordPress attribue un identifiant à presque tous les objets qu’il enregistre : articles, pages, médias, catégories, utilisateurs, commentaires, menus, produits ou commandes. Pour trouver rapidement cet ID, ouvrez généralement l’élément dans l’administration et inspectez son URL. Pour un développement fiable, utilisez ensuite l’API correspondant au type d’objet recherché.

Vous devez parfois renseigner un ID dans un shortcode, une extension, une règle d’exclusion ou un snippet PHP. Le besoin paraît simple. Pourtant, WordPress utilise plusieurs familles d’identifiants.

Un article et une page partagent le même système. Une catégorie utilise un autre espace. Un utilisateur peut donc porter l’ID 42, tandis qu’une page et un commentaire utilisent également 42.

Aucun conflit ne se produit. Ces objets vivent dans des tables et des API différentes.

Ce guide explique comment identifier le bon objet, puis récupérer son ID depuis l’administration, PHP, WP-CLI, l’API REST ou la base de données.

Comment trouver rapidement un ID dans WordPress ?

Dans la majorité des cas, la méthode la plus rapide consiste à ouvrir l’élément dans l’administration WordPress. Repérez ensuite le nombre présent dans l’URL.

https://example.com/wp-admin/post.php?post=486&action=editLangage du code : JavaScript (javascript)

Dans cet exemple, l’ID du contenu est 486.

Le nom du paramètre change selon l’objet recherché :

ObjetParamètre fréquentExemple
Article, page, CPT ou médiapostpost=486
Terme de taxonomietag_IDtag_ID=37
Utilisateuruser_iduser_id=12
Commentairecc=538
Menu classiquemenumenu=14

Cette méthode répond au besoin immédiat. Cependant, elle ne suffit pas pour comprendre la nature de l’identifiant récupéré.

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Le texte français indique "Vérifier et réparer un disque dur/SSD avec la commande CHKDSK ou Scandisk". En dessous se trouve l'icône d'un disque dur avec un triangle d'avertissement jaune, et un logo Windows 11 en bas sur un fond bleu.

Windows : désactiver la vérification du disque au démarrage

Si Windows lance une vérification du disque à chaque démarrage, ce n’est pas forcément un bug. C’est souvent le signe qu’un volume a été marqué comme potentiellement incohérent après un arrêt brutal, une erreur du système de fichiers, un plantage, une coupure de courant ou un problème matériel.

Sur les anciens Windows, on parlait souvent de Scandisk. Sur Windows NT, XP, 7, 10 et 11, l’outil concerné est plutôt CHKDSK, lancé automatiquement par autochk au démarrage lorsque Windows estime qu’un volume doit être vérifié.

L’ancien article expliquait comment supprimer un Scandisk récurrent au démarrage de Windows XP en corrigeant la clé de registre BootExecute. Aujourd’hui, la bonne approche consiste d’abord à comprendre pourquoi Windows veut vérifier le disque. Ensuite seulement, on peut désactiver la vérification automatique si elle est inutile ou bloquée en boucle.

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