Matt Biscay: développeur WordPress et WooCommerce pour SkyMinds
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Gravity Forms : activer l’anti-spam honeypot sur tous les formulaires

Gravity Forms permet de créer rapidement des formulaires avec des logiques conditionnelles sous WordPress.

Dans les options de Gravity Forms, il existe une option qui ajoute un champ caché au formulaire, “honeypot”, qui permet d’éviter le spam mais qui doit être activé manuellement pour chaque formulaire, ce qui peut être rapidement fastidieux selon le nombre de formulaires que vous avez sur le site.

Voici comment activer et ajouter le champ honeypot à tous vos formulaires, automatiquement:

<?php
/**
 * Enforce anti-spam honeypot on all Gravity forms.
 *
 * @param array $form The current form to be filtered.
 * 
 * @return array
 */
add_filter( 'gform_form_post_get_meta', __NAMESPACE__ . '\\sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot' );
function sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot( $form ): array {
	$form['enableHoneypot'] = true;
	return $form;
}

Et voilà, une protection supplémentaire et automatique pour tous vos formulaires !

WordPress : résoudre l'erreur

Lister tous les articles publiés sur un blog WordPress avec wp-cli

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Lister les URLs de tous les articles publiés

J’ai récemment eu besoin de lister toutes les URLs des articles du site, pour les promouvoir sur les réseaux sociaux. L’un des services que j’utilise, SocialBee, permet de soumettre une liste de 100 URLs à chaque soumission du formulaire.

Il nous faut donc une liste d’adresse de 100 articles publiés, ce qui est très facile à obtenir grâce à wp-cli. Voici la commande que j’ai écrite:

wp post list --field=url --post_status=publish --allow-root --posts_per_page=100 --paged=1

Explications:

  • wp est un alias de wp-cli, installé sur le serveur
  • post indique l’on va interroger les articles
  • list: on va lister!
  • --field=url : on veut le champ URL
  • --post_status=publish : les articles publiés uniquement
  • --allow-root : parce que je suis en root
  • --posts_per_page=100: le nombre d’article à récupérer
  • --paged=1 : le numéro de la pagination de la requête

Il vous suffit ensuite d’incrémenter la valeur de --paged pour passer en revue toutes les pages de la requête.

Ou alors retirer totalement les arguments --posts_per_page=100 --paged=1 pour obtenir la liste complète des URLs de tous les articles publiés.

WordPress : résoudre l'erreur

WordPress : résoudre l’erreur “ftp_nlist() expects parameter 1 to be resource, null given”

Sous WordPress 5.3.x et en utilisant wp-cli, on peut obtenir cette erreur lors de la mise à jour de plugins et thèmes:

Warning: ftp_nlist() expects parameter 1 to be resource, null given in /var/www/html/wp-admin/includes/class-wp-filesystem-ftpext.php on line 402

PHP Warning:  ftp_pwd() expects parameter 1 to be resource, null given in /var/www/html/wp-admin/includes/class-wp-filesystem-ftpext.php on line 226

Le tout répété cinq à six fois pour la mise à jour d’un plugin. En regardant le ticket trac qui rapporte ce problème, il s’agit d’une erreur qui était auparavant cachée (avec un @ devant la fonction) et qui est maintenant affichée.

Au -delà du fait de cacher ou ne plus cacher l’erreur, il semble qu’il manque une routine qui vérifie que le lien wp_filesystem est bien actif avant de pouvoir l’utiliser.

En attendant que cela soit réglé dans une prochaine version de WordPress, voici ce que l’on peut ajouter au fichier wp-config.php pour se débarrasser de l’erreur proprement:

if ( !defined( 'FS_METHOD' ) ):
    define( 'FS_METHOD', 'direct' );
endif;

Enregistrez le fichier, problème réglé !

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WordPress : trouver tous les articles de moins de 300 mots

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On m’a demandé sur Codeable un audit SEO sur un site qui avait plusieurs années d’existence et dont la ligne éditoriale a évolué avec le temps.

Les vieux articles, très courts et peu informatifs, offraient peu de valeur aux visiteurs et devaient donc être listés dans le but de les amender ou de les supprimer.

Le site était sous WordPress donc voici la requête que j’ai utilisée pour dresser la liste de tous les articles qui contiennent moins de 300 mots (on ne compte pas les espaces):

SELECT LENGTH(post_content) - LENGTH(REPLACE(post_content, ' ', ''))+1, post_title, ID
FROM wp_posts WHERE post_type='post' AND post_status='publish' AND ((LENGTH(post_content) - LENGTH(REPLACE(post_content, ' ', ''))+1) < 300);

Vous pouvez lancer cette requête SQL sur votre serveur MySQL ou dans un outil comme PHPMyAdmin ou Adminer: cela vous renvoie un tableau de 3 entrées qui contiennent le nombre de mots de l’article, le titre de l’article et son ID.

Au point de vue du SEO, il est recommandé de supprimer les articles zombies qui n’offrent pas de valeur aux visiteurs. Ces pages ne sont généralement pas indexées et n’apparaissent donc pas dans les résultats de recherche.

Mieux vaut consolider le site avec des pages à fort potentiel et avec un contenu conséquent. Ce n’est pas tant le nombre de mots qui compte que la richesse de contenu mais un nombre très faible de mots est un bon indicateur d’un article peu qualifié.

WordPress : résoudre le problème de la table wp_options à qui manquent une colonne Unique et une Primary Key photo

WordPress : résoudre le problème de la table wp_options à qui manquent une colonne Unique et une Primary Key

Chez Codeable, j’ai travaillé sur l’optimisation d’un site e-commerce propulsé par WooCommerce récemment, qui connaissait quelques problèmes de lenteur.

Sous phpMyAdmin, on trouvait également cette erreur:

Current selection does not contain a unique column

Si vous obtenez cette erreur, c’est que la structure de la table wp_options n’est pas à jour donc nous la vérifions avec wp-cli:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options" --allow-root

Le résultat obtenu nous montre qu’il n’y a pas de clé primaire (primary key) qui est normalement option_id et qu’il n’y a pas de restriction unique imposée sur la colonne option_name:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   |     | NULL    |       |
| option_name  | varchar(191)        | YES  |     | NULL    |       |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |       |
| autoload     | varchar(20)         | NO   |     | yes     |       |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+-------+

Et c’est là que le bât blesse – voici à quoi ressemble la structure standard de la table wp-options:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra          |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   | PRI | NULL    | auto_increment |
| option_name  | varchar(191)        | NO   | UNI | NULL    |                |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |                |
| autoload     | varchar(20)         | NO   | MUL | yes     |                |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+

Ajouter la Primary Key manquante à wp_options

On ajoute à la colonne option_id la clé primaire qui lui manque:

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options MODIFY option_id INT AUTO_INCREMENT PRIMARY KEY;" --allow-root

Et on vérifie le résultat:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options" --allow-root

Ajouter la contrainte Unique qui manque à wp_options

Pour ajouter la contrainte UNIQUE à la colonne option_name, on lance:

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options ADD UNIQUE (option_name);" --allow-root

Là, il est possible que cela bloque, suivant ce qui se trouve dans votre table wp_options.

Résoudre le problème des doublons

Si vous obtenez une erreur comme :

ERROR 1062 (23000) at line 1: Duplicate entry 'jetpack_available_modules' for key 'option_name'

alors cela signifie qu’il existe des enregistrements option_name dupliqués, des doublons qui portent le même nom alors que chaque nom option_name devrait être unique.

On peut obtenir la liste des enregistrements option_name doublons avec cette requête:

wp db query "SELECT option_name, COUNT(*) optioncount FROM $(wp db prefix --allow-root)options GROUP BY option_name HAVING optioncount > 1 ORDER BY optioncount DESC;" --allow-root

Par ordre ascendant, voici la liste des doublons:

+---------------------------------------------+-------------+
| option_name                                 | optioncount |
+---------------------------------------------+-------------+
| jetpack_callables_sync_checksum             |       47123 |
| jetpack_sync_full_config                    |          50 |
| jetpack_sync_full_enqueue_status            |          43 |
| jpsq_sync_checkout                          |          10 |
| jetpack_sync_full__params                   |           5 |
| jetpack_sync_settings_sync_via_cron         |           4 |
| jetpack_sync_full__started                  |           4 |
+---------------------------------------------+-------------+

On peut supprimer automatiquement tous les doublons option_name de deux manières différentes, soit en utilisant la plus vieille valeuroption_id(donc la plus petite valeur d’ID), soit en utilisant la valeuroption_id la plus récente (plus grande valeur d’ID).

Garder le doublon option_name le plus ancien

Voici la requête SQL qui montre uniquement le plus ancien enregistrement (MIN) option_id pour chaque doublon de valeur option_name:

SELECT *
FROM wp options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MIN(n.option_id)
        FROM wp_options
        GROUP BY n.option_name) x)

Une fois que vous avez vérifié le résultat, on peut passer à la suppression.

Cette requête SQL garde l’enregistrement (MIN) option_id le plus ancien de tous les doublonsoption_name et supprime tous les enregistrements plus récents que la valeur trouvée:

DELETE
FROM wp options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MIN(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Voici l’équivalent wp-cli:

wp db query "DELETE FROM $(wp db prefix --allow-root)options WHERE option_id NOT IN (SELECT * FROM (SELECT MIN(n.option_id) FROM $(wp db prefix --allow-root)options n GROUP BY n.option_name) x)" --allow-root

Garder le doublon option_name le plus récent

Cette requête SQL ne montre que les enregistrements option_id les plus récents (MAX) pour tous les doublons option_name :

SELECT *
FROM wp_options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MAX(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Et voici la requête qui permet de garder les enregistrements option_id les plus récents (MAX) pour tous les doublons option_name en supprimant tous les doublons les plus anciens:

DELETE
FROM wp_options
WHERE option_id NOT IN
    (SELECT *
     FROM
       (SELECT MAX(n.option_id)
        FROM wp_options n
        GROUP BY n.option_name) x)

Voici l’équivalent wp-cli pour garder l’enregistrement option_name le plus récent:

wp db query "DELETE FROM $(wp db prefix --allow-root)options WHERE option_id NOT IN (SELECT * FROM (SELECT MAX(n.option_id) FROM $(wp db prefix --allow-root)options n GROUP BY n.option_name) x)" --allow-root

Vérifier les clés et contraintes de la table wp_options

Ajoutons de nouveau la contrainte UNIQUE sur la colonne option_name :

wp db query "ALTER TABLE $(wp db prefix --allow-root)options ADD UNIQUE (option_name);" --allow-root

Si vous n’obtenez pas d’erreur, vérifiez la table une nouvelle fois pour constater les changements:

wp db query "DESCRIBE $(wp db prefix --allow-root)options;" --allow-root

Kaboom! Votre table wp_options possède maintenant une PRIMARY KEY sur la colonne option_id et la contrainte UNIQUE sur la colonne option_name:

+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| Field        | Type                | Null | Key | Default | Extra          |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+
| option_id    | bigint(20) unsigned | NO   | PRI | NULL    | auto_increment |
| option_name  | varchar(191)        | NO   | UNI |         |                |
| option_value | longtext            | NO   |     | NULL    |                |
| autoload     | varchar(20)         | NO   |     | yes     |                |
+--------------+---------------------+------+-----+---------+----------------+

Je vous conseille de vérifier la structure de la table de temps à autre, notamment si vous constatez une prise de poids anormale en très peu de temps

WordPress : nettoyer les tables wp_options et wp_postmeta photo

WordPress : nettoyer les tables wp_options et wp_postmeta

Nous allons aujourd’hui examiner deux tables importantes de votre base de données WordPress, wp_options et wp_postmeta.

C’est un domaine qui est souvent négligé en ce qui concerne les performances globales de WordPress et de la base de données.

Cela est très visible sur les sites les plus anciens et les plus gros et peut être la cause des temps de requête lents sur votre site en raison des données à chargement automatique laissées par les plugins et les thèmes tiers.

Voici quelques conseils pour vérifier, dépanner et nettoyer vos tables wp_options et wp_postmeta.

Que contient la table wp_options ?

La table wp_options contient toutes les données relatives aux options et paramètres de votre site WordPress telles que:

  • URL du site, URL de la page d’accueil, adresse électronique de l’administrateur, catégorie par défaut, publications par page, format d’heure, etc.
  • Paramètres pour les plugins, les thèmes, les widgets,
  • Données temporairement mises en cache.

La table wp_options contient plusieurs champs :

  • option_id
  • option_name
  • option_value
  • autoload

Le champ qui nous intéresse particulièrement est le champ autoload, qui contient un drapeau qui peut être soit “yes”, soit “no”. Cela contrôle essentiellement si la valeur est chargée ou non par la fonction wp_load_alloptions().

Les données à chargement automatique sont des données qui sont chargées sur chaque page de votre site WordPress. L’attribut autoload est défini sur «yes» par défaut pour les développeurs, mais tous les plugins ne doivent théoriquement pas charger leurs données sur chaque page.

Le problème que les sites WordPress peuvent rencontrer est celui où la table wp_options contient une grande quantité de données auto-chargées. Cependant, la table wp_options n’a pas non plus été conçue pour contenir des milliers de lignes.

Combien coûte trop de données autoloadées? Cela peut varier, bien sûr, mais idéalement, vous voulez que la taille de votre ordinateur soit comprise entre 300 Ko et 1 Mo.

Une fois que vous commencez à approcher la plage de 3 à 5 Mo ou plus, il existe très probablement des éléments pouvant être optimisés ou supprimés du chargement automatique.

Et tout ce qui dépasse 10 Mo doit être traité immédiatement. Cela ne signifie pas toujours que cela posera un problème, mais c’est un bon point de départ.

Vérifier la taille totale des données auto-chargées

On peut calculer la taille totale des données auto-chargées d’un site WordPress en effectuant la requête suivante sous MySQL:

SELECT SUM(LENGTH(option_value)) as autoload_size FROM wp_options WHERE autoload='yes';

La valeur d’autoload_size est exprimée en octets. Il y a 1024 octets dans un KB et 1024 KB dans un MB. Dans notre cas, 622 138 octets sont donc égaux à 0,62 MB. Donc pour ce site, c’est une bonne taille! Si vous restituez moins de 1 Mo, ne vous inquiétez pas. Cependant, si le résultat était beaucoup plus grand, passez à l’étape suivante.

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Ajouter un lien avec le nombre d'articles et le total du panier WooCommerce photo

Mettre à jour la base de données de WooCommerce avec wp-cli

Il existe certaines situations dans lesquelles le plugin WooCommerce est mis à jour mais la mise à jour de la base de données du plugin échoue.

Cet échec de la mise à jour de la base de données est généralement causé par le délai d’attente de PHP, en particulier sur l’environnement d’hébergement partagé, puisque PHP ne dispose que de 60 secondes pour s’exécuter via une requête Web.

La non-concordance de version entre la version de la base de données WooCommerce et celle du plugin WooCommerce peut être à l’origine de problèmes.

Mise à jour de la base WooCommerce en ligne de commande

Pour résoudre ces problèmes, nous pouvons mettre à jour la base de données WooCommerce via la ligne de commande, en utilisant wp-cli.

1. Connectez-vous au serveur en SSH.

2. Naviguez jusqu’à la racine du site via SSH et exécutez la commande de mise à jour de WooCommerce:

wp wc update

Pour une grosse base de données, cela peut prendre un certain temps. Voici le résultat que vous devriez obtenir une fois le processus de mise à jour de la base de données terminé :

wp wc update

Calling update function: wc_update_350_db_version
Success: 2 updates complete. Database version is 3.5.0

3. Vérifiez dans WooCommerce > Status que la version de la base de données correspond bien à la version du plugin WooCommerce.

Et voilà votre base de données WooCommerce à jour!

The SEO Framework : résoudre l'erreur 404 du fichier sitemap.xml sous NginX photo

The SEO Framework : résoudre l’erreur 404 du fichier sitemap.xml sous NginX

Cela fait belle lurette que j’ai troqué Yoast SEO pour The SEO Framework, qui est bien mieux codé et plus performant.

Récemment, lors d’un changement de serveur, je me suis aperçu que l’un des sites avait son fichier sitemap.xml qui renvoyait une erreur 404 sous NginX.

Si cela vous arrive, deux solutions s’offrent à vous.

Vérification du server block

Commencez d’abord par vérifier que votre serveur block contient les bonnes directives pour gérer les règles de WordPress:

location / {
        # This is cool because no php is touched for static content.
        # include the "?$args" part so non-default permalinks doesn't break when using query string
        try_files $uri $uri/ /index.php?$args;
}

Sauvez votre server block puis relancez NginX. Il est possible que cela ne soit pas suffisant, si c’est le cas, nous allons ajouter une directive supplémentaire.

Une directive dédiée pour sitemap.xml

Ajoutons une directive supplémentaire à notre server block, qui permettra de rediriger vers la sitemap générée par The SEO Framework :

# sitemap.xml directive
# Matt Biscay
# https://www.skyminds.net/?p=30771
location = /sitemap.xml {
	rewrite ^/sitemap.xml$ "/?the_seo_framework_sitemap=xml" permanent;
}

Sauvez les changements et rechargez NginX – boom, la sitemap est de retour!

WordPress : corriger l'erreur

WordPress : corriger l’erreur “Warning: Parameter 1 to wp_default_styles() expected to be a reference, value given”

Je travaille actuellement sur un projet Codeable qui nécessite de passer de PHP5.6 à PHP7.2. Le site en question est une boutique WooCommerce avec un thème custom qui est hébergé chez WPEngine. Jusque là, tout va bien.

Lors de la migration sur un serveur PHP 7.4, le site de developpement (Staging) affiche alors un message d’avertissement sur toutes les pages :

Parameter 1 to wp_default_styles() expected to be a reference, value given
Parameter 1 to wp_default_scripts() expected to be a reference, value given

Après avoir passé un bon moment à éliminer les causes (plugins et thème), il se trouve que c’est un bug de WordPress 4.9.8 (la dernière version en date) dont il est question dans le ticket #44979.

Voici la solution temporaire à ce problème :

  1. éditez /wp-includes/script-loader.php
  2. retirez le caractère & de l’argument des fonctions wp_default_scripts() et wp_default_styles()
  3. sauvegardez le fichier
  4. rechargez le site, les deux messages d’avertissement ont disparu.

Voilà, ce n’est qu’un hotfix mais ce bug devrait être corrigé dans la prochaine version de WordPress – version 4.9.9 – qui sortira prochainement.

Installer Redis pour accélérer WordPress sous Debian photo

Installer Redis pour accélérer WordPress sous Debian

Aujourd’hui, nous installons le serveur Redis pour accélérer les temps de chargement de tous les sites présents sur le serveur.

Redis (de l’anglais REmote DIctionary Server qui peut être traduit par « serveur de dictionnaire distant » et jeu de mot avec Redistribute1) est un système de gestion de base de données clef-valeur scalable, très hautes performances, écrit en C ANSI.

Il fait partie de la mouvance NoSQL et vise à fournir les performances les plus élevées possibles.

Redis permet de manipuler des types de données simples : chaînes de caractères, tableaux associatifs, listes, ensembles et ensembles ordonnés.

Une des principales caractéristiques de Redis est de conserver l’intégralité des données en RAM. Cela permet d’obtenir d’excellentes performances en évitant les accès disques, particulièrement coûteux sur ce plan.

Lorsqu’une page WordPress est chargée par exemple, des requêtes sur la base de données sont lancées et cela prend un certain temps pour récupérer ces informations.

Lorsque Redis est activé, il garde ces requêtes SQL en mémoire, ce qui permet de gagner en temps de chargement des pages.

Voici donc le tutoriel pour mettre en place Redis sur votre serveur. Cela prend environ 15 minutes.

Installation du serveur Redis

Nous installons le serveur Redis et le paquet PHP associé:

apt install redis-server php-redis

Nous vérifions que Redis est bien actif, il nous suffit de lancer redis-cli:

redis-cli

On tape ping dans l’invite:

127.0.0.1:6379> ping

Réponse:

PONG

Parfait, le serveur Redis est bien installé et actif.

Configuration de Redis

Editons le fichier de configuration de Redis :

nano /etc/redis/redis.conf

Changez les valeurs suivantes :

maxmemory 256mb # max memory 
maxmemory-policy allkeys-lru # replace old keys with fresher ones
requirepass VOTRE-MOT-DE-PASSE

Enregistrez et relancez le serveur pour prendre en charge la nouvelle configuration:

service redis-server restart

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CSS : supprimer subtilement le placeholder d'un champ input ou textarea photo

CSS : supprimer subtilement le placeholder d’un champ input ou textarea

Je viens de finir un projet sur Codeable qui utilisait WordPress et Gravity Forms et lors de la réalisation d’un formulaire de réservation complexe, je me suis heurté à Chrome qui ne supprime pas toujours (suivant les versions utilisées) le texte du placeholder d’un champ de type input ou textarea lorsque le curseur est placé à l’intérieur (action focus).

Normalement, la valeur du placeholder disparaît et permet à l’utilisateur de compléter sa saisie mais sous certaines versions de Chrome, cela ne passe pas bien.

J’ai considéré l’utilisation de JavaScript, évidemment, avant de me rendre compte que l’on pouvait résoudre le problème avec quelques règles CSS natives. Toutes les déclarations sont à ajouter – ne cherchez pas à les compiler, cela ne fonctionnera pas !

On joue donc avec l’opacité et un léger effet de transition pour le côté subtil et smooth :

/* Placeholders */
::-webkit-input-placeholder { opacity: 1; transition: opacity .5s; }  /* Chrome 56, Safari 9 */
:-moz-placeholder { opacity: 1; transition: opacity .5s; } /* FF 4-18 */
::-moz-placeholder { opacity: 1; transition: opacity .5s; } /* FF 19-51 */
:-ms-input-placeholder { opacity: 1; -ms-transition: opacity .5s; transition: opacity .5s; } /* IE 10+ */
::placeholder { opacity: 1; transition: opacity .5s; } /* Modern Browsers */

/* Focus */
*:focus::-webkit-input-placeholder { opacity: 0; } /* Chrome 56, Safari 9 */
*:focus:-moz-placeholder { opacity: 0; } /* FF 4-18 */
*:focus::-moz-placeholder { opacity: 0; } /* FF 19-50 */
*:focus:-ms-input-placeholder { opacity: 0; } /* IE 10+ */
*:focus::placeholder { opacity: 0; } /* Modern Browsers */

Ps : Chrome souffre également d’un bug qui concerne la fonction autofill qui aide les utilisateurs à pré-remplir les formulaires.

Pensez donc à supprimer les valeurs enregistrées pendant vos tests (Chrome > Paramètres > Paramètres avancés > Confidentialité et sécurité > Effacer les données de navigation > Paramètres avancés > cocher Données de saisie automatique).

Enjoy !

Ajouter un nouveau site WordPress dans un répertoire, sans conflit avec le site principal photo

Nginx : créer un nouveau site WordPress dans un sous-répertoire, sans conflit avec le site principal

Dernièrement, j’ai développé un nouveau site WordPress pour une cliente dont l’hébergement ne prévoit pas de staging site, ce qui est un peu ballot.

Plutôt que d’utiliser son hébergeur, je me suis dit que j’allais travailler sur la nouvelle version depuis un répertoire sous SkyMinds.

Le problème s’est assez rapidement posé : les diverses règles de configuration de SkyMinds (à la racine du domaine) entrent en conflit avec le nouveau site qui se trouve dans un répertoire. Il est donc nécessaire d’ajuster la configuration du bloc serveur NginX.

J’ai bien sûr effectué quelques recherches sur le net et après moults tests, il s’avère que la plupart des configurations nginx que l’on y trouve sont erronées. En relisant les docs, j’ai fini par trouver une solution satisfaisante.

Des erreurs 404, 403 ou 500

Je mentionnais à l’instant les configurations erronées – elles ne permettent pas au nouveau site d’afficher les pages correctement : erreur 404 pour les pages, erreur 404 pour la partie administration ou alors erreur 403 ou même 500…

Le plus surprenant est que l’on retrouve quasiment ces mêmes configurations dans tous les tutoriels. Cela fonctionnait peut-être à une époque mais plus maintenant avec les dernières versions de WordPress et NginX.

La configuration qui fonctionne

Voici donc la configuration que j’ai concoctée et qui permet d’avoir un autre site WordPress (comme par exemple https://example.com/nouveau-site/) lorsqu’un site WordPress (de type https://example.com) existe déjà à la racine du domaine. Le but est donc d’avoir deux sites fonctionnels qui n’entrent pas en conflit au niveau de la gestion des règles.

On édite le server block de notre domaine :

nano /etc/nginx/sites-available/example.com

Dans la partie server de la configuration, on ajoute :


# Script name : Add new WP site in subfolder
# Author : Matt Biscay
# Author URI : https://www.skyminds.net/?p=29604

# Add new location point with rewrite rule
location @nouveausite{
rewrite . /nouveau-site/index.php last;
}

# Add subfolder config
location  /nouveau-site {
         root /home/example/public_html/nouveau-site;
         index index.php;
         try_files $uri $uri/ @nouveausite;
}

Sauvegardez le fichier. On teste la nouvelle configuration:

nginx -t

et on relance nginx et PHP:

service nginx restart 
service php7.2-fpm restart

Et voilà, le nouveau site dans son répertoire devrait maintenant être fonctionnel, sans conflit avec le site principal.