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Aujourd’hui, nouvelle année scolaire donc nouvelle version Android pour le OnePlus One : on passe d’Android 9 à Android 10, toujours grâce à l’excellent LineageOS.

Si votre téléphone possède déjà LineageOS 16, vous pouvez vous rendre directement à l’étape 5.

Étape 1: activer le mode développeur

Sur le téléphone, on commence par activer le mode développeur:

  1. Ouvrez Paramètres > A propos du téléphone.
  2. Tapez 7 fois sur le numéro de build.
  3. Vous venez d’activer le mode développeur!

Grâce au mode développeur, vous avez maintenant accès à des options qui n’étaient pas visibles auparavant et qui vont nous être nécessaires.

Étape 2 : activer le mode déboggage USB

Pour activer le débogage USB:

  1. Ouvrez Paramètres > Système > Options pour les développeurs
  2. Activez l’option Débogage Android

Étape 3 : installation d’ADB

Android Debug Bridge (adb) est un outil de développement qui facilite la communication entre un appareil Android et un ordinateur. Cette communication s’effectue soit par câble USB, soit en WiFi.

Branchez votre OnePlus One en USB.

Téléchargez les derniers pilotes ADB issus du SDK Android puis décompressez l’archive.

Ouvrez le terminal, rendez-vous dans le répertoire platform-tools et listez ensuite votre téléphone avec cette commande:

./adb devices

Résultat:
List of devices attached
b4be4c53	device

Notre OnePlus One est bien détecté. On reboot en mode fastboot:

./adb reboot bootloader

On liste les appareils détectés par fastboot:

./fastboot devices

Résultat:
b4be4c53    fastboot

Attention, la commande suivante va effacer vos données donc pensez à sauvegarder les données importantes de votre téléphone avant!

On déverrouille le bootloader avec:

./fastboot oem unlock
                                                    OKAY [  0.168s]
 Finished. Total time: 0.168s

La partition est effacée, le téléphone va rebooter deux fois puis vous présenter le choix de la langue… comme au premier jour.

Comme c’est un reset de l’appareil, il faut de nouveau activer le débogage USB (étape 2).

Rares sont désormais les thèmes WordPress qui n’offre pas le support de WooCommerce tant l’extension qui propulse aujourd’hui des millions de boutiques en ligne est populaire.

Toutefois, le code de WooCommerce évolue en permanence et certaines fonctions changent de nom ou sont appelées différemment.

Un thème compatible avec WooCommerce 2.6 ne l’était plus avec WooCommerce 3.3 par exemple, lorsque toutes les fonctions relatives au panier sont passées à des fonctions objets.

Montrer le nombre d’articles dans le panier dans le thème

Un client Codeable m’a récemment demandé de mettre à jour son thème, qui n’est plus supporté par son auteur, pour afficher le nombre d’articles dans le panier.

Voici le code à insérer, soit dans un des fichiers de votre thème (header.php est le plus indiqué dans notre cas) ou alors dans un widget HTML:

<a class="cart-custom" href="<?php echo wc_get_cart_url(); ?>" title="<?php _e( 'View your shopping cart' ); ?>"><?php echo sprintf ( _n( '%d item', '%d items', WC()->cart->get_cart_contents_count() ), WC()->cart->get_cart_contents_count() ); ?> - <?php echo WC()->cart->get_cart_total(); ?></a>

Aujourd’hui, on importe la base de données d’un site existant dans la nouvelle version de Local Lightning, estampillée 5.4.1.

D’habitude, je lance Adminer > Import, je sélectionne mon fichier de base de données et boom, la base est importée. Mais aujourd’hui, rien ne se passe comme prévu: Adminer mouline, mouline, perd la moitié du design de sa page et n’importe pas la base.

SSH à la rescousse

Je me dis qu’on aura peut-être plus de chance depuis la console SSH. Dans Local, faites un clic droit sur le site > Open Site Shell. Une fenêtre de terminal apparaît alors.

Utilisation de WP-CLI

On commence d’abord par la méthode wp-cli. On copie notre fichier adminer.sql sous /app/public et on lance la commande suivante:

wp db import ./adminer.sql

Résultat:

ERROR 2002 (HY000): Can't connect to local MySQL server through socket '/tmp/mysql.sock' (2)

Cela commence bien. La version 5 de Local utilise MySQL 8 donc certaines choses ne sont peut-être pas tout à fait au point. Comme il n’y a pas de socket mysql dans /tmp/mysql.sock, nous allons manuellement spécifier notre socket MySQL dans notre commande. Local nous donne l’adresse du socket dans l’onglet Database:

wp db import ./adminer.sql --socket="/Users/matt/Library/Application Support/Local/run/rvrb6Ce-Z/mysql/mysqld.sock"

Résultat:
ERROR 1067 (42000) at line 23841 in file: './adminer.sql': Invalid default value for 'comment_date'

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut se connecter à la base de données MySQL. Mais tiens donc, nous sommes déjà tombés sur cette erreur Invalid default value for comment_date !

Configuration de MySQL

Pour régler le problème sous Local, la marche à suivre diffère un peu de ce que nous avions lancé sur notre serveur puisqu’il n’y a pas une mais deux variables de configuration de mysqld à modifier.

On se connecte au serveur mysql:

mysql -u root -proot

Commençons par voir ce que les variables sql_mode contiennent:

SELECT @@GLOBAL.sql_mode; SELECT @@SESSION.sql_mode; 

Résultat:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+

Le problème est, comme la dernière fois, la présence de ces deux instructions: NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE.

On enlève donc ces deux instructions de nos deux directives:

SET @@GLOBAL.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";
SET @@SESSION.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";

Voilà ce que nous obtenons au final:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

On peut désormais importer notre fichier SQL:

mysql -u root -proot local < ./adminer.sql 

Hop l’import de la base de données se passe maintenant sans aucun problème.

Gravity Forms : supprimer les entrées mais garder les fichiers uploadés sur le site

Gravity Forms garde en base de données toutes les entrées des formulaires. Sur un site qui génère énormément de demandes (formulaire de contact, demandes d’informations, formulaire de commande ou pré-commande…), cela signifie des milliers d’enregistrements dans la base de données, ce qui n’est pas toujours souhaitable, pour des raisons de stockage et de performance.

Supprimer les entrées des formulaires Gravity Forms

Si vous avez besoin de supprimer les entrées créées par Gravity Forms une fois que le message a été envoyé, vous pouvez utiliser cette fonction:

// Delete all entries from form ID  1.
add_action( 'gform_after_submission_1', 'sky_remove_form_entry' );
function sky_remove_form_entry( $entry ) {
    GFAPI::delete_entry( $entry['id'] );
}

Dans l’exemple ci-dessus, on ne supprime que les entrées du formulaire qui a l’ID 1. Si vous souhaitez supprimer toutes les entrées de tous les formulaires Gravity Forms d’un site, il suffit d’enlever le _1de la cible de l’action gform_after_submission:

// Delete all entries from all forms.
add_action( 'gform_after_submission', 'sky_remove_form_entry' );
function sky_remove_form_entry( $entry ) {
    GFAPI::delete_entry( $entry['id'] );
}

Garder les fichiers uploadés lors de la suppression des entrées

Attention: supprimer les entrées Gravity Forms revient également à supprimer les fichiers qui auront été uploadés via les formulaires. C’est tout à fait normal puisqu’ils font partie des champs du formulaire.

Pour garder les fichiers uploadés, même si les entrées associées sont supprimées, il faut utiliser le filtre gform_field_types_delete_files:

add_filter( 'gform_field_types_delete_files', '__return_empty_array' );

Supprimer les fichiers associés à un champ upload particulier

Si vous souhaitez supprimer tous les fichiers qui auront été uploadés via un champ upload particulier, il suffit de préciser ce champ dans le tableau $field_types avant de le passer à gform_field_types_delete_files:

add_filter( 'gform_field_types_delete_files', 'sky_delete_custom_upload_field' );
function sky_delete_custom_upload_field( $field_types ) {
    $field_types[] = 'my_custom_upload_field';
    return $field_types;
}

Dans cet exemple, notre champ upload s’appelle my_custom_upload_field.

J’ai eu besoin de tester l’existence d’un paramètre GET dans une URL en utilisant JavaScript. Il se trouve que cela ne prend que quelques lignes.

Pour ce tutoriel, nous allons considérer l’adresse de la page suivante, avec preview=yes passé comme paramètre:

https://example.com/?preview=yes

URLSearchParams() à la rescousse

Il est très simple de récupérer les variables $_GET avec PHP mais avec JavaScript, nous allons utiliser la classe URLSearchParams pour faire cela proprement.

1. On récupère les paramètres passés dans l’URL de la page:

let searchParams = new URLSearchParams(window.location.search);

2. On vérifie si l’un des paramètres recherchés est présent. Ici, on souhaite savoir si le paramètre preview existe:

searchParams.has('preview'); // returns true

3. On vérifie maintenant si preview est égal à yes:

let param = searchParams.get('sent');
param; // echoes 'yes'

Il ne nous reste plus qu’à utiliser la variable param pour l’utiliser ou la comparer.

Gravity Forms permet de créer rapidement des formulaires avec des logiques conditionnelles sous WordPress.

Dans les options de Gravity Forms, il existe une option qui ajoute un champ caché au formulaire, “honeypot”, qui permet d’éviter le spam mais qui doit être activé manuellement pour chaque formulaire, ce qui peut être rapidement fastidieux selon le nombre de formulaires que vous avez sur le site.

Voici comment activer et ajouter le champ honeypot à tous vos formulaires, automatiquement:

<?php
/**
 * Enforce anti-spam honeypot on all Gravity forms.
 *
 * @param array $form The current form to be filtered.
 * 
 * @return array
 */
add_filter( 'gform_form_post_get_meta', __NAMESPACE__ . '\\sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot' );
function sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot( $form ): array {
	$form['enableHoneypot'] = true;
	return $form;
}

Lors de la mise à jour d’un site vers PHP 7.4, je suis tombé sur cette erreur :

preg_match(): Compilation failed: invalid range in character class at offset 20 session.php on line 278

Depuis PHP 7.3, le moteur PCRE – qui est responsable de la gestion des expressions régulières – a été migré vers PCRE2.

Or, il s’avère que PCRE2 est plus strict dans la validation des pattern et c’est la raison pour laquelle, après la mise à jour de PHP, certaines expressions régulières ne peuvent plus être compilées correctement.

Voici un exemple d’expression régulière qui fonctionnait avant PHP7.3:

preg_match('/[\w-.]+/', ''); // this will not work in PHP7.3

Voici maintenant le même exemple mais qui sera désormais valide sous PHP 7.3 et les versions ultérieures :

preg_match('/[\w\-.]+/', ''); // the hyphen needs to be escaped

Comme vous pouvez le constater dans le deuxième exemple, il faut maintenant échapper le tiret (hyphen) avec un backslash.

Une fois la modification faite, plus d’erreur à ce niveau.

J’utilise quotidiennement Local by Flywheel pour développer ou debugger des problèmes sur certains sites.

C’est une bonne alternative lorsque les hébergeurs ne proposent pas de site staging à leurs clients (les meilleurs hébergeurs proposent évidemment un staging, c’est la base).

L’autre jour, tournée de mises à jour suivie d’un reboot, je lance Local et patatras: il ne veut plus démarrer et visiblement reste bloqué sur une tentative de renouvellement de certificat TLS pour la machine virtuelle qui tourne sous Docker.

Si cela vous arrive, voici la marche à suivre. Il suffit de copier ces lignes d’instructions dans votre terminal. Concrètement, nous allons télécharger une nouvelle version du fichier ISO Boot2Docker et laisser le système se ré-provisionner.

Le processus implique de créer un alias (local-docker-machine) pour la machine virtuelle docker “Local by Flywheel”, et ensuite de lancer la série de commandes suivantes sur cet alias.

Voici les commandes à lancer dans le terminal:

alias local-docker-machine="/Applications/Local\ by\ Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine"
local-docker-machine stop local-by-flywheel
rm -rf ~/.docker/machine/certs
local-docker-machine create local-cert-gen
local-docker-machine start local-by-flywheel
local-docker-machine regenerate-certs -f local-by-flywheel
local-docker-machine rm -f local-cert-gen

Voici le résultat de ces commandes:

Creating CA: /Users/matt/.docker/machine/certs/ca.pem
Creating client certificate: /Users/matt/.docker/machine/certs/cert.pem
Running pre-create checks...
(local-cert-gen) No default Boot2Docker ISO found locally, downloading the latest release...
(local-cert-gen) Latest release for github.com/boot2docker/boot2docker is v19.03.5
(local-cert-gen) Downloading /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso from https://github.com/boot2docker/boot2docker/releases/download/v19.03.5/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) 0%....10%....20%....30%....40%....50%....60%....70%....80%....90%....100%
Creating machine...
(local-cert-gen) Copying /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso to /Users/matt/.docker/machine/machines/local-cert-gen/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) Creating VirtualBox VM...
(local-cert-gen) Creating SSH key...
(local-cert-gen) Starting the VM...
(local-cert-gen) Check network to re-create if needed...
(local-cert-gen) Found a new host-only adapter: "vboxnet1"
(local-cert-gen) Waiting for an IP...
Waiting for machine to be running, this may take a few minutes...
Detecting operating system of created instance...
Waiting for SSH to be available...
Detecting the provisioner...
Provisioning with boot2docker...
Copying certs to the local machine directory...
Copying certs to the remote machine...
Setting Docker configuration on the remote daemon...
Checking connection to Docker...
Docker is up and running!
To see how to connect your Docker Client to the Docker Engine running on this virtual machine, run: /Applications/Local by Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine env local-cert-gen
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
Regenerating TLS certificates
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
About to remove local-cert-gen
WARNING: This action will delete both local reference and remote instance.
Successfully removed local-cert-gen

Vous n’avez plus qu’à lancer Local by Flywheel: lancement maintenant impeccable et toutes les machines virtuelles sont bien là.

jQuery possède une limitation qui peut s’avérer très gênante : on ne peut ajouter !important à une propriété CSS en utilisant un script jQuery.

Par exemple, ceci ne fonctionnera pas:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid !important');

alors que cette déclaration sera bien appliquée:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid');

Pour contourner cette limitation, je vous propose plusieurs solutions.

Première solution : utiliser la fonction addClass()

C’est probablement la solution la plus simple : il suffit d’ajouter une classe votre élément avec addClass(), puis de définir le code CSS relatif à cette classe.

Exemple:

jQuery('.foo').addClass('border-black');

et on ajoute le code CSS suivant:

.border-black{
    border: 4px #000 solid !important;
}

Deuxième solution : utiliser la fonction attr()

Une autre solution est d’utiliser la fonction attr(), avec une concaténation pour garder le style CSS inline s’il est déjà présent:

jQuery('.foo').attr('style', function(i,s) { return (s || '') + 'border:4px #000 solid !important;' });

Troisième solution : utiliser la propriété cssText

Toujours en utilisant la concaténation pour garder les styles inline existants, nous utilisons la propriété cssText de la fonction css() :

jQuery('.foo').css('cssText', jQuery('.foo').css('cssText')+'border: 4px #000 solid !important');

Quatrième solution : utiliser style.setProperty()

Ce n’est pas parce que l’on utilise jQuery que nous devons oublier le vanilla JavaScript.

En l’occurrence, JS offre nativement la fonction style.setProperty() qui nous permet d’appliquer notre style aisément:

jQuery('.foo').each(function(){
   this.style.setProperty( 'border', '4px #000 solid', 'important' );
});

Have fun!

Ces derniers temps, il n’est pas rare de constater que le serveur DNS de Free, utilisés par la Freebox, ne permettent plus de consulter certains sites. Or, l’utilisation d’un VPN permet d’accéder à ces sites sans problèmes.

Il est donc temps de changer l’adresse des serveurs DNS de la Freebox, on ne peut décemment pas utiliser un internet bridé par un tiers sans notre consentement.

Voici la marche à suivre, cela prend environ 1 minute à modifier. Nous allons utiliser les serveurs DNS de Cloudflare pour cet article:

Rendez-vous dans la console Freebox sur http://mafreebox.free.fr

Identifiez-vous.

Rendez-vous dans Paramètres de la Freebox > DHCP.

En serveur DNS1, mettez 1.1.1.1

En serveur DNS2, mettez 1.0.0.1

En serveur DNS3, gardez le DNS de Free en redondance: 192.168.0.254

Appliquez les changements pour sauvegarder la nouvelle configuration.

Voici ce que cela donne en image:

Une autre alternative est d’utiliser les DNS de Quad9:

DNS1: 9.9.9.9

DNS2: 149.112.112.112

Et voilà, les sites auparavant bloqués sont désormais accessibles.

Dernièrement, je suis tombé sur un os lors du renouvelement d’un certificat Let’s Encrypt d’un site qui tourne sur un serveur avec Plesk.

Il se trouve que le renouvellement était tout simplement impossible à cause d’une erreur 400 Bad Request:

Attempting to renew cert (example.com) from /etc/letsencrypt/renewal/example.com.conf produced an unexpected error: Failed authorization procedure. www.example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://www.example.com/.well-known/acme-challenge/2VQAX5eA_dSyl1RB5MjfcHr9YinF8T7nw3Z6OxU5Zu4: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1", example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://example.com/.well-known/acme-challenge/e4Y1e16A6e3czI1106dJiz6BMqsKjJxz21XaqvrHLZQ: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1". Skipping.

Après avoir passé pas mal de temps à auditer le site, les .htaccess, la configuration du serveur… il se trouve que la solution est très simple – mais encore faut-il le savoir car cela n’est marqué nulle part!

Sous Plesk:

1. rendez-vous dans le workspace du site en question.

2. cliquez sur SSL/TLS certificates.

3. décochez la case Redirect from http to https:

Relancez maintenant le renouvellement du certificat Let’s Encrypt. Il devrait maintenant se renouveler sans aucun problème.

Lister les URLs de tous les articles publiés

J’ai récemment eu besoin de lister toutes les URLs des articles du site, pour les promouvoir sur les réseaux sociaux. L’un des services que j’utilise, SocialBee, permet de soumettre une liste de 100 URLs à chaque soumission du formulaire.

Il nous faut donc une liste d’adresse de 100 articles publiés, ce qui est très facile à obtenir grâce à wp-cli. Voici la commande que j’ai écrite:

wp post list --field=url --post_status=publish --allow-root --posts_per_page=100 --paged=1

Explications:

  • wp est un alias de wp-cli, installé sur le serveur
  • post indique l’on va interroger les articles
  • list: on va lister!
  • --field=url : on veut le champ URL
  • --post_status=publish : les articles publiés uniquement
  • --allow-root : parce que je suis en root
  • --posts_per_page=100: le nombre d’article à récupérer
  • --paged=1 : le numéro de la pagination de la requête

Il vous suffit ensuite d’incrémenter la valeur de --paged pour passer en revue toutes les pages de la requête, ou alors retirer totalement les arguments --posts_per_page=100 --paged=1 pour obtenir la liste complète des URLs de tous les articles publiés.