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Dimanche 18 décembre 2016, je me suis rendu au Triskell de Pont-l’Abbé avec Jack pour assister au concert d’Ana Popović.

Le concert commence à 17h, ce qui est tôt mais vraiment bien car cela laisse toute latitude à profiter de la soirée ensuite.

Concert d'Ana Popović au Triskell de Pont l'Abbé photo

La queue est déjà formée lorsque nous arrivons. A l’ouverture des portes de la salle, nous nous trouvons deux places au milieu d’une rangée déjà presque remplie. En quelques minutes, toutes les places trouvent preneurs et les retardataires peinent à trouver où s’asseoir. C’est très impressionnant de voir une salle se remplir aussi vite.

Ana Popović est serbe (née en mai 1976) et a été initiée au blues très tôt par son père. En 1999, Ana déménage aux Pays-Bas pour étudier la guitare jazz. Elle devient rapidement un pilier de la scène du blues hollandais et s’aventure également dans l’Allemagne voisine. Avec l’album Comfort to the Soul (2003), Ana propulse sa carrière à un niveau supérieur, elle jongle avec diverses formes de blues, de rock de soul et de jazz. Cet album montre une idée claire : Ana Popović ne se contente pas de clichés usagés. Son blues est frais, positif et ouvert aux autres genres.

Ana Popović est une véritable exception de la scène du blues, dans les milieux professionnels, on la surnomme souvent la « Jimi Hendrix au féminin ».

Vêtue d’une jupe en cuir et de chaussures montantes lacées, Ana fait chanter sa guitare six cordes comme les meilleurs. Son blues est frais, positif et ouvert aux autres genres et sa voix rauque et féline.

Concert d'Ana Popović au Triskell de Pont l'Abbé photo 2

Avec 11 albums au compteur, 5 nominations au Blues Music Awards et de multiples collaborations de prestige (elle a notamment joué aux côtés de Buddy Guy, Joe Bonamassa, Taj Mahal, Lucky Peterson et Maceo Parker), Ana Popović est LA star internationale du blues féminin.

Concert d'Ana Popović au Triskell de Pont l'Abbé photo 3

Cécile et moi avons assisté au concert de Nada Surf au Stéréolux de Nantes, mardi 29 novembre 2016.

La soirée a commencé doucement par un petit restaurant indien dans le quartier Bouffay. C’est notre indien préféré et nous sommes de fidèles clients : un vindaloo et une bouche en feu plus tard, nous rejoignons la salle de concert situé sur l’Ile de Nantes.

Cela fait longtemps que je n’avais pas été fouillé à l’entrée d’une salle de concert – c’est comme au Zénith. Nous commandons une bière et je suis agréablement surpris de rencontrer Monsieur P., un collègue du lycée où j’enseigne.

Après la première partie, le vigile a ouvert l’étage, ce qui nous a permis de truster deux places assises, au milieu, parfait pour tout voir.

Nada Surf est formé au début des années 1990 par Matthew Caws et Daniel Lorca à New York. Tous deux ont partagé les bancs du lycée français de New York et ont fait leurs études en Belgique et en France, d’où leur français impeccable, quasi sans accent.

Un de leur titre phare, Popular :

Pour la petite histoire, Cécile a entendu le matin à la radio une chanson qui lui a beaucoup plu, se promettant de la rechercher dès que possible. Qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle l’a découverte, jouée live devant ses yeux ébahis !

Le mois dernier, le 19 octobre 2016, Jac et moi nous sommes rendus à la salle Océanis de Ploemeur (56) pour assister au concert de Joanne Shaw Taylor.

Je vous avais déjà parlé de Joanne il y a quelques années et m’étais même programmé une alerte sur le site de la Fnac pour me prévenir lorsqu’elle passerait en France. Et elle y passe chaque année, mais toujours dans l’Est du pays. Lorsque j’ai reçu le mail annonçant sa venue dans l’Ouest, j’ai sauté sur l’occasion!

Nous voilà donc partis en pleine cambrousse (oui, Ploemeur, c’est un peu la cambrousse), par une belle nuit de tempête. Arrivés en avance, nous entrons dans le hall de l’Océanis, qui est un espace communal qui comprend une piscine et une salle de spectacle. Cela fait bizarre de faire la queue dans le hall d’une piscine avec l’odeur de chlore en attendant que les portes s’ouvrent.

Le concert est à 19h et la salle se remplit rapidement. Nous avisons deux places assises en milieu de rangée et nous installons. Vue impeccable sur la scène, nous regardons le ballet incessant et fascinant des auditeurs qui cherchent une place.

Pas de première partie. Après une brève introduction par le maître des lieux, Joanne Shaw Taylor et son groupe arrivent sur scène et commencent à jouer. Voix rauque, style simple mais très efficace, Joanne nous régale les oreilles par sa maitrise et les émotions qu’elle nous transmet, à la fois par son jeu et par sa posture.

Lundi soir – 1er février 2016 -, je suis allé voir TOTO en concert au Zénith de Nantes avec Jac, Nicole, Julia et Cécile.

Concert de TOTO au Zénith de Nantes photo

Première partie : Pascale Picard

La première partie a été assurée par Pascale Picard, toute seule sur scène avec sa guitare acoustique. Elle a beaucoup d’humour et, venant du Canada, a un petit accent québécois qui nous fait sourire.

J’ai bien aimé, c’était une bonne première partie : j’ai apprécié la partie guitare, peut-être un peu moins la partie voix lorsque cela partait dans tous les sens en mode un peu fou-fou mais cela reste très positif.

TOTO

Vingt minutes d’entracte plus tard, soit deux bières, TOTO arrive sur scène et boom, ça donne le ton dès que le rideau tombe : du bon rock’n’roll avec des accents de blues et de jazz. Le mélange est subtil, les musiciens au top, le mixage bon.

Plus de trente cinq ans de carrière, quasiment quarante et ils ont joué comme des damnés pendant deux heures, sans aucune pause, en enchaînant les tubes. Cela a été l’occasion pour moi de retrouver Steve Lukather, que j’avais vu lors de sa tournée solo en 2010 à l’Élisée Montmartre.

Dès la première chanson, otus les gens assis se sont levés… vraiment pas de bol pour nous qui étions dans le carré qui correspond à la fosse. Du coup nous avons dû suivre le concert debout pour y voir quelque chose. Cela nous servira de leçon : la prochaine fois, on prendra des places un peu plus derrière.

Le spectacle a été intense et Steve Lukather impressionnant de maîtrise. C’est vraiment un super guitariste. Le reste de la bande aussi me direz-vous :

Steve Lukather – vocals, guitars
David Paich – vocals, keyboards
Steve Porcaro – keyboards
Joe Williams – vocals
Leland Sklar – bass
Shannon Forrest – drums
Lenny Castro – percussion
Jenny Douglas – vocals
Mabvuto – vocals

Rosanna :

Samedi soir, je suis allé au concert « Autour de la Guitare », organisé par Jean-Felix Lalanne au Zénith de Nantes, en compagnie de mes parents.

Concert Autour de la Guitare au Zénith de Nantes photo

Cela a été l’occasion de voir jouer Robben Ford, Larry Carlton, Christopher Cross, Ron « Bumblefoot » Thal, Paul Personne, Axel Bauer, Dan Ar Braz, Norbert Nono Krief et Michael Jones.

La formule est plutôt surprenante : ce n’est pas un concert comme on en a l’habitude mais plus un spectacle. Les musiciens sont régulièrement interrompus par la stagiaire de Lalanne qui lui passe le téléphone ou demande aux musiciens de jouer moins fort ! C’est très spécial, on a l’impression d’être dans un voyage organisé pour une maison de retraite, avec des coupures à tout bout de champ pour garder l’attention du public.

J’ai trouvé Dan Ar Braz et Paul Personne vraiment en-dessous des autres. Robben Ford et Larry Carlton ont été impeccables, vraiment impressionnants. Robben Ford fait preuve d’une maîtrise et d’une versatilité de jeu d’un style à l’autre vraiment remarquables.

Ron Thal qui reprend Jump de Van Halen avec sa guitare double-manche (dont l’un est fretless):

Ron Thal a été – entre autres – guitariste pour les Guns’n’Roses (période Axl Rose) de 2006 à 2014.

Samedi 14 février 2014, Cécile et moi avons assisté au concert de Terry Ilous, Jorge Salán, et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes, avec le groupe LA Chords en première partie.

concert-20150214-terry-ilous-jorge-salan-jeff-scott-soto

LA Chords

La première a été assurée par les LA Chords : Sébastien Ianotto au chant, Sébastien Naud à la guitare et chant et Yann Le Gars à la guitare.

Bon groupe avec des reprises acoustiques rock et hard-rock sympas : AC/DC, The Rolling Stones, The Guns’N’Roses… pas mal de classiques rock en fait. Ils ont joué une demi-heure à peu près.

Terry Ilous et Jorge Salán

Ensuite, sont apparus Terry Ilous et Jorge Salán. Pour la petite histoire, Terry Ilous est français – né à la Courneuve – et il est à l’origine du groupe XYZ mais aussi le chanteur de Great White… rien que ça !

Il est très bon communiquant avec le public et n’hésite pas à nous raconter quelques anecdotes, c’était vraiment sympa. Il a visiblement apprécié de pouvoir dialoguer en français, chose impossible aux Etats-Unis, où il rassemble des foules de plus de 45 000 personnes. Nous devions être à peu près 200 dans la salle, c’était plutôt intimiste pour lui :)

Au niveau de la voix, je n’ai pas été déçu : j’ai bien reconnu son timbre particulier et il a vraiment assuré. Aucun stress : on voit qu’il a l’habitude de tourner. Bon jeu de guitare également, tout acoustique.

La guitare de la soirée est sans aucun doute décernée à Jorge Salán, un formidable guitariste espagnol humble et discret, qui a joué avec Mägo de Oz et Jeff Scotto Soto (entres autres) et qui a assuré la partie avec Terry puis Jeff.

Jorge a un jeu vraiment génial et retranscrit tous les solos, bends et autres riffs sur ses guitares acoustiques. Un guitariste hors-pair.

Jeff Scott Soto et Jorge Salán

Après la partie de Terry, Jeff Scott Soto est entré en scène. Jeff Scott Soto, américain d’origine porto-ricaine, a chanté pour Journey, Talisman, Yngwie Malmsteen, Axel Rudi Pell et Trans-Siberian Orchestra… sacré palmarès aussi!

« Eyes of Love » de Jeff Scotto Soto :

Les cowboys islandais de Sólstafir distillent depuis 1994 un métal qui mélange post-rock, hardcore et rock progressif. Le nom du groupe, Sólstafir, signifie « rayons crépusculaires ».

Leur style touche au post-metal et au métal progressif. Une sorte de Sigur Rós en plus musqué en somme… Planantes, nimbées de mystère et mélancoliques, ses compositions à la lisière des genres rendent Sólstafir difficile à classer.

Voici ce qu’a donné leur concert au Hellfest 2014 :

Sympa comme tout, et – à l’exception du batteur – un look plus texan qu’islandais!

Cela fait 25 ans que Therapy? prescrit à un public fidèle son ordonnance musicale très personnelle : à la croisée du metal, du punk et d’un rock plus traditionnel et mélodique, le groupe originaire d’Irlande du Nord se targue de « soigner les âmes en peine » depuis ses débuts.

Voici le concert du Hellfest du 20 juin 2014 :

Un nouvel album est attendu pour la fin de l’année.

Cette année encore, je suis allé au Hellfest, dans les vignes de Clisson et comme l’année dernière, cela a dépoté.

hellfest-2014-banner

Day 1 : vendredi

Sitôt mes cours terminés, j’abandonne mon sac de cours dans la salle des professeurs et me change rapidement dans le parking du collège. Adieu l’uniforme, symbole de l’aliénation et de l’asservissement. Je me retrouve enfin dans mes vrais vêtements, en l’occurrence un short et un t-shirt de Dream Theater.

Je prends la route direction Clisson et me retrouve assez vite englué dans la foule de festivaliers qui tentent de rejoindre le site. A peu près une heure de bouchons, cul à cul avec la voiture de devant. Les gens se sont garés n’importe comment : sur le petit édifice d’un rond-point, sur les bandes d’arrêt d’urgence, dans les champs… c’est un peu l’anarchie question parking. Question camping aussi d’ailleurs, les tentes sont plantées dans des endroits insolites, au bord de la route ou devant le parking d’entreprises.

Bivouac

Parking numéro 2 complet, dommage, je ne vais pas pouvoir retrouver mes potes de bivouac de l’année dernière. Je suis les indications des volontaires et me retrouve au parking numéro 3, le plus éloigné du site mais aussi le plus tranquille. Je lance la tente à côté de la voiture, gonfle le matelas, installe le duvet et l’oreiller, me badigeonne de crème solaire puis prépare mon sac de concert : eau, crème solaire, petite polaire pour le soir.

Je m’ouvre une bière pour la route, c’est parti pour le Hellfest 2014 !

Welcome to Hell City

Il fait une chaleur étouffante mais j’ai la chance de tomber sur la navette qui prend les festivaliers du parking pour les emmener sur le site. Cinq minutes de mini-bus et deux euros plus tard, je passe les portes du Hellfest et cours obtenir le fameux sésame qui ceindra mon poignet pendant ces trois jours.

La place de Hell City est noire de monde : il y a les boutiques du Market et de l’Extreme Market où l’on peut trouver t-shirts, pulls, vestes, accessoires, albums en tous genres.

hellfest-2014-hell-city-square2

Il y a aussi une boutique de tatouage qui tourne à plein régime, un stand où des gens sont capables de jouer la rythmique et les solos de chansons demandées par le public (c’est très impressionnant d’ailleurs!), le stand Doc Martens où l’on peut obtenir des paires de Doc complètement customisées…

IF

Lundi soir, je suis allé voir Joe Bonamassa au Grand Rex à Paris, en compagnie de Cécile et Julia. Métro : Bonne Nouvelle sur les lignes 8 et 9.

J’étais déjà allé au Grand Rex une fois, c’était pour voir Joe Satriani en 2008. Et j’avais déjà vu Joe Bonamassa au New Morning, en 2008 également.

Le concert

Nous avons eu droit à un concert en deux parties : une partie acoustique et une partie électrique. Un régal pour nos cages à miel.

Il est 20h, le concert commence pile à l’heure et Joe entame un set acoustique de 10 chansons. Il est au centre de la scène, entouré par 9 guitares qu’il utilisera toutes au fil des morceaux.

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Le set est principalement du blues acoustique. Joe est accompagné de l’irlandais Gerry O’Connor (fiddle, banjo) du groupe The Dubliners, du suédois Mats Wester (nyckelharpa, mandola), du claviériste Arlan Schierbaum, et du percussioniste légendaire Lenny Castro (qui a joué avec Eric Clapton et les Rolling Stones, entre autres). Que du talent!

Stones in my Passway :

Mats Wester joue de la nyckelharpa, un instrument de musique traditionnel à cordes frottées d’origine suédoise, plus précisément de la région d’Uppland, au nord de Stockholm.

Jeudi soir, je suis allé au concert de Pḧoenix au Zénith de Nantes en compagnie de mon père.

phoenix-band

A l’origine, le concert devait avoir lieu le 15 novembre 2013 mais le chanteur étant tombé malade et ne pouvant assurer sa partie, le groupe a préféré remettre le concert à plus tard.

Il est 20h55 lorsque les lumières s’éteignent dans un Zénith plutôt plein. Le public est plutôt jeune et branché, entre 30 et 40 ans. On a réussi à se dégoter des places assises, un peu sur la droite de la scène, pas franchement proches mais c’est préférable au manque de place et d’oxygène de la fosse.

Le concert commence et les membres du groupe Phoenix enchaînent les tubes qui ont fait leurs succès. J’étais venu pour une seule chanson, Love like a Sunset, que j’adore et j’ai été vraiment satisfait de leur version live. C’était différent de la version que l’on peut entendre sur les albums et j’avoue que cela m’a bien plu.

Le concert a duré une heure ainsi qu’un rappel d’environ 15 minutes. J’ai trouvé cela un peu léger et la musique clairement trop répétitive, morceaux mis bout à bout.

J’ai tellement de retard dans mes chroniques de concerts qu’il faut que j’y mette un terme : voici donc un petit round-up des concerts auxquels j’ai assisté dernièrement et dont je n’avais pas eu le temps de faire le compte-rendu.

Handful of Dust + What The Hell au Ferrailleur (vendredi 31 mai 2013)

What The Hell a assuré la première partie : il s’agit d’un tribute band d’AC/DC. Le chanteur était plutôt délirant et s’était visiblement inspiré de Bon Scott. Bon concert.

Handful of Dust est un groupe composé de certains membres de TRUST : Farid Medjane et Yves Brusco, à qui se sont ajoutés Lou Ben (chanteur et auteur) et le guitariste Sylvain Laforge.

C’est bien rock’n’roll, c’était pas mal à part Vivi qu’on n’entendait pas bien, réglé trop faible.

Je me rends compte que j’aime de moins en moins l’ambiance de ce type de concerts : trop de gens qui viennent pour se piquer la ruche et beugler comme des boeufs… cela donne vraiment une image de beauf au hard-rock et c’est bien dommage.

Riverside + Maqama au Ferrailleur (mardi 24 septembre 2013)

Ah, une petite soirée de métal progressif polonais avec Maqama en première partie. J’ai découvert ce groupe ce soir-là et je dois dire qu’ils m’ont vraiment emballé : ils ont extrêmement bien joué et le guitariste était vraiment exceptionnel.

Riverside, que j’avais déjà vus au Hellfest 2013, ont été excellents. Le guitariste joue un peu à la manière de Steve Rothery de Marillion, très humble et précis, sans voler la vedette. J’ai adoré la complicité et l’humour des membres du groupe entre eux, c’était vraiment sympa.

Et là pour le coup, ambiance géniale dans le public mais c’était beaucoup « métal », plus respectueux, plus convivial quoi.

Kollektif AK47 au Ferrailleur (jeudi 28 novembre 2013)

Le Kollektif AK47, c’est Trust reformé sans Nono. Bon son, pas mal de classiques de Trust et quelques nouvelles chansons. Deux ou trois types bourrés qui ont passé le concert à apostropher Bernie qui n’a pu s’empêcher de leur répondre avec sa verve habituelle… à chaque fois ! On aurait dit un prof débutant qui se faisait chahuter par des élèves retors, c’était assez décevant à ce niveau-là.

Au niveau musique, j’ai regretté le rappel que j’ai trouvé trop court, il y aurait pu y avoir 2 ou 3 chansons de plus. Ah et une chanson a été jouée deux fois : j’ai eu beau regarder autour de moi, on aurait dit que j’avais été le seul à l’avoir remarqué! *_*

Voilà, je crois que j’ai fait le tour !

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :