Author

Matt

Browsing

Gravity Forms permet de créer rapidement des formulaires avec des logiques conditionnelles sous WordPress.

Dans les options de Gravity Forms, il existe une option qui ajoute un champ caché au formulaire, “honeypot”, qui permet d’éviter le spam mais qui doit être activé manuellement pour chaque formulaire, ce qui peut être rapidement fastidieux selon le nombre de formulaires que vous avez sur le site.

Voici comment activer et ajouter le champ honeypot à tous vos formulaires, automatiquement:

<?php
/**
 * Enforce anti-spam honeypot on all Gravity forms.
 *
 * @param array $form The current form to be filtered.
 * 
 * @return array
 */
add_filter( 'gform_form_post_get_meta', __NAMESPACE__ . '\\sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot' );
function sky_enforce_gravity_forms_anti_spam_honeypot( $form ): array {
	$form['enableHoneypot'] = true;
	return $form;
}

Lors de la mise à jour d’un site vers PHP 7.4, je suis tombé sur cette erreur :

preg_match(): Compilation failed: invalid range in character class at offset 20 session.php on line 278

Depuis PHP 7.3, le moteur PCRE – qui est responsable de la gestion des expressions régulières – a été migré vers PCRE2.

Or, il s’avère que PCRE2 est plus strict dans la validation des pattern et c’est la raison pour laquelle, après la mise à jour de PHP, certaines expressions régulières ne peuvent plus être compilées correctement.

Voici un exemple d’expression régulière qui fonctionnait avant PHP7.3:

preg_match('/[\w-.]+/', ''); // this will not work in PHP7.3

Voici maintenant le même exemple mais qui sera désormais valide sous PHP 7.3 et les versions ultérieures :

preg_match('/[\w\-.]+/', ''); // the hyphen needs to be escaped

Comme vous pouvez le constater dans le deuxième exemple, il faut maintenant échapper le tiret (hyphen) avec un backslash.

Une fois la modification faite, plus d’erreur à ce niveau.

J’utilise quotidiennement Local by Flywheel pour développer ou debugger des problèmes sur certains sites.

C’est une bonne alternative lorsque les hébergeurs ne proposent pas de site staging à leurs clients (les meilleurs hébergeurs proposent évidemment un staging, c’est la base).

L’autre jour, tournée de mises à jour suivie d’un reboot, je lance Local et patatras: il ne veut plus démarrer et visiblement reste bloqué sur une tentative de renouvellement de certificat TLS pour la machine virtuelle qui tourne sous Docker.

Si cela vous arrive, voici la marche à suivre. Il suffit de copier ces lignes d’instructions dans votre terminal. Concrètement, nous allons télécharger une nouvelle version du fichier ISO Boot2Docker et laisser le système se ré-provisionner.

Le processus implique de créer un alias (local-docker-machine) pour la machine virtuelle docker “Local by Flywheel”, et ensuite de lancer la série de commandes suivantes sur cet alias.

Voici les commandes à lancer dans le terminal:

alias local-docker-machine="/Applications/Local\ by\ Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine"
local-docker-machine stop local-by-flywheel
rm -rf ~/.docker/machine/certs
local-docker-machine create local-cert-gen
local-docker-machine start local-by-flywheel
local-docker-machine regenerate-certs -f local-by-flywheel
local-docker-machine rm -f local-cert-gen

Voici le résultat de ces commandes:

Creating CA: /Users/matt/.docker/machine/certs/ca.pem
Creating client certificate: /Users/matt/.docker/machine/certs/cert.pem
Running pre-create checks...
(local-cert-gen) No default Boot2Docker ISO found locally, downloading the latest release...
(local-cert-gen) Latest release for github.com/boot2docker/boot2docker is v19.03.5
(local-cert-gen) Downloading /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso from https://github.com/boot2docker/boot2docker/releases/download/v19.03.5/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) 0%....10%....20%....30%....40%....50%....60%....70%....80%....90%....100%
Creating machine...
(local-cert-gen) Copying /Users/matt/.docker/machine/cache/boot2docker.iso to /Users/matt/.docker/machine/machines/local-cert-gen/boot2docker.iso...
(local-cert-gen) Creating VirtualBox VM...
(local-cert-gen) Creating SSH key...
(local-cert-gen) Starting the VM...
(local-cert-gen) Check network to re-create if needed...
(local-cert-gen) Found a new host-only adapter: "vboxnet1"
(local-cert-gen) Waiting for an IP...
Waiting for machine to be running, this may take a few minutes...
Detecting operating system of created instance...
Waiting for SSH to be available...
Detecting the provisioner...
Provisioning with boot2docker...
Copying certs to the local machine directory...
Copying certs to the remote machine...
Setting Docker configuration on the remote daemon...
Checking connection to Docker...
Docker is up and running!
To see how to connect your Docker Client to the Docker Engine running on this virtual machine, run: /Applications/Local by Flywheel.app/Contents/Resources/extraResources/virtual-machine/vendor/docker/osx/docker-machine env local-cert-gen
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
Regenerating TLS certificates
Docker machine "local-by-flywheel" does not exist. Use "docker-machine ls" to list machines. Use "docker-machine create" to add a new one.
About to remove local-cert-gen
WARNING: This action will delete both local reference and remote instance.
Successfully removed local-cert-gen

Vous n’avez plus qu’à lancer Local by Flywheel: lancement maintenant impeccable et toutes les machines virtuelles sont bien là.

jQuery possède une limitation qui peut s’avérer très gênante : on ne peut ajouter !important à une propriété CSS en utilisant un script jQuery.

Par exemple, ceci ne fonctionnera pas:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid !important');

alors que cette déclaration sera bien appliquée:

jQuery('.foo').css('border', '4px #000 solid');

Pour contourner cette limitation, je vous propose plusieurs solutions.

Première solution : utiliser la fonction addClass()

C’est probablement la solution la plus simple : il suffit d’ajouter une classe votre élément avec addClass(), puis de définir le code CSS relatif à cette classe.

Exemple:

jQuery('.foo').addClass('border-black');

et on ajoute le code CSS suivant:

.border-black{
    border: 4px #000 solid !important;
}

Deuxième solution : utiliser la fonction attr()

Une autre solution est d’utiliser la fonction attr(), avec une concaténation pour garder le style CSS inline s’il est déjà présent:

jQuery('.foo').attr('style', function(i,s) { return (s || '') + 'border:4px #000 solid !important;' });

Troisième solution : utiliser la propriété cssText

Toujours en utilisant la concaténation pour garder les styles inline existants, nous utilisons la propriété cssText de la fonction css() :

jQuery('.foo').css('cssText', jQuery('.foo').css('cssText')+'border: 4px #000 solid !important');

Quatrième solution : utiliser style.setProperty()

Ce n’est pas parce que l’on utilise jQuery que nous devons oublier le vanilla JavaScript.

En l’occurrence, JS offre nativement la fonction style.setProperty() qui nous permet d’appliquer notre style aisément:

jQuery('.foo').each(function(){
   this.style.setProperty( 'border', '4px #000 solid', 'important' );
});

Have fun!

Ces derniers temps, il n’est pas rare de constater que le serveur DNS de Free, utilisés par la Freebox, ne permettent plus de consulter certains sites. Or, l’utilisation d’un VPN permet d’accéder à ces sites sans problèmes.

Il est donc temps de changer l’adresse des serveurs DNS de la Freebox, on ne peut décemment pas utiliser un internet bridé par un tiers sans notre consentement.

Voici la marche à suivre, cela prend environ 1 minute à modifier. Nous allons utiliser les serveurs DNS de Cloudflare pour cet article:

Rendez-vous dans la console Freebox sur http://mafreebox.free.fr

Identifiez-vous.

Rendez-vous dans Paramètres de la Freebox > DHCP.

En serveur DNS1, mettez 1.1.1.1

En serveur DNS2, mettez 1.0.0.1

En serveur DNS3, gardez le DNS de Free en redondance: 192.168.0.254

Appliquez les changements pour sauvegarder la nouvelle configuration.

Voici ce que cela donne en image:

Une autre alternative est d’utiliser les DNS de Quad9:

DNS1: 9.9.9.9

DNS2: 149.112.112.112

Et voilà, les sites auparavant bloqués sont désormais accessibles.

Dernièrement, je suis tombé sur un os lors du renouvelement d’un certificat Let’s Encrypt d’un site qui tourne sur un serveur avec Plesk.

Il se trouve que le renouvellement était tout simplement impossible à cause d’une erreur 400 Bad Request:

Attempting to renew cert (example.com) from /etc/letsencrypt/renewal/example.com.conf produced an unexpected error: Failed authorization procedure. www.example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://www.example.com/.well-known/acme-challenge/2VQAX5eA_dSyl1RB5MjfcHr9YinF8T7nw3Z6OxU5Zu4: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1", example.com (http-01): urn:ietf:params:acme:error:unauthorized :: The client lacks sufficient authorization :: Invalid response from http://example.com/.well-known/acme-challenge/e4Y1e16A6e3czI1106dJiz6BMqsKjJxz21XaqvrHLZQ: "<!DOCTYPE HTML PUBLIC \"-//IETF//DTD HTML 2.0//EN\">\n<html><head>\n<title>400 Bad Request</title>\n</head><body>\n<h1>Bad Request</h1". Skipping.

Après avoir passé pas mal de temps à auditer le site, les .htaccess, la configuration du serveur… il se trouve que la solution est très simple – mais encore faut-il le savoir car cela n’est marqué nulle part!

Sous Plesk:

1. rendez-vous dans le workspace du site en question.

2. cliquez sur SSL/TLS certificates.

3. décochez la case Redirect from http to https:

Relancez maintenant le renouvellement du certificat Let’s Encrypt. Il devrait maintenant se renouveler sans aucun problème.

HONEYHONEY performing “Thin Line” at Music City Roots live from the Loveless Cafe in 2012

Thin line
Walking a thin line
Staying out late at night

I’m not happy
Feeling low
It’s so hard these days to play my cards right

It’s about time
To start the show
I got tickets for my friends that want to go

And I wish you’d come down
Just come on by
Oh, I need your easy roll around of a good time

‘Cause I want whiskey when I’m sick
And a man when I’m well
But it’s nice to have them both sometimes
When I feel like raising hell

So don’t try and save me
I’ll be just fine
I’m getting used to walking on a thin line

Some days I try hard
To watch my mouth
To say the right things
But the wrong just slip right out

Oh, I ain’t no Southern belle
No Georgia peach
I guess all my good graces are too far out of reach

I sleep so deep each night
I’m lying in the bed we made
And when I get you off, babe
Well you know it’s give and take

So I don’t feel bad
When I get mine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

Sometimes I’m doing things half-ass wrong
Sometimes the words I sing are just some half-ass song
I get lost and I get found
Oh, and I’ll be good until I need another round

‘Cause I want whiskey when I’m sick
And a man when I’m well
But it’s nice to have them both sometimes
When I feel like raising hell

So don’t try and save me
I’ll be just fine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

No, don’t try and save me
I’ll be just fine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

Oh, I’m getting used to walking on a thin line

Lister les URLs de tous les articles publiés

J’ai récemment eu besoin de lister toutes les URLs des articles du site, pour les promouvoir sur les réseaux sociaux. L’un des services que j’utilise, SocialBee, permet de soumettre une liste de 100 URLs à chaque soumission du formulaire.

Il nous faut donc une liste d’adresse de 100 articles publiés, ce qui est très facile à obtenir grâce à wp-cli. Voici la commande que j’ai écrite:

wp post list --field=url --post_status=publish --allow-root --posts_per_page=100 --paged=1

Explications:

  • wp est un alias de wp-cli, installé sur le serveur
  • post indique l’on va interroger les articles
  • list: on va lister!
  • --field=url : on veut le champ URL
  • --post_status=publish : les articles publiés uniquement
  • --allow-root : parce que je suis en root
  • --posts_per_page=100: le nombre d’article à récupérer
  • --paged=1 : le numéro de la pagination de la requête

Il vous suffit ensuite d’incrémenter la valeur de --paged pour passer en revue toutes les pages de la requête, ou alors retirer totalement les arguments --posts_per_page=100 --paged=1 pour obtenir la liste complète des URLs de tous les articles publiés.

De temps en temps, il faut un peu faire le ménage sur nos disques durs et il est assez utile de chercher à savoir quels sont les dossiers qui prennent le plus d’espace disque.

Sous Linux et MacOS, voici la commande que je lance pour trouver tous les répertoires de plus de 500 Mà, classés par ordre d’importance:

du -m ~/Downloads/* | awk '$1 > 500' | sort -nr

Voici le détail de la commande:

  • du signifie disk usage
  • -m signifie que l’on souhaite la taille en Mo
  • ~/Downloads/* est le chemin dans lequel se trouvent nos gros dossiers, là où se trouvent nos données
  • awk '$1 > 500' capture le chemin du dossier lorsqu’il dépasse 500 Mo
  • sort -nr permet de classer la liste du plus gros dossier au plus petit

Une petite commande à garder sous le coude, cela permet d’éviter de perdre trop de temps à trouver le dossier le plus gourmand du disque!

PHP Composer

J’ai récemment joué avec Composer pour Login Redirect Pro et je dois dire que cela simplifie énormément la gestion des dépendances lorsque vous écrivez du code qui fait appel à du code tiers.

Lors du changement de Mac, et après import de mes anciennes données sur la nouvelle machine, j’ai obtenu le message d’erreur suivant:

Composer: file_put_contents(./composer.json): failed to open stream: Permission denied

Si cela vous arrive, il s’agit très probablement d’un problème de droits utilisateur sur le répertoire en question. Comme j’ai migré mes données d’une machine à l’autre, les droits ne sont pas ceux du nouvel utilisateur de la machine.

Dans le terminal, il vous suffit donc de lancer:

sudo chown -R $USER ~/.composer/

Et voilà, Composer est de nouveau fonctionnel.

It’s been quite a while since I last shared some intimate articles… well, I’ve been pretty busy this year as we had our first child, Jules, back in December 2018.

It’s been quite a ride so far – I’ve learned a good deal about babies and how to micro-manage sleep. Next item on my list for the next year would be managing to walk across the house without stepping on noisy/pointy/hard toys!

Jules has just turned one year old: I remember the early days when he was just a little creature, warmly wrapped-up in his little baby clothes. Now he’s almost walking, helping himself up with the coffee table or the sofa, opening every cupboard and drawer to take things out ;-)

Now is a good time to reflect upon oneself as well: having a child makes you think about your own actions as you now have to be a role model, whose behaviour is going to influence your child. It’s not just you or us as a couple, it’s us as a family, as a whole.