Il y a presque deux semaines maintenant, dimanche 26 octobre, je suis allé entendre Ani DiFranco, Anaïs Mitchell et Hamell on Trial à la Cigale à Paris.

Arrivé en avance (oui, je tenais absolument à rompre la terrible habitude que j’avais prises ces derniers concerts !), j’ai galéré pour trouver une place assise offrant une vue correcte. Au balcon par exemple, les côtés de la scène sont pris d’assaut alors qu’on n’y voit pas très bien (seul le premier rang et au dépit d’une usure dorsale anticipée). Le seul spot convenable, c’est vraiment devant au balcon. Malheureusement, tout était déjà pris donc je me suis rabattu du côté de la balance sons et lumières où j’ai pu tout apprécier sans soucis.

Anaïs Mitchell

Concert impeccable, comme la dernière fois. J’ai particulièrement apprécié la chanson qu’elle a écrite lorsqu’elle était en Syrie, avec certains passage dans la langue du pays (l’arabe ?). J’adore Anaïs Mitchell.

Hamell on Trial

Hamell On Trial est un groupe d’une seule personne : l’américain Ed Hamell qui vient de Syracuse (New York). Imaginez un punk qui joue de l’électro-acoustique : c’est fort, rapide, avec une orientation politique certaine.

Hamell a un sens de l’humour assez développé également et cela gêne parfois dans le sens où il s’arrête fréquemment pour lancer une ou deux vannes. Il ressemble à un véritable redneck et son concert s’apparente plus à un one-man-show pour l’américain (très) moyen. Il a par exemple une chanson qui s’intitule Pussy… d’un autre côté, j’ai bien apprécié sa chanson Inquiring Minds, dans laquelle il s’imagine avoir un fils qui lui poserait des questions embarrassantes.

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Ani Difranco

C’est la première fois que je voyais Ani DiFranco et je n’ai pas été déçu. Je l’ai trouvée un petit peu timide au départ du concert mais finalement non, elle a bien assurée après quelques chansons : petits pas de danse avec sa guitare, bonne alchimie avec le reste du groupe (une contrebasse, un clavier, une batterie, une guitare). A un moment donné, en fermant les yeux, je me serais cru à une version féminisée du concert de John Butler Trio – énorme.

J’ai apprécié le fait que l’une de ses boots la lache en plein concert. Hippie ! Un impondérable tellement rock’n’roll. J’ai aussi bien aimée le poème cathartique qu’elle a écrit après qu’un voleur se soit introduit chez elle, c’était vraiment beau à écouter.

Encore un superbe concert. Mention spéciale pour Anaïs Mitchell et Ani DiFranco !

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Concert d’Anaïs Mitchell, Hamell on Trial et Ani DiFranco à la Cigale

par Matt Lecture: 2 min
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