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HONEYHONEY performing « Thin Line » at Music City Roots live from the Loveless Cafe in 2012

Thin line
Walking a thin line
Staying out late at night

I’m not happy
Feeling low
It’s so hard these days to play my cards right

It’s about time
To start the show
I got tickets for my friends that want to go

And I wish you’d come down
Just come on by
Oh, I need your easy roll around of a good time

‘Cause I want whiskey when I’m sick
And a man when I’m well
But it’s nice to have them both sometimes
When I feel like raising hell

So don’t try and save me
I’ll be just fine
I’m getting used to walking on a thin line

Some days I try hard
To watch my mouth
To say the right things
But the wrong just slip right out

Oh, I ain’t no Southern belle
No Georgia peach
I guess all my good graces are too far out of reach

I sleep so deep each night
I’m lying in the bed we made
And when I get you off, babe
Well you know it’s give and take

So I don’t feel bad
When I get mine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

Sometimes I’m doing things half-ass wrong
Sometimes the words I sing are just some half-ass song
I get lost and I get found
Oh, and I’ll be good until I need another round

‘Cause I want whiskey when I’m sick
And a man when I’m well
But it’s nice to have them both sometimes
When I feel like raising hell

So don’t try and save me
I’ll be just fine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

No, don’t try and save me
I’ll be just fine
Oh, I’m getting used to walking on a thin line

Oh, I’m getting used to walking on a thin line

in the day my darlin
i was here before
i was stealin starlins
i was sleepin on the shore
on the shore

in the day you’re turning
we were hidden for
we made picture books and
we made fixtures on the floor
on the floor
on the floor
on the floor
but you were gone

A retrouver sur l’album The Crow Mother, paru le 25 septembre 2012.

Hurt est une chanson écrite par Trent Reznor qui constitue le premier single extrait de l’album The Downward Spiral. Elle a reçu une nomination pour le Grammy Awards de la meilleure chanson rock en 1996.

En 2002, la reprise de Hurt par Johnny Cash est acclamée par la critique. Il s’agit de l’une des dernières chansons interprétées par l’artiste avant sa mort.

Paroles

I hurt myself today
To see if I still feel
I focus on the pain
The only thing that’s real

The needle tears a hole
The old familiar sting
Try to kill it all away
But I remember everything

What have I become
My sweetest friend
Everyone I know
Goes away in the end

And you could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt

I wear this crown of thorns
Upon my liars chair
Full of broken thoughts
I cannot repair

Beneath the stains of time
The feelings disappear
You are someone else
I am still right here

What have I become
My sweetest friend
Everyone I know
Goes away in the end

And you could have it all
My empire of dirt
I will let you down
I will make you hurt

If I could start again
A million miles away
I will keep myself
I would find a way

Enregistrée à l’origine par Nine Inch Nails, Hurt comporte clairement des références à l’automutilation et à la dépendance à l’héroïne, bien que le sens global de la chanson soit contesté.

Certains affirment que la chanson agit comme une lettre de suicide écrite par le protagoniste de l’album en raison de sa dépression, tandis que d’autres prétendent qu’il décrit le processus difficile de trouver une raison de vivre en dépit de la dépression et de la douleur.

Le clip vidéo a été tourné par Mark Romanek, gratuitement, dans la maison et musée de Johnny Cash, The House of Cash, alors que la santé de Johnny Cash est sur le déclin, à 71 ans.

Le panneau «fermé au public» sur le musée. Les disques de platine fissurés. Le banquet caviar et homard sans invités. Les clips de plus tôt dans la carrière de Johnny. Sa femme June regarde. Le couvercle du piano fermé.  

June meurt trois mois après le tournage, son mari Johnny, sept mois, en 2003.

La maison de Cash, dans laquelle il a vécu pendant près de 30 ans et qui est le décor du clip, brûle en 2007.

David Bowie, artiste caméléon légendaire et musicien de génie né en 1947, vient de nous quitter le 10 janvier 2016 à New York à 69 ans, emporté par un cancer du foie.

Le music-hall, le folk hippie, le glam-rock, la soul, le funk, la pop, les musiques électroniques, le jazz… auront été quelques-uns des genres qu’il avait abordés, leur donnant à chaque fois une couleur, une personnalité.

Au cours des années, il endossera aussi le costume de personnages, des doubles possibles. Le jeune homme tranquille de ses débuts, dandy et élégant, jouera sur le travestissement dans la fin des années 1960.

Son personnage le plus célèbre pour le grand public, Ziggy Stardust, sera comme un avatar de la star du rock avec paillettes, dans l’ascension vers la gloire et la chute. Il apparaîtra le visage orné d’un éclair coloré pour Aladdin Sane ; figurera une sorte de pirate annonciateur du punk lorsqu’il se transformera en Halloween Jack.

Voici Space Oddity avec Mick Ronson :

Et Starman avec les Spiders from Mars:

Il sera ensuite le Thin White Duke, probablement le plus proche de ce qu’il vit alors, vers la fin des années 1970, miné par une consommation importante de cocaïne ; avant de se grimer en Pierrot lunaire, au début des années 1980 ou d’apparaître dans plusieurs films.

David Bowie aura été l’un des artistes les plus influents des années 1970, touchant à tout. Il avait même perçu tout le potentiel ce qu’allait devenir Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui et ce, bien avant tout le monde. En 1998, il avait lancé BowieNet, un service d’accès à internet par modem avec des fonctions de réseau social. Bowie était un précurseur et un visionnaire.

Helen Green a créé un GIF animé retraçant tous les looks cultes Davie Bowie de 1964 à 2014. Cela va de la coupe mullet au patch de pirate, des faux grains de beauté aux permanentes.

David Bowie meurt à 69 ans photo

So long starman, may you rest in peace. Thanks for the music and powerful poetic imagery, you’ll be missed.

« I Hung My Head » est une chanson écrite par Sting en 1996. Il écrit cette chanson pour se souvenir de son enfance, quand il était fan des films de western qui passaient à la télévision.

En 2002, Johnny Cash reprend cette chanson sur l’album American IV: The Man Comes Around.

La chanson raconte l’histoire d’un jeune homme qui tue quelqu’un par accident, avec les émotions qu’il ressent et les conséquences que son acte va entraîner.

Voici comment la jouer à la guitare :

Intro - C, F handful of times

[C]Early one morning
With [F]time to kill
I [Am]borrowed Jeb's rifle
And [F]sat on the hill

I [C]saw a lone rider
[F]Crossing the plain
I [Am]drew a bead on him
To [F]practice my aim

[Dm]My brother's rifle
Went [G]off in my hand
A shot rang out
[C]Across the land

The [F]horse he kept running
The [Am]rider was dead
I [C]hung my head I [F]hung my head
[C]
[C]I set off running
To [F]wake from the dream
[Am]My brother's rifle
Went [F]into the stream
[C]I kept on running
[F]Into the salt lands
And [Am]that's where they found me
My [F]head in my hands
The [Dm]sheriff he asked me
[G]Why had I run
Then it came to me
Just [C]what I had done
And [F]all for no reason
Just [Am]one piece of lead
I [C]hung my head I [F]hung my head
[C]

[C]Here in the courthouse
The [F]whole town is there
[Am]I see the judge
High [F]up in his chair
"Ex[C]plain to the courtroom
What [F]went through your mind
And [Am]we'll ask the jury
What [F]verdict they find"
I said [Dm]"I felt the power
Of [G]death over life
I orphaned his children
I [C]widowed his wife
I [F]beg their forgiveness
I [Am]wish I was dead"
I [C]hung my head, I [F]hung my head
I [C]hung my head, I [F]hung my head
[C]

[C]Early one morning
With [F]time to kill
[Am]I see the gallows
[F]Up on the hill
And [C]out in the distance
A [F]trick of the brain
I [Am]see a lone rider
[F]Crossing the plain
[Dm]And he's come to fetch me
To [G]see what they done
We'll ride together
[C]'Til kingdom come
I [F]pray for God's mercy
For [F]soon I'll be dead
I [C]hung my head, I [F]hung my head
I [C]hung my head, I [F]hung my head
I [C]hung my head, I [F]hung my head

L’histoire est racontée du point de vue d’un jeune homme qui emprunte le fusil de son frère. Il aperçoit un cavalier au loin dans la plaine et l’observe depuis la lunette de son fusil (« I drew a bead on him; to practice my aim. ») lorsque celui-ci se décharge d’un coup, tuant le cavalier.

L’homme court vers les marais salants et jette le fusil dans la rivière (la version de Johnny Cash change « salt lands » en « south lands », et « stream » to « sheen »). Il est appréhendé par un shérif et réalise ce qu’il vient de commettre.

Il est amené au tribunal devant un juge et des jurés, où il demande pardon et se mortifère. Attendant l’exécution sur la potence, il voit – comme si son esprit lui jouait un tour (« trick of the brain ») – le cavalier revenir afin qu’ils aillent ensemble au paradis (« till kingdom come »). L’homme prie alors Dieu pour demander de la clémence et de la compassion.

« Wagon Wheel » est une chanson composée à deux mains. Le refrain et la mélodie viennent d’une démo enregistrée par Bob Dylan pendant les sessions Pat Garrett and Billy the Kid. Bien qu’elle ne soit jamais sortie officiellement, la chanson de Dylan est sortie sur un bootleg et porte le nom du refrain « Rock Me Mama ».

Bob Dylan ayant laissé la chanson inachevée, Ketch Secor du groupe Old Crow Medicine Show a écrit des couplets pour compléter le refrain original de Dylan. Les paroles additionnelles de Secor transforment également « Rock Me, Mama » en « Wagon Wheel » :

La chansol décrit le voyage vers le sud d’un auto-stoppeur le long de la côte Est des Etats-Unis, depuis New England au Nord-Est, en passant par Roanoke, Virginia pour atteindre Raleigh, North Carolina, où le narrateur espère retrouver celle qu’il aime.

Alors qu’il marche au sud de Roanoke, il est pris en stop par un routier qui vient de Philadelphie, en passant par l’Ouest de la Virginie en direction de Cumberland Gap et Johnson City, Tennessee.

Headed down south to the land of the pines
And I’m thumbin’ my way into North Caroline
Starin’ up the road
Pray to God I see headlights

I made it down the coast in seventeen hours
Pickin’ me a bouquet of dogwood flowers
And I’m a-hopin’ for Raleigh
I can see my baby tonight

So rock me, mama, like a wagon wheel
Rock me, mama, any way you feel
Hey, mama rock me
Rock me, mama, like the wind and the rain
Rock me, mama, like a south-bound train
Hey, mama rock me

Runnin’ from the cold up in New England
I was born to be a fiddler in an old-time string band
My baby plays the guitar
I pick a banjo now

Oh, the North country winters keep a-gettin’ me now
Lost my money playin’ poker so I had to up and leave
But I ain’t a-turnin’ back
To livin’ that old life no more

So rock me, mama, like a wagon wheel
Rock me, mama, any way you feel
Hey, mama rock me
Rock me, mama, like the wind and the rain
Rock me, mama, like a south-bound train
Hey, mama rock me

Walkin’ to the south out of Roanoke
I caught a trucker out of Philly
Had a nice long toke
But he’s a-headed west from the Cumberland Gap
To Johnson City, Tennessee

And I got to get a move on before the sun
I hear my baby callin’ my name
And I know that she’s the only one
And if I die in Raleigh
At least I will die free

So rock me, mama, like a wagon wheel
Rock me, mama, any way you feel
Hey, mama rock me
Rock me, mama, like the wind and the rain
Rock me, mama, like a south-bound train
Hey, mama rock me

En ce jour un peu spécial étant donné les évènements de ces derniers jours en France, voici Fink interprétant This Is The Thing :

I don’t know if you notice anything different.
It’s getting dark and it’s getting cold and the nights are getting long
And I don’t know if you even notice at all
That I’m long gone

And the things that keep us apart
Keep me alive
And the things that keep me alive
Keep me alone
This is the thing

I don’t know if you notice anything missing
Like the leaves on the trees or my clothes all over the floor
And I don’t know if you even notice at all
‘Cause I was real quiet when I closed the door

And the things that keep us apart
Keep me alive
And the things that keep me alive
Keep me alone
This is the thing

And I don’t know if you notice anything different
I don’t know if you even notice at all

This is the thing

Amit Trivedi, un auteur et compositeur indien, est accompagné par Mame Khan au chant (en Hindi et Marwari) dans cette magnifique chanson qu’est Chaudhary.

La demoiselle demande à son amoureux « Chaudhary » (titre donné à un propriétaire terrien qui fait partie des clans ethniques du Rajasthan et d’Haryana) de ne plus tester sa patience et de vite la rencontrer. Elle est tellement impatiente de le voir, de lui montrer combien elle est heureuse et comment son amour est devenu le fil de sa vie.

Exaltée, elle se compare à la lumière, puis à la lune et lui dit que son coeur est en trance depuis qu’il est apparu dans sa vie. Elle l’attire en l’invitant à partager du Daal-Bhaati – un plat sucré – qu’elle a spécialement préparé pour lui juste pour avoir l’occasion de le revoir.

Elle dit qu’elle a ajouté beaucoup de Ghee (du beurre) dans le plat pour y ajouter du goût, tout comme son amour pour elle a embelli tout son être.

Amit Trivedi et Mame Khan sont accompagnés par tout un orchestre, dont les traditionnels khartal et sarangi, auxquels s’ajoutent les percussions et les guitares, ce qui nous donne une magnifique musique folk du Rajasthani.

Lorsque je fais ma séquence sur les Natives avec mes 3èmes, je leur montre quelques extraits de la série Hell on Wheels.

Cela leur montre les conditions de vie de l’époque, les tenues vestimentaires, le racisme et l’intolérance… bref, c’est très instructif et cela les fait parler.

Cette scène en particulier les touche beaucoup : il s’agit de la scène de l’épisode 1×09 où les Natives se font massacrer par les hommes du régiment :

La musique de Mumford & Sons est superbe et contraste avec la violence des images.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :