Dimanche

Lever 9h, douche matinale. Petit déj’ dehors pour profiter du soleil et promenade le long de la côte : le chemin de douanier commence sur plus de 3m de large et s’étiole au fur et à mesure que nous nous enfonçons dans le maquis. Nous arrivons à un magnifique château de pierre jaune entourés de moults cactus et palmiers. Cela fait très hacienda – on est presque surpris que Bernardo ne vienne pas nous accueillir. Longue promenade sur la plage avec ricochets dans les vagues.

19h – Amélie, Aurélien, et Nicolas nous rejoignent au chalet. Nous sommes donc 7 dans un chalet de 6 mais avec le matelas gonflable et un bon duvet, c’est gérable. Rock’n’roll. Apéro vers 20h : nous 7 + les parents de Pierre-Jean et sa ribambelle de frères et de cousins : 18 personnes au total dans le chalet. Serré, serré !

Notre chalet !

Lundi

Playa. Nicolas a ronflé toute la nuit, du coup on a récupéré quelques heures de sommeil sur le sable. Baignades toutes les demi-heures : l’eau est équivalente à celle de la Bretagne en été donc aucune difficulté pour s’y mettre, il suffit d’avancer. Nous décidons de faire une petite promenade le long de la côte sud : nous quittons le sentier et la balade se transforme en expédition avec escalades et sauts de rochers.

Rochers

Claire a le vertige, ce qui fait rigoler tout le monde. Je crois qu’on lui a tous tenu la main un moment ou un autre pour les passages difficiles. La vue est à couper le souffle, on dirait que l’océan la mer est à nous.

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Costa daurada

Costa daurada

Retour sur la plage. Echanges gentillets de ballons sur le sable. Nous rejoint la troupe des cousins, deux équipes se forment (“jeunes” VS “vieux” – comment ça on est “vieux” ?!?). Je marque 4 buts extraordinaires, tout en finesse, sans bourriner, dont un de la patte gauche. Action suivante : je tends vers le ballon lorsque je suis vilainement séché par un tackle jaloux des deux pieds d’un des cousins. Je sors du terrain improvisé en clopinant. Petit orteil gauche douloureux.

Aie!Douche. Mon orteil passe du bleu au noir. Impossible de remettre mes baskets de plage. Je comprends en le massant longuement à l’arnican qu’il a dépassé le stade de la simple foulure. Amélie m’informe alors que cela ressemble fortement à une fracture. Je nie d’abord l’évidence puis me rends compte que la douleur que je ressens se généralise sourdement de manière lente et sournoise. Je perds le sourire. Ibuprofène et arnican seront mes compagnons nocturnes. Je me jure alors de ne plus jamais jouer au foot.

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