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Tarragone break

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Samedi

Toutes les bonnes choses ont une fin… c’est le grand départ : lever 6h15, il nous faut une heure pour tout déjeuner et mettre en ordre tout le chalet. 7h20, la voiture passe le portail du camping. Adios adios Torre de la Mora ! Coma réflexif jusqu’à La Jonquera, dernier village avant la frontière où nous profitons des prix plus bas qu’en France pour faire nos courses et le plein d’essence.

Vendredi

Dernière journée avant le départ. Après une semaine de soleil et des températures comprises entre 25 et 30°, une brume de froid s’abat sur le camping. Et comme nous sommes situés sur les hauteurs, il fait un peu plus froid ! La plage est donc exclue, comme la piscine d’ailleurs… par contre, un petit volley-ball 6 contre 6, cela tente tout le monde. Mais avant, il faut faire le plein d’apéro : direction Torredembarra pour trouver une petite bodega où nous trouvons un délicieux Moscatel, parfait pour les petits apéritifs entre amis. Si vous ne connaissez pas, c’est une sorte de petit vin doux très sucré, couleur sucre de canne. Je repars avec un petit bidon de 2L pour 5,70 euros. Retour au chalet : il faut finir toute la nourriture qui nous reste – on était toujours à table à 4h de l’après-midi, à l’heure espagnole ! Les réflexions ne tardent pas : “eh ben ça va être dur de reprendre le rythme à l’école hein !”. Heuh oui !

Jeudi

Sagrada FamiliaLever aux aurores pour rejoindre Barcelone qui se trouve à une heure de route. Nous nous garons quasiment en face de la Sagrada Familia. J’ai beaucoup de mal à en apprécier l’esthétisme… le mélange des styles est assez spécial. Je préfère de loin une bonne vieille cathédrale gothique comme celle de Salamanque. Nous n’en faisons que l’extérieur, souriant devant les files de gens qui attendent de visiter un monument inachevé. Date de fin des travaux : 2026, soit l’année du 100ème anniversaire de la mort de Gaudi. Après une pause pipi au MacDonald’s du coin, nous achetons nos sandwichs à déguster dans le parc Güell.

Mardi

Réveil élégiaque. Je peux à peine poser le pied à terre. Pierre-Jean me conduit donc au service des urgences du CHU de Tarragone. Une heure d’attente plus tard, après avoir rempli tous les formulaires administratifs en espagnol (¡olé!), une jolie infirmière me reçoit et m’interview en anglais (bon anglais au passage, je ne suis pas sûr que des élèves de terminales sachent s’exprimer comme elle l’a fait) et m’envoie passer une radio du pied. Verdict : fracture du petit orteil gauche, rétablissement prévu dans 6 semaines, pas de plâtre mais une ligature entre le 4ème et le 5ème orteil pour éviter qu’il bouge. L’épisode urgence aura en tout duré 2h, ce que je trouve assez raisonnable. Il me semble que l’on attend plus en France (bien que jamais testé personnellement). Merci à Pierre-Jean de m’y avoir conduit et d’avoir tenté de me raconter des blagues dans la salle d’attente – Pierre-Jean, t’es un pote !

Dimanche

Lever 9h, douche matinale. Petit déj’ dehors pour profiter du soleil et promenade le long de la côte : le chemin de douanier commence sur plus de 3m de large et s’étiole au fur et à mesure que nous nous enfonçons dans le maquis. Nous arrivons à un magnifique château de pierre jaune entourés de moults cactus et palmiers. Cela fait très hacienda – on est presque surpris que Bernardo ne vienne pas nous accueillir. Longue promenade sur la plage avec ricochets dans les vagues.

19h – Amélie, Aurélien, et Nicolas nous rejoignent au chalet. Nous sommes donc 7 dans un chalet de 6 mais avec le matelas gonflable et un bon duvet, c’est gérable. Rock’n’roll. Apéro vers 20h : nous 7 + les parents de Pierre-Jean et sa ribambelle de frères et de cousins : 18 personnes au total dans le chalet. Serré, serré !