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Status Quo

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Cette année encore, je suis allé au Hellfest, dans les vignes de Clisson et comme l’année dernière, cela a dépoté.

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Day 1 : vendredi

Sitôt mes cours terminés, j’abandonne mon sac de cours dans la salle des professeurs et me change rapidement dans le parking du collège. Adieu l’uniforme, symbole de l’aliénation et de l’asservissement. Je me retrouve enfin dans mes vrais vêtements, en l’occurrence un short et un t-shirt de Dream Theater.

Je prends la route direction Clisson et me retrouve assez vite englué dans la foule de festivaliers qui tentent de rejoindre le site. A peu près une heure de bouchons, cul à cul avec la voiture de devant. Les gens se sont garés n’importe comment : sur le petit édifice d’un rond-point, sur les bandes d’arrêt d’urgence, dans les champs… c’est un peu l’anarchie question parking. Question camping aussi d’ailleurs, les tentes sont plantées dans des endroits insolites, au bord de la route ou devant le parking d’entreprises.

Bivouac

Parking numéro 2 complet, dommage, je ne vais pas pouvoir retrouver mes potes de bivouac de l’année dernière. Je suis les indications des volontaires et me retrouve au parking numéro 3, le plus éloigné du site mais aussi le plus tranquille. Je lance la tente à côté de la voiture, gonfle le matelas, installe le duvet et l’oreiller, me badigeonne de crème solaire puis prépare mon sac de concert : eau, crème solaire, petite polaire pour le soir.

Je m’ouvre une bière pour la route, c’est parti pour le Hellfest 2014 !

Welcome to Hell City

Il fait une chaleur étouffante mais j’ai la chance de tomber sur la navette qui prend les festivaliers du parking pour les emmener sur le site. Cinq minutes de mini-bus et deux euros plus tard, je passe les portes du Hellfest et cours obtenir le fameux sésame qui ceindra mon poignet pendant ces trois jours.

La place de Hell City est noire de monde : il y a les boutiques du Market et de l’Extreme Market où l’on peut trouver t-shirts, pulls, vestes, accessoires, albums en tous genres.

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Il y a aussi une boutique de tatouage qui tourne à plein régime, un stand où des gens sont capables de jouer la rythmique et les solos de chansons demandées par le public (c’est très impressionnant d’ailleurs!), le stand Doc Martens où l’on peut obtenir des paires de Doc complètement customisées…

IF

Samedi dernier, je suis allé voir Status Quo et Asaf Avidan & The Mojos au Zénith de Nantes, avec Olivier et Jack.

Première partie : Asaf Avidan and The Mojos

Asaf Avidan and The Mojos est un groupe de folk/rock/acoustique qui vient de Jérusalem (Israël), composé d’Asaf Avidan (vocals and guitar), Ran Nir (bass), Yoni “Joni Snow” Sheleg (drums), Roi Peled (lead guitar) et Hadas Kleinman (cello).

Dès les premières notes, j’ai tout de suite accroché : Asaf Avidan a une voix très spéciale, avec beaucoup de marge, et sait bien s’en servir. J’ai admiré le batteur et son jeu très sec et percutant. Cela fait du bien de voir un bon batteur jouer.

Le guitariste lead, Roi Peled, est très bon également – j’ai juste regretté qu’il ne se lâche pas plus : à certains moments, on avait l’impression qu’il se retenait. Le premier morceau faisait très Led Zep, le reste était entre blues, folk et rock.

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