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Aujourd’hui, on part pour un voyage de quelques jours à Athènes et dans les Cyclades!

Nous avons pris un train pour rejoindre Paris la veille et Julia nous a gentiment hébergés pour la nuit, qui fut courte car il fallait être sur le pont à 3h30 du matin. Un taxi nous attend en bas de la rue à 4 heures pour rejoindre l’aéroport d’Orly Sud. Notre vol est assuré par Transavia pour un départ prévu à 6:30.

Un café allongé et un croissant étriqué plus tard, nous commençons à émerger et passons les contrôles de sécurité. Le personnel de l’aéroport est sympathique et l’organisation efficace : nous passons tous les checkpoints rapidement et n’avons que quelques minutes pour flâner dans la zone duty-free que déjà l’embarquement commence.

Départ à l’heure, arrivée à l’heure à 10h30 heure locale : il y a une heure de décalage horaire par rapport à la France. On marche jusqu’au métro. Il y en a un toutes les demi-heures donc comme on se perd en chemin, on a celui de 11h30. Ça coûte 10 euros par personne mais 18 euros si on prend un billet double pour deux voyageurs.

Le métro (ligne 3) nous emmène directement au centre ville d’Athènes. Au début, le métro part de l’aéroport et nous admirons les paysages brûlés par le soleil: une terre asséchée, des oliviers à foison et des collines rocailleuses. Ensuite, le métro devient souterrain. Cela prend environ 30 minutes pour relier le centre ville d’Athènes depuis l’aéroport.

Nous arrivons à la station Syntagma, en plein cœur de la ville. S’y trouve le Parlement. Juste devant, on voit aussi des gardes, en costume traditionnel.

La chaleur est accablante et nous avons soif, car toutes les provisions d’eau achetées avant l’embarquement sont écoulées. Nous nous mettons en branle pour trouver un petit bouge où déjeuner. Nous savourons une bière fraîche, accompagnée d’un plat de «souvlaki» pour Matt. Ce sont des brochettes de porc aux herbes, accompagnées de frites, de tomates et de tzatziki. Il se régale. Cécile se rafraîchit avec une salade grecque. Le repas est agréable et nous nous reposons un peu.

Il est temps de rejoindre notre logement. Armés de notre plan, nous marchons en direction de l’Olympeion, le temple de Zeus Olympien. Nous le longeons, traversons la ligne de tram et quelques rues plus tard, nous y sommes. Il s’agit d’un appartement spacieux, fonctionnel et agréable. Il a même un petit jardin et une terrasse sur le toit, avec vue sur l’Acropole. Parfait !

La douche et la sieste sont divines.

Nous repartons ensuite et nous promenons dans le quartier Plaka. Des petites échoppes touristiques se succèdent. L’ambiance est très bonne. Matt, venu en Grèce spécialement pour cela, a très envie de goûter ce fameux gâteau qu’il avait découvert en Crète quelques voyages plus tôt et dont il rêve chaque nuit depuis: le baklava. Nous nous attablons donc à la terrasse d’une pâtisserie et dégustons un baklava et un kataïfi.

Notre promenade se poursuit dans Plaka. Il fait très bon et à un moment, nous nous retrouvons face à l’enceinte de l’Acropole. Nous l’admirons un certain temps lorsque soudain, elle s’illumine.

Athènes et les Cyclades : arrivée à Athènes photo

Nous poursuivons notre petit tour de la ville lorsqu’au détour d’une ruelle, une petite tonnelle accueillante nous tend les bras. Nous dinons d’une salade grecque arrosée d’un verre de vin.

Nous rentrons à nos pénates athéniennes.

Cécile et moi avons assisté au concert de Nada Surf au Stéréolux de Nantes, mardi 29 novembre 2016.

La soirée a commencé doucement par un petit restaurant indien dans le quartier Bouffay. C’est notre indien préféré et nous sommes de fidèles clients : un vindaloo et une bouche en feu plus tard, nous rejoignons la salle de concert situé sur l’Ile de Nantes.

Cela fait longtemps que je n’avais pas été fouillé à l’entrée d’une salle de concert – c’est comme au Zénith. Nous commandons une bière et je suis agréablement surpris de rencontrer Monsieur P., un collègue du lycée où j’enseigne.

Après la première partie, le vigile a ouvert l’étage, ce qui nous a permis de truster deux places assises, au milieu, parfait pour tout voir.

Nada Surf est formé au début des années 1990 par Matthew Caws et Daniel Lorca à New York. Tous deux ont partagé les bancs du lycée français de New York et ont fait leurs études en Belgique et en France, d’où leur français impeccable, quasi sans accent.

Un de leur titre phare, Popular :

Pour la petite histoire, Cécile a entendu le matin à la radio une chanson qui lui a beaucoup plu, se promettant de la rechercher dès que possible. Qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle l’a découverte, jouée live devant ses yeux ébahis !

Voici la fin de notre compte-rendu de notre voyage en Sicile !

Au moment où nous ouvrons les yeux, le soleil est éclatant ! Nous nous empressons de nous préparer, de petit-déjeuner copieusement et nous sommes partis pour une nouvelle journée. Aujourd’hui, au programme, visite de Cefalù.

Après la bonne soirée d’hier, notre impression sur ce petit village est très positive et, au long de la journée, nous ne serons pas déçus. En effet, lorsque nous sortons de notre chambre, la première image qui s’offre à nous est le bleu éclatant de la mer, exalté par le soleil rayonnant.

La particularité de Cefalù est sa construction au pied d’une falaise vertigineuse. Nous sommes bien décidés à l’arpenter. Nous nous engageons donc sur un petit chemin pavé en escaliers bordé par des pins, qui monte le long du rocher.

Une semaine en Sicile : journée à Cefalù, et retour de Palerme à Nantes photo 1
Un chemin qui monte, qui monte…
Une semaine en Sicile : journée à Cefalù, et retour de Palerme à Nantes photo
Cefalù, vue du chemin de l’ascension du rocher

Il fait très chaud, mais nous avons de l’eau en quantité et sommes bien chaussés. La montée se fait donc sereinement. Au fur et à mesure de notre ascension, la ville médiévale et son petit port se déroulent sous nos pieds. La vue est absolument splendide et nous en profitons pour faire de belles photos.

Le week-end dernier, j’ai eu le privilège de faire un baptême de l’air en ULM !

Baptême de l'air en ULM photo

Tout a commencé par un cadeau surprise de la part de Claire, la soeur de Cécile, à Noël : il fallait que je sois disponible un samedi dans l’année, de préférence un jour où il fait beau. Entre les samedis où je travaille et les caprices de la météo, cela a pris un peu de temps mais la date a été calée en juin.

Le cadeau était une surprise, et je n’ai eu que des brèves instructions qui ne laissaient pas vraiment deviner ce que c’était : “habille-toi avec des vêtements amples, et qui ne craignent rien et prends des gants, un bonnet, des chaussures de randonnée, une raquette de tennis”.

Autant vous dire que j’ai pas mal cogité pour tenter de trouver à quelle sauce j’allais être mangé. J’ai d’abord pensé à une partie de paintball mais le message laconique de la carte de Noël était “pour t’envoyer en l’air”. Le mystère était entier.

Le jour J, je me rends à Héric, en Loire-Atlantique, avec des coordonnées GPS (type latitude, longitude). Ce type de données est quasiment impossible à rentrer sous Google Maps sur un téléphone (voilà une bonne idée d’amélioration de l’appli) donc j’ai rapidement jeté un oeil à la petite carte d’invitation pour me situer.

Nous roulons donc le long de la N137 et arrivons sur une voie goudronnée qui s’étiole ensuite pour devenir un chemin plein de gravillons et de poussières. On passe un terrain de motocross sur lequel des motos pétaradent en s’élançant dans les airs. L’inquiétude me gagne, je me dis que je ne sais pas conduire de moto.

Le chemin tourne puis on arrive dans un champ d’herbe où se trouve un hangar. Je crois qu’on va faire de l’ULM !

Lundi soir – 1er février 2016 -, je suis allé voir TOTO en concert au Zénith de Nantes avec Jac, Nicole, Julia et Cécile.

Concert de TOTO au Zénith de Nantes photo

Première partie : Pascale Picard

La première partie a été assurée par Pascale Picard, toute seule sur scène avec sa guitare acoustique. Elle a beaucoup d’humour et, venant du Canada, a un petit accent québécois qui nous fait sourire.

J’ai bien aimé, c’était une bonne première partie : j’ai apprécié la partie guitare, peut-être un peu moins la partie voix lorsque cela partait dans tous les sens en mode un peu fou-fou mais cela reste très positif.

TOTO

Vingt minutes d’entracte plus tard, soit deux bières, TOTO arrive sur scène et boom, ça donne le ton dès que le rideau tombe : du bon rock’n’roll avec des accents de blues et de jazz. Le mélange est subtil, les musiciens au top, le mixage bon.

Plus de trente cinq ans de carrière, quasiment quarante et ils ont joué comme des damnés pendant deux heures, sans aucune pause, en enchaînant les tubes. Cela a été l’occasion pour moi de retrouver Steve Lukather, que j’avais vu lors de sa tournée solo en 2010 à l’Élisée Montmartre.

Dès la première chanson, otus les gens assis se sont levés… vraiment pas de bol pour nous qui étions dans le carré qui correspond à la fosse. Du coup nous avons dû suivre le concert debout pour y voir quelque chose. Cela nous servira de leçon : la prochaine fois, on prendra des places un peu plus derrière.

Le spectacle a été intense et Steve Lukather impressionnant de maîtrise. C’est vraiment un super guitariste. Le reste de la bande aussi me direz-vous :

Steve Lukather – vocals, guitars
David Paich – vocals, keyboards
Steve Porcaro – keyboards
Joe Williams – vocals
Leland Sklar – bass
Shannon Forrest – drums
Lenny Castro – percussion
Jenny Douglas – vocals
Mabvuto – vocals

Rosanna :

Samedi soir, je suis allé au concert “Autour de la Guitare”, organisé par Jean-Felix Lalanne au Zénith de Nantes, en compagnie de mes parents.

Concert Autour de la Guitare au Zénith de Nantes photo

Cela a été l’occasion de voir jouer Robben Ford, Larry Carlton, Christopher Cross, Ron “Bumblefoot” Thal, Paul Personne, Axel Bauer, Dan Ar Braz, Norbert Nono Krief et Michael Jones.

La formule est plutôt surprenante : ce n’est pas un concert comme on en a l’habitude mais plus un spectacle. Les musiciens sont régulièrement interrompus par la stagiaire de Lalanne qui lui passe le téléphone ou demande aux musiciens de jouer moins fort ! C’est très spécial, on a l’impression d’être dans un voyage organisé pour une maison de retraite, avec des coupures à tout bout de champ pour garder l’attention du public.

J’ai trouvé Dan Ar Braz et Paul Personne vraiment en-dessous des autres. Robben Ford et Larry Carlton ont été impeccables, vraiment impressionnants. Robben Ford fait preuve d’une maîtrise et d’une versatilité de jeu d’un style à l’autre vraiment remarquables.

Ron Thal qui reprend Jump de Van Halen avec sa guitare double-manche (dont l’un est fretless):

Ron Thal a été – entre autres – guitariste pour les Guns’n’Roses (période Axl Rose) de 2006 à 2014.

Samedi 14 février 2014, Cécile et moi avons assisté au concert de Terry Ilous, Jorge Salán, et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes, avec le groupe LA Chords en première partie.

concert-20150214-terry-ilous-jorge-salan-jeff-scott-soto

LA Chords

La première a été assurée par les LA Chords : Sébastien Ianotto au chant, Sébastien Naud à la guitare et chant et Yann Le Gars à la guitare.

Bon groupe avec des reprises acoustiques rock et hard-rock sympas : AC/DC, The Rolling Stones, The Guns’N’Roses… pas mal de classiques rock en fait. Ils ont joué une demi-heure à peu près.

Terry Ilous et Jorge Salán

Ensuite, sont apparus Terry Ilous et Jorge Salán. Pour la petite histoire, Terry Ilous est français – né à la Courneuve – et il est à l’origine du groupe XYZ mais aussi le chanteur de Great White… rien que ça !

Il est très bon communiquant avec le public et n’hésite pas à nous raconter quelques anecdotes, c’était vraiment sympa. Il a visiblement apprécié de pouvoir dialoguer en français, chose impossible aux Etats-Unis, où il rassemble des foules de plus de 45 000 personnes. Nous devions être à peu près 200 dans la salle, c’était plutôt intimiste pour lui :)

Au niveau de la voix, je n’ai pas été déçu : j’ai bien reconnu son timbre particulier et il a vraiment assuré. Aucun stress : on voit qu’il a l’habitude de tourner. Bon jeu de guitare également, tout acoustique.

La guitare de la soirée est sans aucun doute décernée à Jorge Salán, un formidable guitariste espagnol humble et discret, qui a joué avec Mägo de Oz et Jeff Scotto Soto (entres autres) et qui a assuré la partie avec Terry puis Jeff.

Jorge a un jeu vraiment génial et retranscrit tous les solos, bends et autres riffs sur ses guitares acoustiques. Un guitariste hors-pair.

Jeff Scott Soto et Jorge Salán

Après la partie de Terry, Jeff Scott Soto est entré en scène. Jeff Scott Soto, américain d’origine porto-ricaine, a chanté pour Journey, Talisman, Yngwie Malmsteen, Axel Rudi Pell et Trans-Siberian Orchestra… sacré palmarès aussi!

“Eyes of Love” de Jeff Scotto Soto :

Jeudi soir, je suis allé au concert de Pḧoenix au Zénith de Nantes en compagnie de mon père.

phoenix-band

A l’origine, le concert devait avoir lieu le 15 novembre 2013 mais le chanteur étant tombé malade et ne pouvant assurer sa partie, le groupe a préféré remettre le concert à plus tard.

Il est 20h55 lorsque les lumières s’éteignent dans un Zénith plutôt plein. Le public est plutôt jeune et branché, entre 30 et 40 ans. On a réussi à se dégoter des places assises, un peu sur la droite de la scène, pas franchement proches mais c’est préférable au manque de place et d’oxygène de la fosse.

Le concert commence et les membres du groupe Phoenix enchaînent les tubes qui ont fait leurs succès. J’étais venu pour une seule chanson, Love like a Sunset, que j’adore et j’ai été vraiment satisfait de leur version live. C’était différent de la version que l’on peut entendre sur les albums et j’avoue que cela m’a bien plu.

Le concert a duré une heure ainsi qu’un rappel d’environ 15 minutes. J’ai trouvé cela un peu léger et la musique clairement trop répétitive, morceaux mis bout à bout.

J’ai tellement de retard dans mes chroniques de concerts qu’il faut que j’y mette un terme : voici donc un petit round-up des concerts auxquels j’ai assisté dernièrement et dont je n’avais pas eu le temps de faire le compte-rendu.

Handful of Dust + What The Hell au Ferrailleur (vendredi 31 mai 2013)

What The Hell a assuré la première partie : il s’agit d’un tribute band d’AC/DC. Le chanteur était plutôt délirant et s’était visiblement inspiré de Bon Scott. Bon concert.

Handful of Dust est un groupe composé de certains membres de TRUST : Farid Medjane et Yves Brusco, à qui se sont ajoutés Lou Ben (chanteur et auteur) et le guitariste Sylvain Laforge.

C’est bien rock’n’roll, c’était pas mal à part Vivi qu’on n’entendait pas bien, réglé trop faible.

Je me rends compte que j’aime de moins en moins l’ambiance de ce type de concerts : trop de gens qui viennent pour se piquer la ruche et beugler comme des boeufs… cela donne vraiment une image de beauf au hard-rock et c’est bien dommage.

Riverside + Maqama au Ferrailleur (mardi 24 septembre 2013)

Ah, une petite soirée de métal progressif polonais avec Maqama en première partie. J’ai découvert ce groupe ce soir-là et je dois dire qu’ils m’ont vraiment emballé : ils ont extrêmement bien joué et le guitariste était vraiment exceptionnel.

Riverside, que j’avais déjà vus au Hellfest 2013, ont été excellents. Le guitariste joue un peu à la manière de Steve Rothery de Marillion, très humble et précis, sans voler la vedette. J’ai adoré la complicité et l’humour des membres du groupe entre eux, c’était vraiment sympa.

Et là pour le coup, ambiance géniale dans le public mais c’était beaucoup “métal”, plus respectueux, plus convivial quoi.

Kollektif AK47 au Ferrailleur (jeudi 28 novembre 2013)

Le Kollektif AK47, c’est Trust reformé sans Nono. Bon son, pas mal de classiques de Trust et quelques nouvelles chansons. Deux ou trois types bourrés qui ont passé le concert à apostropher Bernie qui n’a pu s’empêcher de leur répondre avec sa verve habituelle… à chaque fois ! On aurait dit un prof débutant qui se faisait chahuter par des élèves retors, c’était assez décevant à ce niveau-là.

Au niveau musique, j’ai regretté le rappel que j’ai trouvé trop court, il y aurait pu y avoir 2 ou 3 chansons de plus. Ah et une chanson a été jouée deux fois : j’ai eu beau regarder autour de moi, on aurait dit que j’avais été le seul à l’avoir remarqué! *_*

Voilà, je crois que j’ai fait le tour !

Jeudi dernier, j’ai emmené ma mère au Ferrailleur pour assister au concert de Sugaray, avec Juke et Karl Davis en première partie.

JUKE Feat. KARL W. DAVIS

Juke est un groupe nantais avec une section de cuivres énergiques et un son brut. Ce soir-là, ils étaient accompagnés par Karl W. Davis, un chanteur soul du sud des Etats-Unis.

Un bon concert pour une première partie, beaucoup de cuivres et de la bonne soul.

SUGARAY

Sugaray a une voix à la Otis Redding, des pas à la James Brown, un show puissant et groovy porté par une grosse section cuivre.

concerts_20131127_sugaray_nantes

Sur scène, ses prestations furieuses suscitent l’embrasement immédiat du public. Les guitares s’échauffent, les cuivres résonnent, les frissons se propagent. C’est assez étonnant de voir un tel gaillard, taillé comme un camion, bouger sur scène comme il le fait.

Une fois n’est pas coutume, j’ai filmé un petit bout du concert :

Allez, on reprendra bien une petite dose de C2C, le quatuor nantais !

Voici une petite vidéo qui devrait vous donner envie de bouger vos gambettes, cela swing comme le turf dancing – ce sport dont je vous avais parlé il y a quelques mois deux ans – mais à la sauce gospel du sud des États-Unis.

Je préfère largement ce clip à celui de leur précédent single (Down The Road).

De quoi vous mettre la patate pour la journée!

Mardi soir, je suis allé voir Ben Kweller en concert au Stereolux de Nantes en compagnie d’Afton, notre assistante américaine.

Rendez-vous place du Commerce vers 19h15, on se dirige vers Bouffay pour aller manger un morceau. Deux pizzas plus tard et la conversation aidant, il est plus de 21 heures ! En passant, j’ai appris une nouvelle expression going Dutch qui signifie que chacun paie sa part au restaurant (ce que j’ai refusé évidemment).

Doggy-bag pour la pizza, ramenée du côté de Graslin. Et hop, on se remet en route vers le Stereolux qui se trouve près de la Fabrique, à quelques mètres de l’Elephant du Royal Deluxe.

Arrivés dans le bâtiment, je me dirige vers la droite, on ouvre la porte et on tombe dans un concert de dingues qui sautent dans tous les sens genre rap-ragga. Hmm, that ain’t right ! On ressort et la demoiselle des flyers nous indique que notre concert a lieu dans la petite salle. Après avoir expliqué à la sécurité qu’on s’était trompé de salle (“non mais c’est un concert de sauvages là-bas!!”), on arrive devant Ben Kweller.

Ben Kweller

Ben Kweller vient de San Francisco, USA. Il était leader du groupe Radish lorsqu’il avait 12 ans et joue ensuite avec Ben Folds avant d’entamer une carrière solo qui, à ce jour, totalise 5 albums. Sa musique est assez éclectique : il a des accents country-rock, pop acoustique, indie-rock…

Je n’ai pas trouvé de vidéos du concert à Nantes donc je vous mets celles du concert de la veille à la Maroquinerie :

Gossip :

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