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Pour les 27 ans de Cécile, nous partons à Prague, en République Tchèque. Il y a une ligne directe Nantes – Prague avec la compagnie Volotea et le trajet dure environ 2 heures.

Nos valises prêtes, Julia nous conduit à l’aéroport et nous décollons avec environ 45 min de retard, comme souvent avec Volotea. Deux heures plus tard, nous atterrissons. Nul besoin de présenter notre passeport; en 5 minutes, nous sommes dehors.

Un chauffeur de taxi de la compagnie Prague Airport Transfer nous attend avec une pancarte à notre nom. C’est la grande classe ! C’est l’avantage de réserver à l’avance: le chauffeur connaît déjà notre destination, et nous savons le prix de la course, ce qui évite toute arnaque. Nous n’avons qu’à nous laisser guider jusqu’à ce que nous arrivions au pied de notre hôtel au bout d’une demi-heure.

Notre hôtel se trouve au nord de la ville, un peu excentré, sur la ligne C du métro. Le check-in se fait sans encombre, car nous avions déjà tout réservé sur Booking. Notre chambre est spacieuse, très propre et pourvue d’un lit king size ! Un petit thé de bienvenue nous y attend et nous le dégustons avec plaisir avant de repartir découvrir la ville et dîner.

Nous allons à la bouche de métro, retirons des couronnes tchèques au distributeur et découvrons que le distributeur de tickets de métro n’accepte que des pièces ! Nous repartons donc à l’hôtel situé à 150 mètres de là et achetons des tickets de métro valables 30 minutes au concierge de l’hôtel.

Il ne faut que 12 minutes en métro pour rejoindre l’arrêt Muzeum, en plein centre-ville, sur la place Venceslas. On y trouve tous les grands magasins et des fast-foods en pagaille dans un mouchoir de poche. En sortant de la bouche de métro, la hauteur des édifices frappe notre esprit : devant nous se trouvé l’immense Musée national et à notre droite s’élève l’imposante statue de Václav Havel à cheval. Nous nous retournons et découvrons l’avenue Venceslas qui s’étend sur plusieurs kilomètres. En son centre, une esplanade où les Pragois se retrouvent pour bavarder sur des bancs, déguster un hot-dog. Le tramway d’époque y circule aussi tout en bas.

Place Venceslas
Place Venceslas

Cette année, je suis allé au festival des Vieilles Charrues avec mon père. La dernière fois, c’était en 2008 avec ma soeur.

Neil Young

Nous étions 65.000 festivaliers sur la prairie de Kerampuilh, plus précisément sur la scène Glenmor, pour écouter Neil Young and Crazy Horse, son groupe privilégié depuis 1969.

Neil Young & Crazy Horse, c’est un folk rugueux, terriblement addictif, baigné de guitares orageuses, ou surnage une voix à la fois haut perchée et nasillarde, reconnaissable entre mille.

Songwriter et guitariste d’exception, le Loner livre sur scène un folk rock mâtiné à la fois de country et de grunge avec la même passion, la même envie qu’autrefois, à coups de guitares saturées et de riffs lancinants.

concert-20130720-neil-young

Le rock furieusement électrique de la formation continue de surprendre ceux qui ne connaissent du sexagénaire que son versant paisible, révélé sur Harvest (1972), plus gros succès de sa carrière.

Comes a time:

Guitariste puissant et inventif, Neil sculpte le son dans un déluge de saturation et de larsens pendant une bonne heure avant de livrer Heart of Gold, son plus gros tube, guitare sèche en bandoulière et harmonica autour du cou :

Souriant et complice avec ses musiciens, Neil Young n’a pas besoin de discourir pour séduire le public.

Suite et fin de mes aventures au Hellfest 2013.

Au campement

Après une nuit plutôt courte (et sans duvet pour ma part donc plutôt fraîche!), on commence la journée par un petit déjeûner à l’arrache : sous la bruine, assis dans le coffre de la voiture en dégustant des petits pains au lait avec du jus d’orange. Oui, on vend du rêve !

On discute un peu avec nos voisins de tente et on prend quelques photos ensemble, histoire de marquer le coup et le Hellfest 2013 :

hellfest-campement

Au moment de quitter notre campement, on se fait alpaguer par nos autres voisins qui visiblement ont du mal à tous émerger. Bon, y pleut là, venez donc boire une bière avec nous. Hmmm, okay! Et hop, nous voici tous serrés comme des sardines à boire de la Kro en mangeant du saucisson sous une toile cirée pour nous protéger de la pluie. On discute de tout et de rien : nos jobs, là où on vit, la musique qu’on écoute… c’est sympa aussi de découvrir les autres comme ça. Je crois qu’on y a passé 2 heures!! J’ai retenu que l’un des gars avait un camion à pizza place Zola à Nantes, j’y passerai un jour, promis.

Concerts

Avec un peu de retard, nous avons assisté à Riverside : concert excellent, peu de gens les connaissaient apparemment mais cela valait vraiment le coup.

Danko Jones : inconnu chez moi mais ils ont vraiment cartonné lors de leur concert. C’était pêchu, bien dynamique comme il faut, idéal pour se réveiller!

Mass Hysteria : un groupe français que j’avais ignoré lorsque j’étais plus jeune. Et bien je peux dire que j’ai été agréablement surpris : une patate d’enfer et une symbiose avec le public impressionnante. Ils ont organisé un BraveHeart : un écart se creuse entre les deux parties du public et les deux formations se rencontrent comme dans un champs de bataille. Epique!

KESKY’A ??? Positifs à bloc !

Jason Newsted (Metallica) et Voivod : bof bof.

Et on s’est arrêtés là : Julia avait un train à prendre et moi j’étais examinateur pour le bac le lendemain… il me fallait être à 7h45 à St Nazaire donc nous avons quitté le champs sur fond de Gojira.

Il y a quelques groupes que j’aurais aimé voir. Clutch par exemple, qui a annulé au dernier moment. Danzig, Napalm Death, Moonspell ou Volbeat, cela aurait pu être sympa aussi.

On ira en écouter davantage au Hellfest 2014 :)

Allez, deuxième journée du Hellfest 2013.

Réveil plutôt difficile : plein soleil sur la tente, cela explose un peu les yeux de bon matin! Mais bon, visiblement je ne suis pas le seul à avoir les yeux bouffis : mes voisins aussi. On discute des groupes que l’on a vu la journée précédente et des incontournables à ne pas manquer aujourd’hui.

No shower!

Il est 10h, Julia arrive vers midi. J’en profite pour essayer de trouver une douche. 30 minutes de route pour atteindre le camping Red. C’est un peu l’apocalypse ce camping. Les poteaux d’un barnum ont été sectionnés à mi-hauteur puis replantés à 1m20, on dirait le barnum des schtroumpfs. Recherche totalement infructueuse, on m’a vendu l’idée d’une douche et je ne l’aurais jamais trouvée !

Passage chez Leclerc pour organiser le petit déjeûner du lendemain. On a l’impression de vivre un exode mais dans une très bonne ambiance (“c’est juste des gens qui font leurs courses”), voici la vidéo de l’année dernière :

Je vous rassure, ça c’est à l’ouverture des portes, quand j’y suis allé c’était un supermarché tout ce qu’il y a de plus normal!

Retour au camp pour poser les affaires. Au moment d’y aller, on se fait inviter par les voisins de derrière (ceux qui cherchaient les clés de voiture) : bière, chaise de jardin, saucisson et tous muchés sous le barnum pour éviter la pluie diluvienne. L’occasion de discuter, faire connaissance et surtout de rigoler ! Nous y sommes restés pas mal de temps, assez pour louper Krokus.

hellfest-2013-matt

Les concerts

D’abord, on est partis se chercher à manger et on s’est placés pour 3 Doors Down. J’avais acheté (!) l’album lors de sa sortie il y a quelques années mais j’ai été déçu par le live : pas de pêche, pas ce petit truc qui fait bouger.

Ensuite, visite au hellfest merch et au marché où l’on trouve un peu de tout : t-shirts, albums, masques, cornes pour boire etc. J’en ai profité pour m’acheter un kilt. Cela nous aura permis d’éviter l’averse.

Cette année, j’ai pu pour la première fois assister au Hellfest, festival de métal mythique qui se déroule dans la bonne ville de Clisson (44).

hellfest-2013

Après une pause chez Décathlon pour aller chercher un matelas gonflable et une pompe, je me suis dirigé vers Clisson, qui se trouve à environ 40 km au sud de Nantes, armé de ma tente 2 secondes, un sac de vêtements de rechange et deux duvets.

Arrivée au festival

A Clisson, la file de voitures se dirigeant vers les portes du festival est tout simplement impressionnante. J’aperçois un taxi qui, excédé, fait demi-tour et emprunte une route parallèle. Je reconnais le nom du taxi comme celui faisant la navette du festival donc je me dis qu’il va prendre un raccourci. Je fais donc demi-tour et tente de le rattraper avant d’être stoppé par un feu rouge et de perdre mon chemin… ça commence!

À un rond-point, j’aperçois un punk : rangers aux pieds, bermuda army, veste en jeans, blouson en cuir et une crête de 40 cm. Toi, tu vas au festival, tu dois bien connaître le chemin du camping? Bien sûr, j’y viens, d’ailleurs tu ne pourrais pas me déposer? Bien sûr! J’embarque le punk dans la C4 : ventripotent, il a du mal à s’installer, gêné par sa crête qui frotte contre le plafond. Ça me fait rigoler. Il me dit que sa carte bancaire a été refusée et qu’il a été obligé de se rendre à sa banque. Bref, on papote, on se perd 2 fois dans le bled (dans lequel il a passé son permis quand même) et finalement on arrive au pas derrière toutes les autres voitures. Je le lâche dans un rond-point – il s’appelle Jonathan et je peux passer au camping Red boire une bière quand je veux. Ok.

Je suis les déviations et arrive finalement au parking. Des bénévoles tendent le bras et indiquent le chemin, où et comment se garer : on est loin du festival? A 20 minutes à pied. Ah oui quand même! Et le camping est où? Après le festival, un bon quart d’heure de marche. J’ouvre le coffre et constate l’étendue des choses à transporter. 40 minutes de marche avec tout ce bardas, c’est mort.

hellfest-2013-parking

Le temps de ma réflexion, une rangée de voitures s’est formée en épi après moi. Je hèle la demoiselle qui range les voitures. Il me faudrait de la place pour lancer ma tente. C’est pas un camping, c’est un parking, c’est dangereux. Peut-être mais je veux ma tente en face de la voiture. Elle me laisse une place. D’autres ont fait comme moi. D’ailleurs mes deux voisins en profitent pour monter leur tente à côté de la mienne. On fait connaissance : Florian et Christelle viennent de Laval, Brice et Valentin de Bordeaux. Sympas comme tout.

hellfest-2013-tente

Voici la neuvième journée de l’US Summer Trip.

Il est 6h du matin et nous sommes déjà dans le hall sud du Golden Nugget, qui se trouve être quasiment en face du Plaza, ce qui est plutôt pratique. Nous attendons le bus qui doit nous emmener à l’aérodrome de Boulder City.

Quelques bus s’arrêtent, on demande aux chauffeurs qui nous disent que ce sera le prochain. On en profite pour commander les petits cafés du matin. J’étais encore en train de me brûler les lèvres lorsque le chauffeur annonce que son bus est tout neuf et qu’il n’accepte personne avec des boissons dans le bus. Du coup, tout le monde a dû balancer son café… pas cool !

Bus to Boulder City

Le bus s’est arrêté dans plusieurs grands hôtels du Strip donc cela nous a permis de voir les entrées des hôtels que nous n’avions pas encore vu. L’hôtel Excalibur me fait vraiment rire, on a l’impression que l’on va dormir chez Mickey !

Le chauffeur est un petit comique et se moque gentiment de tout ceux qui montent dans le bus. Il nous donne aussi quelques tips de choses à voir à Vegas (les fontaines du Bellagio le soir par exemple).

On arrive à Boulder City qui se trouve à 20 miles de Las Vegas. A l’origine, la ville a été créée en 1931 – au moment de la Grande Dépression – pour les ouvriers qui ont construit Hoover Dam.

Elle a été conçu par le gouvernement fédéral pour être une ville idéale et représentant l’avenir. Boulder City compte 15 000 habitants et est une petite ville tranquille qui fait beaucoup penser à celle d’Eurêka : mêmes rues, même ambiance !

Plane ride to The Grand Canyon

Arrivée à l’aéroport. Après quelques minutes d’attente, notre pilote s’approche vers nous. Il porte les lunettes de Top Gun et marche quasiment comme s’il était au ralenti, avec le vent de la piste dans les cheveux – très drôle !

Nous prenons place dans un petit avion qui peut emmener 12 personnes. Curieusement, on fait moins les malins – ce n’est pas la même chose que de monter dans un avion d’une compagnie “standard”.

Ceinture bouclée, appareils photo sortis, audio-guide sur les oreilles. Les moteurs se mettent en marche et après un ou deux soubresauts, l’avion décolle. Cela roule pas mal de droite à gauche !

Nous passons au-dessus de Boulder City puis au-dessus de Hoover Dam, un barrage sur la Colorado River à la frontière entre l’Arizona et le Nevada :

Voici la seconde journée de l’US Summer Trip 2009.

Hop-hop, tout le monde debout ! Le jour se lève et il vaut mieux profiter de New York avant qu’il ne fasse trop chaud :

Nous quittons l’appartement et marchons dans Brooklyn vers l’arrêt de métro Bedford. Nous traversons McCarren Park où s’entraînent des dizaines de personnes, certaines ayant même des coaches sportifs personnels, payés à prix d’or.

Plus loin, il y a même un parc à chien : c’est un peu pareil sauf que celui-ci est dédié aux animaux canins, leurs maîtres bavardant sur des bancs en périphérie. Vous ne pouvez pas louper le parc à chien, tant l’odeur vous pique le nez !

Septembre est le mois de la rentrée des séries et c’est Greek qui ouvre le bal avec une troisième saison.

greek season 3

Après avoir été plaqué par Casey, Max quitte son master et repart en Angleterre – ce qui déçoit Rusty qui comptait sur son aide pour un projet pouvant lui apporter un crédit pédagogique supplémentaire.

Pendant ce temps, Rebecca est surprise en train d’embrasser Fischer (qui sort toujours avec Ashleigh) mais il n’est pas reconnu. Harcelée de questions par ses camarades, Rebecca paye Evan (à qui ses parents ont retiré son trust fund) pour le faire passer pour son amant mystère, afin de garder la relation de Rebecca secrète auprès d’Ashleigh.

La nuit de vendredi à samedi a été encore plus rude que la précédente et pour cause : une vingtaine de personnes se sont rassemblées à quelques mètres de nos tentes pour parler, boire et hurler des chansons paillardes. Trop top. Vers quatre heures du matin, je perçois le dialogue suivant :

– C’est trop facile à vous retrouver dans le camping, vous avez une tente zèbre à côté de vous !
– Trop fort le zèbre !
– Allez, ce soir on se fait la zèbre : on pisse tous dessus !!!

Après une nuit un peu agitée – j’ai rarement l’habitude d’être réveillé par une dizaine de saoûlots qui viennent brâmer leurs chansons paillardes entre les tentes du camping – nous entamons très calmement notre deuxième journée. Petit déj’ dans la tente, douche froide au camping numéro 1 : hé oui, prendre sa douche à 11h, c’est loupé pour l’eau chaude !

Nous sommes allés faire un petit tour du côté des stands : nous avons fini avec un chapeau de cowboy chacun, une crêpe complète et de la Coreff (bière bretonne bio). Retour au camping et sieste pour récupérer notre manque de sommeil.

Nous sommes arrivés sur le site du festival vers 14h vendredi, chargés comme des baudets avec nos tentes, sacs de couchage, matelas, sac de vêtements, nourriture… 3 kilomètres plus tard (oui, j’ai trouvé où me garer comme j’ai pu !), on arrive enfin au camping. Fouille en règle des sacs à déballer. On découvre avec stupeur que les campings 1, 2, 3 et 4 sont déjà complets, alors que le coup d’envoi du festival n’a même encore été donné !!!

Dix minutes de marches supplémentaires nous amènent au camping numéro 5, une vaste plaine de l’Ouest dans laquelle s’égayent une quinzaine de tentes Quechua. Je lance la mienne, gonflement en 2 secondes chrono : je plante une sardine aux quatre coins pour faire bonne mesure tandis que Julia s’échine avec l’unique arceau de sa canadienne ;-)

Nous faisons un petit tour du site : finies les rangées de toilettes, il y a maintenant des “toilettes sèches”. Pour ceux pour qui le concept de “toilettes sèches” semble un peu obscur, il s’agit d’un petit enclos avec beaucoup de paille à hamster pour absorber l’urine. Ce doit être plus économique, plus écologique aussi mais au bout de quelques jours, cela sent pas mal le hamster en rut.

Levés un peu plus tôt que le jour précédent, un petit coup d’oeil à la fenêtre nous a assuré que la journée serait magnifique. Et cela n’a pas manqué !

Le funiculaire et les hauteurs de Bilbao

Deux rues derrière chez Julia se trouve le funiculaire, ce petit train qui permet de monter une des collines de la ville pour offrir une vue d’ensemble. Le funiculaire de Bilbao coûte 0.86 euros le trajet et dure environ 3 minutes. Voilà à quoi cela ressemble une fois que l’on est en haut, derrière les commandes – attention ça peut donner le vertige !

Funiculaire : aux commandes !!!