Bilbao Diarios : día 1

Après un voyage quelque peu mouvementé, dû notamment à la compagnie Click Air qui accusait plus d’une heure de retard à l’Aéroport Charles de Gaulle, j’ai enfin rejoint soeurette dans la moiteur de l’Espagne. Si vous voyagez avec Click Air, sachez qu’ils se trouvent à CDG 1. Je vous le dis parce que c’est indiqué nulle part sur le billet et l’on se retrouve bien avancé dans le RER lorsque l’on s’aperçoit qu’il existe deux arrêts (CDG1 et CDG2).

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Concert de Nicolas Fraissinet au Divan du Monde

Nicolas Fraissinet

Il y a quelques semaines, peu après la dernière soirée mousquetaire, je reçois un mail d’Arnaud qui nous propose d’aller voir Nicolas Fraissinet en concert au Divan du Monde, dans le 18ème arrondissement de Paris.

Quelques échanges de mails plus tard et un paiement Paypal, nos places étaient réservées. Simple et rapide.

Je ne suis pas vraiment fan de piano en règle générale, à l’exception du classique, mais ce concert m’a vraiment bien plu : piano donc mais aussi une bonne alchimie avec le reste du groupe (guitare, basse, batterie + violon en guest).

Pas mal d’émotions et les textes sont vraiment bien travaillés.

Pas mal de complicité avec le public, qui – avouons-le – était déjà conquis. La grande majorité des gens étaient des fans pre-concert.

Pour moi cela a été une découverte et je suis très content d’avoir pu écouter autre chose que ma dope habituelle !

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Kate Nash - Foundations photo

Kate Nash – Foundations

En ce moment, j’écoute beaucoup Kate Nash et cette chanson que passe souvent OuiFM dans mon autoradio lorsque je vais au collège le matin.

La mélodie est simple mais c’est une petite ritournelle qui reste facilement ancrée dans nos têtes. Le texte est sympa également.

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Greek saison 1

Greek

Une fois n’est pas coutume, voici une série peu sérieuse vu que c’est une série de… campus !

Et oui, il fallait bien que cela arrive un jour : la transposition du genre campus du film à la série grand public – fini le lycée, bienvenue à la fac avec tous les sous-entendus que cela entraîne !

J’en profite pour énoncer une des règles de base du film de campus, à laquelle Greek ne déroge pas : la règle immuable des trois F (fêtes, filles, football).

Greek raconte l’histoire de quelques étudiants à l’université de Cyprus-Rhodes, en mettant l’accent sur l’aspect social de leur société, comme dans le système grec de l’Antiquité dans lequel le citoyen prenait part à la vie de la cité.

Chaque fraternité possède sa propre maison, son/sa président(e) et est désignée par une lettre grecque.

Cela explique le titre de la série qui tourne autour des fraternities (pour les garçons) et des sororities (pour les filles). Chacun doit trouver sa place au sein de la société étudiante.

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Organized Crime : Expression and Repression photo

Organized Crime : Expression and Repression

There is a parallel between Organized Crime and the movie industry. Organized Crime was one of the ways for social climbing, of getting out of poverty and ethnic matters.

In the main Hollywood studios, many directors were ethnics: Samuel Goldwyn and Louis Mayer (M.G.M. studios: Metro Goldwyn Mayer), David O. Selznick, Charles Chaplin…

The cinema was a new technology founded by the elite, the ethnic entrepreneurs and the W.A.S.P. businessmen. Some innovative sections of business were opened for the same reason (legitimate, profitable). These people found a renovation of the American Dream either in the Organized Crime or in cinema.

Producers did not push gangsters films for the simple reason that it was not that popular at the time. They gave the public what they wanted (and the WASP were rather conservative). It is only when it generalized that gangster movies “took off”.

Another connection: several actors became movie stars because of their ethic origins: James Cagney was Irish. (Public Enemy), Paul Muni was (Scarface)…

They brought the ethnic accent to the screen. They would have never been movie stars with classic films. It is thanks to the gangsters movies and to the parallel made with Organized Crime.

Chicago beer wars

In Chicago, W. Dever was mayor from 1923 to 1927. He was not good at jailing gangsters, because of the reciprocity of exchanges between the gangsters and the politicians.

As a result, the gangsters widened their territory: Southside Beer Wars (1923-1928), Westside Beer Wars (1924-1929).

The Irish were set against the Italians: was it for economic or ethnic matters? It was more economic. The gangs were created along ethnic lines but there were connections.

Famous gangsters in New York

Arnold Rothstein, Lepke Buchalter, Meyer Lansky and Ben Siegel, “Lucky” Luciano…

Gangster movies and censorship

Moral reason: by showing violence on screen you might induce violence to children and immigrants (stereotypes of being children). Since movies were not rated (not before 1962), once approved they could be seen by anyone.

Technical reason: their impact were very new. The sound technology and the editing dictated the pace of the film: juxtaposition of murders and car crashes, fast synthetic collection of acts of violence. Without the sound, this is not half as efficient: the soundtrack is part of the movie.

A film is a democratic form of art, seen by everyone (thus different from literature).

Gangster movies portrayed realistically what happened in American cities.

In Scarface, the archetypal symbol of the cross (symbol of death) can be found at strategic moments: when the pictures of the murder are in the newspaper: the place of the body is symbolized by a cross. It is a mise-en-scene of the feeling of realism.

Sommaire de la série Organized Crime in America during the Prohibition (1929-1951)

  1. Evolution of Organized Crime
  2. Organized Crime : Expression and Repression
  3. Organized Crime and the Prohibition
  4. Organized Crime in America
  5. Organized Crime: Repression and Censorship