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Dave Matthews Band

Le groupe Dave Matthews Band (DMB) est formé en 1991 par le chanteur et guitariste David J. Matthews, le saxophoniste LeRoi Moore, le bassiste Stefan Lessard, le violoniste Boyd Tinsley, le batteur Carter Beauford, et le pianiste Peter Griesar (qui a quitté le groupe en 1993). Tous les membres du groupe ont rencontré Dave à Charlottesville, en Virginie.

La marque de fabrique du Dave Matthews Band, ce sont les longs « jams » qui étirent les chansons jouées en spectacle jusqu'à 20 minutes (le record étant de 32 minutes pour la chanson #41 en 2002 à Ottawa, Canada). La grande diversité des morceaux joués lors d'une tournée caractérise également le groupe.

Le Dave Matthews Band a partagé la scène avec de grands noms de la musique tels les Rolling Stones, Pearl Jam, Ben Harper, James Brown, Carlos Santana, Herbie Hancock, Buddy Guy, Alanis Morissette, Paul Simon, Victor Wooten, et Toots and the Maytals.

Warren Haynes

Warren Haynes est un guitariste et chanteur américain né le 6 avril 1960 à Asheville, en Caroline du Nord. À la fin des années 70 et au début des années 80, il participe à différents groupes : Ricochet, Rich Hippies, David Alan Coe Band. De 1986 à 1989, il joue dans le Dickey Betts Band en compagnie du batteur Matt Abts. Le 28 juin 1989, il rejoint le Allman Brothers Band où il rencontre le bassiste Allen Woody.

Avec Allen Woody et Matt Abts, Warren Haynes fonde en 1995 le groupe Gov't Mule (il restera cependant membre à part entière du Allman Brothers Band jusqu'au 26 mars 1997).

En 2008, il est invité au Central Park Concert (à New York City donc) du Dave Matthews Band en tant que guitariste solo, où il reprennent ensemble le célèbre Cortez the Killer de Neil Young:

Cette version est tout simplement géniale. Le style de Warren Haynes apporte une autre dimension à la chanson.

Vous remarquerez qu'à 7:33, Dave Matthews se tourne vers son batteur pendant le solo de Warren et lui chuchote "he's badass!".

Warren Haynes a collaboré 45 fois sur des chansons et a fait 28 apparitions lors de concert du Dave Matthews Band, dont deux sur des albums live : Live at Central Park Concert sur lequel il joue "Cortez the Killer" et "Jimi Thing", et Live at Piedmont Park sur lequel il joue "What Would You Say".

"Cortez the Killer" est une chanson de Neil Young qui se trouve sur l'album studio Zuma de 1975. En voici la version live à Rio en 2001 :

La chanson parle d'Hernán Cortés (dont le nom de famille est écorné dans le titre de la chanson), le conquistador qui a conquis le Mexique pour l'Espagne au XVIème siècle.

"Cortez the Killer" fait également référence au dirigeant Aztèque Moctezuma II et à d'autres évènements qui se sont déroulés lors de la conquête espagnole du Nouveau Monde.

Au lieu de décrire les batailles de Cortés avec les Aztèques, les paroles du dernier vers changent soudainement d'un récit à la troisième personne à un récit à la première personne, avec une référence à une femme dont on ne connait pas le nom:

[quote type="center"]

And I know she's living there

And she loves me to this day.

I still can't remember when

or how I lost my way.[/quote]

Ces paroles suggèrent une histoire d'amour perdu et apportent une touche personnelle à ce qui était autrement un récit historique, suggérant une connexion entre des relations interrompues et l'invasion impérieuse par quelqu'un d'autre. Neil Young avait rompu avec Carrie Snodgress à l'époque de l'écriture de la chanson.

Ce vers peut aussi simplement faire référence à La Malinche (Doña Marina), conseillère et amante mexicaine de Cortés, qui s'est avéré être une source de savoir local précieuse pour les Espagnols.

Enfin, une autre interprétation possible est que "she" représente le principal temple Aztèque, le Templo Mayor. Dans la littérature méso-américaine, le temple est souvent désigné par le pronom "she" puisque les hommes comme les femmes y étaient sacrifiés et une partie considérable du temple était dédiée au dieu aztèque de la pluie, souvent décrit comme étant femme.

Le Templo Mayor a été découvert en 1978, soit trois ans après la sortie de l'album, après avoir été enterré sous la ville de Mexico pendant près de 500 ans.

Cette année, je suis allé au festival des Vieilles Charrues avec mon père. La dernière fois, c'était en 2008 avec ma soeur.

Neil Young

Nous étions 65.000 festivaliers sur la prairie de Kerampuilh, plus précisément sur la scène Glenmor, pour écouter Neil Young and Crazy Horse, son groupe privilégié depuis 1969.

Neil Young & Crazy Horse, c’est un folk rugueux, terriblement addictif, baigné de guitares orageuses, ou surnage une voix à la fois haut perchée et nasillarde, reconnaissable entre mille.

Songwriter et guitariste d'exception, le Loner livre sur scène un folk rock mâtiné à la fois de country et de grunge avec la même passion, la même envie qu’autrefois, à coups de guitares saturées et de riffs lancinants.

concert-20130720-neil-young

Le rock furieusement électrique de la formation continue de surprendre ceux qui ne connaissent du sexagénaire que son versant paisible, révélé sur Harvest (1972), plus gros succès de sa carrière.

Comes a time:

Guitariste puissant et inventif, Neil sculpte le son dans un déluge de saturation et de larsens pendant une bonne heure avant de livrer Heart of Gold, son plus gros tube, guitare sèche en bandoulière et harmonica autour du cou :

Souriant et complice avec ses musiciens, Neil Young n'a pas besoin de discourir pour séduire le public.

Strand of Oaks, un groupe de Philadelphie mené par Timothy Showalter, a sorti l'album Dark Shores l'année dernière.

C'est un album mélancolique, à moitié dans la science-fiction et dans l'Americana, une combinaison étrange mais qui fonctionne bien avec les images invoquées dans les chansons.

L'un des titres, Satellite Moon, est un morceau up-tempo, sombre et groovy à la fois :

Sunlight coming and I rake it up
On the winds of the satellite moon

I make gold then I mess it up
On the winds of the satellite moon

I never said it would be this easy
You were wasting your light out on me
I never said anything

Holy shit I feel like giving up
On the winds of the satellite moon

Little prince comes won’t you shake it up
On the winds of the satellite moon

On the winds, on the winds
On the winds of the satellite moon
Come and fake it, come and know it
Overrated

Oh no winds again and a terrified man
And you wait in the shade
Won’t you trail, won’t you trail on

Sunlight coming and you pack it up
On the winds of the satellite moon

Transport coming and you break it off
On the winds of the satellite moon

Si on mixait Neil Young avec le film Moon, cela pourrait ressembler à ça.

Le groupe est actuellement en train de travailler sur de nouveaux morceaux.

J'aime cette version de My My, Hey Hey (Out Of The Blue) de Neil Young, qui vient d'un concert de Rust Never Sleeps:

My my, hey hey
Rock and roll is here to stay
It's better to burn out
Than to fade away
My my, hey hey.

Out of the blue
and into the black
They give you this,
but you pay for that.
And once you're gone,
you can't come back.
When you're out of the blue
and into the black.

The king is gone
but he's not forgotten
This is the story
of a Johnny Rotten
It's better to burn out
than it is to rust
The king is gone
but he's not forgotten.

My my, hey hey
Rock and roll is here to stay
Hey hey, my my
Rock and roll can never die
There's more to the picture
Than meets the eye.
Hey hey, my my.

Hey hey, my my
Rock and roll can never die
Hey hey, my my
Rock and roll can never die...

Je la dédie à ma mamie, qui vient de s'en aller. You may be gone but you'll never be forgotten. Love you so much.

Pour bien commencer l'année, la version d'Old Man de Neil Young, jouée au Massey Hall en 1971 :

Dm7/add2: (xx0560)

Intro:
  E|---------0--0--0--|----------0--0--0--|
  B|------6--6--6--6--|---6---6--6--6--6--|
  G|----0h5--5--5--5--|-0h5-0h5--5--5--5--|
  D|--0---------------|-------------------|
  A|------------------|-------------------|
  E|------------------|-------------------|

  E|---------0--0--0--|----------0--0--0--|
  B|------6--6--6--6--|---6---6--6--6--6--|
  G|----0h5--5--5--5--|-0h5-0h5--5--5--5--|
  D|--0---------------|-------------------|
  A|------------------|-------------------|
  E|------------------|-------------------|

  E|-----0h2--------|--2--3p2-----0h2-----|
  B|----------3--3--|----------3-------3--|
  G|----------2--2--|----------2-------2--|
  D|--0-------------|---------------------|
  A|----------------|---------------------|
  E|----------------|---------------------|

  Dm7/add2
  Old man look at my life, I'm a lot like

  D
  you were.

  Dm7/add2
  Old man look at my life I'm a lot like

  D        F      C     G
  you were.

  D        F      C      F

Verse:
  D       F               C                                G
  Old man look at my life, twenty four and there's so much more.

  D               F             C                 F
  Live alone in a paradise that makes me think of two.

  D          F           C                              G
  Love lost, such a cost, give me things that won't get lost.

  D                C                F               G
  Like a coin that won't get tossed rolling home to you

 (base run from G into D of Chorus, notes: G A B C D)


Chorus:
  D   D Dsus4 D Am7 Em7

  D                                    Am7      Em7
  Old man take a look at my life I'm a lot like you.

  D                             Am7       Em7
  I need someone to love me the whole day through.

  D                                   Am7         Em7
  Ah, one look in my eyes and you can tell that's true.

  D   F   C   G
  D   F   C   F

2nd Verse:
  Lullabys, look in your eyes, run around the same old town.
  Doesn't mean that much to me to mean that much to you.
  I've been first and last, look at how the time goes past.
  But I'm all alone alone at last, rolling home to you.

(repeat chorus and go immediately into intro again
but on the last "you were" finish as below...)

D        F      C     G     D
you were.

Dans le film Heart of Gold, Neil Young présente la chanson comme ceci :

About that time when I wrote (Heart of Gold), and I was touring, I had also -- just, you know, being a rich hippie for the first time -- I had purchased a ranch, and I still live there today. And there was a couple living on it that were the caretakers, an old gentleman named Louis Avila and his wife Clara. And there was this old blue Jeep there, and Louis took me for a ride in this blue Jeep. He gets me up there on the top side of the place, and there's this lake up there that fed all the pastures, and he says, "Well, tell me, how does a young man like yourself have enough money to buy a place like this?" And I said, "Well, just lucky, Louie, just real lucky." And he said, "Well, that's the darndest thing I ever heard." And I wrote this song for him.

Mardi, c'était la grève mais cela ne m'a pas empêché d'aller voir Tom McRae en concert à la Cigale, dans le 18ème arrondissement de Paris (arrêt de métro Pigalle sur la ligne 2). Bon, par contre j'ai loupé le RER à 2 minutes donc j'ai dû prendre le suivant, 40 minutes plus tard ! J'ai donc loupé quelques minutes de la première partie.

Première partie : Brian Wright

Brian Wright est un musicien folk texan : il a joué de la guitare et du piano. Une pointe d'harmonica sur le dernier morceau. La musique est country, la voix puissante et rauque. Le peu que j'en ai entendu à la guitare m'a fait penser à du Neil Young et du Ryan Adams.

Tom McRae

Tom McRae est un auteur-compositeur-interprète anglais et il fêtait ce soir ses 10 ans de scène : son premier album (éponyme) est sorti en octobre 2000.

A & B Song:

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :