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Pendant ces dernières vacances, j’ai eu l’occasion d’entendre un magnifique échange téléphonique entre ma sœur et son banquier. La connexion ADSL, surchargée par mes sauvegardes via FTP, empêchait sœurette d’accéder à son compte Gmail pour recevoir les documents que lui envoyait le banquier.

Banquier : Vous avez reçu les documents que je vous ai envoyé ?
Julia : Non pas encore… j’ai quelques soucis avec internet…
(pause)
J : attendez, ça se charge…

peace out dude !L’informatique, cela fonctionne souvent très bien mais de temps en temps, ça plante aussi ! C’est un peu dans l’ordre des choses.

Aujourd’hui, je vous offre un petit moment de détente avec l’appel d’un client québécois totalement insatisfait du service que lui offre son fournisseur d’accès à Internet. Il appelle la hotline, un brin excédé :

La nuit de vendredi à samedi a été encore plus rude que la précédente et pour cause : une vingtaine de personnes se sont rassemblées à quelques mètres de nos tentes pour parler, boire et hurler des chansons paillardes. Trop top. Vers quatre heures du matin, je perçois le dialogue suivant :

– C’est trop facile à vous retrouver dans le camping, vous avez une tente zèbre à côté de vous !
– Trop fort le zèbre !
– Allez, ce soir on se fait la zèbre : on pisse tous dessus !!!

Après une nuit un peu agitée – j’ai rarement l’habitude d’être réveillé par une dizaine de saoûlots qui viennent brâmer leurs chansons paillardes entre les tentes du camping – nous entamons très calmement notre deuxième journée. Petit déj’ dans la tente, douche froide au camping numéro 1 : hé oui, prendre sa douche à 11h, c’est loupé pour l’eau chaude !

Nous sommes allés faire un petit tour du côté des stands : nous avons fini avec un chapeau de cowboy chacun, une crêpe complète et de la Coreff (bière bretonne bio). Retour au camping et sieste pour récupérer notre manque de sommeil.

Nous sommes arrivés sur le site du festival vers 14h vendredi, chargés comme des baudets avec nos tentes, sacs de couchage, matelas, sac de vêtements, nourriture… 3 kilomètres plus tard (oui, j’ai trouvé où me garer comme j’ai pu !), on arrive enfin au camping. Fouille en règle des sacs à déballer. On découvre avec stupeur que les campings 1, 2, 3 et 4 sont déjà complets, alors que le coup d’envoi du festival n’a même encore été donné !!!

Dix minutes de marches supplémentaires nous amènent au camping numéro 5, une vaste plaine de l’Ouest dans laquelle s’égayent une quinzaine de tentes Quechua. Je lance la mienne, gonflement en 2 secondes chrono : je plante une sardine aux quatre coins pour faire bonne mesure tandis que Julia s’échine avec l’unique arceau de sa canadienne ;-)

Nous faisons un petit tour du site : finies les rangées de toilettes, il y a maintenant des « toilettes sèches ». Pour ceux pour qui le concept de « toilettes sèches » semble un peu obscur, il s’agit d’un petit enclos avec beaucoup de paille à hamster pour absorber l’urine. Ce doit être plus économique, plus écologique aussi mais au bout de quelques jours, cela sent pas mal le hamster en rut.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :