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Matt

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Matt est formateur, développeur expert WordPress et WooCommerce, et administrateur réseau chez Codeable.

Le lendemain, nous nous réveillons assez tôt car nous avons réservé une place dans le bateau qui nous mènera à Korçula (à prononcer kor-tchou-la). Avant d'embarquer, nous prenons un petit déjeuner au soleil, face à la mer, afin d'éviter les tourments marins. Finalement, la mer est très calme et le voyage est très serein.

A notre arrivée sur Korçula, notre hôtesse nous attend sur le port, coiffée d'un chapeau aux larges rebords pour se protéger du soleil brûlant de midi. L'image de cette femme accueillante et si belle restera gravée dans notre esprit, augurant la beauté et les saveurs de cette île.

La Croatie : Korçula photo

Cette chambre qui sera la nôtre quelques jours durant, est idéalement située: près du port, dans une petite ruelle pentue s'ouvrant vers la mer, dont les petites fenêtres débordent de bougainvillées en fleurs. Lorsque nous y entrons, les fenêtres ouvertes laissent entrer le vent qui joue avec les rideaux. Tout de suite, nous nous y sentons bien, comme si nous y étions chez nous.

La Croatie : Korçula photo 3

L'impression positive qui nous berce se prolonge lors de notre découverte de la ville. Nous sommes d'emblée séduits par cette cité médiévale pavée en forme de poisson qui semble s'élancer vers la mer. La première fois que nous la rencontrons, après l'avoir arpentée sous la chaleur, nous apprécions de nous installer à l'ombre des pins et des remparts, face à la mer, pour nous rafraîchir et grignoter un morceau.

La Croatie : Korçula photo 1

L'eau nous tend ses bras et nous savourons d'y piquer une petite tête. Nos chaussons anti-oursins sont très précieux car, bien que la mer soit vraiment cristalline, elle est peuplée de petits oursins qui se prélassent au chaud, sur les rochers et où l'eau est peu profonde.

La Croatie : Korçula photo 2

Le soir, nous nous promenons dans les rues animées par une fête de village : des petits groupes de musique de style très différent jouent dans les rues, faisant régner une ambiance chaleureuse et festive.

La Croatie : Korçula photo 5

Ces journées que nous passons sur cette île, gorgées par la douceur du soleil se réverbérant sur les pierres millénaires et le sel de la mer, nous offrent un aperçu de paradis.

Nous nous réveillons heureux de car une belle journée s'annonce : le soleil est radieux, la température déjà élevée pour l'heure et le programme de notre journée alléchant.

Le check-out est à 10 heures, comme dans toutes les locations en Croatie. Nous quittons notre chambre pile à l'heure et nous arrêtons petit déjeuner dans un café nommé "health food". Au menu : un grand café, des œufs, des toasts et du bacon pour Matt, du muesli au yaourt avec une coupe de fruits frais pour Cécile. C'est vraiment un régal. Nous prenons notre temps, au soleil et profitons de la vie.

Vers 11 heures, nous entamons une promenade agréable le long du port et admirons les luxueux bateaux amarrés là. Dans la grande majorité, ils sont britanniques et croates.

Nous nous rendons au quai pour prendre un catamaran rapide, pour lequel nous avions réservé nos billets la veille. Notre destination est l'île de Hvar (à prononcer CHVAR). Nous embarquons sereinement et nous plaçons à l'avant du flotteur droit, pour apprécier au maximum la vue de la traversée. Nous quittons Split tout doucement.

Dès que nous atteignons le large, si le ciel et la température sont cléments, la mer est déchaînée. Des creux de 3 à 4 mètres secouent le bateau qui s'élance dans les airs et retombe lourdement sur les crêtes. Les passagers, d'abord amusés par cette attraction digne du grand huit, déchantent rapidement. Chaque vague déclenche des cris stridents. Au bout de quelques temps, c'est la course aux vomito-bags, disposés à l'avant du bateau. Tous les passagers vomissent les uns après les autres, c'est vraiment impressionnant ! Grâce à notre super petit déjeuner, nous défions Neptune et saluons chaque vague d'un rire tonitruant, notamment celui de Matt, qui rit de plus belle lorsqu'un de nos voisins se met à remplir son petit sac.

Une heure trente plus tard, nous débarquons sur l'île de Hvar. Il fait chaud mais une brise légère et agréable nous rafraîchit tandis que nous marchons vers la gare routière ou nous attend Anita, notre logeuse. Nous passons sur le main square, la place pavée principale de l'ile. La population à l'air bien plus aisée qu'à Split : moins de sacs à dos de randonnée et beaucoup plus de valises.

La Croatie : Hvar photo

Anita nous mène jusqu'à notre chambre située à une centaine de mètres de la gare routière et à 300 mètres du centre. Elle est fonctionnelle et nous disposons d'une petite terrasse ombragée avec un salon de jardin pour prendre nos repas et nous détendre. Comme nous avons très bien déjeuné, nous n'avons pas besoin de repas de midi et enchaînons sur une petite sieste.

Ensuite, nous partons découvrir l'île de Hvar. Nous nous promenons le long de la mer et trouvons des bars, des restaurants qui s'étendent le long de la côte. Nous avons pris notre maillot de bain et nos chaussures anti-oursins pour nous baigner dans une petite crique. L'eau est bonne et nous sommes seuls, c'est génial.

La Croatie : Hvar photo 1

La Croatie : Hvar photo 2

Rafraîchis, nous revenons à l'appartement pour prendre une douche et allons sur le port nous désaltérer avec une bière car il fait encore très chaud. Sur cette petite terrasse ombragée et fleurie, ce moment est très agréable.

Nous faisons le tour des restaurants afin de voir les prix pratiqués et jetons notre dévolu sur la pizzeria qui se trouve en plein milieu du main square. Les pizze sont délicieuses. Nous choisissons de manger une Dalmatina, pour faire honneur à la région de Croatie dans laquelle nous nous trouvons. Elle est composé de jambon dalmate, de parmesan, de câpres et de roquette. Délicieux , tout comme le vin de la maison qui les accompagne.

Rassasiés, nous rentrons à nos pénates pour une bonne nuit.

Le lendemain, nous nous levons assez tard, puis petit déjeunons sur la terrasse. Il fait déjà très chaud et nous apprécions de déjeuner à l'ombre. Nous mangeons goulûment, ce qui nous permet de tenir jusqu'au repas du soir et de nous livrer directement à nos activités de la journée.

Nous avons envie de profiter un peu des plages réputées de l'île. Nous avons entendu parler d'une petite crique appelée "Dubovica" et sommes bien décidés à nous y rendre. Elle se situe à 9 kilomètres de la ville de Hvar et nous ne pouvons pas y aller à pieds. Un bus part à Stari Grad, une autre ville de l'île, et nous demandons à son chauffeur s'il peut nous déposer. Il accepte, et soudain, pendant le trajet, nous fait signe de descendre et nous dépose sur le bord de la route qui longe la falaise. Il n'y a rien d'autre, et nous devons avouer être un peu surpris. Mais en furetant un peu, nous trouvons un petit chemin qui descend vers la mer et l'empruntons.

Il faut impérativement avoir de bonnes chaussures car le sentier est jonché de pierres tranchantes. Nous descendons pendant une dizaine de minutes et soudain, une crique magnifique apparaît en contrebas, ce qui nous encourage à descendre encore.

La Croatie : Hvar photo 3

La plage est constituée de petits galets et quelques maisons anciennes sont caressées par les vagues. Nous nous crémons, enfilons nos maillots, nous armons de nos masques et nos tubas puis sautons dans l'eau. La mer est comme un bain. Son eau cristalline nous offre le loisir d'explorer les fonds marins et d'observer les poissons. Ils sont de toutes les couleurs, et certains voyagent même en banc. C'est un moment magnifique.

Un départ épique

Il est 3h30 du matin lorsque notre réveil sonne. L’œil hagard, nous partons à 4h15 avec notre voiture pour rejoindre l'aéroport. Arrivés sur le périphérique, nous nous rendons compte que le pont de Cheviré est fermé et que nous devons donc faire demi-tour pour prendre le périphérique dans l'autre sens. Un coup de stress, mais tout va bien, nous avons encore du temps jusqu'à l'embarquement pour notre vol de 6 heures.

Matt a réservé quelques jours plus tôt une place de parking chez NGPark, que le GPS a bien du mal à trouver. Il est 5 heures 10, et nous errons en pleine campagne, sur un chemin gravillonné sans savoir où aller.

Le stress commence à monter car l'heure tourne. Nous appelons le parking qui nous indique la route. En quelques minutes, nous y sommes, garons notre voiture et embarquons dans la petite navette qui nous conduit à l'aéroport.

Il est 5h30 quand nous y arrivons. Nous passons les contrôles, mais surprise, un nouveau contrôle d'identité aux frontières nous attend et la file d'attente est démente. À 5h50, une employée appelle les derniers retardataires et nous enjoint de doubler la queue pour embarquer. Nous arrivons à nos places dans l'avion et il décolle aussitôt.

Arrivée à Split

Deux heures plus tard, nous arrivons à Split. Il est 8h15 du matin et il fait 28 degrés. On retire des kunas (la monnaie croate) et on prend notre premier bus, direction Split. En arrivant au port, nous sommes assoiffés et affamés car à 3h30, nous n'avions pas déjeuné. Nous nous enfilons un croissant et de l'eau et sommes prêts à démarrer la journée.

Douze jours en Croatie : arrivée à Split photo 1

Le palais de Dioclétien

Nous nous engageons à hasard dans les ruelles de Split et découvrons avec stupeur les ruines du palais de Dioclétien, qui fondent le cœur historique de la ville. Dioclétien est un empereur romain du IIIème siècle de notre ère. Séduit par la beauté du site, il avait fait de l'Illyrie sa résidence de vacances.

Douze jours en Croatie : arrivée à Split photo 2
Le palais de Dioclétien

Nous sommes émerveillés par le site, mais harnachés comme des baudets, si bien que notre dos nous impose de nous poser. Il est déjà treize heures et nous déjeunons d'un repas léger: tomates, mozzarella et roquette, accompagnés d'une pinte et de frites. Il est temps de prendre nos quartiers dans la chambre que nous avons louée pour la nuit.

Douze jours en Croatie : arrivée à Split photo 3
Le lion de Cléopâtre Cécile

Salvaged is a black and white longboarding picture shot on location on the islands of Indonesia in clean, shoulder high surf, with a few large exceptions.

It features local Indonesian Surfers Deni Firdaus and Husni Ridhwan, along with Matt Cuddihy, Thomas Bexon and Zye Norris.

Enjoy !

Aujourd'hui, c'est notre dernier jour avant le grand départ. Nous projetons de l'occuper par la visite du site d'Épidaure, situé à environ 150 kilomètres d'Athènes. Un bus permet de rallier la capitale à Epidaure, en faisant un changement à Nauplie.

La veille, nous sommes couchés vers 3 heures du matin du fait de notre retour épique du Pirée et nous nous levons, un peu difficilement il faut l'avouer, à 8 heures, le temps de prendre un bus urbain qui nous mènera à l'une des deux gares routières d'Athènes.

Une fois arrivés, nous prenons nos billets de bus et demandons à la vendeuse où s'arrêter exactement et à quelle heure est le bus du retour. Elle est bien en peine de nous répondre: il faudra demander au chauffeur. Lui-même ne sait pas trop, et nous conseille de demander à la gare routière de Nauplie, là où nous ferons un changement de bus pour nous rendre à Epidaure. Nous partons et profitons de ces quelques heures de route pour nous reposer.

Nous arrivons à Nauplie, très différente d'Athènes : la ville est très moderne, très européenne, nous avons l'impression de nous trouver dans une ville du sud de la France ou de l'Espagne. Nous demandons les horaires de bus retour à partir d'Épidaure à la dame de la gare routière qui nous donne un prospectus offrant les horaires. Nous sommes rassurés car un bus part du site d'Épidaure dans quelques heures, ce sera le dernier de la journée : ce laps de temps nous permettra de mener notre visite à bien, tranquillement. Nous déjeunons dans un petit bouge en attendant notre prochain bus qui nous conduira sur le site.

Dès qu'il arrive, nous demandons au chauffeur si le bus retour part bien du site à l'heure indiquée sur le prospectus, ce qu'il nous confirme. Notre visite peut donc commencer sereinement.

Le théâtre d'Épidaure

Nous commençons notre visite par le théâtre, qui se dresse face à nous à flanc de colline. Son état de conservation est extraordinaire car il a été excavé au XXème siècle seulement, ce qui 'a préservé des séismes et de l'érosion.

Visite du théâtre d'Épidaure et du temple d'Asclépios photo 1

Nous gravissons les gradins afin de bénéficier d'une vue qui surplombe le théâtre et ses alentours: c'est époustouflant.

Visite du théâtre d'Épidaure et du temple d'Asclépios photo 2

Visite du théâtre d'Épidaure et du temple d'Asclépios photo

Au centre de l'orchestra, nous testons l'acoustique du lieu : les architectes construisaient ces édifices à flanc de montagne de façon à ce que la topographie du lieu devienne une caisse de résonance efficace. De plus, chaque acteur portait un masque dans lequel se trouvait glissé un porte-voix, qui amplifiait les sons pour atteindre la partie haute des gradins. Mais le masque permettait aussi d'identifier chaque personnage de la pièce, et ce, même de loin.

Visite du théâtre d'Épidaure et du sanctuaire d'Asclépios photo
Cécile, actrice antique

En effet, les théâtres antiques étaient destinés à accueillir des représentations théâtrales de tragédies ou de comédies, dans le cadre des Dionysies, concours religieux organisés par la cité. Tous les citoyens étaient conviés à ces représentations et bénéficiaient même d'un petit salaire, le misthos, destiné à couvrir les frais d'entrée au théâtre.

L'enjeu de ces représentations était civique : la cité fédérait les citoyens autour des mythes et de l'histoire nationale, mais elles revêtaient aussi une dimension religieuse puisque venir au théâtre, c'était accomplir un rite en l'honneur de Dionysos. D'ailleurs, avant chaque représentation, on sacrifiait sur l'autel destiné aux libations un bouc, l'animal de Dionysos par excellence. Le mot "tragédie" tiendrait son étymologie de cette pratique puisque "tragos" signifie "le bouc" et "odos" réfère au chant, c'est-à-dire au cri du bouc avant de mourir.

Sanctuaire d'Asclépios en Epidaure

La suite de notre visite se déroule au sanctuaire d'Asclépios : il fait très chaud et il y a peu d'ombre parmi les ruines.

Visite du théâtre d'Épidaure et du sanctuaire d'Asclépios photo 1

Shell : créer une liste de mot de passe facilement photo

Voici un moyen très simple de créer une liste de mots de passe en utilisant le terminal sous Linux ou MacOS par exemple :

for i in `seq 1 8`; do mktemp -u XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX; done

Explications sur le fonctionnement de la commande:

  • seq 1 8 va nous créer 8 mots de passe différents,
  • mktemp -u XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX va nous créer des mots de passe alphanumériques dont le nombre de caractères dépend du nombre de X. Ici, j'ai mis 24 X donc les mots de passe feront 24 caractères.

Simple et efficace, j'utilise souvent cette commande lors de la création ou l'import d'utilisateurs en masse, lors de la création d'un fichier CSV par exemple. Cela permet d'avoir des mots de passe un minimum sécurisés dès le départ de la création des comptes utilisateurs.

Lord Huron est un groupe d'indie folk américain, originaire de Los Angeles, en Californie.

Le nom du groupe vient du Lac Huron, un lac que le fondateur du groupe Ben Schneider a visité durant sa jeunesse, et où il aurait passé ses soirées à jouer de la musique autour du feu.

Voici Frozen Pines :

Deep into the night
With the moonlight as my guide
I will wander through the pines and make my way to nature's shrines

And I look up to the sky
And I know you're still alive
But I wonder where you are, I call your name into the dark

I wake up in the morning, oh, and I don't know where I've been
All alone on a mountainside and huddled in the wind

And it feels like I've been away for an era, but nothing has changed at all
And it feels like I've been with you but, oh, what did you you do and where have you gone?
On the night you disappeared

Oh, if I had seen you clear
But the strange light in the sky was shining right into my eyes
There was no one else in sight

Just the endless frozen pines
But I wonder how they know, cause they don't die if they don't grow

I am ready to follow you even though I don't know where
I've been waiting the night until you decide to take me there

Cause I know I don't wanna stay here forever it's gotta be moving on
Oh, I don't wanna be the only one living if all of my friends are gone

I will be waiting for you on the other side of the frozen pines
I'm gonna find a way through, there's another light beyond the lie
I will be waiting for you on the other side of the frozen pines
I'm gonna find a way through, there's another life beyond the lie

Song: Frozen Pines
Artist: Lord Huron
Album: Strange Trails
Track: 10

Here is an analysis of each chapter in Cider with Rosie by Laurie Lee.

Cider with Rosie by Laurie Lee : chapter analysis photo

A general summary

In Cider with Rosie, Laurie Lee recalls his childhood and adolescence. He was one of seven children in a close family headed by his mother : he grew up in England, in a Cotswold village governed by tradition.

The book is organised in accord with his own early exploration of his widening world. He examines his infant sensations, his cottage, his yard, his village and Cotswold valley, then local superstitions, village education, his neighbours, public tragedies, private life-stories, his childhood games, village celebrations, sexual initiations, and the eventual changes as his childhood, his close family life, and the traditional village life pass away for ever.

Chapter 1 : First Light

In this chapter, Lee gives a three-year-old's perceptions and misconceptions : small in relation to objects around him, Laurie crawls among "forests" of household objects : he believes autumn is a season and the war's end means the end of the world. Lee uses metaphors and similes (often of water) to communicate the child's sense of adventure.

This chapter introduces most of the themes that will be developed in the story throughout the different episodes of Laurie's childhood : the importance of family ties, the constant presence and role of the women in his own development and the absence of a father, the magic in the world surrounding him causing numerous fears, the importance of the seasons and the overwhelming presence of nature and death.

Chapter 2 : First Names

The second chapter is divided into three sections. It begins in dark winter with peace and the men returning from war and it ends in the "long hot summer of 1921". It roughly has to do with night-time feelings: dreams, terrors and superstitions.

The village legends : ignorance and superstition were common features shared by all the people of the village, and they led them to fear a world which seemed totally unpredictable and was governed by magic laws. Some animals or natural phenomena were given a particular meaning and there were ill omens that brought bad luck to those who crossed their path.

The village freaks : the freaks such as Cabbage Stump Charlie, Albert the Devil, Percy from Painswick... were all more or less physically or mentally peculiar. The reader might be surprised at the number of handicapped people who populated the area. This phenomenon could be explained by the fact that there was so great mixing of the population, which led to the problem of consanguinity. Besides, diseases and malnutrition must have led to further handicap. These freaks with their "cartoon" nicknames were probably the most striking and frightening people whom the little boy had heard of or seen in his narrow world.

The flood : the chapter ends then with another apocalyptic scene : the flood following a particularly dry summer. This part enables the narrator to emphasize the role religion played for the villagers at that time. In their eyes, the world was driven by magic forces that could be influenced, either by appeals to god, the Christian God, or if this did not work, by resorting to other methods: "as the drought continued, prayer was abandoned and more devilish steps adopted".

Chapter 3 : Village school

The third chapter focuses on Laurie's school experiences, from his first day of the Infant Room to the day he left Miss Warldey's Big Room forever. The realization that he had to leave the house one morning and go to school came as a shock.

This second stage in the process of growing up proved as frustrating and painful as the first one (leaving his mother's bed): he discovered a world which appeared to be hostile, violent, and full of dangers. It is as if his progressive discovery of the world followed a recurring pattern : shock, terror, the impression of being alone in an hostile world, then a final, unexpected rescue when things seemed to be at their worst.

School was the place where Laurie learnt how to discriminate between right and wrong, which was his first step toward losing his innocence. School was also the means through which tradition was perpetuated. It enabled the children to accept those who, for some reason, were different, by forcing them to mix together.

Chapter 4 : The Kitchen

In this chapter, he presents his home life - centered on the kitchen - on a typical day (using the same pattern as in other chapters), thus he catches the atmosphere which was predominant in his early childhood. He emphasizes the importance of the light in the room and the necessity of a good fire. Laurie Lee's mother's behaviour around the fire suggests that keeping the fire alive was a question of life and death.

Chapter 5 : Grannies in the Wainscot

Chapter 5 is devoted to the history of the Lee's seventeenth century Cotswold house. It was once a country manor, then a "public beer-house" or a pub, and it was later divided into three "poor cottages". In the other two cottages lived Granny Wallon and Granny Trill, two old ladies who were life-long enemies. Their death happened sometime during Laurie's childhood.

Chapter 6 : Public Death, Private Murder

The events recounted here (Vincent's murder, Miss Flynn's suicide and the death of old Mr Davies) date back to an early period of Laurie's childhood. Following the recollection of those tragic events, the narrator reflects upon the values and beliefs of the people in this valley, insisting once again on the durability or persistence of ancient traditions and attitudes.

At that time, death was no directly feared. What the villagers seemed to fear most was the presence of ghosts, haunted spots, ominous sighs from the sky, weird looking creatures which were actually substitutes for death itself. The villagers' metaphysical fear of death had shifted to other objects.

Chapter 7 : Mother

A whole chapter is dedicated to Laurie's mother. It encompasses her whole life, from her birth to her death, at which time the narrator was an adult. He insists on his mother's personality and the characteristics that made her so unique, so exceptional. It is no surprise that Laurie Lee's mother should occupy the central chapter of the book : in the same way, she occupied the center of his life when he was a child.

Chapter 8 : Winter and Summer

Life in the village was dominated by two main seasons - Winter and Summer. In chapter 8, Lee condenses a childhood of summer and winter days into an account : one typical winter day and one typical summer day. The chapter is constructed on a symmetrical plan : early morning lights and sounds, then outdoor activities, helping farmers with their cattle and playing with other boys, then roaming the countryside in the evening.

In the week before Christmas, they spent the evening singing Christmas carols in the whole area. Each section revolves around Jone's pond, which is described at length.

Parkway Drive est un groupe australien de metalcore, formé en 2002. Le nom du groupe vient de celui de la rue dans laquelle se trouve la maison d'un des membres (la cave servant de local de répétition), à Byron Bay, en Nouvelle-Galles du Sud (NSW).

Peu de temps après sa formation, le groupe effectue un split avec le groupe de metalcore I Killed the Prom Queen, en 2003. Parkway Drive apparaît également sur la compilation de The Red Sea : What We've Built, peu de temps avant la sortie de son premier EP, Don't Close Your Eyes.

Sur Don't Close Your Eyes, on peut retrouver une chanson interlude instrumentale qui s'intitule The Cruise:

Appréciez le bruit du ressac avec la ligne mélodique des deux guitares.

Mais pourquoi donc une chanson chill sur un album de metal me direz-vous ?

Et bien tout simplement parce que dans les années 80, 90 et 2000, quasiment tous les albums un peu heavy avaient une chanson chill pour pouvoir fumer des substances illicites.

Étonnant non ?

Coup de coeur : Greta Van Fleet photo 1

Greta Van Fleet est un groupe de rock américain, originaire de Frankenmuth, dans le Michigan. Il est formé en 2012, par les frères Josh Kiszka, Jake Kiszka, Sam Kiszka et Kyle Hauck (remplacé par Danny Wagner en 2013).

Il suffit d'écouter quelques titres comme Safari Song :

et vous allez immédiatement trouver leurs sources d'inspiration et leurs influences classic rock millésimées ! Une voix à la Robert Plant, des riffs lourds comme les morceaux de Led Zeppelin I, des break de batteries à la John Bonham... il est difficile de ne pas y voir un hommage aux années 60 et 70.

Même Robert Plant les a remarqué :

"There's a band in Detroit called Greta Van Fleet. They are Led Zeppelin I," Plant told Loudwire. "Beautiful little singer, I hate him! He borrowed [his voice] from somebody I know very well, but what are you going to do? At least he's got a bit of style, because he’s said he based his whole style on Aerosmith [eye roll]."

Greta Van Fleet revendique ses influences et Jake est d'accord avec Robert Plant :

"We have certain debut records that are like benchmarks to us—Van Halen’s first record, Zeppelin’s first, even the Black Crowes’ Shake Your Money Maker. Those records really seemed to sum up each band so well. Those albums are like the gold standard, and they give us something to shoot for. It’s like, ‘Can we be that good?’"

Même l'alien et guitar-hero Joe Satriani a déclaré sur NJ Arts être devenu fan de Greta Van Fleet quasi-immédiatement :

"I've been listening to this young band, Greta Van Fleet, and I'm really enjoying that exuberance that I'm hearing. When I first heard them, I sent their album to all my friends that were in my high-school band. We're still good friends and we stay in touch and, I swear, that's what we were trying to do when we were 15 years old.

We were just trying to be like Led Zeppelin, Black Sabbath and The Stones, but these guys are really good at it! [Laughs] They have that same kind of... it just sounds like they love music and they love what they're doing and yeah, I've been listening to that quite a bit."

J'écris cet article en écoutant leur album, intitulé From the Fires et je peux vous dire que si vous aimez Led Zeppelin, vous allez vraiment apprécier cet album. On est à des années lumières de la musique actuelle et c'est une vraie cure de jouvence pour les oreilles.

CSS : supprimer subtilement le placeholder d'un champ input ou textarea photo

Je viens de finir un projet sur Codeable qui utilisait WordPress et Gravity Forms et lors de la réalisation d'un formulaire de réservation complexe, je me suis heurté à Chrome qui ne supprime pas toujours (suivant les versions utilisées) le texte du placeholder d'un champ de type input ou textarea lorsque le curseur est placé à l'intérieur (action focus).

Normalement, la valeur du placeholder disparaît et permet à l'utilisateur de compléter sa saisie mais sous certaines versions de Chrome, cela ne passe pas bien.

J'ai considéré l'utilisation de JavaScript, évidemment, avant de me rendre compte que l'on pouvait résoudre le problème avec quelques règles CSS natives. Toutes les déclarations sont à ajouter - ne cherchez pas à les compiler, cela ne fonctionnera pas !

On joue donc avec l'opacité et un léger effet de transition pour le côté subtil et smooth :

/* Placeholders */
::-webkit-input-placeholder { opacity: 1; -webkit-transition: opacity .5s; transition: opacity .5s; }  /* Chrome 56, Safari 9 */
:-moz-placeholder { opacity: 1; -moz-transition: opacity .5s; transition: opacity .5s; } /* FF 4-18 */
::-moz-placeholder { opacity: 1; -moz-transition: opacity .5s; transition: opacity .5s; } /* FF 19-51 */
:-ms-input-placeholder { opacity: 1; -ms-transition: opacity .5s; transition: opacity .5s; } /* IE 10+ */
::placeholder { opacity: 1; transition: opacity .5s; } /* Modern Browsers */

/* Focus */
*:focus::-webkit-input-placeholder { opacity: 0; } /* Chrome 56, Safari 9 */
*:focus:-moz-placeholder { opacity: 0; } /* FF 4-18 */
*:focus::-moz-placeholder { opacity: 0; } /* FF 19-50 */
*:focus:-ms-input-placeholder { opacity: 0; } /* IE 10+ */
*:focus::placeholder { opacity: 0; } /* Modern Browsers */

Ps : Chrome souffre également d'un bug qui concerne la fonction autofill qui aide les utilisateurs à pré-remplir les formulaires.

Pensez donc à supprimer les valeurs enregistrées pendant vos tests (Chrome > Paramètres > Paramètres avancés > Confidentialité et sécurité > Effacer les données de navigation > Paramètres avancés > cocher Données de saisie automatique).

Enjoy !

La seconde saison du western de science fiction Westworld, intitulé The Door, a commencé sur HBO.

Westworld saison 2 : The Door photo

Dans les heures qui suivent le massacre des membres du conseil d'administration de Delos, Bernard et Charlotte se réfugient dans un bunker souterrain, où ils ont décidé de travailler ensemble pour trouver Peter Abernathy et obtenir de l'aide.

Dix jours après la mort de Ford, Dolores (qui a entrepris une campagne sanglante pour traquer les survivants) dit à Teddy que sa programmation a fait fusionner ses personnages et qu'elle a de meilleurs plans pour les hôtes.

Maeve recrute Hector et force Lee à l'aider à retrouver sa fille. William, qui a également survécu au massacre, rencontre le jeune animateur de Robert Ford, qui révèle qu'un jeu spécialement conçu pour lui a commencé.

Deux semaines après la mort de Ford, une équipe de sécurité envoyée par Delos pour reprendre le contrôle de Westworld trouve Bernard et sollicite son aide pour enquêter sur une série d'anomalies. L'enquête les mène à un lagon rempli de centaines d'hôtes morts que Bernard prétend avoir tué.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :