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Introduction

In the late 18th century, the American constitution accepted the existence of slavery. It was considered as an institution: there have always been slaves from the 18th. They choose black slaves instead of Indians because of the trial of Valladolid, where people wondered if the Native was a man or simply an animal. It turned to be a theological problem: if the Native did not have a soul then he was an animal. In the end, they declared that Natives had a soul and this “discovery” caused an economic shock: the Natives could not be employed anymore in plantations and ships started bringing in African slaves.

Slavery

Towards the end of the 18th, people thought slavery would naturally die out. They were very naive. Unfortunately, Whitney invented the Cotton Gin and put an end to those naive considerations. Rather than declining, the number of slaves increased in the South: in 1820, there were 1 500 000 slaves in America. They were 4 000 000 in 1860. Slavery was basically an economic problem for 3/4 of the cotton crops were exported, representing 60% of America”s foreign earnings. Slavery was hence very profitable to the South and -by way of consequence- to the whole continent.

Everybody sees the discrepancy between that democratic system and the harsh realities of slavery, which was a potentially explosive issue. Several stages in the explosion:

  • 1800: the slave Gabriel Prosser led an insurrection with 1 000 slaves in Virginia. He was executed, as well as 35 other people.
  • 1822: the authorities discovered plans for slave insurrection in South Carolina with slave Vesey trying to launch a slave insurrection.
  • 1819-1822: the “black years” following the Missouri Compromise, a 2-year struggle between North and South. After this, there will be free states and slavery states.

After 1820, the USA are divided between free states and pro-slavery states. The balance is impossible. In Louisiana, slavery is allowed in the South but prohibited in the North: controversial gets tougher and tougher and violence slowly but surely rises. That situation turned about sectionalism (from Latin sectus: cut) and there were more and more slaves’ insurrections. David Walker, a free black, published Appeal to the Coloured Citizens, urging slaves to rebel/revolt in 1830. His motto was “Kill or be killed !”. 1831 knew an insurrection led by Nat Turner in Virginia. Sixty whites were killed.

David Walker

He was the son of a free slave and moved to Boston in 1829 to sell old clothes. He published a pamphlet and, over the night, his book was a success. It infuriated Southern land owners and Goergia offered a reward of $10 000 for anyone who would deliver Walker alive and $1 000 to kill him. By the summer of 1830, Walker was dead. His point was mainly historical: there was no slavery in history. All the examples he took belonged to his biblical culture, his background being essentially religious (religion: shelter for slaves).

I – La société : ses normes et ses valeurs

A – Liens entre valeurs et normes

Les sociétés connaissent une pluralité de valeurs. Le système de valeurs est lié aux normes et ces normes sont indispensables au bon fonctionnement de la société.

La cohérence entre les normes et le système de valeurs n’est pas toujours appliqué : Karl Robert Merton, sociologue américain, considère que la réussite sociale est une valeur partagée par la plupart des Américains aux Etats-Unis.

Cependant, tous n’ont pas les mêmes moyens (normes) pour atteindre cette valeur (utilisation de moyens illégaux : le vol par exemple).

Il existe donc un écart entre valeurs et normes, d’où la nécessité d’un contrôle social.

B – Diversité des normes

1 – les normes explicites : des règles écrites

Règles juridique qui émanent de pouvoirs publics (lois votées par le Parlement).

Règles provenant des institutions privées (règlement intérieur) (Ordre des Médecins : code de déontologie).

Contrats (de vente, de location : bail).

2 – les normes implicites : ne sont pas écrites

Exemple : la conscience professionnelle.

C – La fonction des normes

La norme assure la cohésion sociale. C’est l’expression du pouvoir.

Le pouvoir est la capacité d’un individu ou d’un groupe d’imposer sa volonté à autrui (ex : le pouvoir politique impose des normes juridiques).

Il existe différents lieux de pouvoir ( école, entreprise, associations, famille) et pour exercer un pouvoir et imposer des normes, une institution ou une personne doit mettre en oeuvre différents moyens :

  • la légitimité
  • l’autorité
  • l’influence
  • le charisme
  • la force

Les 3 premiers moyens sont les ressources du pouvoir.

I – La stratification sociale

C’est la division de la société en groupes différents en fonction de critères variables. La société est une superposition de strates.

Une strate sociale regroupe toutes les personnes présentant une situation semblable pour un critère social donné et qui se situent ainsi dans un même niveau de la hiérarchie du prestige.

La stratification de la société a souvent été dépeinte comme une pyramide ou un diamant : plus on descend dans cette pyramide, plus le nombre d’individus est important.

A – Critères de différenciation

1 – Critères de différenciation socio-économiques

  • le patrimoine
  • le prestige
  • les statuts professionnels
  • la formation
  • le pouvoir
  • les revenus

2 – Critères de différenciation psycho-démographiques

  • l’âge
  • le style de vie
  • le sexe

B – Les groupes sociaux

L’individu partage-t-il nécessairement les valeurs et les représentations de son groupe ?

Pour cela, on étudie 2 groupes :

  • le groupe d’appartenance est le groupe auquel appartient la personne.
  • le groupe de référence est le groupe qui sert d’étalon pour juger de ce qui est bien ou mal tant pour sa conduite que pour celle des autres. Ce sont ses valeurs, ses normes, ses façons d’agir et de se comporter qui constituent l’idéal de celui qui s’y identifie.

II – Divers types de stratification sociale

Toute société comporte une stratification sociale, une hiérarchie. Les critères sont variables selon les sociétés (traditionnelles ou industrielles) : certaines donnent de l’importance aux vertus religieuses, d’autres aux prouesses guerrières et d’autres encore à la possession de richesses, de pouvoir, de prestige…

La manière de délimiter les groupes sociaux est aussi différente selon les sociétés (contours rigides : les castes ; contours plus souples : les classes sociales). Les systèmes de stratification sociale sont donc très divers.

I – Fonctions de la monnaie

Instrument de mesure de valeur : la monnaie permet d’évaluer de façon simple les marchandises susceptibles d’être échangées. Elle permet donc de fixer un prix.

Instrument d’échanges : moyen de transaction.

Instrument de réserve : la monnaie doit conserver son pouvoir à travers les temps. Par exemple, l’épargnant espère que son argent épargné ne perdra pas de sa valeur. Pour que cette fonction soit bien remplie, il faut que le pouvoir d’achat soit conservé : pas d’inflation.

Note : avec la fonction moderne, la monnaie devient instrument de politique économique, permettant d’influencer l’activité économique (ex : politique de relance par la demande : hausse de la consommation entraîne une hausse de la demande).

II – Evolution de la monnaie

A – Les différentes formes de monnaie

Pour remédier aux inconvénients du troc, on a utilisé dans les échanges un bien intermédiaire : la monnaie.

1. La monnaie marchandise

Représente des marchandises dont la valeur est reconnue par tous. Il faut que ces biens aient une valeur intrinsèque (valeur commerciale), par exemple : boeufs, sucre, tabac, thé… La monnaie doit avoir 2 fonctions :

  • la thésaurisation (“mettre de côté”)
  • la transaction

2. les métaux précieux

L’or et l’argent sont utilisés dans les échanges. Ils ont une valeur intrinsèque et symbolisent la domination et l’importance.

La quantité de métaux précieux diminue avec le développement de l’activité économique: il y a besoin d’une nouvelle monnaie.

La valeur commerciale or devenait supérieure à sa valeur faciale. La valeur de l’or était aussi supérieur à celle de l’argent. L’or était souvent thésaurisé.

La loi de Cresham annonce que “la mauvaise monnaie chasse la bonne”.

3. la monnaie de papier

Remplace les métaux précieux. Pendant un certain temps, les billets étaient convertibles en or pour décider le peuple à accepter les billets. On lui a appliqué le cours légal.

La monnaie à le pouvoir d’éteindre une dette (pouvoir libératoire) mais elle peut toujours être convertible en or. Petit à petit, le peuple prend confiance et le billet devient inconvertible. On lui applique le cours forcé.

Cours forcé = cours légal – convertibilité

4. la monnaie scripturale

Simple inscription sur les registres des banques. Les billets de banque servent à leur tour de réserves monétaires.