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Mercredi soir, je suis allé voir Wolfmother en concert au Trabendo. J’y suis allé parce qu’Olivier avait une place VIP en trop, obtenue par un ami photographe à lui. Bien cool de sa part !

Première partie : The Hall Effect

Nous sommes arrivés dans la salle alors que leur dernier accord résonnait. The Hall Effect – groupe indie colombien qui chante en anglais – sonne pourtant bien si l’on en juge leurs titres sur MySpace. Leur bassiste ressemble pas mal à Lemmy Kilmister de Motörhead, je trouve cela rigolo.

Wolfmother

Concert court (1h15 en tout) mais très bon : j’ai trouvé le son excellent, le groupe bouge vraiment bien sur scène et nous nous sommes régalés. Les influences sont perceptibles immédiatement : quelques accords ici qui sonnent comme les Rolling Stones, d’autres accords clairs à la Led Zeppelin, un phrasé à la Black Sabbath là-bas, la voix du chanteur qui s’apparente à celle de Jack White des White Stripes… pas à dire, on sait à peu près à quoi ils ont été nourris !

Fur TV est une émission parodique de la chaîne MTV dans laquelle on suit les aventures de quelques peluches complètement déjantées : Mervin, Lapeno et Fat Ed.

Ces trois marionnettes velues s’adonnent au plaisir de la bière, au pr0n de marionnettes et aux plans douteux pour gagner de l’argent facile. Aujourd’hui, ils nous donnent quelques explications sur ce qu’est le Heavy Metal \m/ :

[box type= »warning »]Attention, cette vidéo est NSFW et contient un langage fleuri.[/box]

Orianthi - Violet Journey (2006)Cela fait longtemps que je ne vous avais pas proposé d’album à écouter… en voici un qui devrait vous plaire !

Violet Journey est le premier album d’Orianthi, une jeune prodige de la guitare de 23 ans née à Adelaïde, en Australie.

Pour la petite histoire, Orianthi a commencé à jouer à 6 ans, a ouvert la première partie de Steve Vai lorsqu’elle avait 14 ans et ZZ Top à 17 ans. Rien que ça !

Elle a ensuite rencontré et joué avec Carlos Santana et c’est à ce moment là que les choses s’accélèrent puisqu’elle signe avec un grand label américain – Geffen Records – s’installe vivre à Nashville et commence à écrire avec Darrell Brown (Keith Urban), Troy Verges (Leann Rimes) and Angelo (Kings of Leon).

L’album est tout simplement excellent, très varié.

Mercredi soir, je suis allé voir Paul Gilbert au Trabendo. Je suis arrivé bien à l’heure, bin comme il faut et j’ai filé comme d’habitude en direction de la scène. Manque de pot, la balustrade a été prise d’assaut par les premiers arrivés, des métalleux en grosse majorité. J’aime bien les métalleux. Ils sont carrés, souvent sympas mais… toujours grands ! A croire qu’ils font tous plus d’un mètre quatre-vingt-dix, ce qui complique un peu la vue.

Jeudi soir, je suis allé voir Paradise Lost, Anathema et My Dying Bride (rassemblés pour The Unholy Trinity Tour 2008) au Bataclan à Paris. Arrivé quelques minutes en retard, je file à l’étage me trouver une place assise et en trouve une sur le côté droit en tâtonnant dans le noir, excellemment bien située pour tout apprécier.

Anathema

J’ai pris leur concert en cours de route et je me suis un peu maudit d’en avoir loupé quelques minutes ! C’est bien simple, j’ai tout simplement adoré : le son était super et leur style me plaît vraiment.

Il y avait quelques accents à la Pink Floyd ou Marillion et ce style metal/prog-rock couplé aux jeux de lumières… excellent !

La nuit de vendredi à samedi a été encore plus rude que la précédente et pour cause : une vingtaine de personnes se sont rassemblées à quelques mètres de nos tentes pour parler, boire et hurler des chansons paillardes. Trop top. Vers quatre heures du matin, je perçois le dialogue suivant :

– C’est trop facile à vous retrouver dans le camping, vous avez une tente zèbre à côté de vous !
– Trop fort le zèbre !
– Allez, ce soir on se fait la zèbre : on pisse tous dessus !!!

Après une nuit un peu agitée – j’ai rarement l’habitude d’être réveillé par une dizaine de saoûlots qui viennent brâmer leurs chansons paillardes entre les tentes du camping – nous entamons très calmement notre deuxième journée. Petit déj’ dans la tente, douche froide au camping numéro 1 : hé oui, prendre sa douche à 11h, c’est loupé pour l’eau chaude !

Nous sommes allés faire un petit tour du côté des stands : nous avons fini avec un chapeau de cowboy chacun, une crêpe complète et de la Coreff (bière bretonne bio). Retour au camping et sieste pour récupérer notre manque de sommeil.

Nous sommes arrivés sur le site du festival vers 14h vendredi, chargés comme des baudets avec nos tentes, sacs de couchage, matelas, sac de vêtements, nourriture… 3 kilomètres plus tard (oui, j’ai trouvé où me garer comme j’ai pu !), on arrive enfin au camping. Fouille en règle des sacs à déballer. On découvre avec stupeur que les campings 1, 2, 3 et 4 sont déjà complets, alors que le coup d’envoi du festival n’a même encore été donné !!!

Dix minutes de marches supplémentaires nous amènent au camping numéro 5, une vaste plaine de l’Ouest dans laquelle s’égayent une quinzaine de tentes Quechua. Je lance la mienne, gonflement en 2 secondes chrono : je plante une sardine aux quatre coins pour faire bonne mesure tandis que Julia s’échine avec l’unique arceau de sa canadienne ;-)

Nous faisons un petit tour du site : finies les rangées de toilettes, il y a maintenant des « toilettes sèches ». Pour ceux pour qui le concept de « toilettes sèches » semble un peu obscur, il s’agit d’un petit enclos avec beaucoup de paille à hamster pour absorber l’urine. Ce doit être plus économique, plus écologique aussi mais au bout de quelques jours, cela sent pas mal le hamster en rut.

Dernier concert parisien de cette année scolaire, je suis allé voir Iron Maiden hier soir à Paris Bercy.

Première partie : Lauren Harris

Lorsque je suis arrivé, Lauren Harris – fille de Steve Harris, le bassiste d’Iron Maiden -, avait déjà commencé mais ce que j’ai entendu m’a semblé pas mal du tout.

J’ai trouvé une place dans le noir et ce n’est que lorsque les projecteurs ont balayé la salle que je me suis rendu compte que le POPB était plein à craquer. D’habitude, le placement est libre dans la fosse mais là, il y avait un premier rectangle de personnes compressées juste devant la scène, entre des barricades, puis le reste de la fosse. Je pense que ces gens-là faisaient partie des premiers arrivés.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :