Tag

anticipation

Browsing

Voici l’épisode spécial de la seconde saison de Black Mirror, qui s’intitule White Christmas.

black-mirror-s2-special-white-christmas-jon-hamm

Il s’agit, comme le veut la tradition en Angleterre, d’offrir aux fans de la série un épisode pour Noël. Black Mirror oscille entre récits technologiques, science-fiction et anticipation, et s’appuie sur notre époque et ses technologies en les faisant évoluer pour le meilleur… et pour le pire.

White Christmas

L’épisode, avec en guest star Jon Hamm (le charismatique Don Draper dans Mad Men), utilise à nouveau l’idée d’une convergence des nouvelles technologies avec le corps humain.

Nous nous retrouvons donc dans un monde dans lequel chaque personne peut copier sa personnalité sur un mini disque dur, quitte à avoir son double numérique à côté de soi, ou des interactions réelles gérées comme de simples contacts numériques (notamment la possibilité de « bloquer » quelqu’un).

Ray Bradbury, écrivain américain de science-fiction, est mort hier dans sa maison de Los Angeles à l’âge de 91 ans.

Né le 22 août 1920 à Waukegan (Illinois, USA), Raymond Douglas Bradbury découvre la littérature à l’âge de 7 ans avec Edgar Poe. Fils d’un père technicien et d’une mère d’origine suédoise, il a 14 ans lorsque ses parents s’installent à Los Angeles. Il a 17 ans lorsque sa première nouvelle, Script, est publiée.

Son oeuvre

Son oeuvre révélait un auteur inquiet de la survie spirituelle de l’humanité face au matérialisme de la société.

Fahrenheit 451 (1953), adapté au cinéma en 1966 par François Truffaut et inspiré par les autodafés nazis de livres écrits par des juifs, évoquait les dangers de la censure et du contrôle des idées dans un monde totalitaire. Il s’inscrit dans la lignée des romans dystopiques, décrivant des sociétés où un pouvoir central autoritaire opprime tout ou partie de ses citoyens, comme Brave New World (Le meilleur des mondes) d’Aldous Huxley ou 1984 de George Orwell.

Arthur Charles ClarkeL’écrivain de science-fiction britannique Arthur C. Clarke, mort aujourd’hui dans un hôpital au Sri Lanka à l’âge de 90 ans, était l’un des maîtres de la science-fiction, auteur du livre qui a inspiré Stanley Kubrick pour 2001, l’odyssée de l’espace.

Clarke, ancien physicien, avait dès 1945 prévu l’essor des communications par satellite. Il a écrit plus de 80 ouvrages et utilisé les pseudonymes Charles Willis et E.G. O’Brien.

Né le 16 décembre 1917 à Minehead, dans le Somerset, en Angleterre, Sir Arthur Charles Clarke fait des études de mathématiques et commence à travailler comme analyste financier au ministère de l’Économie en 1936.

Durant la seconde guerre mondiale, il sert dans la Royal Air Force (1941-1946) où il travaille à la mise au point du premier radar avant d’entamer des recherches sur les satellites.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :