La Croatie : Korçula

Le lendemain, nous nous réveillons assez tôt car nous avons réservé une place dans le bateau qui nous mènera à Korçula (à prononcer kor-tchou-la). Avant d'embarquer, nous prenons un petit déjeuner au soleil, face à la mer, afin d'éviter les tourments marins. Finalement, la mer est très calme et le voyage est très serein.

A notre arrivée sur Korçula, notre hôtesse nous attend sur le port, coiffée d'un chapeau aux larges rebords pour se protéger du soleil brûlant de midi. L'image de cette femme accueillante et si belle restera gravée dans notre esprit, augurant la beauté et les saveurs de cette île.

La Croatie : Korçula photo

Cette chambre qui sera la nôtre quelques jours durant, est idéalement située: près du port, dans une petite ruelle pentue s'ouvrant vers la mer, dont les petites fenêtres débordent de bougainvillées en fleurs. Lorsque nous y entrons, les fenêtres ouvertes laissent entrer le vent qui joue avec les rideaux. Tout de suite, nous nous y sentons bien, comme si nous y étions chez nous.

La Croatie : Korçula photo 3

L'impression positive qui nous berce se prolonge lors de notre découverte de la ville. Nous sommes d'emblée séduits par cette cité médiévale pavée en forme de poisson qui semble s'élancer vers la mer. La première fois que nous la rencontrons, après l'avoir arpentée sous la chaleur, nous apprécions de nous installer à l'ombre des pins et des remparts, face à la mer, pour nous rafraîchir et grignoter un morceau.

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L'eau nous tend ses bras et nous savourons d'y piquer une petite tête. Nos chaussons anti-oursins sont très précieux car, bien que la mer soit vraiment cristalline, elle est peuplée de petits oursins qui se prélassent au chaud, sur les rochers et où l'eau est peu profonde.

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Le soir, nous nous promenons dans les rues animées par une fête de village : des petits groupes de musique de style très différent jouent dans les rues, faisant régner une ambiance chaleureuse et festive.

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Ces journées que nous passons sur cette île, gorgées par la douceur du soleil se réverbérant sur les pierres millénaires et le sel de la mer, nous offrent un aperçu de paradis.

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La Croatie : Hvar

Nous nous réveillons heureux de car une belle journée s'annonce : le soleil est radieux, la température déjà élevée pour l'heure et le programme de notre journée alléchant.

Le check-out est à 10 heures, comme dans toutes les locations en Croatie. Nous quittons notre chambre pile à l'heure et nous arrêtons petit déjeuner dans un café nommé "health food". Au menu : un grand café, des œufs, des toasts et du bacon pour Matt, du muesli au yaourt avec une coupe de fruits frais pour Cécile. C'est vraiment un régal. Nous prenons notre temps, au soleil et profitons de la vie.

Vers 11 heures, nous entamons une promenade agréable le long du port et admirons les luxueux bateaux amarrés là. Dans la grande majorité, ils sont britanniques et croates.

Nous nous rendons au quai pour prendre un catamaran rapide, pour lequel nous avions réservé nos billets la veille. Notre destination est l'île de Hvar (à prononcer CHVAR). Nous embarquons sereinement et nous plaçons à l'avant du flotteur droit, pour apprécier au maximum la vue de la traversée. Nous quittons Split tout doucement.

Dès que nous atteignons le large, si le ciel et la température sont cléments, la mer est déchaînée. Des creux de 3 à 4 mètres secouent le bateau qui s'élance dans les airs et retombe lourdement sur les crêtes. Les passagers, d'abord amusés par cette attraction digne du grand huit, déchantent rapidement. Chaque vague déclenche des cris stridents. Au bout de quelques temps, c'est la course aux vomito-bags, disposés à l'avant du bateau. Tous les passagers vomissent les uns après les autres, c'est vraiment impressionnant ! Grâce à notre super petit déjeuner, nous défions Neptune et saluons chaque vague d'un rire tonitruant, notamment celui de Matt, qui rit de plus belle lorsqu'un de nos voisins se met à remplir son petit sac.

Une heure trente plus tard, nous débarquons sur l'île de Hvar. Il fait chaud mais une brise légère et agréable nous rafraîchit tandis que nous marchons vers la gare routière ou nous attend Anita, notre logeuse. Nous passons sur le main square, la place pavée principale de l'ile. La population à l'air bien plus aisée qu'à Split : moins de sacs à dos de randonnée et beaucoup plus de valises.

La Croatie : Hvar photo

Anita nous mène jusqu'à notre chambre située à une centaine de mètres de la gare routière et à 300 mètres du centre. Elle est fonctionnelle et nous disposons d'une petite terrasse ombragée avec un salon de jardin pour prendre nos repas et nous détendre. Comme nous avons très bien déjeuné, nous n'avons pas besoin de repas de midi et enchaînons sur une petite sieste.

Ensuite, nous partons découvrir l'île de Hvar. Nous nous promenons le long de la mer et trouvons des bars, des restaurants qui s'étendent le long de la côte. Nous avons pris notre maillot de bain et nos chaussures anti-oursins pour nous baigner dans une petite crique. L'eau est bonne et nous sommes seuls, c'est génial.

La Croatie : Hvar photo 1

La Croatie : Hvar photo 2

Rafraîchis, nous revenons à l'appartement pour prendre une douche et allons sur le port nous désaltérer avec une bière car il fait encore très chaud. Sur cette petite terrasse ombragée et fleurie, ce moment est très agréable.

Nous faisons le tour des restaurants afin de voir les prix pratiqués et jetons notre dévolu sur la pizzeria qui se trouve en plein milieu du main square. Les pizze sont délicieuses. Nous choisissons de manger une Dalmatina, pour faire honneur à la région de Croatie dans laquelle nous nous trouvons. Elle est composé de jambon dalmate, de parmesan, de câpres et de roquette. Délicieux , tout comme le vin de la maison qui les accompagne.

Rassasiés, nous rentrons à nos pénates pour une bonne nuit.

Le lendemain, nous nous levons assez tard, puis petit déjeunons sur la terrasse. Il fait déjà très chaud et nous apprécions de déjeuner à l'ombre. Nous mangeons goulûment, ce qui nous permet de tenir jusqu'au repas du soir et de nous livrer directement à nos activités de la journée.

Nous avons envie de profiter un peu des plages réputées de l'île. Nous avons entendu parler d'une petite crique appelée "Dubovica" et sommes bien décidés à nous y rendre. Elle se situe à 9 kilomètres de la ville de Hvar et nous ne pouvons pas y aller à pieds. Un bus part à Stari Grad, une autre ville de l'île, et nous demandons à son chauffeur s'il peut nous déposer. Il accepte, et soudain, pendant le trajet, nous fait signe de descendre et nous dépose sur le bord de la route qui longe la falaise. Il n'y a rien d'autre, et nous devons avouer être un peu surpris. Mais en furetant un peu, nous trouvons un petit chemin qui descend vers la mer et l'empruntons.

Il faut impérativement avoir de bonnes chaussures car le sentier est jonché de pierres tranchantes. Nous descendons pendant une dizaine de minutes et soudain, une crique magnifique apparaît en contrebas, ce qui nous encourage à descendre encore.

La Croatie : Hvar photo 3

La plage est constituée de petits galets et quelques maisons anciennes sont caressées par les vagues. Nous nous crémons, enfilons nos maillots, nous armons de nos masques et nos tubas puis sautons dans l'eau. La mer est comme un bain. Son eau cristalline nous offre le loisir d'explorer les fonds marins et d'observer les poissons. Ils sont de toutes les couleurs, et certains voyagent même en banc. C'est un moment magnifique.

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La Croatie : arrivée à Split

Un départ épique

Il est 3h30 du matin lorsque notre réveil sonne. L’œil hagard, nous partons à 4h15 avec notre voiture pour rejoindre l'aéroport. Arrivés sur le périphérique, nous nous rendons compte que le pont de Cheviré est fermé et que nous devons donc faire demi-tour pour prendre le périphérique dans l'autre sens. Un coup de stress, mais tout va bien, nous avons encore du temps jusqu'à l'embarquement pour notre vol de 6 heures.

Matt a réservé quelques jours plus tôt une place de parking chez NGPark, que le GPS a bien du mal à trouver. Il est 5 heures 10, et nous errons en pleine campagne, sur un chemin gravillonné sans savoir où aller.

Le stress commence à monter car l'heure tourne. Nous appelons le parking qui nous indique la route. En quelques minutes, nous y sommes, garons notre voiture et embarquons dans la petite navette qui nous conduit à l'aéroport.

Il est 5h30 quand nous y arrivons. Nous passons les contrôles, mais surprise, un nouveau contrôle d'identité aux frontières nous attend et la file d'attente est démente. À 5h50, une employée appelle les derniers retardataires et nous enjoint de doubler la queue pour embarquer. Nous arrivons à nos places dans l'avion et il décolle aussitôt.

Arrivée à Split

Deux heures plus tard, nous arrivons à Split. Il est 8h15 du matin et il fait 28 degrés. On retire des kunas (la monnaie croate) et on prend notre premier bus, direction Split. En arrivant au port, nous sommes assoiffés et affamés car à 3h30, nous n'avions pas déjeuné. Nous nous enfilons un croissant et de l'eau et sommes prêts à démarrer la journée.

Douze jours en Croatie : arrivée à Split photo 1

Le palais de Dioclétien

Nous nous engageons à hasard dans les ruelles de Split et découvrons avec stupeur les ruines du palais de Dioclétien, qui fondent le cœur historique de la ville. Dioclétien est un empereur romain du IIIème siècle de notre ère. Séduit par la beauté du site, il avait fait de l'Illyrie sa résidence de vacances.

Douze jours en Croatie : arrivée à Split photo 2
Le palais de Dioclétien

Nous sommes émerveillés par le site, mais harnachés comme des baudets, si bien que notre dos nous impose de nous poser. Il est déjà treize heures et nous déjeunons d'un repas léger: tomates, mozzarella et roquette, accompagnés d'une pinte et de frites. Il est temps de prendre nos quartiers dans la chambre que nous avons louée pour la nuit.

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Le lion de Cléopâtre Cécile

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