OpenRunner est un planificateur d’itinéraires pensé pour les sorties outdoor : vélo, randonnée, trail, gravel, VTT ou cyclotourisme. Contrairement à un simple calculateur d’itinéraire routier, il permet de tracer un parcours, d’analyser le dénivelé, d’utiliser différents fonds de carte, d’importer ou d’exporter un fichier GPX, puis de partager la trace avec d’autres utilisateurs.
Autrement dit, OpenRunner ne sert pas seulement à savoir comment aller d’un point A à un point B. Il sert surtout à préparer une vraie sortie, avec ses contraintes de terrain, ses points de passage, son profil altimétrique et ses options de partage. C’est là que l’outil devient intéressant, surtout si vous préparez une randonnée, une sortie vélo ou un itinéraire gravel.
Voici comment utiliser OpenRunner pour planifier proprement un parcours, éviter les surprises et récupérer une trace exploitable sur smartphone, montre GPS ou compteur vélo.
Pourquoi utiliser OpenRunner plutôt que Google Maps ?
Google Maps reste très pratique pour un trajet routier, une adresse ou un déplacement urbain. Mais pour une sortie sportive ou une randonnée, il montre vite ses limites. Vous avez souvent besoin de plus qu’un temps de trajet approximatif.
OpenRunner est plus adapté lorsque vous voulez :
- tracer un parcours à pied, à vélo, en VTT, en gravel ou en trail ;
- visualiser le dénivelé positif et négatif ;
- préparer une boucle plutôt qu’un simple trajet ;
- adapter le tracé au type d’activité ;
- importer une trace GPX existante ;
- exporter un fichier GPX, TCX ou KML ;
- partager un parcours avec des amis, un club ou une communauté ;
- intégrer un parcours sur un site web ou un blog ;
- envoyer une trace vers un appareil GPS compatible.
Pour un vélotaffeur, un randonneur ou un cycliste du dimanche un peu ambitieux, le dénivelé change tout. Deux trajets de 20 kilomètres ne se valent pas si l’un ressemble à une balade tranquille et l’autre à une punition alpine déguisée.
Créer un compte OpenRunner
Vous pouvez consulter certains parcours sans forcément créer de compte. En revanche, pour enregistrer vos propres itinéraires, les organiser, les retrouver plus tard ou profiter des options avancées, mieux vaut créer un compte OpenRunner.
Une fois connecté, vous pouvez sauvegarder vos parcours, les classer, les rendre publics ou privés, et les modifier depuis le site web ou l’application mobile.
Pour une utilisation régulière, le compte devient vite indispensable. Sans sauvegarde, le moindre onglet fermé trop vite peut transformer une belle trace de 48 kilomètres en souvenir douloureux. Le navigateur n’a aucune pitié.
Créer un nouveau parcours dans OpenRunner
Depuis le site web, ouvrez l’éditeur de parcours. C’est l’espace de travail principal pour tracer, modifier et personnaliser votre itinéraire.
La méthode générale reste simple :
- ouvrez OpenRunner ;
- allez dans l’éditeur de parcours ;
- créez un nouveau parcours ;
- choisissez votre activité ;
- placez le point de départ ;
- ajoutez les points de passage importants ;
- laissez OpenRunner calculer ou ajuster le tracé selon le mode choisi ;
- vérifiez la distance, le profil et les voies empruntées ;
- enregistrez le parcours.
Le choix de l’activité est important. Un parcours de randonnée, un itinéraire vélo de route et une sortie gravel ne doivent pas suivre les mêmes chemins. OpenRunner adapte donc le suivi automatique selon le type de sortie choisi.
Choisir le bon type d’activité
Avant de poser vos points, choisissez le mode qui correspond réellement à votre sortie. C’est une étape simple, mais elle évite de nombreux tracés absurdes.
| Activité | Usage recommandé | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Randonnée | Sentiers, chemins, boucles pédestres. | Vérifier les passages privés ou interdits. |
| Trail / running | Sorties à pied plus sportives, chemins variés. | Contrôler le dénivelé et la technicité. |
| Cyclisme sur route | Routes praticables à vélo, sorties longues. | Éviter les axes trop rapides ou dangereux. |
| Gravel | Routes secondaires, chemins roulants, pistes. | Vérifier la qualité réelle des chemins. |
| VTT | Chemins, singles, pistes forestières. | Contrôler les autorisations locales. |
Le mode automatique aide beaucoup, mais il ne remplace pas le bon sens. Avant une sortie, surtout hors route, vérifiez toujours les portions douteuses sur la carte, les photos disponibles, les avis ou une source locale fiable.
Placer les points de passage
Pour tracer un parcours propre, ne multipliez pas les points sans réfléchir. Posez d’abord les points essentiels : départ, arrivée, villages, cols, intersections importantes, ravitaillement, parking, gare, refuge ou point de vue.
Ensuite, affinez uniquement les sections qui en ont besoin. Trop de points rendent le parcours plus pénible à modifier. Pas assez de points peuvent laisser l’outil choisir une route qui ne correspond pas à votre intention.
La bonne méthode :
- commencez large ;
- vérifiez le tracé proposé ;
- ajoutez des points uniquement là où OpenRunner hésite ;
- contrôlez les zones sensibles ;
- enregistrez régulièrement.
Un bon parcours n’est pas celui qui contient le plus de points. C’est celui qui reste lisible, modifiable et fiable une fois exporté.
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Analyser le profil altimétrique
Le profil altimétrique est l’un des grands intérêts d’OpenRunner. Il vous permet de visualiser les montées, les descentes et les sections réellement exigeantes.
Pour une sortie vélo ou randonnée, regardez surtout :
- le dénivelé positif total ;
- le dénivelé négatif total ;
- la distance cumulée avant les grosses montées ;
- les pourcentages moyens sur les longues ascensions ;
- les descentes techniques ou très raides ;
- les sections exposées au vent ou isolées.
La distance seule ment très bien. Le dénivelé, lui, ment moins. Un parcours de 12 kilomètres avec 900 mètres de D+ peut calmer plus vite qu’une longue voie verte de 45 kilomètres. Les jambes votent toujours à bulletin secret.
Ajouter des points d’intérêt
Les points d’intérêt, ou POI, permettent d’enrichir un parcours. Ils sont très utiles pour préparer une sortie longue ou un itinéraire partagé avec d’autres personnes.
Vous pouvez ajouter par exemple :
- un parking ;
- une gare ;
- un point d’eau ;
- une boulangerie ou une épicerie ;
- un refuge ;
- une zone dangereuse ;
- un point de vue ;
- une intersection à ne pas manquer ;
- un lieu de pause.
Pour une sortie collective, les POI évitent beaucoup de messages du type “on se retrouve où déjà ?”. Et ça, c’est presque de la paix sociale.
Importer un fichier GPX dans OpenRunner
OpenRunner permet aussi d’importer un fichier GPX existant. C’est utile si vous avez récupéré une trace depuis un autre site, un GPS, une montre ou un ami.
Depuis le site web, ouvrez l’éditeur de parcours, choisissez l’option d’import, puis ajoutez votre fichier GPX. Vous pouvez ensuite visualiser le tracé, le modifier et l’enregistrer dans votre compte.
Depuis l’application mobile, vous pouvez importer un fichier depuis OpenRunner ou ouvrir directement un GPX depuis une autre application. La documentation officielle indique aussi qu’il est possible d’afficher un GPX hors connexion sans forcément créer un nouveau parcours, ce qui peut rendre service sur le terrain.
Après import, prenez le temps de vérifier le tracé. Un fichier GPX ancien peut contenir trop de points, passer par des chemins fermés, ou ne plus correspondre au terrain actuel.
Optimiser un tracé avec SmartRoute
OpenRunner propose aussi une fonction SmartRoute pour optimiser certains parcours importés ou tracés manuellement. Elle peut être utile lorsque la trace initiale n’a pas de suivi automatique des voies ou lorsqu’elle contient surtout des points manuels.
SmartRoute n’est pas disponible dans toutes les offres. La documentation OpenRunner précise que cette fonctionnalité concerne les offres Explorer et Pro. Elle peut être proposée après l’import d’un GPX ou l’ouverture d’un parcours existant dans l’éditeur.
En pratique, SmartRoute peut vous aider à transformer une trace brute en parcours plus propre, mieux aligné sur les voies disponibles. Mais là encore, vérifiez le résultat. Une optimisation automatique reste une suggestion, pas une reconnaissance terrain en chaussures de marche.
Exporter un parcours en GPX, TCX ou KML
Une fois le parcours prêt, exportez-le dans le format adapté à votre usage.
| Format | Usage |
|---|---|
| GPX | Format standard compatible avec la plupart des GPS, montres, compteurs et applications de cartographie. |
| TCX | Format souvent utilisé avec des appareils Garmin, notamment pour des données sportives plus avancées. |
| KML | Format pratique pour visualiser un parcours dans Google Earth. |
| GPX-150 | Version simplifiée du parcours avec un nombre réduit de points. |
| DVE | Format contenant uniquement les données altimétriques du parcours. |
Pour la plupart des usages, commencez par le GPX. C’est le format le plus universel. Vous pourrez ensuite l’envoyer vers une montre GPS, un compteur vélo, une application mobile ou un autre service de cartographie.
Depuis l’application mobile, ouvrez la fiche du parcours, utilisez le menu en haut à droite, puis choisissez le téléchargement GPX. Depuis le site web, vous pouvez télécharger le parcours depuis la liste de vos parcours ou depuis la fiche du parcours.
Partager un parcours OpenRunner
Un parcours peut être gardé privé ou partagé. Le partage devient intéressant si vous préparez une sortie à plusieurs, un événement, une randonnée de club ou un article de blog.
OpenRunner permet notamment de partager un parcours par lien, e-mail, QR code ou intégration web. La fiche parcours peut aussi afficher des informations utiles : type d’activité, lieu de départ et d’arrivée, note, photos, profil altimétrique, types de voies, téléchargement du parcours, impression ou copie dans l’éditeur.
Avant de partager un itinéraire, renseignez correctement sa fiche :
- titre clair ;
- activité correcte ;
- description courte ;
- niveau de difficulté ;
- durée estimée ;
- points de vigilance ;
- saison recommandée ;
- photos si vous en avez.
Une bonne fiche parcours rend service aux autres. Une fiche vide avec une trace mystérieuse, c’est juste une énigme topographique.
Intégrer un parcours OpenRunner sur un site web
OpenRunner permet d’intégrer un parcours sur un site web. C’est utile pour publier une sortie, une randonnée, un événement sportif, un parcours touristique ou un itinéraire de club.
Si vous utilisez WordPress, vous pouvez généralement intégrer le code fourni par OpenRunner dans un bloc HTML personnalisé. Ensuite, vérifiez l’affichage sur mobile, car une carte intégrée trop large peut casser la mise en page.
Pour un site WordPress propre, surveillez surtout trois points :
- la largeur responsive de l’intégration ;
- la hauteur de la carte sur mobile ;
- le chargement différé si la page contient plusieurs cartes.
Une carte interactive est pratique, mais elle ajoute du poids à la page. Si vous publiez plusieurs parcours, pensez performance : capture statique, lien vers OpenRunner, ou intégration uniquement quand elle apporte vraiment quelque chose.
Préparer une sortie vélo avec OpenRunner
Pour le vélo de route, OpenRunner aide surtout à équilibrer distance, dénivelé et sécurité. Un itinéraire plus court n’est pas toujours meilleur s’il emprunte une départementale rapide, une zone mal aménagée ou une montée trop dure en fin de parcours.
Avant de partir, vérifiez :
- la distance totale ;
- le dénivelé positif ;
- les axes routiers empruntés ;
- les traversées de villes ;
- les points d’eau ;
- les gares ou options de retour ;
- les portions exposées au vent ;
- la compatibilité avec votre compteur ou montre GPS.
Pour le vélotaf, OpenRunner peut aussi servir à comparer plusieurs itinéraires. Le plus direct n’est pas toujours le plus agréable. Parfois, deux kilomètres de plus valent largement une route plus calme, moins de feux et une arrivée sans avoir l’impression d’avoir combattu un rond-point.
Préparer une randonnée avec OpenRunner
Pour une randonnée, le dénivelé, le terrain et les points de repère comptent autant que la distance. Une boucle de 9 kilomètres peut être familiale ou franchement sportive selon le profil.
Avant d’enregistrer votre trace, vérifiez :
- le point de départ exact ;
- le parking ou l’accès en transport ;
- les intersections clés ;
- les passages en forêt ;
- les zones privées ou réglementées ;
- les points d’eau ;
- les refuges ou abris éventuels ;
- le retour au point de départ.
Ajoutez aussi une marge. Un itinéraire estimé à trois heures peut vite devenir plus long avec des enfants, de la boue, des photos, un chien très sociable ou une pause sandwich qui prend le pouvoir.
Préparer une sortie gravel ou VTT
Pour le gravel et le VTT, le tracé automatique ne suffit pas toujours. La qualité réelle des chemins compte énormément. Une piste roulante peut devenir un bourbier, et un chemin “possible” sur la carte peut être très pénible avec le mauvais vélo.
Vérifiez particulièrement :
- la proportion route / chemin ;
- les surfaces probables ;
- les portions forestières ;
- les passages agricoles ;
- les chemins privés ;
- les descentes techniques ;
- les possibilités de raccourcir la boucle ;
- les points de sortie vers une route si la météo tourne.
Pour le gravel, une trace parfaite sur écran peut devenir une belle bêtise après trois jours de pluie. Le terrain garde toujours son droit de veto.
Imprimer un parcours
Même si vous utilisez une montre GPS ou un smartphone, l’impression d’un parcours peut rester utile. Une carte papier ou un PDF vous sauve parfois quand la batterie faiblit, que le réseau disparaît ou que l’application décide de faire sa diva.
Avant une sortie longue, imprimez au minimum :
- la carte générale ;
- le profil altimétrique ;
- la distance totale ;
- le dénivelé ;
- le point de départ ;
- les points de ravitaillement ;
- les raccourcis ou échappatoires.
Ce n’est pas très high-tech, mais ça marche même avec 2 % de batterie. Une feuille A4 n’a jamais demandé de mise à jour firmware.
Envoyer un parcours vers une montre ou un compteur GPS
Une fois votre itinéraire exporté, vous pouvez l’utiliser sur un appareil GPS compatible : montre de sport, compteur vélo ou application mobile. OpenRunner documente plusieurs intégrations avec des marques comme Garmin, Suunto, Coros, TwoNav, Hammerhead ou Wahoo.
La méthode exacte dépend de votre appareil. Dans le doute, exportez d’abord en GPX, puis importez le fichier dans l’application de votre montre ou compteur.
Après transfert, vérifiez toujours que le parcours s’affiche correctement sur l’appareil. Faites-le avant de partir, pas au parking, sous la pluie, avec le groupe qui vous regarde comme si vous étiez responsable du climat.
Conseils pour créer un bon parcours
Un bon parcours OpenRunner doit être lisible, réaliste et exploitable. Le but n’est pas de dessiner une belle ligne. Le but est de préparer une sortie qui fonctionne sur le terrain.
- Choisissez le bon mode d’activité dès le départ.
- Placez peu de points au début, puis affinez seulement les zones sensibles.
- Vérifiez le dénivelé, surtout si vous partez avec un groupe hétérogène.
- Contrôlez les axes routiers pour le vélo de route.
- Ajoutez des POI utiles, pas seulement décoratifs.
- Exportez en GPX pour une compatibilité large.
- Testez la trace dans votre application ou GPS avant le départ.
- Gardez une solution de secours : batterie externe, carte imprimée ou itinéraire de repli.
Et surtout, ne faites pas confiance à un tracé que vous n’avez pas relu. Les outils de cartographie sont puissants, mais ils peuvent vous envoyer dans des endroits très créatifs. L’algorithme n’a pas de mollets. Vous, si.
OpenRunner gratuit ou payant : faut-il un abonnement ?
OpenRunner propose des fonctions utilisables gratuitement, mais certaines options avancées peuvent dépendre d’une offre payante. C’est notamment le cas de fonctionnalités comme SmartRoute, indiquée comme disponible avec les offres Explorer et Pro dans la documentation officielle.
Pour un usage occasionnel, la version gratuite peut suffire : créer un parcours, consulter des traces, tester l’éditeur, préparer une sortie simple. Pour un usage régulier, avec beaucoup de GPX, de préparation fine, de cartes, d’impression ou d’intégrations GPS, une offre payante peut se justifier.
La bonne question n’est pas “faut-il payer ?”. La bonne question est : “combien de temps est-ce que cet outil me fait gagner avant chaque sortie ?”. Si vous préparez souvent des itinéraires, la réponse peut arriver assez vite.
Limites d’OpenRunner
OpenRunner est très pratique, mais il ne remplace pas une vérification terrain. Un chemin peut être temporairement fermé, une route peut devenir dangereuse, une barrière peut apparaître, un sentier peut disparaître sous la végétation, et une météo médiocre peut transformer un passage facile en galère.
Gardez donc ces limites en tête :
- les cartes ne reflètent pas toujours l’état exact du terrain ;
- les chemins privés ou réglementés demandent une vérification ;
- le dénivelé peut varier selon les sources altimétriques ;
- un fichier GPX n’indique pas toujours la difficulté technique ;
- une trace communautaire ancienne peut être devenue obsolète ;
- les estimations de durée restent indicatives.
OpenRunner prépare la sortie. Il ne garantit pas que le terrain aura lu votre plan. C’est souvent là que l’aventure commence, d’ailleurs.
À retenir
OpenRunner est un excellent outil pour planifier un itinéraire vélo, randonnée, trail, gravel ou VTT. Il permet de tracer un parcours, de choisir une activité, d’analyser le dénivelé, d’ajouter des points d’intérêt, d’importer un fichier GPX, puis d’exporter ou partager la trace.
Pour une petite balade, il peut sembler presque trop complet. Mais dès que vous préparez une boucle, une sortie longue, un parcours avec du dénivelé ou une trace à envoyer vers un GPS, OpenRunner devient beaucoup plus pertinent qu’un simple calculateur routier.
Le bon réflexe : tracez, vérifiez, sauvegardez, exportez, puis testez votre fichier sur l’appareil prévu. Cinq minutes de contrôle avant le départ évitent souvent une heure de jardinage cartographique au milieu des ronces.
FAQ : planifier un itinéraire avec OpenRunner
OpenRunner permet-il de créer un parcours vélo ?
Oui. OpenRunner permet de créer des parcours pour le vélo de route, le gravel, le VTT et le cyclotourisme. Il aide à tracer l’itinéraire, visualiser le dénivelé et exporter la trace vers un GPS ou une application compatible.
Peut-on importer un fichier GPX dans OpenRunner ?
Oui. Vous pouvez importer un fichier GPX depuis le site web ou l’application mobile OpenRunner. Vous pouvez ensuite visualiser, modifier et enregistrer le parcours.
Quel format exporter depuis OpenRunner ?
Le GPX convient à la plupart des usages. Il est compatible avec de nombreuses montres GPS, compteurs vélo, applications de cartographie et services outdoor. TCX et KML peuvent servir à des usages plus spécifiques.
OpenRunner fonctionne-t-il sur mobile ?
Oui. OpenRunner dispose d’une application mobile permettant de créer, consulter, importer et suivre des parcours. Vous pouvez aussi afficher certains fichiers GPX directement depuis le téléphone.
Peut-on partager un parcours OpenRunner ?
Oui. Un parcours peut être partagé par lien, e-mail, QR code ou intégration web. Vous pouvez aussi rendre un parcours public pour aider la communauté à le découvrir.
OpenRunner remplace-t-il une carte papier ?
Pas totalement. OpenRunner est excellent pour préparer une sortie et exporter une trace GPS, mais une carte imprimée ou une solution hors ligne reste utile en randonnée longue, en montagne ou dans les zones sans réseau.
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Sources
- OpenRunner — planificateur d’itinéraires vélo, rando et trail
- OpenRunner — éditeur de parcours
- OpenRunner — importer un fichier GPX
- OpenRunner — exporter un fichier GPX
- OpenRunner — fiche parcours, partage, export et évaluation
- OpenRunner — optimiser un parcours avec SmartRoute
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Ah tiens, c’est pas mal ça ! C’est vrai que les autres services sont plutôt orientés voiture, avoir le dénivelé quand on part faire une petite rando en vélo, c’est bien utile.
Je bookmarque, merci Olmon :)
Oui, pas mal du tout,
merci
Ha ben dis-donc après mes 500 bornes de la semaine dernière, je suis curieux de voir notre dénivelé..
Je connaissais bikeroutetoaster.com , je crois que je vais tester openrunner ..
Quelqu’un a testé les deux ?
Vous ne connaissez pas le site « www.etatdespistes.com » au départ orienté vers le ski et qui maintenant permet d’obtenir des constructions de parcours avec calcul de profil, import et export de fichier GPS.
N’hésitez pas à le tester et à donner votre avis !
J’ai bien aimé Openrunner pour les profils et pour son graphisme sympathique, en revanche, j’ai trouvé bien dommage qu’il ne propose pas une option suivi de la route, car tracé de longues distances point par point est assez fastidieux …
Salut Logales,
Une fois que tu as posé les points importants, tu as l’option « Calculer l’itinéraire » qui va tracer le suivi de la route (si j’ai bien compris ton interrogation).
La mise à jour est très sympa :)
Je vous conseille d’aller jeter un coup d’oeil ;) Dommage que les gîtes de France n’aient pas renouvelé leur partenariat ..