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La seconde saison de Billions, diffusée sur Showtime, commence par le bureau de Chuck qui fait l’objet d’une enquête de la part du procureur général.

Billions saison 2 photo

Pendant ce temps, Axe reconsolide Axe Capital et se demande quoi faire ensuite pour rendre à Chuck la monnaie de sa pièce. Le fonds d’investissement se bat contre une situation économique précaire qui menace l’existence même d’Axe Cap.

Quant à Wendy, elle accepte l’offre d’un fond de capital rival tandis que Lara se porte volontaire en urgence pour travailler à l’école de ses enfants.

Axe affronte publiquement le dirigeant d’un hedge fund concurrent et, grâce à l’aide précieuse d’un stagiaire très talentueux, lance un plan financier qui cherche à faire mal à la compétition. Chuck déploie son équipe sur le terrain afin de trouver rapidement une affaire importante qui pourrait le sortir de sa mauvaise passe – il doit impérativement faire ses preuves pour ne pas être mis à pied.

Wendy doit répondre à une série de questions embarrassantes qui pourraient bien faire tomber Chuck, qui vit au Yale Club le temps de leur séparation.

La série redémarre bien, les personnages sont vraiment construits avec intelligence et réalisme.

Billions a d’ores et déjà été renouvelée pour une troisième saison, qui sera diffusée l’année prochaine, au début de l’année 2018.

Billions est une nouvelle série diffusée sur Showtime qui traite du monde de la finance à New York.

Billions saison 1 photo

Dans le monde de la finance, Chuck Rhoades (Paul Giamatti), un procureur fédéral de New York, affronte certains des plus riches gestionnaires de fonds d’investissement des Etats-Unis.

Dans sa ligne de mire se trouve l’ambitieux et brillant gestionnaire de hedge funds Bobby “Axe” Axelrod (Damian Lewis, qui a joué Brody dans Homeland), dont la puissance ne cesse de croître. Les deux hommes rivalisent d’ingéniosité pour manoeuvrer au mieux au grand dam de l’autre.

Bobby “Axe” Axelrod est un survivant du 11 septembre qui dirige Axe Capital, un hedge fund basé dans le Connecticut. Il est charmant, charismatic et sa générosité fait de lui un membre apprécié de la communauté – il paie la première année d’étude pour tous les enfants de ses collèges qui ont péri lors de l’attentat du World Trade Center. Cependant, la Sécurities & Exchange Commission (SEC) pense qu’il manipule le marché.

La SEC fait alors appel à Chuck Rhoades, un masochiste sans limite qui se trouve également ^etre l’U.S. Attorney for the Southern District of New York mais Rhoades refuse de poursuivre Axelrod tant que ce dernier n’a pas fait d’erreur, car il ne veut pas sacrifier son score parfait de 81 à 0 dans la poursuite des crimes financiers au nom du Ministère Public.

La série est basée sur les croisades du procureur fédéral des crimes financier Preet Bharara, alors U.S. Attorney pour le district sud de New York. On peut aisément la classer entre les films Margin Call et The Wolf of Wall Street (avec Leonardo DiCaprio).

Quelles sont les heures d’ouverture de la bourse de Paris ?

9 h – 17 h 30. Horaires complets.

A quoi sert la pré-ouverture (7 h 15 – 9 h 00) ?

Durant cette période, les ordres s’accumulent sans qu’aucune transaction n’intervienne. A l’ouverture, à 9 heures, le système informatique calcule en fonction des ordres présents sur le marché, un prix d’équilibre ou fixing, qui permet l’échange du plus grand nombre de titres.

Que signifie CAC40 ?

Cotation Assistée Continue. L’indice CAC40 est une moyenne pondérée de 40 valeurs parmi les 100 premières capitalisations boursières de la bourse de Paris. Chaque titre a un poids relatif à la valeur boursière de l’ensemble de la société. La liste des valeurs composant le CAC40 est disponible ici.

Quels sont les différents types d’ordre ?

Les définitions extraites du site de ParisBourse, avec quelques adaptations :

L’ordre à cours limité (ordre le plus classique) comporte un prix maximum à l’achat, minimum à la vente. Ainsi, un ordre d’achat limité à 100 euros ne sera pas exécuté tant que le cours reste supérieur à 100 euros ; un ordre de vente limité à 100 euros reste en attente tant que le cours reste inférieur à 100 euros. Avantage : il permet de maîtriser le prix d’exécution. Inconvénient : l’exécution peut être partielle.

L’ordre au dernier cours: permet d’acheter/vendre au cours de clôture et à ce cours seulement. La négociation au dernier cours est possible lors de la phase Trading At Last. C’est une phase de négociation au dernier cours. Pendant cette phase, il est possible de passer des ordres au cours de clôture et à ce cours seulement. Pour les titres négociés en continu, la phase de négociation au dernier cours est disponible après le fixing de clôture.

L’ordre au marché : depuis le 15 décembre 2003, l’ordre “Au Marché” a remplacé l’ordre “A Tout Prix”. Il garantit la quantité de titres vendus ou achetés, mais pas le cours. Il reste valable tant que la quantité de titres que le donneur d’ordres souhaite vendre ou acheter n’est pas atteinte et ce, quel qu’en soit le cours.

C’est l’ordre prioritaire sur tous les autres. Cet ordre, sans limite de prix, peut-être exécuté avec tous les ordres de sens opposés, quelles que soient leurs limites, dans le respect des seuils de gel et des quantités disponibles. Avantages : ordre prioritaire car aucune condition de prix, exécution totale dès qu’il y a une cotation de la valeur. Inconvénients : peut être dangereux – ne s’utilise que sur les valeurs liquides.

L’ordre “tout ou rien” (pour éviter les exécutions partielles) : cet ordre a été supprimé depuis le 1/9/03 par Euronext

Les ordres à déclenchement (ASD, APD ou ordres STOP, pour se protéger contre un renversement de tendance) : autrefois dénommés ordres “STOP”, les ordres à déclenchement permettent à un investisseur de se porter acheteur ou vendeur à partir d’un cours déterminé :

  • à ce cours et au-dessus de ce cours s’il s’agit d’un achat,
  • à ce cours et au-dessous de ce cours s’il s’agit d’une vente.

Ils permettent notamment de se protéger contre d’éventuels retournement de tendance. De tels ordres sont dits :

  • “A seuil de déclenchement” lorsqu’il ne comportent qu’une limite à partir de laquelle ils se transforment en “ordre à tout prix”. Ce type d’ordre assure par conséquent une complète exécution de votre achat ou de votre vente mais ne permet pas d’en maîtriser le prix.
  • “A plage de déclenchement” lorsqu’une deuxième limite fixe le maximum à ne pas dépasser à l’achat ou le minimum en deçà duquel on renonce à vendre. Avantage : assurance d’une exécution totale s’il y a une cotation après que le seuil de déclenchement ait été atteint ou dépassé. Inconvénient : pas de maîtrise de prix pour les ordres à seuil de déclenchement.

I – Le rôle du Système Monétaire International (SMI)

A – Le SMI

Un Système Monétaire International (SMI) est un ensemble de règles et d’institutions qui régissent comment, en quoi et à quel prix les monnaies s’échangent entre elles.

Les règles sont écrites (SMI de Bretton Woods en 1944, le SMI remanié en 1976), les institutions sont officielles et font respecter les règles (le FMI) : il faut que la monnaie soit convertible en moyens de paiement acceptés au niveau international et qui vont constituer les réserves de change des banques centrales : les liquidités internationales (¥, $, €).

Pour qu’une monnaie puisse être convertible en une autre monnaie, il faut un taux de change. Le taux de change officiel est la parité de la monnaie (taux fixe).

Rappel : les 3 fonctions de la monnaie :

  • instrument de change
  • instrument de réserve de valeur
  • unité de compte

B – Les 2 systèmes de change

Le système de change fixe

La monnaie ne peut varier qu’à l’intérieur d’une marge de fluctuation autorisée (autour des parités). Exemple : les accords de Bretton Woods de 1944 à 1973.

Le système de change flottant

Le taux de change varie en fonction de l’offre et de la demande, au jour le jour. Aucune marge n’est imposée. Il n’y a pas de prix officiel de la monnaie (plus de parités). Depuis 1973 et 1976 (accords de Kingston), on distingue le flottement pur et le flottement impur :

  • le flottement pur est un modèle théorique : il n’y aurait aucun e intervention de la banque centrale.
  • le flottement impur existe en pratique : il y a intervention de la banque centrale sur le marché des changes.

Note : le système de change irrévocablement fixe est l’Euro car il y a disparition progressive des taux de change pour laisser place à une monnaie unique, l’€.

I – L’investissement

A – Définitions

Investissement : au sens strict, c’est l’acquisition par les entreprises de moyens de production pour remplacer ou accroître le capital productif. Le terme concerne le capital fixe. On parle d’investissement productif.

Investissement immatériel : achats de brevets, logiciels, publicité, marketing, formation du personnel, recherche et développement.

Amortissement : partie de l’investissement qui sert à remplacer le capital usagé ou obsolète.

Investissement net = Investissement brut – Amortissement.

Ne pas confondre Investissement et Capital Investi!

Investissement : achat de biens qui vont servir plusieurs fois dans le processus de production (investissement en capital fixe).

Capital investi : matières premières détruites ou incorporées dans le processus de production.

Ne pas confondre Investissement et Placements Financier : un placement financier est plus ou moins spéculatif.

En comptabilité nationale, au niveau macro-économique, l’investissement s’appelle la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF).

La FBCF comptabilise les investissements des entreprises, des ménages et des administrations. La FBCF ne comptabilise pas les investissements immatériels.

Le taux d’investissement est la part de richesse créée consacrée à l’investissement dans un pays. C’est la capacité d’un pays à renouveler son équipement.

Taux d’investissement = ( FBCF / PIB ) * 100

Le taux de marge est la part de la Valeur Ajoutée (VA) qui est destinée à l’entreprise.

Taux de marge = ( EBE (profits) / VA ) * 100

Le taux d’autofinancement est la capacité des entreprises à financer elles-mêmes leurs investissements.

Taux d’autofinancement = ( Epargne brute / FBCF des entreprises ) * 100

Un investissement induit est un investissement effectué à cause de la hausse de la demande (accélérateur d’investissement).

Un investissement autonome est un investissement indépendant de la demande (multiplicateur d’investissement).

I – Qu’est ce que la révolution industrielle ?

La révolution industrielle est l’essor général des méthodes industrielles de production. Elle caractérise le passage plus ou moins rapide de la société traditionnelle pré-capitaliste à la société industrielle capitaliste avec la création de classes sociales.

Transformations caractéristiques :

Technique :

transformations agricoles

innovations techniques fondamentales

machinisme, taylorisme, multiplication des usines

progrès technique continu

Economie

capitaux mobilisés en vue du profit

forme capitaliste de production et d’échanges

urbanisation

Finance

montée en puissance de la bourgeoisie

création de sociétés de capitaux (Sociétés Anonymes – S. A.)

Social

formation de la classe ouvrière

séparation propriétaire – salariés

Les caractéristiques du mode de production capitaliste sont le progrès technique continu, la mobilisation des capitaux en vue du profit et la séparation entre les propriétaires des moyens de production et les salariés.

La révolution industrielle est une évolution intellectuelle, économique et sociale à long terme. Il y a eu plusieurs r évolutions industrielles mais c’est surtout la première qui a connu des transformations économiques et sociales importantes.

II – La naissance du système capitaliste

La révolution industrielle est l’évènement fondamental pour l’avènement du capitalisme. On passe d’une société traditionnelle pré-capitaliste à une société industrielle capitaliste.

I – Les différentes fonctions de l’Etat

A – La fonction d’affectation

L’Etat offre des services collectifs.

Il a un rôle d’Etat-gendarme :

  • défendre le territoire (armée).
  • assurer la sécurité des personnes et des biens (police – justice).
  • faire respecter les règles de la concurrence.

Note : Police, Armée et Justice sont les 3 activités régaliennes de l’Etat.

B – La fonction de répartition (redistribution)

On prend aux uns (cotisations) pour donner aux autres (prestations).

C – La fonction de régulation (stabilisation)

Consiste à agir sur l’évolution économique :

  • politique de relance
  • politique de rigueur

II – Le budget de l’Etat

Est un document comptable retraçant l’ensemble des recettes et des dépenses de l’Etat pour une année. Ce budget est une prévision détaillée.

C’est une loi de finance : le budget est soumis au vote du parlement. Ce budget concerne l’Etat au sens strict du terme (les différents ministères).

A – Elaboration du budget

Le budget est préparé par le gouvernement. Chaque ministère dresse son propre budget : ils font l’inventaire de leurs besoins avec justification.

Le Premier Ministre adresse à chaque ministère des contraintes à respecter pour leurs demandes de crédit.

En cas de désaccord, le choix définitif revient au Premier Ministre.

B – Le vote

Ce budget est ensuite présenté au Parlement : c’est une loi de finance.

Remarque : la loi de finance rectificative ou collectif budgétaire.

Les recettes réelles peuvent se révéler moins importantes que prévu tandis que des dépenses nouvelles apparaissent.

Le Parlement peut donc être amené à voter une loi de finance rectificative ou collectif budgétaire.

D – Le contrôle

Etant donné qu’il s’agit de l’argent des contribuables, de nombreux contrôles sont prévus à tous les niveaux pour s’assurer que l’exécution du budget est bien conforme aux décisions prévues par la loi.

III – Les dépenses de l’Etat

Ce sont les charges budgétaires de l’Etat. Elles peuvent être classées selon leur nature et fonction.

A – Selon leur nature

Les dépenses de fonctionnement sont destinées à assurer le fonctionnement courant des administrations. Elles payent les fonctionnaires.

Les dépenses en capital sont consacrées à l’investissement. Elles servent à moderniser ou accroître le potentiel productif de l’Etat (construction de lycées, travaux d’aménagement du territoire…).

La dette publique regroupe les sommes consacrées au remboursement de la dette de l’Etat.

Les dettes d’interventions et les subventions courantes sont toutes les dépenses faites par l’Etat pour venir en aide aux entreprises.

Les dépenses militaires servent à la défense du territoire.

B – Selon leur fonction

[schéma]

IV – Les recettes des administrations : les Prélèvement Obligatoires (P. O.)

Les prélèvements Obligatoire désignent les impôts et cotisations sociales versées par les agents économiques. Ces P.O. sont versés à :

  • l’Etat : dépenses des différents ministères.
  • aux collectivités locales : dépenses des communes, des départements, des régions.
  • aux organismes de la Sécurité sociale (revenus de transfert).

Taux de P. O. = ( ( impôts Etat et collectivités locales + cotisations sociales ) / (PIB) ) * 100

Taux de pression fiscale = ( Impôts / PIB ) * 100

Taux de pression sociale = ( Cotisations sociales / PIB ) * 100

V – Les impôts ou les recettes fiscales de l’Etat

A – Classement des impôts

Les recettes du budget de l’Etat proviennent essentiellement de la fiscalité. Les actifs, les inactifs, les entreprises et les consommateurs payent des impôts qui sont des versements obligatoires.

Il existe deux sortes d’impôts.

Les impôts directs : sont versés directement par l’agent économique concerné.

  • impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP)
  • impôt sur les sociétés (IS)
  • impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

Les impôts indirects : sont supportés par certains agents économiques et versés au fisc par d’autres agents:

  • taxe à la valeur ajoutée (TVA)
  • taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

B – Les principaux impôts

1 – IS – Impôt sur les Sociétés

Est perçu sur les bénéfices des sociétés.

2 – ISF – Impôt de Solidarité sur la Fortune

La loi de finance de 1982 a instauré l’IGF (Impôt sur les Grandes Fortunes) qui fut supprimé en 1986.

La loi de finance de 1989 a créé l’ISF parce que son rendement était destiné à financer en partie le RMI (Revenu Minimum d’Insertion). Les taux sont progressifs selon le patrimoine net taxable strictement supérieur à un certain seuil d’entrée au 1er janvier de l’année considérée.

Entre 2013 et 2016, les taux vont de 0,5 à 1,5 % et la 1re tranche s’applique à partir de 800 000 euros. À compter du 1er janvier 2016 jusqu’à sa suppression, le seuil d’entrée est de 1,3 million d’euros.

L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est remplacé le 1er janvier 2018 par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

3 – La TVA

Est un impôt direct sur la consommation. Il est considéré comme non-redistributif (car toujours le même) et est payé par le consommateur final. Le taux est de 19.6%.

Calcul de la TVA

Prix TTC = Prix HT + ( (Prix HT * taux de TVA ) / 100 )

C – Les autres recettes de l’Etat

L’Etat dispose d’autres recettes :

  • les droits de timbres (carte d’identité, passeport…)
  • les droits de succession
  • les revenus du domaine de l’Etat

VI – Le solde budgétaire

Le solde budgétaire est la différence entre les recettes et les dépenses de l’Etat. On parle de déficit budgétaire lorsque les dépenses sont supérieures aux recettes. Selon les critères de Maastricht, le déficit budgétaire ne doit pas dépasser 3% du PIB.

La dette publique est l’ensemble de la dette de l’Etat du fait de déficits répétés. C’est donc l’ensemble de emprunts contractés par l’Etat pour financer ses déficits. Selon les critères de Maastricht, la dette publique ne doit excéder 60% du PIB.

VII – La politique budgétaire

Est l’ensemble des mesures de la politique économique qui s’appuient sur les recettes et les dépenses du budget.

Du côté des recettes, les règles relatives aux impôts existants peuvent être changées, les barèmes modifiés, des déductions fiscales accordées ou supprimées, des impôts nouveaux peuvent même être créés.

Du côté des dépenses, la politique budgétaire joue sur l’évolution de leur montant global et celles de différents postes : dépenses de personnel, dépenses d’équipement, subventions aux entreprises…

Le niveau du déficit est aussi un paramètre déterminant. Une dette publique élevée contraint fortement la politique budgétaire.

L’Etat supporte de fortes charges d’intérêts qui augmentent ses dépenses, et doit par ailleurs éviter d’accroître encore le poids de sa dette.

Il existe deux positions face à la politique budgétaire : celle des libéraux et celle des keynésiens.

A – La position des libéraux

Les libéraux sont pour un équilibre budgétaire car :

– l’intervention de l’Etat entraîne des dépenses improductives et un endettement

– s’il existe un déficit, l’Etat est demandeur donc augmente ses dépenses, la demande devient supérieure à l’offre et entraîne une hausse de l’inflation, donc une perte de valeur de la monnaie.

Les libéraux sont partisans de l’Etat-gendarme (Police, Armée, Justice).

B – La position des keynésiens

Les keynésiens ne sont pas contre un déficit budgétaire car :

– l’Etat doit intervenir parce qu’il a une responsabilité permanente dans l’économie

– une hausse de la demande de consommation entraîne une hausse des revenus de transferts donc une baisse des impôts

– cela entraîne une hausse de l’investissement en réalisant des investissements publics

Ce déficit pourra se résorber par des rentrées fiscales engendrées par la reprise de la croissance : nous sommes dans le cas d’une politique de relance.

Les keynésiens sont partisans de l’Etat-providence ou l’intervention économique et sociale de l’Etat.

VIII – Les impôts locaux et le budget d’une commune

A – Les 4 impôts locaux

La fiscalité locale repose sur 4 taxes.

La taxe d’habitation est due par les habitants propriétaires ou locataires de tout logement principal ou secondaire.

La taxe foncière sur propriété bâtie concerne toutes les constructions (maisons, usines, ateliers…).

La taxe foncière sur propriété non-bâtie concerne surtout les communes rurales et porte sur les terres.

La taxe professionnelle est due par les artisans, les commerçants, les entreprises et les professions libérales.

B – Structure du budget d’une commune

Le budget communal comprend deux fonctions :

section de fonctionnement : dépenses ordinaires ou courantes

  • dépenses : salaires de employés, achat de fournitures, entretien du patrimoine, intérêts des emprunts, subventions versées…
  • recettes : les 4 impôts locaux, la dotation globale de fonctionnement (DGF)…

section d’investissement : dépenses extraordinaires qui s’étalent sur plusieurs années.

  • dépenses : acquisition de terrains, grosses réparations…
  • recettes : emprunts, dotation globale d’équipement (DGE), vente de terrains ou bâtiments, subventions du département et de la région.