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Wedding ringCe weekend, c’était le mariage de Clémence et Arnaud. Je me souviens que juste après le CAPES, il y a donc 3 ans maintenant, Arnaud nous avait annoncé leur projet de se marier en 2008. On l’avait tous félicité, sans toutefois prendre conscience qu’il était déjà en train de tout planifier.

Trois ans plus tard, nous recevons le faire-part : le mariage est prévu le vendredi 25 juillet à Sarzeau, dans le Morbihan. Comme prévu. Il est vraiment trop fort Arnaud. En juin, nous avions dignement fêté son enterrement de vie de garçon. Vendredi, c’était le grand jour.

La nuit de vendredi à samedi a été encore plus rude que la précédente et pour cause : une vingtaine de personnes se sont rassemblées à quelques mètres de nos tentes pour parler, boire et hurler des chansons paillardes. Trop top. Vers quatre heures du matin, je perçois le dialogue suivant :

– C’est trop facile à vous retrouver dans le camping, vous avez une tente zèbre à côté de vous !
– Trop fort le zèbre !
– Allez, ce soir on se fait la zèbre : on pisse tous dessus !!!

Après une nuit un peu agitée – j’ai rarement l’habitude d’être réveillé par une dizaine de saoûlots qui viennent brâmer leurs chansons paillardes entre les tentes du camping – nous entamons très calmement notre deuxième journée. Petit déj’ dans la tente, douche froide au camping numéro 1 : hé oui, prendre sa douche à 11h, c’est loupé pour l’eau chaude !

Nous sommes allés faire un petit tour du côté des stands : nous avons fini avec un chapeau de cowboy chacun, une crêpe complète et de la Coreff (bière bretonne bio). Retour au camping et sieste pour récupérer notre manque de sommeil.

Nous sommes arrivés sur le site du festival vers 14h vendredi, chargés comme des baudets avec nos tentes, sacs de couchage, matelas, sac de vêtements, nourriture… 3 kilomètres plus tard (oui, j’ai trouvé où me garer comme j’ai pu !), on arrive enfin au camping. Fouille en règle des sacs à déballer. On découvre avec stupeur que les campings 1, 2, 3 et 4 sont déjà complets, alors que le coup d’envoi du festival n’a même encore été donné !!!

Dix minutes de marches supplémentaires nous amènent au camping numéro 5, une vaste plaine de l’Ouest dans laquelle s’égayent une quinzaine de tentes Quechua. Je lance la mienne, gonflement en 2 secondes chrono : je plante une sardine aux quatre coins pour faire bonne mesure tandis que Julia s’échine avec l’unique arceau de sa canadienne ;-)

Nous faisons un petit tour du site : finies les rangées de toilettes, il y a maintenant des “toilettes sèches”. Pour ceux pour qui le concept de “toilettes sèches” semble un peu obscur, il s’agit d’un petit enclos avec beaucoup de paille à hamster pour absorber l’urine. Ce doit être plus économique, plus écologique aussi mais au bout de quelques jours, cela sent pas mal le hamster en rut.

Et bien voilà… les vacances en Espagne sont déjà finies !! C’est fou comme elles ont passé vite : à peine arrivés, on a eu l’impression de repartir déjà. Une semaine, c’est vraiment trop court. Le programme a été impeccable : à 3 avec Amélie et Pierre-Jean dans un bungalow de 6, on a eu toute la place du monde.

Jesuis en Espagne depuis deux jours et ceci explique l’absence de nouveaux articles ou de réponses à vos commentaires. Ne vous inquiétez donc pas de la latence de mes réponses, je reprendrai le flambeau la semaine prochaine.

Il a plu toute la journée mais le temps s’est levé en fin d’après-midi, ce qui augure de belles journées pour la semaine qui arrive. La plage est déserte mais il y a des rouleaux magnifiques que nous allons inaugurer dès que le vent sera un peu moins froid.

Bonnes vacances !

BacL’avantage des vacances d’été, c’est que l’on retrouve des gens que l’on n’a pas vu le reste de l’année – ou même depuis plusieurs années. C’est l’occasion de faire le point, de demander comment vont les enfants, de savoir qui fait quoi.

On éprouve finalement le besoin de combler le vide entre le moment où on les a vus pour la dernière fois et le moment présent. C’est un rituel qui opère chaque année, un peu comme le barbecue que l’on dépoussière. Il y a pourtant des choses qui étonnent, comme les parcours scolaires par exemple.

Et voilà, je suis arrivé à Carhaix (29) sur le site des Vieilles Charrues après une heure de voiture depuis Pont-Aven. Arrivé vers 16h, aucun problème pour se garer dans l’artère principale de la ville, quasiment en face de l’entrée du site. Pareil pour le camping : on pouvait planter sa tente où on voulait, aucun problème de place (donc très différent de l’année dernière). Cette année, j’ai aussi changé de technique avant le plantage de tente : la socialisation avec mes futurs voisins en vue de déceler les velléités djembétistes (j’entends par là le syndrôme du joueur de djembé, maladie très en vogue aux Vieilles Charrues). Après un rapide tour de ronde, il s’avère que personne ne possède de djembé, génial je vais enfin pouvoir récupérer cette année. Je plante donc ma tente, commence à tendre mes filins, déballe mon duvet, prépare à manger. Je sors pour discuter avec les copains et là que vois-je ? Non pas un mais deux joueurs de djembé ! Purée, ils se sont incrustés parmi mes voisins comme des fourbes pendant que je m’installais ! Et que font deux joueurs de djembé quand ils se rencontrent… allez je vous laisse deviner !

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