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Mister B.

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La vie quotidienne de votre professeur d’anglais préféré.

Did nothing today...J’ai été réquisitionné pour faire partie du secrétariat de Brevet. C’est absolument palpitant : on distribue les copies et les feuilles de brouillon aux surveillants avant le début des épreuves et on colle les étiquettes sur les copies en fin d’épreuve avant de les massicotter. On doit être une dizaine à faire cela alors qu’on pourrait le faire avec moitié moins de personnel mais bon… entre temps, c’est café et tarot. Truly exciting. I mean it.

J’ai appelé mon nouveau collège pour me présenter et prendre la température. C’est un poste fixe et ils utilisent la même méthode que celle que nous avions en 6ème pour apprendre l’anglais. No comment. J’ai eu la CPE ainsi que le principal adjoint, qui m’a demandé de formuler mes voeux. On a fait le point avec mon tuteur.

Ah oui, j’ai essuyé les quolibets des collègues toute la journée… super encourageant les gars, merci.

Après la création de la Webquest Oz Project, nous avons passé quelques séances pour l’exploitation. Tout d’abord, il a fallu créer de nouveaux groupes : il me semblait superflu de former 13 groupes pour 13 panneaux – l’information aurait été dupliquée et les panneaux auraient sonné creux. J’ai donc regroupé certains groupes pour qu’ils partagent l’information : déplacement de tables pour se mettre à 4, échanges de documents selon le thème sur lequel ils avaient le plus d’information, choix de la couleur de la feuille canson (très important ! Il faut se débrouiller pour n’avoir que des couleurs uniques, plus cela flashe et plus ils aiment…).

Séance 1 : échanges d’informations, découpage, collage, titres stylés. Pas mal de bruit dans la classe, j’avais espéré que les échanges se tiennent en anglais mais la coupe du monde approchant…

Séance 2 : finition des derniers détails. Les élèves me rendent les panneaux à la fin de l’heure.

Séance 3 : préparation du texte qui sera déclamé à l’oral. Je les invite à résumer leur panneau soit en choisissant des phrases déjà présentes dans le panneau, soit en créant les leurs. A la réflexion, j’aurais dû insister pour que chacun fasse cela en silence et au même moment. Le problème après la création de panneau est le retour au calme. Manque d’inter-écoute total et inconditionnel de mes quatrièmes – argh ! :-/

PicnicAujourd’hui s’achève l’année PLC2 Anglais, tout du moins la partie IUFM : nous avons fait le bilan de l’année ce matin, en épluchant les différents volets de la formation. Si toutes nos doléances sont prises en comptes, la formation des professeurs stagiaires de l’année prochaine devrait être grandement améliorée. Espérons pour eux ! Nous avons ensuite été faire un petit picnic près d’une gare d’eau : tout le monde avait apporté que quoi manger et boire… grosse dînette en compagnie de notre pyschologue et de notre responsable de groupe de référence qui, avons-nous appris avec stupéfaction, est allergique au poisson sous n’importe quelle forme. Ah ces anglais, il faut toujours qu’ils nous trouvent quelque chose… ;-)

Je me rends compte que notre groupe va nous manquer dans les prochains mois : on aura rarement un groupe aussi soudé depuis le lycée. Rien à voir avec les années fac, rien à voir avec les autres groupes IUFM. Pour la postérité, voici la liste des coupables : Aline, Arnaud, Arthur, Aurélie, Ben, Ben², Céline, Mana, Magali, Stéphanie, Nolwen, Pascale, Pauline, Sophie, Stéphanie et Matt. Les lecteurs les plus assidus de ce blog remarqueront que quelques prénoms dans cette liste reviennent assez régulièrement… qui se ressemble s’assemble comme qui dirait !

Ce n’est bien sûr qu’un au revoir, nous nous reverrons certainement l’année prochaine dans notre prochaine académie. Au pire, j’ai déjà créé un groupe PLC2 dans les options de mon compte Gmail.

Keep in touch buddies !

Kangaroo !Voici quelques nouvelles sur la WebQuest Oz Project sur laquelle j’ai fait travaillé mes élèves de quatrième. Etant donné que cette WebQuest est une de mes premières expériences réellement TICE (j’exclue le rétroprojecteur, la vidéo et le magnétophone des mes expériences étant donné que je les utilise fréquemment), il est intéressant de voir comment cela peut évoluer avec le temps et la pratique. J’avais prévu de passer 5 à 6 séances pour les recherches, il s’avère que l’on peut boucler toutes les recherches en 3 séances, même avec un groupe qui n’est pas tech-savvy.

Première séance : la mise en place s’est fait plus rapidement que je ne l’avais prévu, grâce notamment aux itinéraires de découverte : ils savaient quasiment tous allumer l’ordinateur et ouvrir un navigateur. La première séance a été consacrée à la création d’un document texte et à la mise en place de stratégies de recherche sur l’Australie. 28 élèves, 14 postes : la répartition est vite faite, par groupe de deux. Il a d’abord fallu se battre pour avoir les droits d’écriture dans le répertoire /anglais/ : “msieur, ça marche pas !!”… Après quelques essais, on a fini par tout enregistrer dans le répertoire parent. Ouf ! Direction Wikipedia pour commencer les recherches.

Deuxième séance : réouvrir le document, procéder à des recherches plus approfondies. Je recentre un peu les recherches sur les thèmes suivants : histoire et géographie, musique, sports, la faune et la flore, culture, les aborigènes et quelques cartes et photos pour agrémenter le dossier.

Troisième séance : tout le monde finit son dossier. Evidemment, j’ai droit à l’imprimante en panne à cause du bourrage papier du cours d’Allemand : “msieur, j’veux imprimer et y’a rien qui sort !!! ça fait 5 minutes maintenant hein !!!”. Okay, calm down people, I’ll print them all later… Ce que je fais à la récréation suivante. Je passe à l’intendance commander des feuilles cartonnées pour les exposés. Il ne reste plus qu’à créer de nouveaux groupes par thèmes pour réaliser les panneaux et faire passer les exposés.

Aujourd’hui, séance Groupe de Référence (GR) à l’IUFM. Au programme : présenter une activité qui a bien marché avec nos élèves. Arthur prévient notre formateur qu’il sera absent l’après-midi pour cause de conseil de classe. La réponse fuse : “bon et bien Arthur, vous passerez en premier !”. Vraiment au taquet notre formateur aujourd’hui ^_^. Nous avons fait un bref retour sur les soutenances de mémoire : tout notre groupe a été validé, ce qui n’est pas le cas dans les autres disciplines (Maths, Lettres, Histoire-Géographie) qui ont tous 3 ou 4 stagiaires recalés. Toujours bon à savoir. Et l’on a appris que Woo-Hoo est désormais out. Poor guy. Nous avons ensuite dû signer une demande d’autorisation de publication de nos mémoires sur l’intranet de l’IUFM, que la plupart ont refusé. Le reste de la journée a été consacré à la présentation de nos activités – j’ai présenté ma Webquest, tranquille.

Restaurant avec Magali, Arthur et Arnaud – comme des princes – avant de retourner pour quelques heures de folie. Notre RGR nous présente alors un extrait vidéo : “le drill en action”. Il s’agit d’un professeur qui montre comment ses élèves arrivent à communiquer avec les drills : chaque élément linguistique forme une brique qui peut changer de place selon les formes des phrases. Et là le choc : le film date de la fin des années 80 (coiffures, lunettes, vêtements… fou-rire assuré !) et la classe est impressionnante : 18 élèves, pas un qui bouge, tout le monde participe en théatralisant avec des gestes, intonation et accent parfaits. A croire qu’ils ont fait le Cours Florent. Et ils sont en 5ème. Des premières ou terminales d’aujourd’hui seraient incapables d’une telle prouesse, sérieusement. Morceaux choisis, énoncés par le prof :

Qui gagne en fluidité perd en timidité !
Le message va au-delà de la bouche, plus loin que l’oreille !
If you sugar the drill, they will swallow the pill
Au commencement était le drill en action… instrument docile d’expression personnelle et originale !

Dommage que ce soit décontextualisé parce qu’il est vraiment impressionnant de voir ce que ces élèves étaient capables de dire, surtout avec l’accent, les question-tags, l’aisance face à la classe approchant l’absence d’inhibition. Cela laisse rêveur tellement cela semble utopique dans nos situations de classe d’aujourd’hui. Je m’en ferais bien une cassette tiens !

Je ne sais pas ce qu’on mes élèves en ce moment mais ils sont vraiment insupportables. Le point rassurant (mais l’est-il vraiment ?), c’est que tous les autres profs connaissent la même situation, le point inquiétant c’est qu’il reste encore un bon mois avant la sortie. Et avec Roland Garros et la coupe du monde de football qui s’annonce, je pense que cela va être rock’n’roll de les maintenir en classe. Et il faut bien avouer que la direction du collège ne fait rien pour arrondir les angles : l’arrêt des notes a été fixé au 1er juin, ce qui fait que le troisième trimestre aura duré en tout et pour tout environ un mois et demi. Et comment évalue-t-on ce qu’on va apprendre au mois de juin, hmmm ?

Devançant un peu cette situation peu favorable, j’ai officiellement lancé mon projet d’étude sur l’Australie, baptisé The Oz Project pour l’occasion. Au menu : wequest sur l’Australie, recoupement des informations, édition d’un document OpenOffice, réalisation d’un panneau pour afficher en classe et présentation orale devant la classe. J’ai de bons espoirs de les accrocher sur le projet : ils m’ont demandé s’ils pouvaient chercher chez eux et imprimer en couleur. Bon signe ! Finalement, je crois qu’ils ont besoin de changer, de casser la routine et de faire autre chose. J’en ai pour au moins 5 ou 6 séances en salle multimédia, cela devrait leur donner un bon bol d’air.

ApéroAllez, finies les vacances, les soutenances et tutti quanti ! Place au boulot maintenant : reprise avec les quatrièmes et les cinquièmes aujourd’hui. Les premiers étaient amorphes, les seconds dynamiques et cherchant à faire avancer le cours. Cela fait plaisir cela ! Pourvu que ça dure ^_^

Mais après la soutenance, il faut organiser le pot avec les collègues. J’avoue que j’avais complètement oublié ce petit détail, c’est même la prof de latin qui me l’a rappelé :

Latin – “t’es validé ? Félicitations !!! Quand est-ce que tu payes ton coup ?”
Matt – “… euh… ben… cet aprem’ !”

Du coup, j’ai eu droit à une petite virée chez Leclerc histoire de m’approvisionner en amuse-gueules et boissons éthyliques. Cela va donner demain dans la salle des profs, je peux vous le garantir. La St Patrick avait été royale, je prédis une après-midi relativement relax pour les profs comme pour les élèves. Comment ça j’incite à la débauche ? Meuh non… et puis de toute façon cela ne se fête qu’une fois alors… hein ! ^_^

JokerCe matin a eu lieu la soutenance de mon mémoire professionnel. Réveillé bien avant mon réveil, j’ai eu le temps de bien me préparer psychologiquement, ce qui fait que j’étais frais et dispo, pas stressé pour deux sous, devant la porte de la salle du jury avec quasiment une heure d’avance. J’ai discuté avec la candidate précédente afin de recueillir ses impressions. Visiblement elle était assez stressée, attendant anxieusement le verdict du jury… favorable pour elle. Tant mieux :-)

La porte s’ouvre, mon tuteur arrive juste à l’heure et nous entrons tous les deux dans la salle d’examen. Mon responsable de groupe de référence m’indique où m’installer : je fais face au 3 membres du jury, composé de deux enseignants d’anglais de niveau collège (un homme et une femme) et de mon RGR. Mon tuteur se trouve à ma gauche, au coin de ma vision périphérique. On m’annonce alors que je dispose de 20 minutes et que le chrono est lancé. Ok !

J’expose alors mon plan en 3 parties. La première partie, destinée à justifier le choix du mémoire, a été relativement courte et j’ai senti mon tuteur tendu pendant quelques instants. Les deux parties suivantes ont été plus relax parce qu’elles formaient véritablement ce que j’avais testé dans mes classes. J’étais assez content de moi à la fin de mon exposé qui, relativement clair, a permis de désamorcer les éventuelles questions assassines de l’entretien. L’exposé a duré 15-20 minutes je pense. Au niveau de l’entretien, j’ai trouvé la dame bienveillante, cherchant quelques précisions sur le déroulement de mes séances/séquences. Le monsieur s’est ingénié à chercher la petite bête comme – par exemple – le point d’interrogation manquant à la fin d’une phrase à la page 27. Surréaliste. Il a dû m’en faire 3 ou 4 des réflexions comme celles-là : maladroit ici, trop général là… Et là-dessus, retournement de situation, il conclut l’entretien par des éloges sur mon mémoire : bien écrit, dynamique, on voit la progression et la démarche de recherche qui fait sens, vision à long-terme… j’avoue que j’en suis resté pantois – et content ^_^

On nous demande de sortir de la salle le temps que le jury rende son verdict. Je finis de signer mon dossier. Mon tuteur ne pipe mot mais je suis très serein, tout décontracté. Arnaud vient aux nouvelles, il est le prochain à passer. 15 minutes plus tard, le verdict tombe : mémoire et soutenance validés. Mon tuteur s’avance alors vers moi et me serre la main : “bienvenue dans la boîte !”. I made it baby ! ^_^

Problème à géométrie variable !Cette semaine, c’est la période des calculs. Non, je ne parle pas des fins de mois difficiles mais plutôt des mutations. Pour ceux qui ne connaissent pas le système de l’Education Nationale, voilà comment cela fonctionne : chaque échelon vous rapporte 7 points. C’est quelque chose d’acquis, que vous ne perdez jamais. Ensuite, viennent les points acquis à l’ancienneté : 10 points par année d’ancienneté. Enfin, s’ajoutent les points gagnés grâce au mariage/PACS/enfants etc. Le problème c’est que lorsque l’on est jeune, on ne possède pas beaucoup d’ancienneté, on n’a pas gravi beaucoup d’échelons et on n’est pas encore marié… d’où la conclusion qui s’impose : on n’a pas des masses de points.

Pas de points, pas de salut : exil forcé le plus souvent dans la région parisienne, où la demande en effectifs est la plus forte. Le vrai dilemme maintenant, c’est de savoir quel est le bon département à piocher dans l’acédémie de Créteil : 77, 93, 94. Je n’en ai absolument aucune idée : ces numéros ne représentent rien pour moi, je n’y associe rien de particulier. En fait, je crois qu’une boule de loto me ferait plus d’effet. Pareil pour les noms de villes/villages, il n’y a rien qui sonne vraiment à l’oreille.

D’où ma question fidèles lecteurs : que me conseillez-vous ?

Je viens de rentrer d’Irlande : après être parti hier matin à 8h de Galway, je suis rentré ce soir à 9h30 aux Sables d’Olonne. J’allume le PC, ouvre mon Gmail et découvre avec stupéfaction que je suis affecté l’année prochaine à… Créteil ! Bon, hé bien comme ça c’est réglé – je lance une cotisation officielle pour un futur sac de combat contenant gilet pare-balles, survival kit et tutti quanti.

Faîtes passer le seau de sable. Et puis le gravier avec tiens…

Et voilà, nous venons de terminer la troisième et dernière journée TICE de l’année. Je dois avouer que j’ai été agréablement surpris par les contenus de la formation : enfin du concret avec les ordinateurs. Bon je l’avoue, j’ai survolé certains contenus comme la création d’une page HTML mais d’autres ont sérieusement piqué ma curiosité. Les webquests, par exemple, me semblent être un très bon moyen d’insérer les nouvelles technologies dans le cours d’anglais : recherches sur Internet, sélection des informations pertinentes, création d’un panneau pour afficher en classe, compte-rendu oral. Tout se tient. L’essentiel est de bien détailler chaque étape : le professeur doit s’effacer et constater les progrès autonomes de l’élève. Cela me parle bien ce genre d’activité.

Le formateur – tuteur de Ben au demeurant – touche sa bille. Sérieusement, on voit qu’il aime cela et qu’il sait de quoi il parle, ce qui est toujours agréable. Par contre, j’émets quand même quelques réserves sur l’intérêt de tenter d’apprendre à la majeure partie du groupe le langage HTML et les CSS. Cela m’a semblé un peu overkill : bien sûr que cela serait génial si tout le monde pouvait coder ses pages à la main, même les CSS mais sérieusement, combien le feront ? J’ai eu l’impression que l’on dépassait largement le cadre des TICE en cours d’anglais pour s’approcher du côté obscur du code.

1. I can see your point, but I still think you’re full of shit.

2. I don’t know what your problem is, but I’ll bet it’s hard to pronounce.

3. How about never? Is never good for you?

4. I see you’ve set aside this special time to humiliate yourself in public.

5. I’m really easy to get along with once you people learn to see it my way.

6. I’ll try being nicer if you’ll try being smarter.

7. I’m out of my mind, but feel free to leave a message…

8. I don’t work here. I’m a consultant.

9. It sounds like English, but I can’t understand a word you’re saying.

10. Ahhh… I see the screw-up fairy has visited us again…

11. I like you. You remind me of when I was young and stupid.

12. You are validating my inherent mistrust of strangers.

13. I have plenty of talent and vision. I just don’t give a damn.

14. I’m already visualizing the duct tape over your mouth.

15. I will always cherish the initial misconceptions I had about you.

16. Thank you. We’re all refreshed and challenged by your unique point of view.

17. The fact that no one understands you doesn’t mean you’re an artist.

18. Any connection between your reality and mine is purely coincidental.

19. What am I? Flypaper for freaks!?

20. I’m not being rude. You’re just insignificant.

21. It’s a thankless job, but I’ve got a lot of Karma to burn off.

22. Yes, I am an agent of Satan, but my duties are largely ceremonial.

23. And your crybaby whiny-butt opinion would be…?

24. Do I look like a people person?

25. This isn’t an office. It’s Hell with fluorescent lighting.

26. I started out with nothing & still have most of it left.

27. Sarcasm is just one more service we offer.

28. If I throw a stick, will you leave?

29. Errors have been made. Others will be blamed.

30. Whatever kind of look you were going for, you missed.

31. I’m trying to imagine you with a personality.

32. A cubicle is just a padded cell without a door.

33. Can I trade this job for what’s behind door #1?

34. Too many freaks, not enough circuses.

35. Nice perfume. Must you marinate in it?

36. Chaos, panic and disorder – my work here is done.

37. How do I set a laser printer to stun?

38. I thought I wanted a career, turns out I just wanted paychecks.

39. I’m really easy to get along with once you people learn to worship me.

40. You assign me one more action item and I’m going to show you why I play with those WWF figurines…

41. Who me? I just wander from room to room.

42. Does your train of thought have a caboose?

43. Imagine this; I will win and you will lose. Do we need to go on?

44. I see that this is the collection point for the freaks and weirdoes.

45. You! Off my planet!

46. The less you bother me, the sooner we’ll get results.

47. Of course I don’t look busy…I did it right the first time!

48. Who says nothing is impossible. I’ve been doing nothing for years.

49. The world is full of willing people. Some willing to work, the rest willing to let them.

50. You can have it right or you can have it now, but you can’t have it right now.