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Matt

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Aujourd’hui, c’est dimanche. Matinée calme à l’hôtel, on profite de notre temps pour nous reposer et lire un peu. En effet, Matt est un lecteur compulsif et s’il ne lit pas pendant plusieurs heures d’affilée, il commence à se sentir mal.

Ce midi, nous n’avons pas très faim et nous laissons tenter seulement par un trdlo, ce petit gâteau que nous avions apprécié la veille. Nous nous régalons tout en nous baladant au gré des rues. Nous les connaissons plutôt bien à présent mais nous prenons toujours autant de plaisir à nous imprégner des couleurs, des odeurs et de l’ambiance qui y règnent.

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Sur la place Wenceslas, nous nous laissons charmer par un jeune guitariste à la chevelure blonde et en bataille. Sa voix claire et écorchée rappelle celle de Ben Howard que Cécile aime tant. Il alterne entre reprises de chansons de style pop-rock (Radiohead, Coldplay) et compositions personnelles.

Nous restons un bon moment à l’écouter et à le regarder, avec beaucoup de plaisir. Nous ne sommes pas les seuls à être sous le charme: petit à petit, la place se remplit d’auditeurs et les donations pleuvent lorsque ce chanteur entonne “The scientist” de Coldplay.

Nous allons ensuite boire un petit café à une terrasse et écrivons nos cartes postales.

Nous repartons dans la vieille ville flâner puis avisons un musée dont le nom nous fait sourire: le musée des machines sexuelles. Intriguée, Cécile convainc Matt d’y entrer.

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Aujourd’hui, lever tranquille juste à l’heure pour la douche et le petit déjeuner.

C’est la canicule aujourd’hui comparé aux autres jour: le ciel est couvert mais il fait 27 degrés, ça chauffe!

Nous en profitons pour manger une friandise de forme cylindrique, à base de pâte et de sucre, dorée sur les braises : le trdlo. C’est vendu en pleine rue dans des cahutes, cela se mange sans faim et c’est très bon, surtout pour 60 couronnes.

On se pose à une terrasse de la vieille ville et regardons les passants déambuler en dégustant une bouteille d’eau, histoire de rester hydratés.

Nous arpentons ensuite quelques rues dans lesquelles nous n’avions jamais mis les pieds et décidons d’essayer le Prague Beer Museum, qui se targue d’avoir plus de 30 bières en pression. On ne peut décemment pas passer une occasion pareille!

Cécile commande donc une pinte de Konrad tandis que Matt essaie une Bohemian Lager. Toutes les deux sont excellentes. La Konrad a un petit goût de grains de café grillés et possède des reflets cuivrés. La Bohemian est plus trouble mais très douce, plus florale.

Matt déguste sa mousse
Matt déguste sa mousse

Nous passons un très bon moment dans un petit jardin arboré. La terrasse est d’ailleurs bondée, signe que le lieu est charmeur. La bière nous envoûte agréablement, elle y est bien plus forte que celle que nous dégustons habituellement.

Nous nous mettons en quête d’un endroit où manger, et arpentons tranquillement les petites rues au hasard. Nous nous retrouvons en réalité tout près du quartier juif, et au détour du chemin, nous nous retrouvons nez à nez avec une statue étonnante vu le lieu : il s’agit d’une femme nue composée d’un assemblage de cubes de métal. Elle s’exhibe ouvertement et à l’endroit de son entrejambe, il y a un espace où l’on peut se glisser.

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Matt s’y jette avec délectation tandis que Cécile nous offre sa propre interprétation de l’oeuvre.

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Ce matin, nous sommes bien décidés à ne pas louper le petit déjeuner et à partir suffisamment tôt pour pouvoir arpenter le Pont-Charles de manière sereine, sans la cohue.

En effet, nous avions fait deux tentatives auparavant, mais n’étions jamais allés jusqu’au pont, tant la foule était compacte : pont noir de monde, queue des 600 diables pour y accéder.

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Ce matin, les petites ruelles médiévales qui conduisent jusqu’à l’édifice sont vides, et c’est de bon augure pour la visite. De plus, il fait beau et les rayons du soleil caressent notre peau avec douceur. Arrivés au pied du pont, nous sommes accueillis par une entrée imposante de pierre sombre et aux dorures brillantes.

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Au cours de notre promenade, nous croisons quelques couples d’amoureux, des petits groupes de musiciens qui jouent en live et offrent une atmosphère guillerette à la visite. Bon nombre d’artistes exposent leurs talents et proposent de dessiner ou de caricaturer les passants, en échange de quelques couronnes.

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Mais le clou du spectacle est certainement ce défilé de statues de pierre qui nous observent tour à tour depuis la rambarde du pont. Celle de Nepomucène attire sans doute le plus de touristes car elle est intimement liée à l’histoire religieuse de la ville: figure pro-catholique durant l’époque de la Contre-Réforme, Jean Nepomucène fut arrêté, torturé, puis jeté ligoté et à moitié mort dans la rivière par ses opposants.

La légende veut que cinq étoiles soient apparues là où son corps coula. Sa dépouille fut récupérée en 1719 et, miracle, on s’aperçut que malgré l’état de putréfaction de l’ensemble de son corps, sa langue était encore rose et charnue ! La statue ne tire pas la langue mais arbore cinq étoiles au-dessus de sa tête.

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Nous poursuivons notre balade, saluons les autres statues et arrivons de l’autre côté de la ville et sommes surpris par son caractère touristique: les panneaux et les couronnes tchèques ont été détrônés par l’anglais et l’Euro !

Après une pause au Starbucks où nous buvons un mauvais thé, nous visitons l’église Notre-Dame de la Chaîne, fraîche, calme et jolie, puis nous repartons. Nous ne sommes alors plus seuls sur le pont, les touristes se sont levés !

Nous nous perdons dans le labyrinthe de petites ruelles pour parvenir à Staromestske Namesti. Il est 12h50 et nous souhaitons assister à la ronde des apôtres, qui a lieu toutes les heures à l’horloge astronomique.

Nous attendons donc dix minutes et à 13 heures précises, au-dessus des deux cadrans, deux petites fenêtres s’ouvrent et laissent apparaître l’une après l’autre des statues de bois figurant chacun des douze apôtres. Et, un coq doré situé entre les deux fenêtres agite ses ailes pour faire retentir les treize coups de l’horloge. C’est un moment très plaisant!

Ce matin, réveil aux aurores pour s’assurer de ne pas rater le petit déjeuner. Nous partons pour le quartier juif de la ville. Il y a cinq synagogues à visiter et un ancien cimetière juif. Nous optons donc pour le multipass, qui comprend l’entrée de chacun des sites.

Matt et Kafka
Matt et Kafka

C’est la première fois que nous entrons dans une synagogue et apprécions l’architecture bien particulière de chacune d’entre elles. La synagogue espagnole, qui allie le style juif au style maure est remarquable : chaque centimètre de la pièce est orné et l’ensemble est superbe. La visite de tous les sites constitue en réalité un musée consacré à l’histoire du peuple juif pragois, et en particulier à sa déportation.

La synagogue Pinkas est ainsi un mémorial de l’holocauste puisque sur l’ensemble des murs sont inscrits les noms des victimes, classés par camp d’extermination. À l’étage, sont exposés les dessins des enfants de Terezin qui ont représenté leur vie dans les camps. La visite est vraiment saisissante.

Le cimetière juif est le plus ancien d’Europe: il présente des stèles sur lesquelles apparaissent des épitaphes rédigées en hébreu datant du XVème siècle. Elles sont souvent indéchiffrables car le temps à fait son œuvre…

Les stèles sont disposées cahin caha: en réalité, ce sont trois couches de tombes qui ont été empilées au fil des siècles car la religion juive interdit de toucher les sépultures. Le visiteur évolue donc dans cette sombre forêt de pierres, illuminée par les doux rayons du soleil que laissent passer les feuilles des arbres.

La faim commence à se faire sentir et il est urgent de se sustenter tant Cécile est affamée. Nous trouvons un pub typiquement tchèque face à la statue de Kafka, à côté de la synagogue espagnole.

Cela doit être dû au petit train d’hier soir… nous nous réveillons à 10:30 et constatons avec stupeur que nous avons loupé le petit déjeuner!

Notre surprise passée, nous nous mettons en route et, à l’heure où nous arrivons en ville, optons pour un déjeuner rapide chez Burger King. Une fois Cécile rassasiée, nous pouvons repartir.

Nous optons pour la visite du château de Prague et de la Cathédrale St Guy (Saint Vitus en anglais).

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Nous prenons le billet qui permet aussi de voir la basilique et la Golden Lane. On y voit la maisonnette de 12m² dans laquelle Kafka est supposé avoir écrit un de ses ouvrages. On reste plutôt sceptique face à cette annonce de la vendeuse qui s’empresse de nous demander notre pays d’origine et de nous montrer quels ouvrages acheter…

Nous passons notre chemin et optons pour la visite du musée des armes et armures. C’était vraiment super de voir toutes les évolutions au fil du temps.

Plastron
Plastron

Matt en a aussi profité pour s’essayer au tir d’arbalète: 3 tirs pour 50 couronnes, soit deux euros! Tir en plein dans le mille au premier essai, même le camelot était impressionné.

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Ce matin, après une bonne nuit et un petit déjeuner rassérénant à l’hôtel, nous décidons de visiter la vieille ville, autour d’Old Town Square. Nous optons pour l’achat de pass 3 jours à 310 couronnes l’unité (environ 11,50 euros) qui nous permettent d’emprunter le métro en illimité. Quelques jours plus tard, nous nous rendrons compte qu’il valait mieux acheter des tickets à l’unité, pour chaque trajet.

Nous descendons à l’arrêt de métro Namesti Republiky et nous retrouvons sur la place éponyme. Nous nous perdons dans les petites ruelles de la vieille ville au gré des marchés où les objets médiévaux se mêlent aux fruits et légumes de saison. Se déploient devant nos yeux des façades bigarrées sur lesquelles différents styles et différentes époques se côtoient.

Old Town Square
Old Town Square

Au détour de notre ballade, nous visitons l’église Saint Nicolas, croisons la statue de Jan Hus et admirons l’horloge astronomique dont le mécanisme et les ornements nous font voyager dans le temps : à chaque heure, s’enclenche la marche des apôtres. Elle présente aussi les douze signes du zodiaque et indique la position de la lune et du soleil.

Horloge Astronomique à Old Town Square
Horloge Astronomique à Old Town Square

Nous sentons quelques gouttes de pluies mais avons à peine le temps de nous en apercevoir qu’elle a déjà cessé. Nous continuons notre promenade dans les jolies ruelles de la ville, jusqu’à ressentir la faim.

A l’arrêt de métro Muztek (ligne C), nous optons pour l’établissement appelé “U Provaznice” avec son long comptoir et son mobilier moyenâgeux. Les fresques du plafond présentent des petits démons qui nous observent à travers un oculus et nous donnent l’impression de nous trouver dans une taverne d’un autre temps.

Oculus de la taverne
Oculus de la taverne

Pour les 27 ans de Cécile, nous partons à Prague, en République Tchèque. Il y a une ligne directe Nantes – Prague avec la compagnie Volotea et le trajet dure environ 2 heures.

Nos valises prêtes, Julia nous conduit à l’aéroport et nous décollons avec environ 45 min de retard, comme souvent avec Volotea. Deux heures plus tard, nous atterrissons. Nul besoin de présenter notre passeport; en 5 minutes, nous sommes dehors.

Un chauffeur de taxi de la compagnie Prague Airport Transfer nous attend avec une pancarte à notre nom. C’est la grande classe ! C’est l’avantage de réserver à l’avance: le chauffeur connaît déjà notre destination, et nous savons le prix de la course, ce qui évite toute arnaque. Nous n’avons qu’à nous laisser guider jusqu’à ce que nous arrivions au pied de notre hôtel au bout d’une demi-heure.

Notre hôtel se trouve au nord de la ville, un peu excentré, sur la ligne C du métro. Le check-in se fait sans encombre, car nous avions déjà tout réservé sur Booking. Notre chambre est spacieuse, très propre et pourvue d’un lit king size ! Un petit thé de bienvenue nous y attend et nous le dégustons avec plaisir avant de repartir découvrir la ville et dîner.

Nous allons à la bouche de métro, retirons des couronnes tchèques au distributeur et découvrons que le distributeur de tickets de métro n’accepte que des pièces ! Nous repartons donc à l’hôtel situé à 150 mètres de là et achetons des tickets de métro valables 30 minutes au concierge de l’hôtel.

Il ne faut que 12 minutes en métro pour rejoindre l’arrêt Muzeum, en plein centre-ville, sur la place Venceslas. On y trouve tous les grands magasins et des fast-foods en pagaille dans un mouchoir de poche. En sortant de la bouche de métro, la hauteur des édifices frappe notre esprit : devant nous se trouvé l’immense Musée national et à notre droite s’élève l’imposante statue de Václav Havel à cheval. Nous nous retournons et découvrons l’avenue Venceslas qui s’étend sur plusieurs kilomètres. En son centre, une esplanade où les Pragois se retrouvent pour bavarder sur des bancs, déguster un hot-dog. Le tramway d’époque y circule aussi tout en bas.

Place Venceslas
Place Venceslas

Salmonella Dub est un groupe de Dub/Drum’n’Bass/Reggae/Roots formé en 1992 par Andrew Penman, David Deakins, et Mark Tyler à Christchurch, en Nouvelle Zélande.

J’aime bien leur morceau Slide :

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C’est vraiment l’été quand on se remet à écouter du dub et du reggae !

“Hotel California”, un des hits des Eagles, est un morceau que l’on peut retrouver sur l’album éponyme de 1976.

Voici la version live jouée en 1977 à Washington DC :

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Dans une interview remontant à 2009, le critique musical John Soeder a posé la question suivante à Don Henley :

On “Hotel California” you sing:

“So I called up the captain / ‘Please bring me my wine’ / He said, ‘We haven’t had that spirit here since 1969.'”

I realize I’m probably not the first to bring this to your attention, but wine isn’t a spirit. Wine is fermented; spirits are distilled. Do you regret that lyric?

Henley lui a alors répondu :

Thanks for the tutorial and, no, you’re not the first to bring this to my attention—and you’re not the first to completely misinterpret the lyric and miss the metaphor.

Believe me, I’ve consumed enough alcoholic beverages in my time to know how they are made and what the proper nomenclature is. But that line in the song has little or nothing to do with alcoholic beverages. It’s a sociopolitical statement. My only regret would be having to explain it in detail to you, which would defeat the purpose of using literary devices in songwriting and lower the discussion to some silly and irrelevant argument about chemical processes.

Wikipedia

Classic.

Cette année, j’ai eu droit à enseigner dans deux lycées de centre-ville.

Cela change de l’année précédente !

Les lycées

Bien qu’ils soient tous deux en centre-ville, l’atmosphère est très différente au sein des deux établissements : mon premier lycée est récent, l’autre fait partie des lycées “historiques” de la ville et cela se ressent au niveau de l’ambiance de la salle des professeurs.

Le lycée récent est beaucoup plus dynamique et les profs de maths ne ressemblent pas à Socrate comme dans l’autre ;-)

Les élèves

cover-free-birdCette année, j’ai eu des secondes, des premières L et ES, et deux terminales ES. C’est la première fois que j’avais des secondes et je les ai trouvé très bien : bon niveau, bien éduqués. Tous savent se servir des TICE et ils m’apprennent même quelques astuces sur Google Drive ou sur les applis qu’ils utilisent. C’est très enrichissant.

En fait, je me suis réconcilié avec les secondes cette année – ils sont bien loin des secondes que nous étions à l’époque et c’est tant mieux!

La pratique

Je me suis amusé à changer un peu ma pratique cette année : j’ai tenté de faire les choses différemment et d’éviter le frontal, c’est à dire moi devant eux.

Du coup, on a fait d’autres activités comme de la recherche en salle info, de la réalisation de diaporama au départ (mais bonjour l’ennui) pour aller vers des choses plus créatives comme l’écriture de scénario gore, jouer une scène de théâtre qui dénonce quelque chose, écrire une nouvelles à plusieurs, créer l’invention de demain et la présenter à la classe… bref, j’ai tenté de nouvelles approches et cela a bien fonctionné.

J’ai beaucoup privilégié les travaux de groupes, avec toujours des travaux individuels, et je pense que cela a été plutôt productif. Il me semble que les élèves ont plus accroché que la méthode un texte/des questions/un récapitulatif.

L’année prochaine, je remets cela.

What’s next?

La grande nouvelle, c’est que je ne serai pas TZR l’année prochaine : j’ai obtenu ma mutation dans un lycée et j’en suis extrêmement content :)

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L’année dernière, j’ai – contre mon gré – enseigné à l’école primaire à deux classes de CM2 et ces quelques ressources m’ont été utiles :

  • http://chapman.jimdo.com/
  • http://www.maprimaire.fr/pages/anglais/accueil.html
  • http://www.academie-en-ligne.fr/Ecole/Ressources.aspx?PREFIXE=AL5AN0E

J’ai étudié aussi quelques vidéos en fin d’année dont deux en particulier ont suscité un certain intérêt de la part des élèves.

Je viens de me rendre compte que mon dernier bilan annuel date de 3 ans, en 2011-2012… il y eu des changements depuis !

Histoire de ne pas perdre le rythme, voici ce qui s’est passé.

Récapitulatif de l’année scolaire 2012-2013

nada-surf-high-low-coverJ’ai eu un collège et un lycée, en faisant le grand écart : professeur principal de 6ème, 4ème SEGPA, et des premières et terminales L full options…

Autant dire que passer des SEGPA au TL à l’heure suivante, ça fait tout drôle !

Les élèves

Une très bonne année qui m’a fait découvrir le lycée. Et j’ai eu des élèves de lycée super sympas, avec qui je suis allé boire un coup après leur obtention du bac.

Un des points forts des élèves de lycée : il n’y a quasiment plus besoin de dressage comme au collège. Ils sont éduqués, connaissent les règles et savent à peu près pourquoi ils sont là.

Au niveau du travail par contre, pas de grands changements : il ne faut toujours pas compter sur les manuels dans les sacs ou sur la lecture des oeuvres chez eux.

Les collègues

Les collègues de lycée sont bien moins stressés que ceux du collège (à part de très rares exceptions). Par contre, les gens vont et viennent et il n’y pas de cohésion dans la salle des professeurs.

J’ai également bien apprécié le fait de sortir prendre des pots ou aller au restaurant avec mes collègues du lycée après une journée de travail. C’est vraiment un petit plus.

Au collège, je me suis fait un bon pote – Jan – avec qui on boit des coups de temps en temps.

J’y ai aussi rencontré Cécile <3