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Tous nos récits de voyage, car les voyages forment la jeunesse! Vous pourrez y trouver nos expériences, nos coups de coeur et quelques bons plans pour partir dans des coins dépaysants.

Cela doit être dû au petit train d’hier soir… nous nous réveillons à 10:30 et constatons avec stupeur que nous avons loupé le petit déjeuner!

Notre surprise passée, nous nous mettons en route et, à l’heure où nous arrivons en ville, optons pour un déjeuner rapide chez Burger King. Une fois Cécile rassasiée, nous pouvons repartir.

Nous optons pour la visite du château de Prague et de la Cathédrale St Guy (Saint Vitus en anglais).

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Nous prenons le billet qui permet aussi de voir la basilique et la Golden Lane. On y voit la maisonnette de 12m² dans laquelle Kafka est supposé avoir écrit un de ses ouvrages. On reste plutôt sceptique face à cette annonce de la vendeuse qui s’empresse de nous demander notre pays d’origine et de nous montrer quels ouvrages acheter…

Nous passons notre chemin et optons pour la visite du musée des armes et armures. C’était vraiment super de voir toutes les évolutions au fil du temps.

Plastron
Plastron

Matt en a aussi profité pour s’essayer au tir d’arbalète: 3 tirs pour 50 couronnes, soit deux euros! Tir en plein dans le mille au premier essai, même le camelot était impressionné.

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Ce matin, après une bonne nuit et un petit déjeuner rassérénant à l’hôtel, nous décidons de visiter la vieille ville, autour d’Old Town Square. Nous optons pour l’achat de pass 3 jours à 310 couronnes l’unité (environ 11,50 euros) qui nous permettent d’emprunter le métro en illimité. Quelques jours plus tard, nous nous rendrons compte qu’il valait mieux acheter des tickets à l’unité, pour chaque trajet.

Nous descendons à l’arrêt de métro Namesti Republiky et nous retrouvons sur la place éponyme. Nous nous perdons dans les petites ruelles de la vieille ville au gré des marchés où les objets médiévaux se mêlent aux fruits et légumes de saison. Se déploient devant nos yeux des façades bigarrées sur lesquelles différents styles et différentes époques se côtoient.

Old Town Square
Old Town Square

Au détour de notre ballade, nous visitons l’église Saint Nicolas, croisons la statue de Jan Hus et admirons l’horloge astronomique dont le mécanisme et les ornements nous font voyager dans le temps : à chaque heure, s’enclenche la marche des apôtres. Elle présente aussi les douze signes du zodiaque et indique la position de la lune et du soleil.

Horloge Astronomique à Old Town Square
Horloge Astronomique à Old Town Square

Nous sentons quelques gouttes de pluies mais avons à peine le temps de nous en apercevoir qu’elle a déjà cessé. Nous continuons notre promenade dans les jolies ruelles de la ville, jusqu’à ressentir la faim.

A l’arrêt de métro Muztek (ligne C), nous optons pour l’établissement appelé “U Provaznice” avec son long comptoir et son mobilier moyenâgeux. Les fresques du plafond présentent des petits démons qui nous observent à travers un oculus et nous donnent l’impression de nous trouver dans une taverne d’un autre temps.

Oculus de la taverne
Oculus de la taverne

Pour les 27 ans de Cécile, nous partons à Prague, en République Tchèque. Il y a une ligne directe Nantes – Prague avec la compagnie Volotea et le trajet dure environ 2 heures.

Nos valises prêtes, Julia nous conduit à l’aéroport et nous décollons avec environ 45 min de retard, comme souvent avec Volotea. Deux heures plus tard, nous atterrissons. Nul besoin de présenter notre passeport; en 5 minutes, nous sommes dehors.

Un chauffeur de taxi de la compagnie Prague Airport Transfer nous attend avec une pancarte à notre nom. C’est la grande classe ! C’est l’avantage de réserver à l’avance: le chauffeur connaît déjà notre destination, et nous savons le prix de la course, ce qui évite toute arnaque. Nous n’avons qu’à nous laisser guider jusqu’à ce que nous arrivions au pied de notre hôtel au bout d’une demi-heure.

Notre hôtel se trouve au nord de la ville, un peu excentré, sur la ligne C du métro. Le check-in se fait sans encombre, car nous avions déjà tout réservé sur Booking. Notre chambre est spacieuse, très propre et pourvue d’un lit king size ! Un petit thé de bienvenue nous y attend et nous le dégustons avec plaisir avant de repartir découvrir la ville et dîner.

Nous allons à la bouche de métro, retirons des couronnes tchèques au distributeur et découvrons que le distributeur de tickets de métro n’accepte que des pièces ! Nous repartons donc à l’hôtel situé à 150 mètres de là et achetons des tickets de métro valables 30 minutes au concierge de l’hôtel.

Il ne faut que 12 minutes en métro pour rejoindre l’arrêt Muzeum, en plein centre-ville, sur la place Venceslas. On y trouve tous les grands magasins et des fast-foods en pagaille dans un mouchoir de poche. En sortant de la bouche de métro, la hauteur des édifices frappe notre esprit : devant nous se trouvé l’immense Musée national et à notre droite s’élève l’imposante statue de Václav Havel à cheval. Nous nous retournons et découvrons l’avenue Venceslas qui s’étend sur plusieurs kilomètres. En son centre, une esplanade où les Pragois se retrouvent pour bavarder sur des bancs, déguster un hot-dog. Le tramway d’époque y circule aussi tout en bas.

Place Venceslas
Place Venceslas

Aujourd’hui, nous avons pour projet de visiter Pompéi : nous nous levons donc à l’aube et partons à Termini pour tenter de trouver un train.

Comme nous n’avons pas préparé notre départ en avance, nous ne sommes pas certains de réussir à trouver un horaire qui nous convienne, et décidons donc de nous placer sous les auspices d’Hermès.

Train Rome – Pompéi

En arrivant à Termini, nous nous renseignons : pour visiter Pompéi, il faut aller jusqu’à Naples en train et prendre ensuite une sorte de RER qui nous dépose jusqu’au site antique.

A Rome, plusieurs compagnies ferroviaires sont en concurrence, et pour un même trajet, il y a plusieurs tarifs, pouvant varier du simple au triple. Le guichetier nous propose deux allers pour Naples, l’un à 11 euros par personne, et l’autre à 43 euros par personne. Notre choix est instantané !

Quant aux billets Naples-Pompéi, puisque la compagnie ferroviaire n’est pas la même, impossible de les acheter ou de connaitre les horaires à Rome, nous verrons bien sur place…

Juste le temps de prendre un café avant le départ, et nous partons pour deux heures trente de trajet jusqu’à Naples. Le voyage en train est très agréable. Nous voyageons en face d’un groupe de bonnes sœurs italiennes, qui passent leur temps à rire et à bavarder : leur bonne humeur est communicative !

Nous arrivons à la gare de Naples vers 10h45 et achetons nos billets pour Pompéi. Le guichetier napolitain nous réserve un accueil plutôt froid : pour deux billets aller-retour, il nous demande 10,80 euros. Cécile lui tend un billet de 10 euros et Matt une pièce d’1 euro. Entre temps, Cécile retrouve 80 centimes dans son porte-monnaie, et tend l’appoint au guichetier. Celui-ci refuse alors bec et ongles de lui rendre la pièce d’un euro de Matt, arguant que ça n’est pas la sienne !

Mais qu’importe ! Nous prenons le train-RER qui nous dépose au pied des “scavi archeologici di pompei” et déjeunons sur le pouce avant de nous lancer dans la visite du site antique.

Les ruines de Pompéi

Nous pénétrons alors dans cette ville fantôme, dont le destin est enfoui sous les cendres le 24 août 79 après J.-C., suite à l’éruption soudaine du Vésuve.

Il est extrêmement émouvant de fouler les rues pavées à la suite de cette riche aristocratie romaine, et de se rendre compte que depuis une vingtaine de siècles, presque rien n’a changé…

Les jarres intégrées dans les comptoirs des magasins semblent encore contenir de l’huile, du vin ou des olives ; les meules du boulanger tirées par des ânes semblent encore en mouvement devant nous ; et on a l’impression que la matrone qui rentre de ses courses en traversant la rue sur les pierres zébrées vient tout juste de disparaitre à l’angle de la rue…

Jarres intégrées au comptoir du marchand
Jarres intégrées au comptoir du marchand

Nous déambulons dans ces ruines chargées d’histoire et de vie et retraçons le parcours quotidien d’un habitant de Pompéi: nous commençons notre itinéraire par le forum, lieu de la vie publique, orné de temples, d’autels et de statues. Nous passons ensuite devant les thermes, les bains publics de l’époque.

Ce matin, il est 7h30, il tombe quelques gouttes et nous sommes parmi les premiers dans la queue pour la visite de la Basilique Saint Pierre. La file d’attente est due au portique de sécurité semblable à ceux des aéroports.

Matt et Cécile à St Pierre
Matt et Cécile à St Pierre
La place Saint Pierre de Rome
La place Saint Pierre de Rome

La Basilique Saint Pierre

Vers 8h, nous entrons dans la Basilique et pouvons admirer la grandeur et les richesses de ce sanctuaire chrétien. Tout y est démesuré et on se sent comme un lilliputien dans le monde de Gulliver.

Plafonds de la Basilique
Plafonds de la Basilique
Jesus loves you.
Jesus loves you.
Game of Thrones ?
Game of Thrones ?

Au dehors, le ciel est chargé mais nous en profitons pour nous placer à l’endroit idoine depuis lequel il est possible d’aligner toutes les colonnes pour n’en voir qu’une rangée.

Une colonne peut en cacher une autre.
Une colonne peut en cacher une autre.
Saint Pierre : statues et colonnes
Saint Pierre : statues et colonnes

Nous filons et faisons tout le tour du mur d’enceinte pour faire la queue pour entrer dans les musées du Vatican. Il est 8h30, soit une demi-heure avant l’ouverture officielle du musée. Nous sommes bien mieux placés dans la file qu’hier. Il commence à pleuvoir et les vendeurs de babioles troquent leurs porte-clés décapsuleurs contre des parapluies, s’adaptant ainsi à toute inconstance du ciel en temps réel.

Une heure et dix minutes de queue plus tard – le temps de prendre nos tickets (16 euros la place) – nous entrons au musée. Nous suivons le conseil du Routard et filons directement à la Chapelle Sixtine admirer l’œuvre de Michel-Ange : pour y accéder, il faut déambuler dans les couloirs et passer par les chambres de Raphaël, qui sont vraiment magnifiques.

Les chambres de Raphaël

On voit notamment la fresque connue sous le nom d’École des Philosophes, qui ravit Cécile, étant donné qu’elle l’étudie chaque année avec ses élèves. C’est quand même formidable de pouvoir l’admirer en vrai.

Raphaël : l’École des Philosophes.
Raphaël : l’École des Philosophes.

La Chapelle Sixtine

Le parcours vers la Chapelle Sixtine se poursuit par une exposition d’œuvres chrétiennes modernes, toutes plus surprenantes et inhabituelles les unes que les autres. Puis, nous pénétrons sous la voûte et nous laissons envoûter par ces magnifiques peintures.

Aujourd’hui, nous décidons d’aller au Vatican. Le problème, c’est que l’on s’est couché tard et que l’on a levé le camp un peu tard aussi…

Arrivés au Vatican vers 11h du matin, nous sommes manifestement tombés au pire moment de la journée: une queue des 600 diables s’étend sur plusieurs centaines de mètres et des racoleurs vous harcèlent à tout bout de champ pour vous proposer de l’éviter : “skip the line, skip the line…”

L’offre est la suivante: moyennant 48 euros par tête de pipe, plus 5 euros de frais si on règle par carte bancaire (soit un total de 53 euros par personne au lieu des 16 euros pour une entrée simple), vous pouvez passer devant tout le monde… bref, nous jetons l’éponge et décidons de revenir le lendemain en nous réorganisant mieux pour arriver plus tôt.

La Fontaine de Trévi

Nous sommes allés voir la fontaine de Trévi, mais quelle n’est pas notre surprise lorsque nous constatons qu’elle est asséchée pour cause de restauration. Comme la tradition est de jeter une pièce pour faire un vœu, la ville a mis en place un bac d’eau ridicule destiné à recueillir l’obole des touristes !

Nous poursuivons notre promenade dans les ruelles romaines pour nous rendre au Panthéon. Nous en profitons pour entrer visiter quelques églises qui se trouvent sur notre chemin et trouvons un petit restaurant où nous faisons halte pour déjeuner.

L’endroit est fréquenté par des italiens de tous horizons et en particulier par des prêtres. Le repas est délicieux : gnocchis al pomodoro, caprese (mozzarella di buffala accompagnée d’une insalata di pomodoro), et un excellent plat d’épinards mêlé à du chou-fleur (Cécile qui déteste les épinards et n’est pas fan de chou fleur s’est régalée!). Le tout, arrosé d’un petit Montepulcciano.

Le Panthéon

Repus, nous repartons et arrivons au Panthéon. Après s’être amusés à traduire l’inscription latine du fronton, ce que Matt réussit avec brio – pour qui aime traduire du latin, Rome est un paradis ! – nous entrons sous cette magnifique et immense coupole qui constitue le plafond de l’édifice.

Le fronton du Panthéon
Le fronton du Panthéon

C’est impressionnant, surtout lorsqu’on en connaît les dimensions : 45 mètres de diamètre et 45 mètres de hauteur. De plus, l’oculus de la coupole qui donne directement sur le ciel laisse entrer une lumière douce, et même l’eau de pluie!

L'oculus du Panthéon
L’oculus du Panthéon

Nous admirons au fond du monument le tombeau de Rafael. Nous avons beaucoup apprécié cette visite.

La place Navone

Nous flânons ensuite dans ces ruelles anciennes jusqu’à la place Navone, qui ne se trouve pas très loin. Les dimensions impressionnantes ainsi que la forme oblongue de cette place nous surprennent au premier abord: il s’agit en réalité de l’ancien cirque, où se déroulaient les courses de chars.

Il est encore tout à fait possible de voir l’emplacement de la spina, l’épine centrale, de la piste et aussi de la cavea, qui a aujourd’hui laissé place aux habitations et restaurants qui ceignent l’ensemble de la place !

Il est assez plaisant de s’y promener et de deviner les contours de l’édifice antique. De plus, l’ancienne spina arbore de majestueuses fontaines, au bord desquelles il est agréable et rafraichissant de s’asseoir quelques instants.

Fontaine centrale de la Place Navone
Fontaine centrale de la Place Navone

Nous faisons le tour de la place main dans la main, nous amusons bien à faire des photos débiles devant les divinités marines qui animent les fontaines puis, fatigués mais enchantés par nous découvertes de la journée, nous rentrons et nous reposons un peu.

Détail de la fontaine Place Navone
Détail de la fontaine Place Navone

Nous décidons alors de retourner dîner dans le restaurant que nous avions découvert le premier soir pour nous régaler. Nous ne sommes pas déçus : les plats que nous commandons cette fois sont tout aussi savoureux: une saltimbocca et une assiette de pâtes pour Matt, un minestrone pour Cécile, accompagné d’une (gigantesque) assiette de fromages italiens; le tout, arrosé d’un petit vin italien recommandé par l’échansson, est tout simplement divin.

La soirée est excellente, nous rentrons nous coucher les yeux pleins d’étoiles.

Notre billet Colisée – Forum -Palatin n’est valable que 48 heures. Notre programme pour la journée est donc établi: nous commencerons par le Mont Palatin.

Petit coup de stress à l’entrée: le mont Palatin et le forum doivent être visités le même jour, dans la foulée. Or nous avons visité le forum la veille, ce qui bloque le portique de l’entrée. Heureusement, la dame a été gentille et nous a autorisés à rentrer grâce à son pass.

Devant le forum romain, depuis le Palatin
Devant le forum romain, depuis le Palatin

Le Mont Palatin

Le Mont Palatin est la célèbre colline sur laquelle le sort de Rome a été décidé : Romulus et Remus, deux frères jumeaux, recueillis puis allaités par la louve, se disputaient le pouvoir de la ville qu’ils s’apprêtaient à fonder. Pour se départager, rien de plus simple que d’observer le vol des oiseaux!

Les deux jumeaux allaités par la louve, Musée du Capitole, Rome
Les deux jumeaux allaités par la louve, Musée du Capitole, Rome

Romulus se plaça donc sur le Mont Palatin et Rémus grimpa sur la colline en face et les deux frères attendirent le passage de volatiles, signe divin par excellence. Romulus vit douze vautours alors que Rémus n’en vit que six. C’est donc Romulus qui l’emporta : il devint donc le premier Roi de Rome. Mais Rémus eut la mauvaise idée de franchir les murailles, malgré l’interdiction de son frère. Alors, Romulus le transperça illico d’un coup d’épée. Entre les vautours et le fratricide, le Mont Palatin porte une riche histoire sur ses versants !

Bien sûr, il s’agit d’une légende et de tout cela, on ne voit plus rien. C’est aussi le lieu que l’empereur Auguste choisit pour faire construire un palais à son épouse Livie, détruit par le temps au fil des années.

Ruines du Palatin
Ruines du Palatin

Bon nombre d’empereurs tels que Tibère ou Dioclétien se firent à leur tour construire un palais sur le Mont Palatin (le nom même de “Palatin” est construit sur le terme “palais” et désigne ainsi les palais qui s’y succédèrent).

A la Renaissance, Alexandre Farnese réaménagea le site en de somptueux jardins, appelés “jardins du farnese”. La promenade y est très agréable car elle est propice à la rêverie et éveille l’imaginaire sur ces siècles d’histoire, et ce, dans un doux parfum d’orangers. Au détour du chemin, les arbres et les fleurs laissent place à une vue magnifique et imprenable sur le forum romain.

Kholanta?
Kholanta?

Nous passons ensuite devant le Lupercal, une grotte ornée de mosaïques et de coquillages, qui serait la hutte de Romulus. On s’ imaginerait presque retrouver sa carte d’identité au pied d’un arbre! Bien évidemment, il ne s’agit certainement pas de la maison de Romulus, mais d’un témoignage inestimable des premiers habitants du site au 8ème siècle avant Jésus Christ.

Le Cirque Maxime (Circus Maximus)

Du Mont Palatin, il est possible de voir le Cirque Maxime, qui a brûlé lors de l’incendie de Rome causé par Néron en 64. Il a été reconstruit à plusieurs reprises après mais il tomba en ruines et fut pillé pour la reconstruction des diverses églises et palais.

Le Cirque Maxime servait aux courses de chars, tirés par des chevaux comme dans le film “Ben Hur”. Les courses se déroulaient sur une piste ovale, autour d’une spina centrale. Les auriges se tenaient sur des chars tirés par quatre chevaux, et concouraient les uns contre les autres. Tous les coups étaient permis pour terminer le premier ! Les naufragia (accidents de chars) étaient fréquents et provoquaient très souvent la mort de l’aurige.

Quatre équipes s’affrontaient sur la piste, distinguées par leurs couleurs : les verts, les rouges, les bleus et les blancs. Le public était extrêmement friand de ces courses, au point de parier des sommes d’argent pour son équipe favorite. Imaginez l’ambiance survoltée parmi les 350 000 spectateurs qui se tenaient dans la cavea ! C’est en fait l’ancêtre un peu plus violent de nos courses de PMU.

Mais le lieu a aussi été le théâtre d’évènements bien différents : Néron y a organisé des courses de dromadaires et Genesis a donné un concert réunissant 500 000 spectateurs en 2007 !

Aujourd’hui, du Cirque Maxime, on ne peut que deviner la forme ovale et la spina sur laquelle se tenait le compte-tours, le reste ressemblant à un immense terrain vague.

Le Cirque Maxime
Le Cirque Maxime

Nous nous réveillons, les oreilles encore vrillées par le tintamarre tonitruant des klaxons et des sirènes: la nuit prochaine, boules quiès de rigueur !

Affamés, nous découvrons que notre petit déjeuner est composé de croissants ensachés et d’une capsule de café chacun, de laquelle nous obtenons trois centilitres de café ! On est loin de l’hospitalité que nous connaissons habituellement dans les B&B. Il nous en faudra plus pour nous décourager!

C’est donc le ventre vide mais heureux, que nous partons à la découverte de la Rome Antique.

Nous visitons une petite église de quartier que nous croisons sur notre chemin, nous recueillons un moment, puis attrapons un tram qui nous conduit vers le centre historique de Rome. Au détour de notre trajet, se dresse soudain devant nos yeux le majestueux Colisée. Pleins d’excitation, nous descendons illico du tram pour finir notre itinéraire à pieds et laisser le colosse se dévoiler petit à petit à notre regard.

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Pour prendre de la hauteur, nous empruntons les jardins de la Domus Aurea, palais que s’est construit l’empereur Néron après l’incendie de Rome, en 64. Elle est en restauration actuellement mais nous profitons du calme des jardins et de la vue sur Rome.

Nous arrivons au pied du Colisée, et sommes surpris par la foule ! Touristes en masse, vendeurs de pacotille en tous genres (le produit star est le selfie stick), légionnaires romains papillonnent tout autour. Une ambiance sans doute peu différente de l’animation qui régnait à l’époque les jours de spectacle !

Aussitôt, un rabatteur nous alpague en anglais et nous propose d’échapper à la file d’attente pour visiter le monument contre la modique somme de 30 euros par personne (sachant que le prix du billet officiel est à 12 euros et comprend l’entrée à trois sites différents). En un regard,nous savons que nous sommes d’accord pour congédier cet attrape-touriste et décidons de ne pas visiter le Colisée bondé de suite. Nous nous dirigeons donc vers le forum romanum, où la file d’attente pour acheter les billets qui permettent l’accès au forum, au Colisée et au Mont Palatin est nettement moins importante.

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Le Forum Romain

C’est parti, nous passons sous l’arc de Titus et entrons sur cette esplanade, place du marché et centre de la vie administrative et politique. Nous admirons les différents vestiges qui ponctuent notre parcours: basiliques, temples, et colonnes.

Le forum romain
Le forum romain

Nous apprécions particulièrement de passer devant la Curie, bâtiment où se tenaient les séances du Sénat Romain et nous sentons minuscules sous les colonnes du temple de Vulcain.

Le forum romain avec le Colisée au fond
Le forum romain avec le Colisée au fond
Vestiges du forum
Vestiges du forum

La maison des Vestales et le temple adjacent attirent notre attention: les Vestales sont les prêtresses du foyer, au nombre de 30, chargées d’entretenir le feu sacré de la cité pour qu’il ne s’éteigne jamais. Elles sont recrutées à l’âge de 10 ans et doivent impérativement rester vierges jusqu’à la fin de leur sacerdoce. Si l’une d’entre elles ne respecte pas son honneur, elle est emmurée vivante. De quoi dissuader toute velléité de goûter aux plaisirs charnels !

Le temple circulaire des Vestales
Le temple circulaire des Vestales

Nous sortons du forum sous une forte chaleur et surtout affamés ! Nous nous mettons donc en quête d’un restaurant et tombons par hasard sur une petite place proche du Panthéon, et nous installons à une terrasse ombragée très agréable. Nous dégustons une salade de pomodoro accompagnée d’une excellente mozzarella burrata, fromage de bufflonne, servie entière et légèrement assaisonnée. Elle est goûtue, tendre et fondante, rien à voir avec celle que nous avons l’habitude de manger, faite au lait de vache. Le repas se poursuit avec des raviolis au pecorino, absolument divins! Le tout, bien sûr, arrosé d’un bon verre de vin rouge italien. Avant de répartir, nous finissons sur une touche sucrée avec des petits biscuits secs de Sardaigne et un café.

Nous repartons et flânons dans les rues en direction du Colisée. Nous passons devant la Piazza de Venezia, le monument à Emmanuel II, et admirons le forum romain, de haut cette fois-ci. Il y a du monde, les vendeurs sont à nos trousses et avons le Colisée juste devant nous. A cet instant, un homme nous arrête et nous demande dans un anglais hésitant :
– Excuse me, what is the Colosseo ?
Nous répondons interdits et amusés en pointant le monument du doigt : “that’s the colosseo!
Et lui de nous répondre : ” oh, thank you !”
Cela nous a beaucoup amusés.

Le Colisée

Nous entrons au Colisée sans aucune difficulté avec notre pass, quelques minutes de queue à peine.

Quelques marches plus tard, nous nous retrouvons en haut de l’édifice et admirons sa grandeur et sa majesté.

Le Colisée, vu d'un de ses pôles
Le Colisée, vu d’un de ses pôles

Le Colisée a été inauguré en 72 après Jésus Christ et pouvait accueillir 50 000 spectateurs. Il était exclusivement réservé aux combats de gladiateurs ou aux combats contre des animaux.

Le Colisée, tribune VIP
Le Colisée, tribune VIP

L’arène, vaste étendue de sable, tire son nom du mot arena, qui signifie sable en latin et qui permet d’absorber le sang des gladiateurs. Sous l’arène, se trouvent les cages ou étaient enfermés les fauves et les quartiers des gladiateurs. La forme est ovale et les gradins (cavea) dominent l’arène. A Rome, le spectacle des gladiateurs était gratuit, offerts par les magistrats pour gagner les faveurs du peuple.

Colisée intérieur
Colisée intérieur

Dans le Colisée, se tenaient aussi des naumachies: des reconstitutions historiques de batailles navales. On remplissait ainsi l’arène d’eau et faisait entrer des bateaux qui s’affrontaient alors sous les yeux des spectateurs.

Nous avons clos notre journée avec un petit verre et une pizza.

Aujourd’hui, grand départ pour Rome !

Notre avion décolle à 15h30: cette année, une fois n’est pas coutume, nous décidons de ne prendre qu’une seule valise cabine chacun!

Nos bras se souviennent encore de notre chemin de croix a travers les méandres du métro parisien charges de trois énormes valises et de deux sacs a dos lors de notre dernier voyage en avion vers la Thaïlande.

Cela nous permettra aussi de gagner du temps puisque nous echapperons a la longue formalité de l’enregistrement des bagages en soute. Comme c’est agréable de voyager léger!

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Notre vol se déroule très sereinement, à tel point que nous arrivons avec 20 minutes d’avance à l’aéroport de Roma Fiumicino. Dès que nous sortons de l’avion, débarrassés des bagages à récupérer, nous filons vers la gare pour emprunter le train Leonardo, à destination de Termini, la gare située en plein centre de Rome.

Nous sommes frappés par la ressemblance entre les paysages qui défilent sous nos yeux avec ceux que nous avons déjà pu voir en Espagne.

Nous arrivons à la station Termini après 35 minutes de voyage et nous jetons dans le trafic du métro romain. C’est l’heure de pointe, il est bondé, il faut donc lutter pour entrer.

Alors qu’une femme descend du wagon, elle repousse violemment un homme en train d’y monter, les yeux rivés sur son téléphone, et l’invective vertement au passage en délestant de toute sa frustration de sa journée de travail. L’homme se retourne, ahuri et lui lâche un “psichopati !” cathartique.

Nous avons admiré son sang froid, sa répartie, et la retenue de sa remarque, contrastant fort avec les insultes qui auraient fusé par chez nous. Un flegme qui tranche nettement avec les préjugés que l’on peut avoir à propos des latins.

Arrivés à Termini, c’est l’heure de la rando pour nous rendre à notre Bed & Breakfast. Quinze minutes de marche plus tard, nous déposons nos valises et prenons une bonne douche.

Remis de nos émotions, nous remettons nos chaussures de marche en quête d’un restaurant où dîner. Nous choisissons l’Hostaria I Buoni Amici, qui ravit nos papilles. Nos dégustons un exquis Montepulcciano 2010, qui accompagne una saltimbocca alla romana, pièce de veau délicieusement recouverte de proscuitto et de sauce à la sauge.

L’ambiance de ce restaurant fréquenté par des italiens est vivante, sans être trop bruyante. Nous vous le recommandons chaudement.

Nous passons une excellente première soirée romaine.

La rentrée approchant, on s’est remémorés nos vacances avec nostalgie, et on s’est dit que pour les faire durer encore un peu, il nous fallait dresser le bilan de notre expérience en Thaïlande.

La formule circuit

Nous pensons que ce n’est pas ce qui nous correspond le mieux. En effet, il nous a fallu composer avec les membres de notre groupe. Rester avec les mêmes personnes pendant douze jours et partager de nombreuses heures de bus n’est pas simple !

De plus, il faut suivre une cadence et un emploi du temps imposés: pas de place pour l’improvisation ou la flânerie et nous aurions aimé davantage d’indépendance. Nous regrettons aussi certaines visites peu intéressantes car souvent faites dans un but mercantile.

En revanche, cette formule nous a offert la possibilité de visiter des sites que nous n’aurions sans doute pas pu voir par nos propres moyens.

De plus, le guide nous a fourni des informations abondantes et précieuses concernant la vie quotidienne en Thaïlande, la religion, ou autres anecdotes savoureuses. En outre, la qualité de certaines visites guidées dépassait largement le Routard que nous avions apporté.

La vie en Thaïlande

Ce qui nous a immédiatement frappés en sortant de l’aéroport, c’est la conduite vraiment zen des automobilistes thaïs. Pas de coups de klaxon ou de gestes colériques à l’encontre des autres usagers, ils laissent volontiers la priorité en ralentissant pour permettre au trafic de s’écouler de manière fluide. On ne s’attend pas à cela, c’est vraiment safe et appréciable car on ne voit pas ça chez nous.

A la louche, il doit y avoir 90% de véhicules Toyota et le reste de Mitsubishi. Partout où nous sommes allés, et même dans les endroits particulièrement reculés, les gens possèdent tous le même modèle de moto : une “Honda Wave”, qui ne fait pas de bruit et roule très bien !

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Les Thaï sont aussi très sereins, très doux et souriants. On ne sent pas de stress, pas de pression dans leurs gestes ou dans leur comportement. Le contraste entre l’aéroport de Bangkok et Roissy Charles de Gaule et en ce sens particulièrement frappant !

De plus, les commerçants ne sont absolument pas agressifs ni collants envers les touristes et ne vous forcent pas à acheter. Si vous leur dites non, ils comprennent et vous remercient. Même les chiens sont zen ! Ils n’aboient pas, et vous reniflent pas lorsque vous approchez d’eux.

La nourriture

On peut se nourrir en Thaïlande pour trois fois rien. Les plats sont très épicés, mais certains restaurants adaptent leur cuisine au palais et à l’estomac sensibles des Européens.

La nourriture se compose principalement de riz, de nouilles, de légumes, de poisson et de poulet. Les plats que nous avons dégustés étaient vraiment excellents et rien qu’en écrivant cet article, nous en avons encore l’eau à la bouche !

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En somme, nous très satisfaits de notre voyage en Thaïlande. Nous nous sommes gorgés d’odeurs inconnues, de paysages uniques et splendides et de nouvelles expériences.

Nous avons déjà hâte d’y revenir, pour explorer les îles, certains sites que nous n’avons pas eu le temps de visiter et d’autres pays aux alentours comme la Malaisie ou Singapour.

Aujourd’hui, on quitte Bangkok à 10h pour rejoindre Pattaya. C’est une station balnéaire située à environ 160 km de la capitale. Nous nous y rendons donc en bus.

A notre arrivée, nous nous installons à l’hôtel, ce qui prend plus de temps que prévu car une esclandre a lieu: la réception exige que nous versions 1000 bahts de caution en espèces pour le mini-bar de chaque chambre. Personne n’était prévenu et certains ont refusé de verser cette somme, qu’ils réservaient pour leurs achats.

La chambre et l’hôtel sont inférieurs à ce que nous avions connu auparavant. Nous partons ensuite nous promener aux alentours de l’établissement en quête d’un bouge où déjeuner.

Et là, c’est le drame. Nous découvrons une plage peu spacieuse et sale, où des sacs plastique, et des poissons morts flottent à la surface des 10 premiers mètres d’eau. La ville est sale également et certains endroits sont carrément insalubres. Bref, nous allons à la supérette du coin et décidons de nous faire un pique-nique improvisé dans notre chambre.

Nous nous rabattons sur la piscine de l’hôtel, très agréable vu la chaleur extérieure. Nous trouvons très appréciable de nous reposer et d’aller à notre rythme.

Le soir, nous partons nous balader en ville et trouvons une rue où il n’y a que des bars avec une dizaine de filles dans chacun qui attendent le client.

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L’avantage, c’est que la bière n’est pas chère, le wifi gratuit, et les filles jolies ! Nous y passons notre soirée.

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Le surlendemain, c’est le grand départ : après le petit déjeuner, nous nous baignons dans la mer de Siam dans laquelle on rentre comme dans un bain. C’est agréable car la plage et l’eau ont été nettoyées, et la vue, qui donne sur une île située au large est très belle. Aussitôt sortis, aussitôt secs, nous partons faire nos valises puis passons l’après-midi à lézarder à la piscine.

A 17h, un bus vient nous chercher. Nous entamons une tournée des hôtels dela ville et découvrons avec horreur qu’il existe un groupe encore pire que le nôtre, digne d’une téléréalité.

Nous nous rendons compte que de tous ces hôtels, le nôtre était le moins bien, et surtout sacrément mal placé. La ville de Pattaya a une croisette comme à Cannes, mais nous en étions bien loin !

Nous arrivons à Bangkok après 3h de bus et l’attente pour le check-in et l’embarquement commence. Tout se déroule très sereinement. Notre avion décolle à 0h55, nous sommes partis pour 9h de vol.

A 4h30 heure locale, nous arrivons au Caire. Notre escale dure 5 heures. Heureusement, nous avons chacun un bon livre ! Et à nouveau, check-in, embarquement, et décollage vers CDG. Quand arrive notre repas vers 12h, c’est un vrai soulagement pour Cécile: n’ayant pas mangé depuis 9h, j’ai cru qu’elle allait mordre les stewarts!

Nous arrivons à Paris vers 14h30. Nous sommes frappés par l’ambiance anxiogène qui y règne. En comparaison, les aéroports de Bangkok et Le Caire sont beaucoup plus calmes et mieux organisés.

Le voyage n’est pas terminé : à nous les joies du RER et du métro bondés pour rejoindre l’appartement de Julia.

Demain, nous reprenons le train pour Nantes. C’est la fin du voyage…

Nous embarquons dans le bus pour 2h30 de trajet et arrivons vers 10h30 à la gare de Kanchanaburi. Au programme, une virée en train sur la ligne de chemin de fer de la mort. Rien à voir avec un train fantôme ou une descente à pic dans le train de la mine.

C’est à son histoire que cette ligne doit son nom funeste: elle a été construite pendant la seconde guerre mondiale par des prisonniers de guerre JEATH (from Japan, England, Australia, America, Thaïland, and Holland).

A cause de la maladie et des mauvais traitements qui leur ont été infligés durant la construction, des milliers d’hommes ont péri. Chaque traverse de chemin de fer représente un mort et la voie en compte plus de seize mille.

Nous embarquons dans le train (c’est la journée train !) et cours de notre itinéraire qui traverse rizières, plaines brûlées et champs de manioc.

Nous passons sur le fameux pont, rivière Kwaï d’un coté, flanc de falaise de l’autre.

Le trajet dure 1h30 dans la pampa thaï – ce qui un peu longuet étant donné que le passage sur le pont dure à peine quelques secondes.

Visite des ruines du sanctuaire cambodgien (khmer) de Muang Sing.

Arrivée a l’hôtel, situé au milieu de nulle part. On se jette dans l’immense piscine qui se trouve dans un parc donnant sur le rivière Kwaï. C’est superbe.

Ensuite, c’est soirée moustique : nous dinons sur la terrasse de l’hôtel et les moustiques virevoltent dans tous les sens, certains se crashant même dans notre curry. Après une heure de bataille à se claquer les cuisses, nous capitulons et rejoignons notre chambre. L’anti moustique Insectes Écran semble les faire rigoler, tout comme le bracelet à la citronnelle.

Le lendemain, nous retournons au pont de la rivière Kwaï pour l’emprunter à pied, flâner au marché, visiter le musée de la guerre et parcourir la rivière en pirogue rapide à moteur.

C’est la pirogue la plus rapide au bord de laquelle nous ayons embarqué. Nous filons à fond les ballons, grisés par la vitesse.

Vient ensuite la visite très intéressante de deux cimetières situés à côté, le cimetière thaï et le cimetière de guerre anglais. Nous nous perdons parmi les tombes des civils thaïs et chinois, réunies en un seul lieu, mais pourtant bien distinctes.

Les tombes thaïes ont la forme d’un chedi, tandis que les chinoises sont des stèles gravées. Des détritus jonchent le sol et l’entretien des tombes laisse à désirer, ce qui contraste pleinement avec le cimetière anglais, juste à côté.

IF

Les tombes sont bien alignées, fleuries et la pelouse est très bien tondue, détail qui réjouit considérablement Matt ! Nous apprécions cette petite promenade matinale : le silence des lieux nous apaise et nous ressentons la proximité de trois cultures pourtant très différentes.

Vient alors l’heure du déjeuner au restaurant. Nous prenons ensuite la route de Bangkok.

Nous parvenons à notre hôtel vers 15h30 et une fois n’est pas coutume, cet après-midi, nous n’avons pas de programme imposé. Nous apprécions vraiment de pouvoir prendre du temps pour nous : sieste, nage dans la piscine, etc.

Nous décidons également de ne pas dîner au restaurant de l’hôtel avec notre groupe, mais d’aller découvrir Bangkok par nos propres moyens. Et puis,c’est l’occasion unique de fêter mes 26 ans ! Nous partons en fin d’après-midi et allons flâner et boire une bière au marché de nuit Asiatique The Riverfront, lieu branché de la capitale.

Peu à peu, la faim nous prend: nous feuilletons notre guide, repérons un resto qui nous tente dans le quartier de Silom et nous y rendons en taxi. Pour éviter les arnaques fréquentes lorsqu’on est touriste et que l’on connaît mal la ville, nous choisissons de prendre un “taxi-meter” équipé d’un compteur, plutôt qu’un taxi ou un “tuk-tuk”.

Le resto est vraiment extra: une terrasse calme et arborée, une ambiance sympathique, et une cuisine thaïe excellente. Matt se souviendra longtemps de son canard ! Et puis, la chaleur de l’air ambiant en dépit de l’heure tardive, rend cette soirée vraiment agréable.

Il est déjà 23h ! Nous retournons à l’hôtel en taxi et ce pour 60 bahts pour couvrir 4 kilomètres ! (1,50 €).

Demain, direction la plage, à Pattaya !