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La rentrée passée, il est toujours rigolo de constater les marques ou l’absence de marques de bronzage chez les collègues, selon les sports qu’ils ont pratiqués durant l’été.

Il y a celles et ceux qui sont encore sous Biafine, ceux qui se sont dorés la pilule pendant deux mois et les autres, ceux qui se sont cachés du soleil et qui restent blancs comme des cachets d’aspirine, été comme hiver.

Sun tan lines

Dans mon cas, un peu de crème solaire au début des vacances et hop, tranquille pour le reste de l’année.

Il est 1h30 du matin lorsque l’on monte dans le bus qui va nous emmener d’Hurghada au Caire.

Sac à dos, 8 bouteilles d’eau, oreiller collé contre la vitre : je suis prêt à affronter les 8 heures de trajet.

La nuit, on voyage dans le noir

Le bus démarre et on commence par le ramassage de tous les autres hôtels. Rapidement, je me rends compte d’un truc bizarre et un peu flippant : le chauffeur n’a pas allumé ses phares alors qu’il fait nuit noire. Je fais part de mon inquiétude au responsable :

M : heuh, faudrait peut-être que le chauffeur allume ses phares non ?!?
– Les phares ? Ah non, on ne les allume pas la nuit en Egypte.
M : hein ??? mais pourquoi ?
– Parce que ça éblouit les conducteurs. Tous les Egyptiens conduisent dans le noir, sans phares. Quand ils veulent doubler, ils font des appels de phares ou klaxonnent.
M : (WTF !!!) =O

Et c’est ainsi que j’ai perdu quelques heures à vérifier que le chauffeur n’était pas endormi. En plus, c’est vraiment bizarre comme système : ils prennent autant de lumière à se faire des appels de phares dans les rétroviseurs que d’éclairer la route en continu.

On se lève tôt car le départ se fait de notre hôtel : on ramasse tous les autres touristes à leurs hôtels respectifs, direction la marina d’Hurghada pour embarquer sur un trawler. La mer est très agitée aujourd’hui, il y a deux mètres de creux lorsque nous quittons le port.

A bord, c’est la distribution du matériel : palmes, masques et tubas. Tout le monde doit vérifier que son matériel est en état de fonctionnement au départ car s’il ne l’est pas au retour, c’est de votre poche. Je me suis encore maudit de ne pas avoir mon propre matériel.

On attaque la deuxième journée du voyage en Egypte tranquillement : petit-déjeuner au restaurant (qui est self-service) où l’on peut avoir des gaufres, pancakes, omelettes faites devant vous avec les ingrédients que vous souhaitez. Rien de tel pour se remettre du voyage.

Piscine, plage et plongée

La journée a passé assez vite : piscine le matin, plage et baignades en Mer Rouge l’après-midi, au bout du ponton qui se trouve sur la plage de l’hôtel. Alors la Mer Rouge n’est évidemment pas rouge mais plutôt verte bleutée. On l’appelle ainsi à cause de certaines algues (Trichodesmium erythraeum) qui donnent à l’eau une couleur rougeâtre lorsqu’elles meurent. L’eau est super chaude, c’est un vrai bain. Il faut dire que pour moi, la référence est les 18° bretons donc bon, sacré différence.

Chaussé de mes nouveaux chaussons, je me suis acheté un masque et un tuba bon marché au centre nautique pour 10 euros. Quand je pense que j’ai un matériel de qualité qui vaut vingt fois ça à la maison… et que je ne l’avais pas sous la main au moment du départ ! L’eau est extrêmement claire et la vie sous-marine très riche : il y a des poissons multicolores tout autour, à moins d’un mètre de la surface !

Cette année, pour les vacances, j’ai décidé de partir chercher le soleil… en Egypte ! Cela s’est fait un peu au dernier moment : j’ai pris mon billet lundi pour partir deux jours plus tard, mercredi.

Paris – Hurghada

Lever 2h45 du matin, taxi à 3h15, enregistrement à 4h à Roissy Charles de Gaulle où l’on récupère les documents de voyage et le voucher pour le transfert aéroport/hôtel. La journée va être longue ! Embarquement vers 6h, arrivée à Hurghada vers 12h30. L’aéroport est immense, tout en marbre, entièrement climatisé et très peu fréquenté : il était désert à notre arrivée.

Sortis de l’aéroport, on prend une grand claque niveau chaleur : 43° de vent chaud. On se dirige vers les bus qui font tourner leur clim à fond. Un bref coup d’oeil sur notre gauche nous montre cinq égyptiens entassés dans une vieille Peugeot 605 break blanche, les jambes dépassant des vitres nous hélant “tax!” – qui veut dire taxi. On se demande bien comment ils pourraient nous emmener, la voiture est blindée !

Las Vegas : Fremont Street Experience - Summer of 69

Dans mon récit de voyage de l’US Summer Trip, je vous ai parlé à plusieurs reprises de Fremont Street et des spectacles auxquels on peut assister gratuitement.

Et bien aujourd’hui, je vous offre un petit aperçu du Fremont Street Experience, le dôme qui recouvre quasiment tout Fremont Street et sur lequel sont projetés des films et animations.

En août 2009, on célébrait les 40 ans du festival de Woodstock – le mythique Summer of 69. Voici donc ce que l’on pouvait entendre et voir au Fremont Street Experience :

Notez comme dans la première minute de la vidéo, toutes les devantures de la rue sont illuminées. Dès que la musique commence à jouer et que les premières images défilent, tous les casinos et restaurants éteignent leurs lumières pendant le spectacle.

Après un départ en vacances qui s’est annoncé plutôt mouvementé – en plein bouchon sur l’A86, la 19 a refusé de passer la première, ce qui fait que j’ai démarré tout le temps en seconde et bonjour la galère pour repartir comme il faut à chaque péage – il se trouve que la 19 a encore des problèmes avec le câble d’embrayage. Arrivé à Nantes, j’ai mis un serre-flex autour du câble au niveau de la butée pour le retendre un peu et les vitesses repassent à nouveau mais c’est vraiment du bricolage.

r19 replacement

Je pense que c’est le moment de me séparer de ma voiture préférée. D’une part, parce qu’elle commence à vieillir (266 000 kilomètres, mise en service en 1992 donc 17 ans bien sonnés), d’autre part parce qu’il y a une prime à la casse de 1 000 euros en ce moment et qu’il serait dommage de ne pas en profiter.

Le dilemme, c’est que je n’y connais pas grand-chose en voitures et que je ne sais pas vraiment quoi choisir à la place. Vous auriez des pistes ou des bons plans ?

Allez, ce coup-ci, c’est le bon ! Comme j’en avais un peu marre de retrouver mes plantes à moitié crevée en rentrant de vacances, j’ai retroussé mes manches et installé l’arrosage intégré dans le jardin.

Je vous explique comment j’ai procédé. Tout d’abord, il faut savoir qu’on se fait un peu une montagne de l’intégration de l’arrosage (la faute aux vendeurs indélicats qui tentent de nous refourguer leurs lots) alors qu’en réalité, c’est assez simple à mettre en place. Évidemment, tout dépend de la surface de votre jardin !

jardin de juillet 2009 : mise en place de la bâche