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Révolution Industrielle

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Reading Voltaire’s tragedy L’Orphelin de la Chine at Madame Geoffrin’s salon, painted in 1812 by Gabriel Lemonnier (1743-1824). DEA/G. DAGLI ORTI/Getty Images

Introduction

The 18th Century can be dubbed « the Age of Enlightenment » as it was marked by French philosophers such as Voltaire, Rousseau or Diderot (the Encyclopédie was published in 1761).

The Enlightenment is characterized by the belief of natural goodness of man : man is perfectible, it is the idea of progress obtained through the use of reason. Since man is naturally good, all bad things come from society : if we could fight prejudices and oppressive social institutions, man would be better. It’s a question of education : political and social reforms would bring man happiness. These are the principles of the French Revolution.

The situation is different in the United Kingdom. The revolution has already been made : the « Glorious Revolution » of 1688 established a parliamentary monarchy but it was not a democracy since you needed to be rich to go to Parliament.

John Locke, a famous British philosopher, influenced the notion of parliamentary democracy. He was a predecessor of the Enlightenment but his ideas were only applied in America after the War of Independence (1776-1782). The American Constitution was applied in 1789. In the USA, there is a republican government with a president and a principle of equality in front of the law : « everyone has the right to life, liberty and the pursuit of happiness ». There is a truly optimistic belief in man and happiness, and in progress and reason.

The end of the 18th century saw an evolution : the development of the rational and the irrational. There were general changes in taste in arts in the 1750’s :

  • rococo and its myriad of details
  • primitivism (more simple) and its two sides : neoclassicism and its imitation of Greek and Latin architecture (strict and rational), and the Gothic revival.

Primitivism

Primitivism is connected to a new vision of nature. Instead of being addicted to laws, nature became a sentimental reference. It helps you meditate, find yourself – it’s a new conception of life. Nature is not a rational entity any longer but it is sentimentalized. This shift can also be seen in gardening : French gardens were less controlled, more spontaneous than British gardens for example.

Cult of « sensibility »

Feelings were seen as an essential part of human nature, that should be expressed rather than repressed:

  • romanticism is based on the expression of feelings
  • humanitarianism is the sentimental promotion of feelings and asks how feelings affect our minds through compassion for the poor and unhappy. Jean-Jacques Rousseau in La Nouvelle Héloïse glorifies passions and feelings, and as such can be considered a pre-romantic writer.
  • the development of a new type of psychology : our sensations influence our minds.

The Rise of the Novel

During the 18th century, the modern novel came into being and became the most important genre in literature.

The novel is characterized by its realism and simplicity :

  • the characters are not noble but middle-class characters
  • it is often presented as autobiographies, letters or journals : it looks ordinary, the language is not difficult, the style is simple – all that make novels very realistic.

Daniel Defoe wrote Robinson Crusoe (1719) and Moll Flanders (1722). Defoe created a new way of thinking. He was Protestant and took side for the Protestant capitalistic values, advocating thrift and perseverance.

Samuel Richardson, who wrote Pamela (1740) and Clarissa (1748), was a pioneer in the sentimental novel and psychological novel.

Henry Fielding, who wrote Joseph Andrew (1742) and Tom Jones (1749), was a specialist in comedy and parody. His books are anti-sentimental.

Lawrence Sterne, author of Tristan Shandy (1759), showed the artificiality of the novel. He questioned the conventions of the genre through the use of digressions, self-referentiality and puns.

Two traumatic events can explain the context of Gothic and Romanticism : the French Revolution and the Industrial Revolution.

Sommaire de la série 19th Century Literary Movements

  1. The 18th Century : the Age of Enlightenment
  2. The Gothic and the Fantastic
  3. The 19th Century : Romanticism in Art and Literature

I – Qu’est ce que la révolution industrielle ?

La révolution industrielle est l’essor général des méthodes industrielles de production. Elle caractérise le passage plus ou moins rapide de la société traditionnelle pré-capitaliste à la société industrielle capitaliste avec la création de classes sociales. Transformations caractéristiques :

  • Technique :
    • transformations agricoles
    • innovations techniques fondamentales
    • machinisme, taylorisme, multiplication des usines
    • progrès technique continu
  • Economie
    • capitaux mobilisés en vue du profit
    • forme capitaliste de production et d’échanges
    • urbanisation
  • Finance
    • montée en puissance de la bourgeoisie
    • création de sociétés de capitaux (Sociétés Anonymes – S. A.)
  • Social
    • formation de la classe ouvrière
    • séparation propriétaire – salariés

Les caractéristiques du mode de production capitaliste sont le progrès technique continu, la mobilisation des capitaux en vue du profit et la séparation entre les propriétaires des moyens de production et les salariés. La révolution industrielle est une évolution intellectuelle, économique et sociale à long terme. Il y a eu plusieurs r évolutions industrielles mais c’est surtout la première qui a connu des transformations économiques et sociales importantes.

II – La naissance du système capitaliste

La révolution industrielle est l’évènement fondamental pour l’avènement du capitalisme. On passe d’une société traditionnelle pré-capitaliste à une société industrielle capitaliste.

III – La naissance des classes sociales

Deux classes sociales naissent avec la révolution industrielle :

  • le prolétariat (classe ouvrière) : phénomène social majeur, cette classe sociale va lutter contre la prolétarisation et à l’insertion dans les usines. Cette résistance a même donné lieu à des révoltes connues sous le nom de "luddisme" en Angleterre, en France et en Allemagne : artisans et compagnons, hostiles au machinisme et à ses conséquences économiques et sociales, brisent les machines qui symbolisent cette prolétarisation qu’ils refusent. Il faudra que la concurrence de la grande industrie mécanisée entraîne la ruine économique de l’artisanat et du "domestic system" pour que ces travailleurs rejoignent les usines, le "factory system".
  • les capitalistes industriels : à la veille de la révolution industrielle, le manufacturier se confondait souvent avec ses ouvriers de par son style de vie et son niveau de vie. Après la révolution, la séparation des classes s’est faite : le manufacturier rejoint, dans la hiérarchie sociale, ceux qui, non par leur naissance mais surtout déjà par l’argent, l’avaient déjà précédé aux rangs évidents de la puissance et du prestige (les propriétaires fonciers, les financiers et les marchands).

IV – Les différentes révolutions industrielles

Tableau des révolutions industrielles ou techniques
 PériodeInventions et innovations majeuresInnovation dérivées – effets d’entraînement
1ère R. I.fin 18ème – début 19èmeMachine à vapeur, machinisme et mécanisationMétallurgie, boom de l’industrie textile (révolution cotonnière)
Révolution ferroviaire1840-1870Locomotive, rails en acierTransports ferroviaires, sidérurgie
2ème R. I.fin 19ème – début 20èmeMoteur électrique, moteur à explosion (pétrole)Electromécanique, automobile, industries chimiques
"Révolution scientifique et technique"lendemains de la Seconde Guerre mondialeElectronique, physique nucléaire, chimie de synthèseEnergie nucléaire, textiles synthétiques
3ème R. I. ou révolution informatiqueà partir des années 1970Micro-électronique, informatique, "révolution biologique"Bureautique, télématique, robotique et automatisation, bio-technologies

V – Le rôle de l’Etat dans la révolution industrielle ou le capitalisme-libéralisme

A – La théorie prône la liberté

L’entreprise et le marché jouent un rôle important dans l’industrialisation et le développement du capitalisme. Le 19ème siècle marque l’âge d’or du libéralisme et du capitalisme libéral. L’économie de marché est l’allocation optimale des ressources. Adam Smith (1723-1790) est favorable à l’entreprise et au marché. Il est pour l’équilibre, l’enrichissement et les lois naturelles. Il prône l’Etat minimal (Police, Armée, Justice et construction d’édifices publics) et est partisan de la "main invisible" : la somme des intérêts particuliers mène à l’intérêt général.

La main invisible conduit chaque individu, alors qu’il ne travaille que pour son avantage personnel, à travailler inconsciemment de façon très efficace pour la collectivité. Il s’agit d’un processus inconscient qui mène des intérêts particuliers à l’intérêt général.

B – Mais en réalité…

Une économie de marché peut rarement se passer de l’intervention de l’Etat. Même si le marché a joué un rôle décisif dans l’industrialisation et dans le développement du capitalisme, l’Etat est intervenu pour accélérer le processus d’industrialisation :

  • pour créer un cadre favorable à l’industrialisation (fiscalité réduite, protection des entreprises naissantes)
  • en se substituant aux entreprises privées pour accélérer le "take off"
  • pour réglementer et éviter les abus (syndicats en 1884)

Note : au 20ème siècle et surtout après 1945, Keynes et l’Etat providence prennent de l’importance.

I – Evolution de l’intervention de l’Etat

Le XIXéme siècle est dominé par l’idéologie libérale avec l’influence d’Adam Smith (1723-1790) et de David Ricardo (1772-1823) qui prêchent l’individualisme, la concurrence et la non-intervention de l’Etat. Ils sont partisans de l’Etat minimal : les fonctions régaliennes (Police, Armée, Justice), la construction d’édifices publics, le respect des règles de la concurrence.

La réalité historique est cependant différente : au cours de la Révolution Industrielle, l’Etat va intervenir pour assurer le "décollage" (take-off) des économies. En France, l’Etat est intervenu pour le développement des chemins de fer et dans l’agriculture (tarifs Méline vers 1896). L’Angleterre adopta les Enclosures Act pour les terrains agricoles. Les USA intervinrent dans le développement du chemin de fer. L’Allemagne mit en place des mesures protectionnistes avec Frederic List (1789-1846). Au Japon, avec l’ère Meiji (vers 1868), l’Etat créa les premières entreprises pour les revendre ensuite aux familles (les zaïbatsus).

La crise de 1929 : le New Deal eut un impact idéologique important aux Etats-Unis avec un changement considérable dans la conception du rôle de l’Etat : l’Etat devient interventionniste.

Après 1945, l’Etat intervient de plus en plus dans la vie économique et sociale. Selon Keynes (1883-1946), l’Etat doit intervenir lorsque l’économie est défaillante et les moyens d’actions se perfectionnent :

  • politique monétaire
  • politique fiscale
  • politique de planification
  • politique de nationalisation…

La politique d’intervention économique est liée à une politique sociale de réduction des inégalités. On passe d’un Etat-gendarme à un Etat-providence.

Depuis le début des années 1980, on assiste à l’avènement des politiques libérales car les politiques keynésiennes n’ont pas réussi à résoudre le problème de la crise :

  • GB – 1979 : Thatchérisme.
  • USA – 1980 : Reaganomics.
  • France – 1986 : privatisations, liberté des prix, flexibilité du marche du travail (emplois précaires).

Durant les années 1990, les pays n’adoptent pas purement une politique libérale ou une politique keynésienne. Ils cherchent un compromis entre les deux et les débats portent plus sur la nature de l’intervention publique.

II – Comparatif des politiques économiques

A – Politique conjoncturelle

Une conjoncture est une situation économique à un moment donné.

La politique conjoncturelle est une politique à court terme ou à moyen terme et son action est limitée dans le temps :

  • elle a une fonction de régulation (stabilisation).
  • c’est l’ensemble des interventions de l’Etat susceptibles de modifier à court terme et à moyen terme l’évolution de l’économie.

Elle cherche à maintenir les grands équilibres :

  • emploi
  • stabilité des prix
  • croissance
  • équilibre extérieur

Exemples : politique de relance, politique de rigueur.

B – Politique structurelle

La structure est la manière dont les parties d’un tout sont arrangées entre elles.
La politique structurelle est une politique à long terme dont les effets sont durables :

  • elle modifie en profondeur le fonctionnement de l’économie.
  • c’est l’ensemble des interventions de l’Etat susceptibles de modifier à long terme l’évolution de l’économie.

Elle cherche à améliorer les structures et les bases de l’économie.

Exemples : politique fiscale, politique de nationalisation, politique agricole.

III – Les politiques conjoncturelles : objectifs et moyens

A – Objectifs

  • Améliorer la croissance : hausse du PIB
  • Améliorer l’emploi : réduire le chômage
  • Assurer la stabilité des prix : limiter l’inflation
  • Assurer l’équilibre extérieur : améliorer le solde de la balance commerciale

B – Moyens

Pour atteindre ces objectifs, différents moyens vont être utilisés :

  • politique monétaire :
    • relance : baisse du taux d’intérêt
    • rigueur : hausse du taux d’intérêt
  • politique fiscale :
    • relance : baisse des impôts
    • rigueur : hausse des impôts
  • politique budgétaire :
    • relance : hausse des dépenses de l’Etat
    • rigueur : baisse des dépenses de l’Etat
  • politique de revenus :
    • relance : hausse du SMIC et du RMI
    • rigueur : baisse des revenus de transferts

C – La carré magique

Il existe de très nombreux objectifs mais on résume souvent les 4 principaux à l’aide d’une représentation graphique appelée carré magique et due à l’économiste britannique Nicholas Kaldor. Ces 4 objectifs sont l’emploi, la croissance, la stabilité des prix et l’équilibre extérieur (balance commerciale équilibrée). Le schéma suivant présente les 4 indicateurs propres à ces objectifs. En rejoignant les points, on obtient un quadrilatère qui représente d’autant mieux une situation économique favorable qu’il est proche du carré magique.

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IV – Les politiques conjoncturelles et les phases de la conjoncture

Les politiques conjoncturelles ont une fonction de régulation selon la situation économique. La recherche des grands équilibres se fera donc par la relance ou la rigueur.

A – La politique de relance

Elle a pour but de dynamiser l’économie en produisant plus : la hausse du PIB entraîne la croissance. Elle a aussi pour but de réduire le chômage. Il existe deux types de politique de relance : la relance par la demande des keynésiens et la relance par l’offre des libéraux.

1 – La politique de relance keynésienne (par la demande)

John Maynard Keynes a écrit la Théorie Générale de l’Emploi, de l’Intérêt, de la Monnaie en 1936. Il préconise une relance par la demande.

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Le plein-emploi n’est pas atteint : on parle d’équilibre de sous-emploi. Lorsque cette demande est insuffisante, l’Etat doit intervenir avec :

  • la politique monétaire : baisse du taux d’intéret (c’est insuffisant)
  • la politique budgétaire : hausse des dépenses de l’Etat (politique de grands travaux)
  • la politique fiscale : baisse des impôts des plus défavorisés
  • la politique de revenus : hausse des revenus de transfert

Lorsque l’économie de marché est défaillante, l’Etat doit intervenir. Le déficit budgétaire est un des moyens dont dispose l’Etat pour relancer l’économie : ce déficit pourra se résorber par des rentrées fiscales :

  • plus de revenus distribués = plus de IRPP
  • plus de revenus distribués = hausse de la consommation = plus de TVA
  • plus d’investissement par les entreprises = relance de l’activité économique = plus de profits = plus d’IS

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Cette politique de relance keynésienne présente toutefois des limites :

  • la contrainte extérieure : la relance par la demande entraîne une hausse des importations donc un déficit de la balance commerciale car la France est un pays "ouvert". Le plan de relance de 1981 a créé un déficit de 92 milliards de francs en 1982.
  • l’inflation : plus de revenus entraîne plus de demande (plus de consommation et plus d’investissement) or selon la loi de l’offre et de la demande, si la demande est supérieure à l’offre l’inflation augmente.
  • l‘effet boule de neige et le déficit budgétaire : il faut que la richesse créée soit suffisante pour payer les intérêts de la dette sinon ces derniers seront de plus en plus lourds et la dette va s’aggraver. On appelle cela l’effet boule de neige de la dette.

2 – La politique de relance libérale (par l’offre)

Le précurseur de cette politique est le libéral français Jean-Baptiste Say (1767-1832), théoricien de l’offre. Il est à l’origine de la loi des débouchés : "l’offre créé sa propre demande" ou "les produits s’échangent contre des produits".

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La courbe de Laffer aurait été tracée pour la première fois sur la nappe d’un restaurant de Washington en décembre 1974. Cette théorie allait dans le sens des revendications américaines contre l’impôt. Laffer est un libéral américain. Il était le conseiller de Reagan et s’opposait à Keynes. Sa théorie veut que jusqu’à un certain niveau, l’impôt est accepté par les contribuables mais qu’au delà d’un certain taux d’imposition, les recettes fiscales diminuent. En effet, lorsque le taux augmente jusqu’au point T, les recettes discales augmentent et atteignent un maximum M. Au delà du point T, le taux devient dissuasif et les agents économiques sont incités à travailler moins ou à recourir à des activités non déclarées (baisse des recettes de l’Etat). Le point M est le sommet de la courbe, il correspond aux recettes maximales de l’Etat. Ce n’est pas un taux de pression fiscale immuable. On peut résumer cette théorie ainsi : « trop d’impôts tuent l’impôt » ou « les hauts taux tuent les totaux ».

La courbe de Laffer

Lorsqu’un ménage voit sa pression fiscale augmenter, il peut réagir de 2 façons :

  • effet revenu : pour faire face à cette augmentation d’impôts, l’individu serait prêt à travailler plus (Laffer n’en parle pas).
  • effet prix : pour faire face aux impôts, l’individu travaillera moins ou travaillera au noir.

L’économie de l’offre est l’économie de l’incitation à travailler et à investir par une baisse de la pression fiscale. Parallèlement, les prestations sociales doivent diminuer pour rétablir l’incitation au travail (lutte contre le chômage). Un taux d’imposition trop élevé entraîne :

  • une baisse de l’investissement = baisse de l’activité économique = baisse des profits = baisse de l’IS = baisse des recettes fiscales
  • une baisse du travail = baisse de l’activité économique = baisse des salaires = baisse de l’IRPP = baisse des recettes fiscales

Les libéraux critiquent l’intervention de l’Etat et ne sont pas favorables à l’Etat-providence. Ils ont pour une protection sociale "allégée" et préconisent l’équilibre budgétaire (USA – GB). Cette théorie a des limites : les libéraux préconisent une baisse des dépenses sociales donc une aggravation des inégalités : hausse de la pauvreté et de l’exclusion.

B – Politique de rigueur (libérale)

Les objectifs sont :

  • la lutte contre l’inflation
  • l’amélioration du solde de la balance commerciale : rendre l’économie compétitive

Les moyens :

  • rigueur salariale : freiner la croissance des salaires
  • rigueur budgétaire : réduire les dépenses de l’Etat
  • rigueur monétaire : augmenter les taux d’intérêt

Ces mesures de rigueur ont l’effet inverse de la relance par la demande :

  • freiner la croissance des salaires entraîne une baisse de la demande des ménages
  • augmenter les taux d’intérêt fait baisser la demande des entreprises

=> le demande est inférieure à l’offre ce qui fait baisser l’inflation.

  • baisse de la demande = baisse de la consommation de produits étrangers : baisse des importations
  • baisse de la demande = baisse de l’inflation = les produits français sont moins chers = hausse des exportations

Les limites de cette politique :

  • baisse de la production = baisse de la croissance = augmentation du chômage

Conclusion : il devient difficile de concilier les 4 grands équilibres.

V – Les politiques structurelles

A – Nationalisations et privatisations

La nationalisation est le transfert de propriété du capital d’une entreprise privée à l’Etat dans le but d’en modifier la logique de fonctionnement.

La privatisation est l’opération de transfert du capital d’une entreprise publique à des actionnaires privés.

B – Les politiques industrielles

Les politiques industrielles sont l’ensemble de mesures prises par le gouvernement afin d’améliorer les performances de l’appareil de production pour l’adapter à la compétition économique mondiale. Moyens :

  • réglementation
  • aides fiscales à la recherche et à la formation
  • stimulation de l’investissement
  • encouragement à des rapprochements entre entreprises et groupes nationaux
  • commandes publiques
  • grands projets financés par l’Etat
  • développement du secteur publique
  • grands travaux
  • planification

Introduction

After the Union of 1707, Scotland started to export goods massively: especially linen, cattle and tobacco (Glasgow was nicknamed the « tobacco metropolis »). Gradually the Union came to represent carreer opportunities for upper class and middle class scots: some joined the Army in India, some became merchants in London and some others migrated to North America as settlers.

1760’s: 1st Industrial Revolution in Scotland. Until then, Scotland was a rural country. It became rapidly urbanized.

1760-1830: scottish economy based on the textile industry (cotton, linen and wool).

After 1830, new industries appeared: the steel industry and the shipbuilding industry.

During Victorian Scotland (1837-1901), all industries were owned by the Scots. They were prosperous and exported their goods all over the world. There was no feeling of discontent for they were pride to be contributing to the Empire, adding up their prosperity.

In the 1880’s, Scottish home rule (more autonomy) emerged as an issue in Scottish politics. It was the result of 3 factors:

1. A growing feeling in Scotland that the Government was not devoting enough time and attention to Scotland

In comparison with time devoted to Ireland, Scotland felt neglected by the Government. The Irish people was rewarded for their violence when non-violent Scotland did not get any attention.

In 1853 was created the National Association for the Vindication of Scottish Rights. It was close to the Conservative Party and complained about the fact that Ireland received more support from the British Government than Scotland and that Westminster lacked of Scottish MPs.

2. The conversion of William Gladstone to Irish Home Rule

In 1886, William Gladstone (a Liberal MP) introduced a Bill before Parliament: the Irish Home Rule Bill. It was due to the pressure of the Home Rule Association created in 1870 in Dublin. The association wanted a Parliament responsible for domestic affairs.

In 1871, in Aberdeen, Gladstone (not converted yet) said that if home rule was granted to Ireland then the same should apply to Scotland. In 1885, the Post of Secretary for Scotland was re-established (it had been abolished after the battle of Culloden in 1745) to promote Scotland’s interests and voice its grievances to the British Parliament. The Scottish Office was created the same year: it wass purely administrative (the Post of Secretary for Scotland led it). When Scots compared what they had (a people in London) to what Ireland had (its own Parliament), anger progressively arose.

In 1886, the Scottish Home Rule Association was set up. It was not a political party but a nationalist organization close to the Liberal Party. They wanted a Parliament responsible for Scottish domestic affairs and did not want to end the Union.

3. A growing nationalist sentiment in Scotland

London was considered as the center of the Empire and this was resented in Scotland. As for Government’s subsidies, London was getting the lion’s share, especially for galleries and museums. As a consequence: renewed interest for everything Scottish in Scotland, reinforcement of their distinct national identity. A number of societies were created in Scotland to compete with their rivals in London:

  • 1884: Scottish Geographical Society
  • 1886: Scottish Historical Society

1895-1905: Scottish Home Rule was not on the political agenda of the Conservative Government (they were against it).

1906: the Liberals got the power but the question of SHR did not come immediately.
1910-1914: British politics dominated by:

  • Irish Home Rule: legislation passed in 1912.
  • Scottish Home Rule: Bill debated in 1913 but process interrupted by World War I.

After the war, a 2nd Scottish Home Rule Association was created for the first one became inactive. The objectives remained the same: more autonomy and not independence. Not a political party and no candidates. Will to remain non-partisan. Means used: putting pressure on the Government and on the MP representing Scotland in Parliament. In spite of this pression, there was no progress for Scotland at the Parliamentary level.

1921: the Parliament voted the Government of Ireland, creating the Irish Free State.Even after 1921, no results.

1920-1934: Creation of organizations and political parties

1920: Scots National League: much more radical organization: they wanted independence, promoted the Gaelic culture and language. Yet, it did not have a strategy to achieve independence. They lacked unity and split. The result of the split was:

1926: the Scottish National Movement : focused on culture. No strategy to achieve independence.

1927: the Glasgow University Scottish Nationalist Organization : created by students and members of the Labour Party. John MacCormick was one of the leader and he is still considered today as the father of modern nationalism. He was a moderateand wanted Scotland to stay in the UK. He managed to convince the other nationalist organizations to create a nationalist party.

1928: the National Party of Scotland : left wing party. Objective: not independence but Scotland within the framework of UK. The NPS was a party but his electoral results were poor. Divisions appeared for the NPS was the sum of different organizations with different opinions (moderates and radicals). The radicals said the poor results were due to the moderates.

1932: the Scottish Party : right wing party in Glasgow. Embodiement of reasonable nationalism. The press was very favourable to them.

As there was not enough room for 2 nationalist parties a fusion had to be made between the Nationalist Party of Scotland and the Scottish Party. They merged in 1934.

1934: the Scottish National Party : born of a left wing party and of a right wing party. The SNP is still divided, not homogenous and has various political affiliations.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :