Tag

Guitar Hero

Browsing

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une chanson, intitulée « No Sleep », se trouve sur un album libre de royalties qui s’appelle Speed Demons et que l’on trouve trouvait sur le site UniqueTracks.com au prix de $109. Le site est désormais en carafe depuis des moins donc je doute que l’album refasse surface.

Speed Demons - No Sleep photo

Cette chanson aux accents doucement métalliques est aussi connue sous le nom de « Chaos Within » ou « Move your Head » par Tatsu Takahashi, du nom du plagieur qui se l’est attribuée.

Mais avant que je vous conte toute l’histoire, lancez le morceau :

Pour la petite histoire, en 2007, un Allemand de 19 ans qui habite en Bavière uploade la quasi-totalité de cet album (ainsi que d’autres chansons) sur le site NewGrounds, sous le pseudonyme « Tatsu Takahashi ».

Tatsu Takahashi s’élève rapidement au sein de cette communauté d’animes, de musique et de jeux Flash et fait exploser les charts avec ces chansons, s’en attribuant toute la gloire. Bien évidemment, il se fera bannir du site au bout de quelques années, lorsque le pot aux roses sera découvert. Certains tentent de rétablir la vérité à l’aide de la chronologie mais c’est déjà trop tard : la mémoire d’Internet a associé la chanson à « -TT-« .

La chanson sera par la suite utilisée dans le jeu vidéo Super Crazy Guitar Maniac Deluxe 3, qui est un ersatz de Guitar Hero. La piste s’appelle alors « Chaos Within » par Tatsu Takahashi.

Mais curieusement, personne ne peut retrouver la paternité de la chanson. Composée sur un album libre de droits (mais payant), ses auteurs sont anonymes.

Moralité de l’histoire : c’est finalement le nom du plagieur qui restera dans les mémoires. Bizarre non ?

Le mois dernier, le 19 octobre 2016, Jac et moi nous sommes rendus à la salle Océanis de Ploemeur (56) pour assister au concert de Joanne Shaw Taylor.

Je vous avais déjà parlé de Joanne il y a quelques années et m’étais même programmé une alerte sur le site de la Fnac pour me prévenir lorsqu’elle passerait en France. Et elle y passe chaque année, mais toujours dans l’Est du pays. Lorsque j’ai reçu le mail annonçant sa venue dans l’Ouest, j’ai sauté sur l’occasion!

Nous voilà donc partis en pleine cambrousse (oui, Ploemeur, c’est un peu la cambrousse), par une belle nuit de tempête. Arrivés en avance, nous entrons dans le hall de l’Océanis, qui est un espace communal qui comprend une piscine et une salle de spectacle. Cela fait bizarre de faire la queue dans le hall d’une piscine avec l’odeur de chlore en attendant que les portes s’ouvrent.

Le concert est à 19h et la salle se remplit rapidement. Nous avisons deux places assises en milieu de rangée et nous installons. Vue impeccable sur la scène, nous regardons le ballet incessant et fascinant des auditeurs qui cherchent une place.

Pas de première partie. Après une brève introduction par le maître des lieux, Joanne Shaw Taylor et son groupe arrivent sur scène et commencent à jouer. Voix rauque, style simple mais très efficace, Joanne nous régale les oreilles par sa maitrise et les émotions qu’elle nous transmet, à la fois par son jeu et par sa posture.

Voici Tom Petty, Steve Winwood, Jeff Lynne, Dhanni Harrison et Prince qui interprètent la chanson While My Guitar Gently Weeps lors du Tribute to George Harrison de 2004 :

On peut y voir tout le talent et la flamboyance de Prince, coiffé d’un chapeau rouge, qui est à la limite de l’impertinence tant ce qu’il joue (et qui est difficile) jure avec la nonchalance qu’il affiche lors du solo.

Sa prestation est totalement décalée par rapport à celle du reste du groupe : dès qu’il arrive sous le feu des projecteurs, c’est lui qui vole la lumière et éclipse les autres musiciens.

Un véritable électron libre, de pur génie.

While My Guitar Gently Weeps est une chanson écrite par George Harrison et qui est parue sur le double album The Beatles en 1968.

Prince Rogers Nelson, connu sous le nom de Prince, né le 7 juin 1958 à Minneapolis, Minnesota vient de mourir le 21 avril 2016 à Chanhassen.

Prince meurt à 57 ans photo

Auteur-compositeur-interprète de génie, réalisateur artistique et producteur américain de pop, de funk, de rock et de RnB contemporain, il était également danseur et acteur.

Sa carrière, entamée en 1978, est l’une des plus denses dans l’univers de la pop, avec plus de trente recueils studio parus en moins de quarante ans. Il faut y ajouter de nombreux albums et chansons façonnés pour les Bangles, Sheena Easton, Chaka Khan, Patti LaBelle, Madonna, Sheila E., Mavis Staples ou The Time.

Son plus gros succès commercial est la bande originale du film Purple Rain (dans lequel il joue le rôle-titre), publiée en 1984 et vendu à vingt millions d’exemplaires:

Il est également l’auteur de Sign « ☮ » the Times, des chansons du Batman de Tim Burton, des tubes Little Red Corvette, When Doves Cry, Kiss, Cream ou encore Sexy M.F. Le morceau phare de Sinéad O’Connor, Nothing Compares 2 U, est par ailleurs une composition de Prince.

Multi-instrumentiste – il en pratique une vingtaine – il s’est forgé une aura de créateur ambitieux, éclectique, et une réputation scénique hors pair, en affectionnant en concert les danses, les solos, de même qu’en valorisant ses musiciens.

C’était un guitariste extrêmement talentueux et un show-man extraordinaire.

R.I.P. Prince.

Buckethead est le nom d’artiste de Brian Carroll, un guitariste multi-instrumentaliste et compositeur américain né à Huntington Beach en Californie, en 1969. Apparaissant toujours masqué, il porte un seau en carton (KFC) renversé sur la tête, d’où le surnom de «bucket».

Ce shredder comptabilise au total 42 albums solo entre 1992 et 2012 (soit 20 ans) – pas mal pour un guitariste! Et ce, sans compter ses nombreuses collaborations (Praxis, Guns N’ Roses) : il a composé sur plus de 50 albums d’autres artistes.

Petit aperçu avec Soothsayer :

Son style est totalement éclectique : cela va du progressive metal, funk, blues, jazz, bluegrass, ambient à la musique avant-gardiste.

En anglais, soothsayer désigne l’oracle, le devin, celui qui dit la bonne aventure ou peut prédire le futur.

Led Zeppelin a été à l’honneur des 35ème Kennedy Center Honors en cette fin d’année 2012!

Après une introduction de Jack Black (Tenacious D), les Foo Fighters ont joué « Rock and Roll », Kid Rock « Ramble On », Lenny Kravitz « Whole Lotta Love ».

Et le final : Ann et Nancy Wilson (Heart), avec Jason Bonham (fils de feu John Bonham) et tout une chorale pour entamer « Stairway To Heaven » :

Les réactions de Plant, Page et Jones sont vraiment excellentes.

J’aime bien le moment quand Jimmy et John bougent leur tête en rythme, ou encore lorsque Robert a la larme à l’oeil. So much win.

Tiens, cela fait longtemps que je n’ai pas fait d’article sur mes découvertes musicales. Je lance donc les articles « coups de cœur » qui ont pour but de faire découvrir quelques artistes sympas à suivre.

Joanne Shaw Taylor est une anglaise née en 1985. Son jeu est influencé par Albert Collins et Steve Ray Vaughan : style énergique, gros son de guitare, voix enrouée du blues… elle ne tarde pas à se faire remarquer par Dave Stewart (Eurythmics) alors qu’elle a 16 ans à peine. Il l’emmène dans sa tournée européenne en 2002.

Depuis, elle a sorti deux albums : White Sugar (2009) et Diamonds in the Dirt (2010). J’ai une préférence pour le premier.

Vendredi soir, je suis allé entendre Popa Chubby au Bataclan. Arrivé juste à l’heure, j’aperçois Arnaud et Arthur, bière à la main, m’attendant tranquillement accoudés à la table des goodies à l’effigie du groupe.

Le temps d’aller chercher ma coupe de houblon et de trinquer avec les copains, Popa entre sur scène, saluant le public les bras grands ouverts. Il se porte toujours aussi bien et portait son chapeau de feutre noir.

Pour la petite histoire, Popa Chubby, de son vrai nom Ted Horowitz, est un chanteur et guitariste de blues et de rock new-yorkais. Son nom de scène est tiré d’une expression d’argot, « pop a chubby », qui signifie « avoir une érection ». Chacun de ses albums est un concept en lui-même. Son style agressif fait de lui le leader d’un genre musical nouveau, le New York City Blues.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :