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Cela fait quelques mois que SkyMinds.net possède sa page fan sur Facebook. J’avais commencé par créer un groupe il y a plusieurs mois de cela mais il est tombé depuis en désuétude (par manque de temps pour l’animer).

C’est là que la page fan est intéressante : on peut s’y abonner et recevoir les mises à jour du site (qui sont manuelles pour le moment). C’est aussi beaucoup plus simple à administrer je trouve. Cela peut être un autre moyen de se tenir au courant de ce qui se passe sur le site (en plus du flux RSS ou de Twitter).

Fans du site et utilisateurs de Facebook, vous savez ce qu’il vous reste à faire… spread the word !

twitter logoJe ne sais pas si vous avez la même impression que moi mais c’est à croire que le monde entier vient de découvrir Twitter récemment.

Comme si les gens s’étaient réveillés un matin et avaient exprimé l’envie de décrire leur quotidien en moins de 140 caractères. Depuis quelques jours, pas mal de gens (connus ou non) se sont mises à suivre mon flux, c’est aussi pour cela que j’ai remarqué cette tendance.

Pour ceux qui prennent le wagon en marche, voici une petite séance de rattrapage.

Migration de feedburner vers googleCela fait quasiment deux ans que Google a racheté FeedBurner et pas grand-chose ne s’était passé depuis. Et bien la machine vient de se mettre en marche : la grande migration des comptes FeedBurner vers les comptes Google a déjà commencé.

Cette migration, qui concerne tous les comptes, se terminera le 28 février donc je vous conseille de prendre les devants et de migrer votre compte vous-même.

La migration prend moins de 2 minutes.

Je suis tombé sur un article de Search Engine Land comprenant un petit schéma détaillant le principe et l’intérêt des flux RSS et je ne résiste pas à vous le faire partager ici, avec une micro-analyse.

RSS Power !

Le seul point du schéma qui me chagrine, c’est la réplication de l’information du flux dans les moteurs de recherche : si le flux est mieux indexé que la page vers laquelle il pointe, cela me semble plutôt problématique !

Par définition, le flux RSS ne doit pas être indexé par les moteurs de recherche puisqu’il est avant tout destiné pour les agrégateurs. Les moteurs de recherche ont besoin d’une sitemap, rien d’autre.

Le système RSS est très ingénieux en ce sens qu’il limite la nécessité d’ouvrir une quantité de marque-pages dans son navigateur : tous les sites ayant un flux RSS peuvent être agrégés sur un seul et même lecteur, réduisant ainsi les efforts.

C’est l’idéal pour une utilisation nomade – si l’on y réfléchit bien, le RSS est aux sites modernes ce que le webmail est à l’email : un moyen d’avoir un accès favorisé à l’information, où que l’on se trouve.

Migrer WordPress

Si vous avez installé WordPress dans un répertoire, vous vous êtes peut-être un jour posé la question suivante : “et si je transférais tout à la racine du domaine ?”.

Si c’est le cas, sachez que cette migration ne prend que quelques minutes. 20 minutes environ sont nécessaires et les anciens liens seront redirigés automatiquement vers les nouveaux, sans risque d’erreur 404.

Le codex a bien une page qui explique comment migrer WordPress mais il y a beaucoup plus simple et moins risqué : je vous propose donc 5 étapes et non 12.

Aujourd’hui, je vous parle du Web 2.0, le sésame de toutes les nouvelles startups qui veulent effectuer une belle levée de fonds et capitaliser leurs idées. Les médias se sont également emparés du terme et l’utilisent souvent à tort et à travers dans leurs reportages. Voici donc quelques réponses qui vous permettront d’illuminer un dîner sur les nouvelles technologies.

Avant le Web 2.0, l’utilisateur était en contact frontal permanent avec sa machine et ses applications, Internet était bridé au débit maximum de sa ligne RTC ou RNIS, les sites étaient laids avec du HTML box-model mal dégrossi et non-optimisé pour un rendu uniforme dans chaque navigateur. Les pages étaient statiques, rarement mises à jour et il n’y avait aucune interaction entre le créateur de la page et ses visiteurs. Sommairement, le Web 1.0 était souvent lent, laid et pas du tout user-friendly. Le Web 1.5 commence la scission entre apparence et contenus et les sites deviennent dynamiques grâce à l’utilisation de PHP et de bases de données SQL. Le visage du réseau commence à se modifier.

Web 2.0Le Web 2.0 – à prononcer “Web two point Oh” si on veut être vraiment in – est une nouvelle manière de concevoir Internet et l’environnement applicatif de l’utilisateur. La première conférence Web 2.0 a lieu en octobre 2004, organisée entre autres par O’Reilly : le Web doit devenir une plateforme à part entière et les applications doivent disparaître au profits de services web équivalents et gratuits. Les applications deviennent ainsi services nomades, accessibles partout dans le monde sur Internet. Ces services web ne sont plus des versions définitives mais revendiquent un statut bêta (quasi permanent pour certains services comme Gmail), ce qui leur permet d’évoluer sans se soucier des numéros de version. Les sites deviennent portails où se créent et se regroupent des communautés d’utilisateurs qui partagent des passions communes. Nous assistons à la naissance des réseaux sociaux comme Slashdot ou – plus “Web 2.0-ish” – Digg.

Web 2.0 social

L’interaction est valorisée par le biais de commentaires (user-generated content) et d’un système référençant les sites qui échangent des liens entre eux (pingbacks et trackbacks). Les contenus se syndiquent et s’agrègent grâce aux flux RSS, Atom et autres microformats; le contenu est séparé de la présentation grâce à l’utilisation d’un balisage XHTML et CSS sémantiquement valide. Les rafraîchissements de page sont limités grâce à l’utilisation d’AJAX (Asynchronous JavaScript And XML) basé sur l’objet XMLHttpRequest pour échanger et manipuler les données de manière asynchrone avec le serveur Web et du Javascript pour afficher et interagir dynamiquement avec l’information présentée.

Web 2.0 tagcloud

Les pages sont désormais étiquetées (“tagguées”) par folksonomie afin de faciliter le rapprochement de contenus semblables et les adresses (URL) sont plus parlantes et permettent à l’utilisateur d’identifier rapidement la cohérence des résultats d’un moteur de recherche par exemple. Enfin, l’interopérabilité et le respect des standards W3C est de mise, l’utilisateur doit rester maître de ses données et il doit lui être aisé de rentrer et de faire sortir des informations du système.

Le Web 2.0 a bien évidemment ses limites et trop le considèrent encore aujourd’hui comme la panacée universelle, lui attribuant tout ce qui est arrivé de bien sur Internet depuis 2004. Cela est faux bien entendu et le fait d’entendre le terme “web 2.0” à toutes les sauces tend à agacer rapidement… il faut savoir faire la part des choses. Le Web 2.0 a simplifié pas mal de choses pour l’utilisateur et a embelli notre vision d’Internet. Cependant, ce n’est pas lui qui est à l’origine de tout ce que nous connaissons et utilisons aujourd’hui. Ceci étant dit, les designs Web 2.0 sont extrêmement jolis à regarder/utiliser : designs arrondis aux couleurs brossés, légers reflets, mariage des couleurs… le Web 2.0 c’est un style plus professionnel.

J’espère avoir éclairé la lanterne de certain(e)s d’entre vous.