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Aujourd’hui, j’installe CyanogenMod sur mon Galaxy S. Parce qu’il le vaut bien.

CyanogenMod

Contrairement à l’expérience précédente, le CyanogenMod est écrit depuis le code source d’Android et ne se sert pas de la version de Samsung.

Le code est écrit par des développeurs de génie qui essaient de créer un firmware unifié, utilisable sur différents modèles et marques de smartphones.

C’est aussi _le_ mod pour tout ce qui est customisation, thèmes etc donc je me suis dit que j’allais tenter l’expérience. De toute manière, il fallait bien que je reflashe mon SGS suite à la corruption du bootloader.

Dans ce petit tutoriel, je vous montre comment j’ai procédé. Cela prend à peu près une demi-heure.

Après avoir planté mon Galaxy S avec Kies puis réussi à rebooter grâce au mode recovery, je me suis dit qu’il était temps que je m’amuse un peu avec les firmwares.

Quand le téléphone ne contient pas beaucoup de données, autant en profiter. Je me suis donc mis en tête d’installer Android Gingerbread (2.3.x). J’ai mis mon Galaxy – qui ne bootait plus – en mode download et j’ai flashé Gingerbread par dessus avec Odin.

Bug 2 : perte de la 3G

Pour une raison étrange, l’APN (Access Point Name) a été renommé lors de la mise à jour et je n’avais plus accès à la 3G. Etant chez Virgin Mobile, j’ai dû modifier les APN.

Pour internet en 3G, il faut mettre :

APN : ofnew.fr
Username : orange
Password : orange
MCC : 208
MNC : 01
APN Type : default

Voici la suite de mes mésaventures avec KIES. Lorsque l’on flashe le firmware de son téléphone et que celui-ci ne répond plus, on peut utiliser deux modes distincts : le mode Recovery (R) et le mode Download (D).

Un SGS briqué

Juste pour vous donner une petite idée, voici ce qu’affiche le Galaxy S lorsqu’il est « briqué » :

C’est le Black Screen Of Death ou phone-!-pc. Lorsque vous voyez cette image, l’appareil est inutilisable : il ne démarre plus et n’affiche plus l’image de chargement lorsque vous le branchez sur secteur.

Le seul moyen d’en sortir, c’est d’enlever la batterie pendant une minute puis de passer en mode Download pour reflasher l’appareil.

Hier soir, je me suis dit que je devrais peut-être mettre à jour mon Galaxy S vers Android 2.2.1, histoire d’être au top. Je l’avais déjà mis à jour de la version 2.1 à la version 2.2 (Froyo) sans soucis donc je pensais en avoir pour 10 minutes.

Pour la première fois depuis des années, je boote sur Windows. Kies demande à se mettre à jour, j’accepte. Au passage, on peut noter qu’ils ont sérieusement pompé sur iTunes, c’est vraiment flagrant.

Il me propose de sauvegarder mes fichiers, j’accepte. Kies plante la sauvegarde, me dit qu’il faut continuer. J’accepte quand même. Kies lance la mise à jour, pas de soucis.

Lorsque l’on s’amuse un peu avec un iPhone ou un iPod Touch, il peut arriver que l’appareil se bloque : freeze sur une application, appareil qui ne répond/démarre plus, jailbreak qui passe mal, restauration impossible…

Le mode DFU, spécial recovery

Le mode DFU (Device Firmware Upgrade) permet de passer l’iPod dans un mode plus « fort » que le mode normal de restauration. C’est le recours ultime en cas de blocage. Voici la marche à suivre pour rebooter l’appreil sans pertes de données :

  1. Appuyez simultanément sur le bouton Power (en haut de l’appareil) et sur le bouton Home (unique bouton en façade).
  2. Maintenez les deux touches appuyées jusqu’à ce que le logo Apple (la pomme) s’affiche.
  3. Ensuite, lâchez uniquement le bouton Power du haut mais maintenez toujours le bouton Home enfoncé.
  4. l’iPhone/iPod se met alors en mode recovery et on peut le restaurer via iTunes.

Maintenant que vous avez ajouté des sources à Cydia, voici venu le temps d’installer quelques applications pour exploiter au maximum les fonctionnalités de votre iPhone ou iPod Touch.

La liste est non-exhaustive, c’est ce que j’ai en ce moment sur l’iPod Touch :

  1. App Backup sauvegarde vos applications installées via l’AppStore.
  2. Apt Backup sauvegarde les applications installées via Cydia.
  3. AppSync permet d’installer les applications IPA (applications crackées téléchargées sur le net) et de les utiliser sur votre appareil.
  4. AutoSilent désactive le son de l’appareil pendant un créneau horaire défini.
  5. Backgrounder : le multi-tâche pour iOS 3.x
  6. Battery Control : pour afficher l’état de la batterie en pourcentage.
  7. Categories permet de créer des répertoires et d’y ranger des applications, cela évite d’avoir à faire défiler 50 pages d’applications avec les doigts.
  8. Cydelete : permet de supprimer les applications installées via Cydia comme les autres applications, directement depuis le SpringBoard. Cela évite d’avoir à aller dans Cydia à chaque fois. Laissez votre doigt appuyé sur une icône directement sur le SpringBoard, une petite croix apparait sur toutes les icônes et vous pouvez supprimer vos apps tranquillement.
  9. Five Icon Dock permet d’afficher des lignes de 5 icônes au lieu de 4.
  10. Grip affiche les nouveaux mails non lus de façon transparente, au dessus de l’application sur laquelle vous étiez, et si besoin lance l’app Mail – et ça fonctionne sur le lockscreen !
  11. install0us pour installer directement des apps crackées (tuto à venir).
  12. Make it Mine renomme votre Carrier (le nom de votre fournisseur de téléphonie) en ce que vous voulez !
  13. MobileTerminal : l’OS en ligne de commande – pour les geeks !
  14. MyMedia télécharge en Local des vidéos/musiques que vous avez joué avec Youtube ou Safari pour pouvoir les regarder/écouter offline.
  15. OpenSSH permet de se connecter au téléphone en tant que root. Utile pour ajouter et modifier les fichiers du système.
  16. SBsettings donne accès à des switchs bien pratiques pour activer/désactiver le wifi, la 3G, le service de localisation, SSH… il suffit d’effleurer le haut de l’écran de l’iPhone/iPod.
  17. SiNfuLCrack, un patch sympathique à installer qui permet d’offrir un catalogue d’applications provenant d’une source différente d’Appulous.
  18. WiFiFoFum détecte tous les réseaux WiFi à proximité et permet de les localiser sur une carte. Pratique pour le war driving.
  19. WildEyes permet d’envoyer par email des fichiers présents sur votre iPhone/iPod (pdf, doc, docx, xls, xlsx, fichiers textes, images, vidéos…).
  20. WinterBoard permet de changer de thème (écran de charge batterie, le type d’affichage du clavier, screenlock, les fonds d’écrans ou même le thème global avec les icônes). Le must pour customiser son appareil.
  21. xDrive connecte votre iPhone à votre réseau wifi et permet d’accéder depuis votre PC à la totalité des répertoires sans avoir besoin d’un client SSH.

Maintenant que notre iPod Touch a été mis à jour dans iTunes avec le firmware 3.1.3, nous allons procéder au jailbreak de l’appareil.

Certain(e)s vont sûrement me demander ce qu’est le jailbreak : littérallement, il s’agit d’une évasion de prison en anglais. Appliqué à l’iPhone/iPod/iPad, il s’agit de s’évader des contraintes imposées par Apple et augmenter les fonctionnalités de son appareil : changement des thèmes/icônes/fonds d’écrans, ajout de sonneries, ajout d’applications… bref, c’est un peu comme si vous libériez votre appareil !

Je suis toujours dans VirtualBox, dans une machine virtuelle qui fait tourner Windows XP SP3 mais le principe est le même sur une installation Windows standard.

Après avoir activé la prise en charge des périphériques USB dans notre machine virtuelle, nous allons voir comment mettre à jour le firmware de l’iPod Touch.

Nous lançons donc notre machine virtuelle, qui se trouve être Windows XP SP3 totalement patché.

Installation d’iTunes

Pour commencer, il nous faut télécharger et installer iTunes, condition sine qua non pour mettre à jour l’iPod Touch. Je rêve que cela puisse se faire un jour depuis Ubuntu… Installez-le avec les options par défaut.

Je me suis mis en tête de mettre à jour le firmware de mon iPod Touch, étape préliminaire avant un futur jailbreak. Je boote donc sur ma partition Windows XP, branche l’iPod… et l’ordinateur redémarre sauvagement !

Là, je ne cherche même plus à comprendre. Je reboote sous Ubuntu et installe VirtualBox pour créer une installation virtualisée de Windows XP.

Installation de VirtualBox

Il existe 2 paquets pour VirtualBox sous Ubuntu : un paquet libre (virtualbox-ose) et un paquet propriétaire (virtualbox-3.1 à l’heure où j’écris cet article). Et bien une fois n’est pas coutume, il faut installer le paquet propriétaire : le paquet libre ne prend pas en charge l’USB (ballot non ?).

Installez donc virtualbox depuis Synaptics ou via le terminal :

sudo apt-get install virtualbox-3.1

J’ai mis à jour le firmware de mon routeur le mois dernier, avant d’écrire le tutoriel pour sécuriser sa connexion WiFi et je viens seulement de me rendre compte que le problème d’accès aux différents services via l’adresse WAN vient d’être corrigé ! Concrétement, cela signifie qu’il est dorénavant possible aux machines connectées à mon réseau de voir les services qui tournent en tapant l’IP publique (WAN) au lieu de l’adresse IP privée (LAN). Du coup, je peux voir la webcam qui tourne sur le PC1, la webradio qui tourne sur le PC2, le serveur FTP qui tourne sur le PC3… bref, que du bonheur ! ^_^

Le routeur en question est un Netgear DG834G auquel j’ai adjoint le firmware v3.01.25

Détails du firmware v3.01.25

  1. The ADSL driver was updated to improve ADSL2+ performance, improve power cutback operation, add support for Cabinet Mode, and fix various DSLAM interoperability issues.
  2. The firewall was updated to resolve various issues and improve performance.
  3. Fixed a problem with UPnP which prevented certain applications from adding port mapping via UPnP.
  4. Added New Zealand to Wireless Country Settings pulldown menu.
  5. Fixed a problem where certain time zones were not restored from config file.
  6. Fixed a problem where a Gateway to Gateway VPN tunnel would fail if DMZ used.
  7. Fixed a problem where a LAN service could not be accessed via WAN IP.
  8. Fixed a problem where « NETGEAR *Security Alert* » emails could be sent from the router when only Scheduled Emails have been configured and no « Send E-Mail alerts immediately » boxes were checked.
  9. ADSL loss of sync events now recorded in log.

La mise à jour du frimware doit obligatoirement se faire via une connexion filaire et non une connexion WiFi car le processus de mise à niveau ne peut souffrir aucune interruption. Faîtes une sauvegarde de vos réglages au préalable, cela vous évitera de tout reconfigurer après la mise à jour.

Et dire que j’ai trouvé cela par hasard, en jouant avec ma redirection DynDNS… comme quoi, en touchant un peu à tout de temps en temps, on peut se simplifier grandement la vie. Merci NetGear !

Accès sécuriséLe Wifi se démocratise : la plupart des routeurs qui sont vendus aujourd’hui sont livrés avec une borne WiFi car cela facilite l’installation des réseaux domestiques en abolissant les câbles disgracieux. Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des monde. Mais voilà, la plupart des gens ne pense pas à sécuriser leur point d’accès, ce qui laisse la porte ouverte à n’importe qui captant leur signal pour télécharger des fichiers illégaux ou commettre des exactions sur un serveur distant. Et en cas de litige, c’est à la porte du propriétaire de la ligne WiFi que la police viendra sonner. D’où l’importance de sécuriser votre connexion WiFi, ce que nous allons faire étape par étape. Cela prend environ 10 minutes.

iPodL’iPod 4G de 40 Go que je possède vient de perdre ses fichiers mystérieusement. En fait, c’est un peu plus complexe que cela. Les fichiers étaient présents sur le disque mais on ne pouvaient les lire ou même les afficher depuis l’iPod ou autre lecteur audio. C’était comme si on avait éffacé la table des matières (table of content ou TOC) du disque, à la manière d’un formatage rapide d’un CD ou d’un disque dur.

Ma mission : tenter de récupérer les quelques 30 Go de données.

Récupération des données

J’ai commencé par copier les fichiers que j’avais mis à la main sur l’iPod en passant par l’explorateur : comme je m’en sers comme d’une grosse clé USB, j’ai facilement récupéré une dizaine de gigas de programmes et l’image de mon disque principal avec laquelle je me balade toujours. Cela permet de la monter facilement sur n’importe quel PC et d’accèder à mes données. Très pratique. Pour la musique par contre, la tâche a été plus ardue : les logiciels ne voyaient qu’une table des matières vides et ne pouvaient rien récupérer. Par chance, j’avais une vieille copie d’iPod2PC, la version 1.00 Beta, qui est la seule ayant été capable de lire les données. Cela m’a permis de retrouver une dizaine de gigas de musique, classés par artiste et albums. Cette version d’évaluation m’en a sauvé le tiers à peu près.

Mise à jour et formatage

Une fois les données récupérées, j’ai mis à jour le firmware de l’iPod et j’ai dû installer iTunes, chose qui me deplaît au plus haut point, afin de déverrouiller l’iPod. En effet, l’iPod est par défaut inactif et doit être validé via iTunes exclusivement. Bonjour l’interopérabilité, bienvenue chez Apple. La prochaine fois, j’y réfléchirai à deux fois avant de choisir la pomme.

Conclusion

Pourquoi l’iPod a-t-il perdu ses données ? Mystère ! Tout fonctionnait il y a encore un mois, je penche pour une sorte de démagnétisation pendant l’un des transports. Cela devrait nous rappeler que ce n’est qu’un disque dur habillé de manière élégante, rien de plus et qu’il est donc soumis au mêmes contraintes. Faîtes des backups réguliers, je viens de tester CopyPod et cela fonctionne très bien.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :