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J’ai toujours rêvé d’une imprimante d’étiquettes – principalement parce que j’ai la flemme de toujours rechercher sur Google les mêmes adresses parce que je n’ai pas de carnet d’adresse à jour, mais aussi parce que cela fait plus professionnel pour les gens qui reçoivent mes missives.

Après une petite visite sur Amazon, je découvre l’imprimante d’étiquette Brother QL-710W, qui en plus bénéficie d’une offre de remboursement de 50 euros jusqu’à fin décembre 2014. Je me dis que cela pourrait être cool, surtout qu’elle est USB et WiFi.

brother-ql710wCommandée, reçue le lendemain, déballée, branchée en USB, je me penche maintenant sur la configuration sous Linux.

Installation en USB

Alors, sous Ubuntu, l’imprimante s’installe toute seule. Par contre, sous certaines versions Linux (Linux Mint ou Debian par exemple), il va falloir passer en manuel, en ligne de commandes dans le terminal. C’est parti :

  1. on branche l’imprimante en USB et on l’allume.
  2. on se rend sur la page des pilotes linux de la Brother QL-710W et on y télécharge les deux fichiers suivants : LPR printer driver et CUPSwrapper printer driver.

    Pour référence : la liste de tous les drivers Linux pour les imprimantes Brother.

  3. en voulant lancer l’installation des paquets comme indiqué sur la page du support Brother, j’ai été confronté aux erreurs suivantes :
    mkdir: impossible de creer le repertoire "/var/spool/lpd/ql710w": Aucun fichier ou dossier de ce type
    chown: impossible d'acceder à "/var/spool/lpd/ql710w": Aucun fichier ou dossier de ce type
    chgrp: impossible d'acceder à "/var/spool/lpd/ql710w": Aucun fichier ou dossier de ce type
    chmod: impossible d'acceder à "/var/spool/lpd/ql710w": Aucun fichier ou dossier de ce type

    ce qui signifie tout simplement que le répertoire /var/spool/lpd n’existe pas. On s’en assure :

    file /var/spool/lpd

    résultat :

    /var/spool/lpd: ERROR: cannot open `/var/spool/lpd' (No such file or directory)

    donc on le crée :

    sudo mkdir -p /var/spool/lpd
  4. ensuite, on installe nos deux paquets :
    sudo dpkg -i --force-architecture ql710wlpr-1.0.1-1.i386.deb
    sudo dpkg -i --force-architecture ql710wcupswrapper-1.0.1-1.i386.deb

    Plus d’erreurs, on continue et on vérifie que les pilotes ont été installés et chargés :

    dpkg -l | grep Brother

    retourne :

    ii  printer-driver-ptouch     1.3-3ubuntu0.1     printer driver Brother P-touch label printers
    ii  ql710wcupswrapper:i386     1.0.1-1     Brother CUPS PTouch Printer Definitions
    ii  ql710wlpr:i386     1.0.1-1     Brother lpr Ptouch Printer Definitions
  5. à ce stade l’imprimante est quasiment installée, il suffit de se rendre sur la page d’administration de CUPS, à l’adresse http://localhost:631 et de cliquer sur Admin > Add Printer > Local Printer et on se laisse guider.

Aujourd’hui, je me suis encore amusé à mettre à jour mon portable Toshiba de 2005 : après lui avoir mis un SSD et Linux Mint, je lui ai offert une carte WiFi Broadcom 43222, en remplacement de l’Intel WM3B2200BG d’origine.

wifi-broadcom-BCM43222

Je me suis aperçu que c’était difficile pour cette machine de capter le signal WiFi, que ce soit à la maison ou lorsque je suis à l’étranger : il n’y a rien de plus vexant que d’amener sa machine et de ne pas pouvoir se connecter au réseau.

Changer une carte réseau sur un ordinateur portable n’a rien de bien compliqué mais il m’a fallu du temps pour trouver une carte de remplacement compatible : toutes les nouvelles cartes sont en PCI-Express maintenant, or mon Toshiba n’accepte que du Mini-PCI Type III. La carte Broadcom est la seule que j’ai trouvé qui fasse WiFi N et qui soit en Mini-PCI, je l’ai achetée pour une dizaine d’euros sur Ebay.

Par conséquent, voici un petit tutoriel qui montre comment changer une carte WiFi sur un Toshiba Satellite.

Etape 1 : démontage et remplacement de la carte

On commence par la base : on éteint la machine, on enlève le courant et on retire la batterie. Et on touche un objet métallique pour décharger l’électricité statique, on ne sait jamais. Voici quelques images intéressantes pour le démontage du Toshiba Satellite.

1. Retourner le laptop pour avoir accès aux modules et enlever la batterie.

2. Retirer la vis du module WiFi.

3. Déconnecter les câbles de l’antenne de la carte. Le fil blanc va sur MAIN et le fil noir sur AUX.

4. Retirer la carte WiFi. Il suffit d’écarter simplement les deux pattes qui la retiennent : elle va se lever doucement et vous pourrez la retirer doucement. Il ne faut surtout pas utiliser la force : juste écarter les deux pattes et lever la carte.

5. Insérer la nouvelle carte. Elle est plus compacte donc aucun souci pour la placer. Remettre les deux fils d’antenne. Revisser le compartiment.

Etape 2 : installation des pilotes

Une fois la carte changée, un reboot et vous vous apercevez que nous n’avez plus le WiFi ? C’est normal, la nouvelle carte nécessite des pilotes qui ne sont pas installés par défaut… il faut donc passer par une connexion Ethernet le temps de les installer. Je n’avais pas anticipé cela quand j’avais commencé le tutoriel mais étant chez moi, cela n’a pas posé de souci. C’est une chose importante à souligner toutefois.

Notre nouvelle carte est normalement gérée par les pilotes b43. On peut le vérifier avec cette commande :

sudo lspci -vnn -d 14e4:

qui retourne ceci :

06:02.0 Network controller [0280]: Broadcom Corporation BCM43222 Wireless Network Adapter [14e4:4350]

La dernière partie entre crochet – 4350 – signifie que nous avons bien affaire à une carte Broadcom BCM43222, prise en charge depuis la version 3.8 des pilotes, et capable de WiFi a/b/g/n.

Je viens de faire l’acquisition d’un graveur Blu-Ray, histoire de ne pas passer mon temps à découper le contenu de mes répertoires en dossiers de 4.38 Go. J’ai opté pour un graveur externe USB, de chez Samsung.

samsung-se506bb

Premiers essais

Déballage, branchement, insertion d’un blu-ray vierge : 30 secondes. Lancement d’une gravure de 45 Go : plantage de la gravure. Second essai en créant une image disque avant : plantage de la gravure. Troisième essai, je baisse la vitesse de gravure à 2x – plantage.

Installation de cdrtools

Brasero et K3B ne peuvent pas graver de blu-rays par défaut. Il faut leur ajouter cdrtools :

sudo add-apt-repository ppa:brandonsnider/cdrtools 

On met à jour les dépôts :

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

et on installe les paquets cdrecord et mkisofs :

sudo apt-get install cdrecord mkisofs

L’installation de cdrecord et mkisofs va supprimer deux paquets existants (genisoimage et wodim) et nous permettre de graver des BD sans erreurs.

hp-lmde

Cela fait des mois que j’ai laissé tomber l’installation de l’imprimante HP en WiFi chez mes parents sur mon portable qui tourne sous Linux Mint Debian Edition. La cause ? L’installation qui plante à chaque fois sans le moindre message d’erreur.

Dernièrement, j’ai eu l’occasion de recevoir mon pote Nico dans mon nouveau chez moi. Il voulait changer de distribution linux et je lui avais conseillé Linux Mint (« tu verras, c’est joli ! tout en aluminium brossé ! »). Il l’a donc installé et est lui aussi tombé sur l’os de l’installation du driver HP.

Quelques jours plus tard, il m’indique cette page qui m’a aidé à débloquer la situation.

Voici donc les étapes que j’ai suivies pour configurer cette imprimante sur ma LMDE.

Etape 1 : lancer hp-setup en tant que root

Il suffit de lancer l’utilitaire hp-setup dans un terminal en mode graphique et en root :

gksu hp-setup

Voici le premier écran :

hp-setup-device-discovery

On se connecte à l’imprimante en WiFi donc on sélectionne l’option Network/Ethernet/Wireless network.

Ensuite, dans les options avancées, il faut utiliser la méthode de découverte du réseau pour mDNS/Bonjour.

Il y a quelques jours, je me suis mis en tête de mettre à jour le PC de mon père…

Le problème : une mise à jour interrompue

Les mises à jour défilent quand tout à coup, patatras, plus de wifi. La mise à jour est interrompue, il est tard, on éteint la machine.

Au démarrage suivant, gros bug : on arrive sur l’ouverture de session Ubuntu mais la souris et le clavier ne répondent plus du tout, gros freeze.

Pas moyen non plus d’ouvrir une fenêtre de terminal, ce qui est très problématique. Et le mode recovery plante également (message d’erreur : Mountall : disconnected from Plymouth).

A ce stade, je soupçonne les pilotes de la carte graphique.

documalis free scannerJ’ai réinstallé l’autre jour mon imprimante HP sous Windows avec les pilotes minimaux (c’est-à-dire sans installer 500 Mo de logiciels qui servent 5 fois l’an) et lorsque j’ai voulu me servir du scanner, je n’avais aucun logiciel pour le piloter… il m’a donc fallu trouver un logiciel de numérisation de documents.

Une petite recherche m’a donné une bonne alternative au logiciel HP livré avec l’imprimante : Documalis Free Scanner. Le logiciel est gratuit pour sa version la plus basique et amplement suffisant pour quelques scans dans l’année.

Le problème : écran noir après installation des pilotes graphiques ATI

blackout

J’ai installé Ubuntu sur mon laptop et voulant utiliser la sortie TV de ma carte graphique – une ATI Mobility Radeon X600 – qui ne fonctionnait pas d’office sous Ubuntu, je me suis dit qu’il fallait que j’installe les pilotes ATI officiels. Le problème, c’est qu’au redémarrage, j’ai eu droit à un écran noir strié de quelques fines lignes colorées !

hp_1610Depuis la réinstallation de ma nouvelle machine, je n’avais pas encore eu l’occasion d’installer mon imprimante, une HP PSC 1610.

Ce que je reproche à HP, c’est de créer des pilotes non-unifiés, propriétaires et qui installent plein d’applications inutiles pour le commun des mortels lors de l’installation du pilote.

Au lieu d’utiliser le CD d’installation livré avec l’imprimante ou d’utiliser le fichier d’installation complet – qui pèse quand même 490 Mo, excusez du peu ! – j’ai choisi de télécharger la version de base qui ne comprend que les pilotes de l’imprimante.

Le problème : une webcam qui refuse de s’installer

Cela faisait quelques mois (voire plus !?) que je n’arrivais pas à remettre en route ma webcam, qui se trouve être une Logitech QuickCam Pro 5000.

J’ai eu beau changer de port USB, désinstaller puis réinstaller les pilotes, rien n’y faisait : à chaque démarrage de Windows, j’avais droit à une invite me demandant d’insérer le CD d’installation de Windows ou celui de la webcam pour finir de l’installer.

Le problème : une clé bluetooth nécessitant des drivers

dongle_bluetooth_orangeL’année dernière, j’ai acheté une clé USB Bluetooth chez Orange pour que ma chère maman puisse se connecter tranquillement au réseau en WiFi.

Bien entendu, placer « tranquillement » et « Orange » dans la même phrase tient de l’exploit rhétorique. Lors du déballage de la clé, point de CD de drivers. Cela ne choque plus vraiment aujourd’hui car on en a très rarement besoin désormais. Par contre, le dongle Bluetooth Orange nécessite son CD de pilotes, même sous Windows XP.

Voici les liens d’avril :

  • un tutoriel pour encoder ses vidéos en haute qualité.
  • le guide comparatif des différents types de processeurs selon le type d’utilisation de votre machine par Tom’s Hardware. Il est vraiment bien fichu ce guide, j’ai lancé le test avec Far Cry et voici ce que ça donne :
    * Relative difference between Athlon XP 2800+ and Athlon 64 FX-55: 65.65 %
    * Absolute difference between Athlon XP 2800+ and Athlon 64 FX-55: 81.4 fps
    A garder sous la main, ce sera bien utile lorsque viendra le temps de la mise à jour du matériel (pas trop rapidement quand même j’espère !).
  • la dissection d’un thème WordPress : tout y est expliqué pour vous permettre de créer facilement un blog à vos couleurs.
  • WinBinder ou comment faire intéragir PHP et l’API de Windows. Cela peut être sympa ça, à essayer lorsque j’aurai plus de temps.
  • les drivers Omega : pilotes boostés pour les cartes graphiques ATI & Nvidia.

J’ai testé Yahoo!360 et cela ne me plaît pas trop. En fait, c’est surtout fait pour syndiquer tous les services Yahoo : blog, email, groupes Yahoo etc. Et comme je n’utilise rien de cela, je m’en sers uniquement pour distribuer des invitations à ceux que le service intéresse. Et aussi à suivre le blog de mon pote cleave, lecteur assidu de ce blog et qui n’en manque pas une pour en faire de la pub sur certains forums que je fréquente. ;-).

J’ai un peu réfléchi à cette nouvelle technique de marketing qui consiste à ne pas ouvrir le service au public et à n’autoriser que les ‘VIP’ par invitation. Visiblement on est quelques millions de VIP sur Gmail… quelle blague ! Le système par invitation n’a qu’un seul but : faire parler du nouveau service et susciter un intérêt (the hype). C’est pour cela que tout le monde veut un compte Gmail : si cela avait été ouvert au public dès le début, l’engouement n’aurait peut-être pas été aussi grand. De plus, Gmail n’est pas le seul à offrir 1 2 Go d’espace disque. Après un an d’utilisation, j’ai bénéficié d’environ 3000 invitations Gmail : plus on utilise le système, plus on distribue d’invitations et plus Gmail nous en redonne. Vraiment un beau coup de pub, chapeau Google. Pas étonnant que Yahoo s’y mette maintenant.

Il me reste toujours 50 invitations Gmail et 90 invitations Yahoo!360 : contactez-moi si cela vous intéresse.

Enfin un pack qui permet de lire tous les codecs Real, nommé Real Alternative qui comprend :

– Media Player Classic [version 6.4.8.2]
– RealMedia Codecs [version 6.0.12.1053]
– RealMedia DirectShow splitter [version 1.0.0.9]
– RealMedia plugin for Internet Explorer
– RealMedia plugin for Opera/Mozilla/Netscape
– Bandwidth settings tool

Installé en 10 secondes, il lit le RealAudio (.ra .rpm), le RealMedia (.rm .ram .rmvb .rpx .smi .smil), le RealText (.rt) et le ReadPix (.rp) et est compatible avec Internet Explorer, Opera, Netscape et Mozilla. Seule ombre au tableau, j’ai perdu mes favoris dans Media Player Classic. Le régulateur de flux pour la bande passante est super bien foutu, on peut maintenant télécharger et écouter Classic 21 !

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :