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Black Sabbath

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Black Sabbath a sorti, avec pas mal de difficultés, l’album Technical Ecstasy en 1976, sur lequel on peut entendre la chanson “It’s Alright”.

Je vous conseille la lecture de la page Wikipedia dédié à l’enregistrement de l’album, c’est très intéressant. On y apprend notamment que The Eagles ont dû, à plusieurs reprises, arrêter leurs enregistrement de l’album Hotel California parce que le son de Sabbath était trop fort et passait à travers les murs du studio.

La chanson “It’s Alright” a ceci de particulier qu’elle a été écrite et chantée par le batteur Bill Ward. Plutôt réticent à la chanter par peur d’offenser Ozzy Osbourne, Bill a été encouragé par tout le reste du groupe à le faire.

Dans son autobiographie, Ozzy Osbourne salue sa performance : “He’s got a great voice, Bill, and I was more than happy for him to do the honours.”

Cette année encore, je suis allé au Hellfest, dans les vignes de Clisson et comme l’année dernière, cela a dépoté.

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Day 1 : vendredi

Sitôt mes cours terminés, j’abandonne mon sac de cours dans la salle des professeurs et me change rapidement dans le parking du collège. Adieu l’uniforme, symbole de l’aliénation et de l’asservissement. Je me retrouve enfin dans mes vrais vêtements, en l’occurrence un short et un t-shirt de Dream Theater.

Je prends la route direction Clisson et me retrouve assez vite englué dans la foule de festivaliers qui tentent de rejoindre le site. A peu près une heure de bouchons, cul à cul avec la voiture de devant. Les gens se sont garés n’importe comment : sur le petit édifice d’un rond-point, sur les bandes d’arrêt d’urgence, dans les champs… c’est un peu l’anarchie question parking. Question camping aussi d’ailleurs, les tentes sont plantées dans des endroits insolites, au bord de la route ou devant le parking d’entreprises.

Bivouac

Parking numéro 2 complet, dommage, je ne vais pas pouvoir retrouver mes potes de bivouac de l’année dernière. Je suis les indications des volontaires et me retrouve au parking numéro 3, le plus éloigné du site mais aussi le plus tranquille. Je lance la tente à côté de la voiture, gonfle le matelas, installe le duvet et l’oreiller, me badigeonne de crème solaire puis prépare mon sac de concert : eau, crème solaire, petite polaire pour le soir.

Je m’ouvre une bière pour la route, c’est parti pour le Hellfest 2014 !

Welcome to Hell City

Il fait une chaleur étouffante mais j’ai la chance de tomber sur la navette qui prend les festivaliers du parking pour les emmener sur le site. Cinq minutes de mini-bus et deux euros plus tard, je passe les portes du Hellfest et cours obtenir le fameux sésame qui ceindra mon poignet pendant ces trois jours.

La place de Hell City est noire de monde : il y a les boutiques du Market et de l’Extreme Market où l’on peut trouver t-shirts, pulls, vestes, accessoires, albums en tous genres.

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Il y a aussi une boutique de tatouage qui tourne à plein régime, un stand où des gens sont capables de jouer la rythmique et les solos de chansons demandées par le public (c’est très impressionnant d’ailleurs!), le stand Doc Martens où l’on peut obtenir des paires de Doc complètement customisées…

IF

Mercredi soir, je suis allé voir Wolfmother en concert au Trabendo. J’y suis allé parce qu’Olivier avait une place VIP en trop, obtenue par un ami photographe à lui. Bien cool de sa part !

Première partie : The Hall Effect

Nous sommes arrivés dans la salle alors que leur dernier accord résonnait. The Hall Effect – groupe indie colombien qui chante en anglais – sonne pourtant bien si l’on en juge leurs titres sur MySpace. Leur bassiste ressemble pas mal à Lemmy Kilmister de Motörhead, je trouve cela rigolo.

Wolfmother

Concert court (1h15 en tout) mais très bon : j’ai trouvé le son excellent, le groupe bouge vraiment bien sur scène et nous nous sommes régalés. Les influences sont perceptibles immédiatement : quelques accords ici qui sonnent comme les Rolling Stones, d’autres accords clairs à la Led Zeppelin, un phrasé à la Black Sabbath là-bas, la voix du chanteur qui s’apparente à celle de Jack White des White Stripes… pas à dire, on sait à peu près à quoi ils ont été nourris !