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Je me suis mis en tête de mettre à jour le firmware de mon iPod Touch, étape préliminaire avant un futur jailbreak. Je boote donc sur ma partition Windows XP, branche l’iPod… et l’ordinateur redémarre sauvagement !

Là, je ne cherche même plus à comprendre. Je reboote sous Ubuntu et installe VirtualBox pour créer une installation virtualisée de Windows XP.

Installation de VirtualBox

Il existe 2 paquets pour VirtualBox sous Ubuntu : un paquet libre (virtualbox-ose) et un paquet propriétaire (virtualbox-3.1 à l’heure où j’écris cet article). Et bien une fois n’est pas coutume, il faut installer le paquet propriétaire : le paquet libre ne prend pas en charge l’USB (ballot non ?).

Installez donc virtualbox depuis Synaptics ou via le terminal :

sudo apt-get install virtualbox-3.1

Lors de la rédaction d’un de mes articles techniques, j’ai ajouté mon utilisateur à un nouveau groupe en utilisant usermod et celui-ci a perdu ses privilèges administrateurs…

Résoudre l'erreur "... is not in the sudoers file" photo

Cela veut dire que je ne pouvais absolument plus lancer la commande sudo dans le terminal ou avoir accès à l’administration du système : plus de mises à jour, plus d’édition de fichiers critiques… mon utilisateur était devenu lambda et moi bien embêté !

Voici un exemple de ce que l’on obtient dans le terminal dans ce cas-là :

sudo apt-get update
[sudo] password for matt: 
matt is not in the sudoers file.  This incident will be reported.

Il m’est arrivé une mésaventure ces derniers jours avec la commande usermod sous Linux. Dans un terminal, usermod sert à modifier les informations d’un utilisateur pour l’assigner à un groupe par exemple.

Or dans la documentation et sur les différents forums, l’exemple le plus souvent donné est :

usermod -G groupname username

Le gros problème de cette instruction, c’est qu’elle ajoute bien l’utilisateur au groupe mais en l’enlevant des groupes auxquels il appartient déjà !

La syntaxe correcte est celle-ci :

usermod -aG groupname username

Vous savez très certainement que GIMP, le célèbre éditeur graphique libre et alternative open-source à Photoshop, n’est plus installé par défaut sous Ubuntu depuis Lucid Lynx (v10.04).

Il reste dans les dépôts toutefois et si vous mettez à niveau votre installation Ubuntu, il reste installé bien entendu. Ubuntu pense que GIMP s’adresse plutôt à un public averti et qu’il n’est pas assez “grand public” pour être installé par défaut avec le système d’exploitation. Personnellement, je le trouve très bien et pourtant je ne suis pas graphiste (et je suis totalement perdu sous Photoshop !). F-Spot, beaucoup plus limité, devient l’éditeur d’images par défaut.

Voici comment installer la dernière version de GIMP en 3 lignes de commande, à partir de son SVN.

Cet article est le premier d’une série consacrée à la mise en place d’un serveur dédié. Le but est double : garder une trace de ce que je fais pour administrer mon serveur et donner des astuces à celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’administration d’un serveur.

J’ai reçu mon serveur OVH à peu près 30 minutes après avoir passé commande : on reçoit un email avec le nom de la machine, son adresse IP et les identifiants root pour se connecter dessus via SSH.

Système d’exploitation

Au moment de la commande, on peut indiquer quel système d’exploitation on veut installer sur le serveur. La plupart des hébergeurs que j’ai contacté proposent CentOS (qui est basé sur Red Hat). J’ai donc installé CentOS dans une machine virtuelle sur mon PC pour voir ce que ça donne. J’ai assez vite abandonné l’idée, principalement parce que les noms des commandes changent : ce n’est plus apt-get mais yum etc. Réapprendre toutes les commandes d’une autre distribution n’ayant aucun attrait pour moi, j’ai éliminé CentOS de la liste des candidats.

Voici les distributions et systèmes d’exploitations proposés chez OVH à la date de cet article :

Debian 5.0 Stable, Ubuntu Server 8.04, Ubuntu Server 8.10, Ubuntu Server 9.04, Ubuntu Server 9.10, Open Suse 11, Red Hat Ent. Linux 5, Fedora 11, CentOS, Gentoo 2007, Gentoo 2008, Gentoo 10.1, Slackware 12.1, Slackware 13, Mandriva, ArchLinux, FreeBSD 7.1, FreeBSD 8.0, OpenSolaris (BETA), Openfiler NSA 2.3, Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Web Edition, Windows Server 2008 R2 Core Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Core Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Core Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Core Web Edition, Windows Server 2008 Datacenter Edition SP2, Windows Server 2008 Web Edition SP2, Windows 2003 Enterprise Edition, Windows 2003 Standard Edition, Windows Server 2003 Web Edition.

J’ai opté pour la simplicité et la robustesse, j’ai installé une Debian 64-bits.

Deuxième gros souci avec Ubuntu Karmic Koala : le son qui est coupé, saccadé ou qui grésille. Très difficilement supportable…

alsaSi vous lisez ce site depuis quelques temps, je vais finir par donner l’impression qu’Ubuntu ou mon système sont instables alors qu’il n’en est rien !

Le problème : le son se coupe ou est saccadé

Mais revenons à mon mouton : je mets à jour Ubuntu en 9.10 (Karmic). Un reboot, deux reboots, tout fonctionne. Je lance une vidéo Youtube, le son est bon. Je lance un fichier son en même temps : Totem se fige au démarrage et le son n’est pas lu. J’essaie avec VLC, même histoire.

Donc on ne peut lire un son flash et un son sur le PC simultanément. Les haut-parleurs “claquent” également de temps en temps (très désagréable). Le son grésille à certains moments sans que l’on sache pourquoi (sous Wine et en natif sous Ubuntu).

wine logoJe rentre de vacances et machinalement, je vérifie que mon système est à jour. Des mises à jour plus ou moins importantes existent, je valide et paf! voici que Wine ne se lance plus… Plus moyen de lancer mes quelques programmes Windows, la galère commence.

Après quelques minutes de recherche sur internet, je me rends compte que ce problème touche pas mal de gens. Il apparaît lors d’une mise à jour incomplète la plupart du temps. Je vous propose ma solution qui, loin d’être élégante, vous évitera quand même de réinstaller tous vos programmes Windows sous Wine.

Il y a quelques années, utiliser Linux impliquait d’être un nerd. Avec la démocratisation des systèmes libres (et surtout grâce à la reconnaissance accrue des matériels utilisés par le grand public), ce n’est plus le cas et tout le monde peut utiliser une distribution comme Ubuntu. C’est même plus facile que Windows pour les grands débutants.

Le terminal Matrix-style

matrix code banner

Mais de temps en temps, on a envie de faire son geek/nerd. Et on aimerait bien avoir des caractères verts qui défilent verticalement sur un fond noir comme dans Matrix. Et bien voici comment obtenir un terminal Matrix-style en 3 commandes sous Ubuntu.

lamp

Qui dit changement de système d’exploitation dit réinstallation au propre des programmes !

Voici comment installer Apache, PHP et MySQL sous Ubuntu, c’est à dire un véritable système LAMP.

L’installation et la configuration prennent environ 10 minutes, c’est très simple, beaucoup moins alambiqué que sous Windows.

Ce tutoriel est un peu mon carnet de bord, c’est comme cela que j’ai configuré ma machine, étapes par étapes.