Les chansons de Zelienople, basé à Chicago, hantent et s’écoulent librement, leurs paysages sonores cinématiques étant très développés grâce à l’utilisation d’enregistrements de terrain, de percussions de forme libre et de rebondissements structurels non conventionnels.

Leur approche a été qualifiée de «pop doom», avec son interprétation hantée et spacieuse d’Americana. Le trio composé de Mike Weis (percussions), Matt Christensen (chant, guitare) et Brian Harding (basse, saxophone) ont déjà amassé un auditoire dédié qui devrait grandir avec la sortie de leur album, The World Is A House On Fire.

La voix de Christensen résonne comme celle d’un moine dans un sanctuaire, avec des éclats monophoniques occasionnels renforcés par sa voix résonnante.

The World Is A House On Fire est un bon album planant et mélancolique.

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