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Tous les tutoriels et articles de barbus orientés technique.

Je me suis rendu compte en rédigeant mes articles sur l’installation du serveur dédié que le code bash, lorsqu’il était un peu long, n’allait pas à la ligne mais était écrit d’une seule ligne dans son conteneur, forçant une barre de navigation horizontale bien disgracieuse… Heureusement, cela est maintenant une chose du passé.

Le code est affiché sur le site avec la balise pre, qui permet l’affichage d’un texte pré-formaté. Or la particularité de cette balise est qu’elle désactive le retour à la ligne. Voici une astuce en CSS pour contre-carrer cet effet indésirable.

/* Forcer le retour à la ligne de la balise PRE - skyminds.net */		
pre {
   white-space: pre-wrap;             /* CSS3 */
}

Cet article est le premier d’une série consacrée à la mise en place d’un serveur dédié. Le but est double : garder une trace de ce que je fais pour administrer mon serveur et donner des astuces à celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’administration d’un serveur.

J’ai reçu mon serveur OVH à peu près 30 minutes après avoir passé commande : on reçoit un email avec le nom de la machine, son adresse IP et les identifiants root pour se connecter dessus via SSH.

Système d’exploitation

Au moment de la commande, on peut indiquer quel système d’exploitation on veut installer sur le serveur. La plupart des hébergeurs que j’ai contacté proposent CentOS (qui est basé sur Red Hat). J’ai donc installé CentOS dans une machine virtuelle sur mon PC pour voir ce que ça donne. J’ai assez vite abandonné l’idée, principalement parce que les noms des commandes changent : ce n’est plus apt-get mais yum etc. Réapprendre toutes les commandes d’une autre distribution n’ayant aucun attrait pour moi, j’ai éliminé CentOS de la liste des candidats.

Voici les distributions et systèmes d’exploitations proposés chez OVH à la date de cet article :

Debian 5.0 Stable, Ubuntu Server 8.04, Ubuntu Server 8.10, Ubuntu Server 9.04, Ubuntu Server 9.10, Open Suse 11, Red Hat Ent. Linux 5, Fedora 11, CentOS, Gentoo 2007, Gentoo 2008, Gentoo 10.1, Slackware 12.1, Slackware 13, Mandriva, ArchLinux, FreeBSD 7.1, FreeBSD 8.0, OpenSolaris (BETA), Openfiler NSA 2.3, Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Web Edition, Windows Server 2008 R2 Core Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Core Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Core Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Core Web Edition, Windows Server 2008 Datacenter Edition SP2, Windows Server 2008 Web Edition SP2, Windows 2003 Enterprise Edition, Windows 2003 Standard Edition, Windows Server 2003 Web Edition.

J’ai opté pour la simplicité et la robustesse, j’ai installé une Debian 64-bits.

Le problème : impossible de se connecter à la Freebox HD via FTP

freebox HDL’autre jour, je décide de mettre quelques fichiers vidéo sur ma Freebox HD. Je lance FileZilla, sélectionne l’accès Freebox, valide… et puis rien : serveur injoignable, introuvable, indisponible ! J’éteins la Freebox HD, reboote la Freebox – toujours rien.

Je bidouille à droite à gauche pendant quelques minutes avant d’avoir une révélation.

no-spamIl y a quelques années, j’ai pris part au projet Honey Pot qui vise à identifier les responsables d’envois massifs de courriers indésirables (autrement dit : du spam) grâce à des pages créées à cet effet. Dans la même optique, j’avais utilisé wpoison pour créer des adresses email bidons pour corrompre la base email des robots aspirateurs.

Et bien ce projet ambitieux vient de traiter plus d’un milliard de spams depuis son lancement. Cela a donné lieu à une petite étude et voici ce que l’on peut en retirer :

Depuis la mise en place du nouveau design, voici les quelques changements (plus ou moins) notables que vous avez pu constater sur le site :

  1. le code est validé entièrement (XHTML 1.1 strict).
  2. corrections CSS : le bouton « répondre » n’apparaît plus sur les articles dont les commentaires sont fermés, ni lorsque le niveau d’imbrication des commentaires est atteint (4 en l’occurrence).
  3. la page des auteurs, qui rassemble tous les articles publiés d’un auteur (exemple : Logales ou Olmon) a été corrigée.
  4. sur certains articles, les liens étaient anormalement visibles. Hat tip : awana_1.
  5. de petites erreurs dans quelques articles récents. Hat tip : Stéphane M.
  6. le bug d’affichage des images sous Safari est enfin résolu ! Cela fait des années que certains d’entre vous m’en parle (et je le constatais aussi sur l’iPhone, qui tourne sous Safari aussi).
    Hat tip : Anne, Ben et Claude.
  7. remise en place de WP Super-Cache pour ne pas tuer le serveur trop vite (!).
  8. retour de l’édition des commentaires : si vous êtes membres, vous pouvez éditer vos commentaires jusqu’à 15 minutes après les avoir postés. J’ai trouvé un plugin alternatif léger qui fonctionne très bien : Editable Comments.
  9. ménage de plugins : il ne reste que 53 plugins activés (dont la moitié sont des one-liners quasiment). J’ai été jusqu’à 80+ plugins. Évidemment, plus de plugins donnent plus de fonctionnalités mais c’est au détriment de la vitesse et de l’engorgement de la base de données pour certains.
  10. Petit tweak du .htaccess qui devrait éliminer quelques server checks avant de donner la main à WordPress pour l’affichage des pages. Je vous en parlerai bientôt.
  11. nouvelle version pour les téléphones portables : un peu plus chic et agréable à lire je trouve, non ?

backup-safeAujourd’hui, j’aimerai aborder la réplication des fichiers. Au sens général, il est prudent de toujours avoir une copie de sauvegarde : qui n’a jamais perdu un document précieux ou sur lequel il a passé des heures ?

Cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, dans des situations diverses et variées : un disque dur qui lâche, une clé USB qui s’égare, un service web qui ferme ses portes… nul n’est à l’abri d’une perte de données !

Le cas Rapidshare

C’est un secret de polichinelle aujourd’hui mais je vais quand même en parler : il paraît que l’on trouve des fichiers pas tout à fait légaux sur des hébergeurs de fichiers comme Rapidshare (dingue non ?).

Selon mes sources (qui travaillent pour RS), le célèbre hébergeur sent la législation tourner en Europe et souhaiterait faire héberger ses serveurs dans un pays à la législation plus laxiste. Le petit problème, c’est que des millions de fichiers sont hébergés chez eux et qu’ils ne peuvent pas les supprimer sans crier gare, sous peine de se voir boycotter par leurs usagers.

Deuxième gros souci avec Ubuntu Karmic Koala : le son qui est coupé, saccadé ou qui grésille. Très difficilement supportable…

alsaSi vous lisez ce site depuis quelques temps, je vais finir par donner l’impression qu’Ubuntu ou mon système sont instables alors qu’il n’en est rien !

Le problème : le son se coupe ou est saccadé

Mais revenons à mon mouton : je mets à jour Ubuntu en 9.10 (Karmic). Un reboot, deux reboots, tout fonctionne. Je lance une vidéo Youtube, le son est bon. Je lance un fichier son en même temps : Totem se fige au démarrage et le son n’est pas lu. J’essaie avec VLC, même histoire.

Donc on ne peut lire un son flash et un son sur le PC simultanément. Les haut-parleurs « claquent » également de temps en temps (très désagréable). Le son grésille à certains moments sans que l’on sache pourquoi (sous Wine et en natif sous Ubuntu).

chromiumLa plupart d’entre vous connaissent Chrome, le navigateur de Google. Il se trouve qu’il est basé sur un projet open-source qui s’appelle Chromium, version open-source sous licence BSD.

Chromium étant la base de Chrome et étant plus fréquemment mis à jour, cela peut être sympa de l’avoir sur son système – surtout qu’il a gagné pas mal de parts de marché ces derniers mois. C’est léger, rapide et ça passe le test de l’Acid3 sans soucis (mais ça n’intéresse que les geeks ça !).

Voici donc la marche à suivre pour installer Chromium sous Ubuntu. Je mets tout à la sauce terminal mais vous pouvez bien évidemment utiliser Synaptics.

documalis free scannerJ’ai réinstallé l’autre jour mon imprimante HP sous Windows avec les pilotes minimaux (c’est-à-dire sans installer 500 Mo de logiciels qui servent 5 fois l’an) et lorsque j’ai voulu me servir du scanner, je n’avais aucun logiciel pour le piloter… il m’a donc fallu trouver un logiciel de numérisation de documents.

Une petite recherche m’a donné une bonne alternative au logiciel HP livré avec l’imprimante : Documalis Free Scanner. Le logiciel est gratuit pour sa version la plus basique et amplement suffisant pour quelques scans dans l’année.

Aujourd’hui, je vous livre une petite astuce pour tester automatiquement les liens rapidshare.com, megaupload.com, netload.in et filefactory.com (ainsi que megarotic.com et megaporn.com au passage mais bon cela ne concerne pas la majorité des gens ça si ?) qui se trouvent sur les pages que vous êtes amenés à visiter.

greasemonkey rapidshare link checker

Tout ce dont vous avez besoin, c’est de Firefox, l’extension GreaseMonkey, un simple script GreaseMonkey et 3 minutes de votre temps.

opera flash ubuntu

J’utilise Opera comme navigateur alternatif lorsque je n’utilise pas Firefox. Cela me permet de tester le site en tant qu’invité et d’avoir un autre rendu des pages afin de vérifier que tout s’affiche comme prévu.

Le problème : pas de Flash sous Opera

Sous Ubuntu, j’ai installé Opera depuis le site officiel mais il semble y avoir un problème avec Flash puisque les vidéo Flash (youtube, dailymotion etc) n’apparaissent pas.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :