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Tous les tutoriels et articles de barbus orientés technique.

Maintenant que notre iPod Touch a été mis à jour dans iTunes avec le firmware 3.1.3, nous allons procéder au jailbreak de l'appareil.

Certain(e)s vont sûrement me demander ce qu'est le jailbreak : littérallement, il s'agit d'une évasion de prison en anglais. Appliqué à l'iPhone/iPod/iPad, il s'agit de s'évader des contraintes imposées par Apple et augmenter les fonctionnalités de son appareil : changement des thèmes/icônes/fonds d'écrans, ajout de sonneries, ajout d'applications... bref, c'est un peu comme si vous libériez votre appareil !

Je suis toujours dans VirtualBox, dans une machine virtuelle qui fait tourner Windows XP SP3 mais le principe est le même sur une installation Windows standard.

Après avoir activé la prise en charge des périphériques USB dans notre machine virtuelle, nous allons voir comment mettre à jour le firmware de l'iPod Touch.

Nous lançons donc notre machine virtuelle, qui se trouve être Windows XP SP3 totalement patché.

Installation d'iTunes

Pour commencer, il nous faut télécharger et installer iTunes, condition sine qua non pour mettre à jour l'iPod Touch. Je rêve que cela puisse se faire un jour depuis Ubuntu... Installez-le avec les options par défaut.

Voici le petit message d'erreur laconique que m'a retourné Rapidshare ce matin :

Your Premium Account has reached its limits. Too many files or storage limit reached.

To deposit further files, you first need to delete other files. Of course you also have the option to purchase an additional Premium Account and thereby avoid having to delete files.

RapidshareMon compte contient actuellement 128 Go de données - autant dire rien du tout vu qu'il a déjà contenu plus de 600 Go sans problèmes dans le passé.

Après quelques petites recherches avec les copains et un mail au support de RS, il s'avère qu'une nouvelle option est apparue en bas de la page d'options du compte Rapidshare.

Je me suis mis en tête de mettre à jour le firmware de mon iPod Touch, étape préliminaire avant un futur jailbreak. Je boote donc sur ma partition Windows XP, branche l'iPod... et l'ordinateur redémarre sauvagement !

Là, je ne cherche même plus à comprendre. Je reboote sous Ubuntu et installe VirtualBox pour créer une installation virtualisée de Windows XP.

Installation de VirtualBox

Il existe 2 paquets pour VirtualBox sous Ubuntu : un paquet libre (virtualbox-ose) et un paquet propriétaire (virtualbox-3.1 à l'heure où j'écris cet article). Et bien une fois n'est pas coutume, il faut installer le paquet propriétaire : le paquet libre ne prend pas en charge l'USB (ballot non ?).

Installez donc virtualbox depuis Synaptics ou via le terminal :

sudo apt-get install virtualbox-3.1

Facebook. Le mot est sur toutes les lèvres depuis des mois, à tel point que l'on s'échange maintenant "son facebook" au même titre que son numéro de téléphone dans les soirées. Le problème avec Facebook, c'est sa politique de confidentialité des données.

Politique de confidentialité des données chez Facebook

Au fur et à mesure de la progression du service (plus de 400 millions d'utilisateurs sont inscrits au service à ce jour), les règles et conditions d'utilisation ont évolué et jamais dans le bon sens pour la vie privée : le texte de la politique de confidentialité de Facebook comprend 5830 mots. La Constitution américaine en compte 4543. Cherchez l'erreur.

Le New York Times a déterminé qu'il est nécessaire de passer par 50 paramètres offrant plus de 170 options pour réellement configurer son compte.

Lors de la rédaction d'un de mes articles techniques, j'ai ajouté mon utilisateur à un nouveau groupe en utilisant usermod et celui-ci a perdu ses privilèges administrateurs...

Résoudre l'erreur "... is not in the sudoers file" photo

Cela veut dire que je ne pouvais absolument plus lancer la commande sudo dans le terminal ou avoir accès à l'administration du système : plus de mises à jour, plus d'édition de fichiers critiques... mon utilisateur était devenu lambda et moi bien embêté !

Voici un exemple de ce que l'on obtient dans le terminal dans ce cas-là :

sudo apt-get update
[sudo] password for matt: 
matt is not in the sudoers file.  This incident will be reported.

Il m'est arrivé une mésaventure ces derniers jours avec la commande usermod sous Linux. Dans un terminal, usermod sert à modifier les informations d'un utilisateur pour l'assigner à un groupe par exemple.

Or dans la documentation et sur les différents forums, l'exemple le plus souvent donné est :

usermod -G groupname username

Le gros problème de cette instruction, c'est qu'elle ajoute bien l'utilisateur au groupe mais en l'enlevant des groupes auxquels il appartient déjà !

La syntaxe correcte est celle-ci :

usermod -aG groupname username

Vous savez très certainement que GIMP, le célèbre éditeur graphique libre et alternative open-source à Photoshop, n'est plus installé par défaut sous Ubuntu depuis Lucid Lynx (v10.04).

Il reste dans les dépôts toutefois et si vous mettez à niveau votre installation Ubuntu, il reste installé bien entendu. Ubuntu pense que GIMP s'adresse plutôt à un public averti et qu'il n'est pas assez "grand public" pour être installé par défaut avec le système d'exploitation. Personnellement, je le trouve très bien et pourtant je ne suis pas graphiste (et je suis totalement perdu sous Photoshop !). F-Spot, beaucoup plus limité, devient l'éditeur d'images par défaut.

Voici comment installer la dernière version de GIMP en 3 lignes de commande, à partir de son SVN.

Il y a quelques jours, BoZo m'a envoyé un mail pour m'informer de la naissance d'un nouveau service, Put.io, qui permet la récupération de fichiers via HTTP, FTP, Bittorrent ou encore par direct download (DDL)...

Les fichiers téléchargés sont stockés sur votre compte Put.io : les fichiers sont donc accessibles partout depuis un simple navigateur (c'est-à-dire même depuis un téléphone portable).

Put.io est aussi capable de télécharger du contenu depuis des flux RSS ou des podcasts automatiquement. Lorsque les fichiers sont stockés, ils sont immédiatement utilisables : si vous stockez du Flash, un lecteur Flash se lancera pour jouer le contenu. Si c'est du DivX, ce sera le lecteur Divx Web Player etc. Vous pouvez donc regarder les vidéos en streaming au lieu de les télécharger.

Je suis passé hier soir à Ubuntu Lucid Lynx (RC) sur mon portable. Le look est très emprunté à MacOS X : fond violet, barres de menus noires... disons que cela est joli (plus que le marron) mais pas vraiment original.

Le problème : les boutons minimiser, maximiser et fermer sont à gauche

Premier constat : les boutons pour minimiser, maximiser et fermer les fenêtres et programmes sont passés à gauche ! Je ne supporte déjà pas cela sur Mac, il est donc hors de question d'avoir ça sur Linux. En plus, je suis droitier donc ma souris restant principalement à droite, il est plus pratique d'avoir les boutons réduire/agrandir/fermer à droite et non à gauche.

Je me suis rendu compte en rédigeant mes articles sur l'installation du serveur dédié que le code bash, lorsqu'il était un peu long, n'allait pas à la ligne mais était écrit d'une seule ligne dans son conteneur, forçant une barre de navigation horizontale bien disgracieuse... Heureusement, cela est maintenant une chose du passé.

Le code est affiché sur le site avec la balise pre, qui permet l'affichage d'un texte pré-formaté. Or la particularité de cette balise est qu'elle désactive le retour à la ligne. Voici une astuce en CSS pour contre-carrer cet effet indésirable.

/* Forcer le retour à la ligne de la balise PRE - skyminds.net */		
pre {
   white-space: pre-wrap;             /* CSS3 */
}

Cet article est le premier d'une série consacrée à la mise en place d'un serveur dédié. Le but est double : garder une trace de ce que je fais pour administrer mon serveur et donner des astuces à celles et ceux qui voudraient se lancer dans l'administration d'un serveur.

J'ai reçu mon serveur OVH à peu près 30 minutes après avoir passé commande : on reçoit un email avec le nom de la machine, son adresse IP et les identifiants root pour se connecter dessus via SSH.

Système d'exploitation

Au moment de la commande, on peut indiquer quel système d'exploitation on veut installer sur le serveur. La plupart des hébergeurs que j'ai contacté proposent CentOS (qui est basé sur Red Hat). J'ai donc installé CentOS dans une machine virtuelle sur mon PC pour voir ce que ça donne. J'ai assez vite abandonné l'idée, principalement parce que les noms des commandes changent : ce n'est plus apt-get mais yum etc. Réapprendre toutes les commandes d'une autre distribution n'ayant aucun attrait pour moi, j'ai éliminé CentOS de la liste des candidats.

Voici les distributions et systèmes d'exploitations proposés chez OVH à la date de cet article :

Debian 5.0 Stable, Ubuntu Server 8.04, Ubuntu Server 8.10, Ubuntu Server 9.04, Ubuntu Server 9.10, Open Suse 11, Red Hat Ent. Linux 5, Fedora 11, CentOS, Gentoo 2007, Gentoo 2008, Gentoo 10.1, Slackware 12.1, Slackware 13, Mandriva, ArchLinux, FreeBSD 7.1, FreeBSD 8.0, OpenSolaris (BETA), Openfiler NSA 2.3, Windows Server 2008 R2 Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Web Edition, Windows Server 2008 R2 Core Datacenter Edition, Windows Server 2008 R2 Core Entreprise Edition, Windows Server 2008 R2 Core Standard Edition, Windows Server 2008 R2 Core Web Edition, Windows Server 2008 Datacenter Edition SP2, Windows Server 2008 Web Edition SP2, Windows 2003 Enterprise Edition, Windows 2003 Standard Edition, Windows Server 2003 Web Edition.

J'ai opté pour la simplicité et la robustesse, j'ai installé une Debian 64-bits.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :