Matt Biscay: développeur WordPress et WooCommerce pour SkyMinds
WordPress Using WP CLI

wp-cli : importer et exporter les utilisateurs WP

Voici une méthode simple pour exporter tous les utilisateurs d’une base de données WordPress, pour les réimporter sur un autre site, à l’aide de l’excellent wp-cli.

Nous ferons référence à la base de données source en tant que source-db et à la base de données cible en tant que target-db et je supposerai que vous avez accès aux deux instances WordPress via wp-cli.

Étape 1 : exporter les utilisateurs WordPress

Cette étape fonctionnera avec la base de données source-db:

wp db export --tables = $(wp db tables 'wp_*_users') users.sql
  • notez l’astérisque dans le nom de la table – utilisez-le pour éviter de taper le nom exact de la table pour votre base de données WordPress spécifique
  • notez le nom du fichier exporté, users.sql – cela permet d’identifier clairement le contenu de ce fichier.

Étape 2 : exporter la méta utilisateur WordPress

Cette étape fonctionnera avec la base source-db. Comme ci-dessus, notez le caractère générique et le nom de fichier:

wp db export --tables = $(wp db tables 'wp_*_usermeta') usermeta.sql

Étape 3 : sauvegarde facultative des utilisateurs et usermeta

Cette étape fonctionnera avec la base target-db. Il s’agit d’une sauvegarde facultative des utilisateurs et des tables usermeta avant d’importer les nouvelles données:

  • répétez l’étape 1 (mais en travaillant avec target-db)
  • nommez le fichier backup-users.sql
  • répétez l’étape 2 (mais en travaillant avec target-db)
  • nommez le fichier backup-usermeta.sql

Cela nous donne donc:

wp db export --tables = $(wp db tables 'wp_*_users') backup-users.sql
wp db export --tables = $(wp db tables 'wp_*_usermeta') backup-usermeta.sql

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Jethro Tull - Aqualung photo

Local : importer une base de données depuis le shell

Local possède une version d’Adminer dans les options de chaque site qui est très utile puisqu’elle permet d’accéder rapidement à la base de données, ou d’importer une petite base de données.

Par contre, s’il s’agit d’importer une base qui fait plus de 80 Mo, mieux vaut se tourner vers un outil un peu plus robuste: le shell.

Accéder au shell depuis Local

Et cela tombe bien : Local possède son propre shell, accessible sur simple clic-droit sur le nom du site sur lequel vous souhaitez ouvrir une fenêtre de terminal:

local open site shell new 1280x787

Voici la marche à suivre : Démarrez votre site > sélectionnez le nom du site > clic-droit > Open Site Shell

Importer une base de données dans un site Local

Lorsque j’ai besoin de répliquer un site rapidement, je copie la base données dans le répertoire app du site Local en question.

Pour mon site de test (skyminds-2020 ), le chemin sur ma machine est /Users/matt/Local Sites/skyminds2020/app . C’est dans ce dossier que je place le fichier SQL à importer.

Ensuite, dans le shell Local, il suffit de faire un simple import SQL dans la base qui, par défaut, s’appelle local (et ce, pour tous vos sites Local, bien qu’elles soient toutes indépendantes).

L’utilisateur est root et le mot de passe root également, ce qui est plutôt pratique.

Le shell est par défaut sous app/public donc on remonte d’un cran dans l’arborescence pour pointer vers notre fichier (qui se trouve dans /app ).

Voilà ce que cela nous donne:

mysql -u root -proot local < ../db.sql

Résultat:

mysql: [Warning] Using a password on the command line interface can be insecure.
bash-3.2$

L’importation de la base de données SQL ne prend que quelques secondes, alors que cela se plante allégrement lorsque l’on utilise Adminer.

A utiliser sans modération, cela ne vaut vraiment pas le coup de s’embêter avec une interface graphique (ou à placer le fichier dans le répertoire d’adminer comme il l’indique sur la page d’importation).

Redémarrer la machine virtuelle de Local by Flywheel photo

Local : résoudre les problèmes d’importation de la base de données

Aujourd’hui, on importe la base de données d’un site existant dans la nouvelle version de Local Lightning, estampillée 5.4.1.

D’habitude, je lance Adminer > Import, je sélectionne mon fichier de base de données et boom, la base est importée. Mais aujourd’hui, rien ne se passe comme prévu: Adminer mouline, mouline, perd la moitié du design de sa page et n’importe pas la base.

SSH à la rescousse

Je me dis qu’on aura peut-être plus de chance depuis la console SSH. Dans Local, faites un clic droit sur le site > Open Site Shell. Une fenêtre de terminal apparaît alors.

Utilisation de WP-CLI

On commence d’abord par la méthode wp-cli. On copie notre fichier adminer.sql sous /app/public et on lance la commande suivante:

wp db import ./adminer.sql

Résultat:

ERROR 2002 (HY000): Can't connect to local MySQL server through socket '/tmp/mysql.sock' (2)

Cela commence bien. La version 5 de Local utilise MySQL 8 donc certaines choses ne sont peut-être pas tout à fait au point. Comme il n’y a pas de socket mysql dans /tmp/mysql.sock, nous allons manuellement spécifier notre socket MySQL dans notre commande. Local nous donne l’adresse du socket dans l’onglet Database:

wp db import ./adminer.sql --socket="/Users/matt/Library/Application Support/Local/run/rvrb6Ce-Z/mysql/mysqld.sock"

Résultat:
ERROR 1067 (42000) at line 23841 in file: './adminer.sql': Invalid default value for 'comment_date'

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut se connecter à la base de données MySQL. Mais tiens donc, nous sommes déjà tombés sur cette erreur Invalid default value for comment_date !

Configuration de MySQL

Pour régler le problème sous Local, la marche à suivre diffère un peu de ce que nous avions lancé sur notre serveur puisqu’il n’y a pas une mais deux variables de configuration de mysqld à modifier.

On se connecte au serveur mysql:

mysql -u root -proot

Commençons par voir ce que les variables sql_mode contiennent:

SELECT @@GLOBAL.sql_mode; SELECT @@SESSION.sql_mode; 

Résultat:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+

Le problème est, comme la dernière fois, la présence de ces deux instructions: NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE.

On enlève donc ces deux instructions de nos deux directives:

SET @@GLOBAL.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";
SET @@SESSION.sql_mode="ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION";

Voilà ce que nous obtenons au final:

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@GLOBAL.sql_mode                                                                        |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

+------------------------------------------------------------------------------------------+
| @@SESSION.sql_mode                                                                       |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
| ONLY_FULL_GROUP_BY,STRICT_TRANS_TABLES,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_ENGINE_SUBSTITUTION |
+------------------------------------------------------------------------------------------+
1 row in set (0,00 sec)

On peut désormais importer notre fichier SQL:

mysql -u root -proot local < ./adminer.sql 

Hop l’import de la base de données se passe maintenant sans aucun problème.

Linux et MacOS : lister tous les répertoires de plus de 500 Mo photo

Linux et MacOS : lister tous les répertoires de plus de 500 Mo

De temps en temps, il faut un peu faire le ménage sur nos disques durs et il est assez utile de chercher à savoir quels sont les dossiers qui prennent le plus d’espace disque.

Lister tous les répertoires de plus de 500 Mo

Sous Linux et MacOS, voici la commande que je lance pour trouver tous les répertoires de plus de 500 Mo, classés par ordre d’importance:

du -m ~/Downloads/* | awk '$1 > 500' | sort -nr

Voici le détail de la commande:

  • du signifie disk usage
  • -m signifie que l’on souhaite la taille en Mo
  • ~/Downloads/* est le chemin dans lequel se trouvent nos gros dossiers, là où se trouvent nos données
  • awk '$1 > 500' capture le chemin du dossier lorsqu’il dépasse 500 Mo
  • sort -nr permet de classer la liste du plus gros dossier au plus petit

Une petite commande à garder sous le coude, cela permet d’éviter de perdre trop de temps à trouver le dossier le plus gourmand du disque!

Réinitialiser le mot de passe root de MySQL ou MariaDB sous Debian photo

Réinitialiser le mot de passe root de MySQL ou MariaDB sous Debian

Chez l’un de mes clients, nous avons eu besoin de réinitialiser le mot de passe MySQL de l’utilisateur root, qui a été oublié.

Je vous avais déjà décrit comment réinitialiser le mot de passe root d’un serveur MySQL ou MariaDB sous Ubuntu.

Comme le serveur tourne sous Debian, nous avons un moyen très simple d’avoir accès à la base mysql pour modifier le mot de passe root. Cela ne prend que quelques secondes.

L’utilisateur debian-maintenance à la rescousse

Sous les systèmes à base Debian, il existe par défaut un utilisateur nommé debian-sys-maint, qui se charge de routines de maintenance sur la base SQL et qui possède tous les droits d’administration sur toutes les bases de données.

Il se trouve que le mot de passe de l’utilisateur debian-sys-maint est visible, en clair dans ce fichier:

nano /etc/mysql/debian.cnf

Copiez le mot de passe. Ensuite, connectez-vous avec debian-sys-maint au serveur de base de données:

mysql -u debian-sys-maint -p

Vous êtes maintenant connecté au serveur de base de données, en tant qu’administrateur, sous l’utilisateur debian-sys-maint.

Tous les utilisateurs de la base de données sont stockés dans la base mysqldonc on commence par la sélectionner:

use mysql;

Et on peut maintenant changer le mot de passe de l’utilisateur root avec une simple mise à jour du mot de passe:

SET PASSWORD FOR 'root'@'localhost' = PASSWORD('^*p4!_BHLn6Q&xuft*^5tjyby7^_$)d7_fgf&zec8#ExV@xY');
flush privileges;

Il ne reste plus qu’à quitter MySQL monitor:

quit;

Voilà, le mot de passe de l’utilisateur rootest désormais changé. Vous pouvez vous identifier normalement avec le nouveau mot de passe que vous venez de définir plus haut:

mysql -u root -p
Enter password:

Une astuce toujours utile à garder sous le coude!

Changer le nom de fichier par défaut de l'outil capture d'écran sous MacOS X photo

Changer le nom de fichier par défaut de l’outil capture d’écran sous MacOS X

Depuis que je suis passé à MacOS X Catalina, j’ai ajouté l’outil capture d’écran dans la Touchbar, histoire de toujours l’avoir à portée de main.

Pour les puristes, vous pouvez capturer l’écran avec Shift-Command-5 (à partir de Mojave et supérieur) ou Shift-Command-3.

Par contre, toutes les captures d’écran sont préfixées par défaut avec “Capture d’écran” suivie de la date et de l’heure. Cela peut être gênant lorsque l’on publie cette image sur internet, étant donné que les noms de fichiers accentués ne sont pas toujours bien gérés.

Voici donc une petite astuce pour changer le préfixe pour celui de votre choix. Dans mon exemple, je l’ai tout simplement changé pour “Screenshot”.

Changer le nom de fichier par défaut de l’outil capture d’écran

Ouvrez le terminal puis lancez la commande suivante, en remplaçant “Screenshot” par le préfixe de votre choix:

defaults write com.apple.screencapture name "Screenshot"

Relancez ensuite le service SystemUI:

killall SystemUIServer

Lancez ensuite l’outil de capture d’écran et enregistrez votre capture. Elle est maintenant préfixée par ce que vous avez choisi.

Activer SSH sous CPanel photo 4

SSH : solution pour l’erreur “Permissions 0644 for ‘id_rsa.pub’ are too open”

Lors d’une connexion SSH sur le serveur d’un client chez WPEngine, je suis tombé sur le message d’erreur suivant:

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
@         WARNING: UNPROTECTED PRIVATE KEY FILE!          @
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
Permissions 0644 for '/Users/matt/.ssh/id_ed25519.pub' are too open.
It is required that your private key files are NOT accessible by others.
This private key will be ignored.
Load key "/Users/matt/.ssh/id_ed25519.pub": bad permissions

Voici la commande que j’avais entré:

ssh -i ~/.ssh/id_ed25519.pub -o IdentitiesOnly=yes EXAMPLE@wEXAMPLE.ssh.wpengine.net

Au lieu d’utiliser ma clé privée, j’ai utilisé ma clé publique (id_ed25519.pub) qui – comme elle est publique – bénéficie de droits plus large que la clé privée.

Il faut donc relancer la commande en retirant l’extension .pub du chemin de la clé, pour que la clé privée soit prise en compte:

ssh -i ~/.ssh/id_ed25519 -o IdentitiesOnly=yes EXAMPLE@wEXAMPLE.ssh.wpengine.net

Dès lors, plus de problème de connexion et la connexion sur le serveur WPEngine se fait sans souci:

  ____  _____  _____
 ╱   ▕ ▕    ▕ ▕    ▕
▕    ▕ ▕    ▕ ▕    ▕
▕____▕  ╲___╱  ╲___▕                                      ▫
 ____           ____     ▃  ▃  ▃  ▃▃▃    ___   __    __      __   ___
▕    ▕    _    ╱   ▕     █  █  █ ▕█▀▀▙  ▕___) |  ▕  ╱  ▕ ▕  |  ▕ ▕___)
▕    ▕   ( )  ▕    ▕      ██ ██  ▕███▛  ▕     |  ▕ ▕   ▕ ▕  |  ▕ ▕
▕____╱    ‾    ╲___▕       █ █   ▕█      ╲__╱ |  ▕  ╲__▕ ▕  |  ▕  ╲__╱
 ____    ___   ___                                  ___╱
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▕    ▕ ▕    ▕ ▕    ▕
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WP Engine Shell - PHP 7.3
Utiliser Git pour envoyer du code versionné sur Github photo

Utiliser Git pour envoyer du code versionné sur Github

Git – et son homologue Github – permet de versionner votre code afin de pouvoir commenter les changements de code, revenir en arrière et annuler une modification en cas de problème, tenir une feuille de route, accepter des demandes de modifications venant d’autres développeurs (pull requests) et permettre la collaboration de plusieurs personnes sur un même projet.

Voici un petit tuto pour vous donner les commandes essentielles qui permettent de créer le dépôt, ajouter du code et l’envoyer sur Github.

Installation de Git

Commençons par l’étape obligatoire qui est l’installation de Git sur votre système d’exploitation:

MacOSX : résoudre l’erreur xcrun: error: invalid active developer path

Sous MacOSX, lorsque vous lancez une commande git, vous pouvez obtenir le message d’erreur suivant:

xcrun: error: invalid active developer path (/Library/Developer/CommandLineTools), missing xcrun at: /Library/Developer/CommandLineTools/usr/bin/xcrun

Cela signifie qu’il vous manque les outils de développement XCode. Cela peut arriver après chaque mise à jour d’OSX donc vous pouvez les installer avec:

xcode-select --install

Créer un nouveau dépôt Git et l’associer à votre dépôt GitHub

Placez-vous dans le répertoire qui contient votre code. On crée un nouveau dépôt Git avec:

git init

Cela initialise votre répertoire avec les dossiers cachés de git. On ajoute maintenant l’adresse de notre dépôt sur GitHub:

git remote add origin https://github.com/example/example-project

Nous allons maintenant pouvoir ajouter notre code.

Ajouter et valider votre code

Pour ajouter des fichiers, on utilise la directive add:

git add *
git add <filename>

Ensuite, on valide avec un message qui explique la validation des changements:

git commit -m "Ajout des fichiers du projet"

A ce stade, le fichier est dans le HEAD de git, mais pas encore dans votre dépôt distant. On l’envoie donc sur GitHub avec:

git push origin master

Pour mettre à jour votre dépôt local vers les dernières validations qui se trouvent sur GitHub (attention, cela écrase les fichiers locaux!), exécutez la commande:

git pull

Voilà, c’est un petit mémo simple mais il permet déjà de se servir des principales fonctions de git.

Activer SSH sous CPanel photo 4

Résoudre l’erreur SSH: Missing privilege separation directory: /run/sshd

Sur un nouveau serveur à base d’Ubuntu Server 18.04, j’obtiens cette erreur à la suite d’un test du service ssh:

sshd -t

Could not load host key: /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key
Missing privilege separation directory: /run/sshd

Les solutions à ces deux problèmes sont triviales, cela se règle en deux petites commandes.

L’erreur Could not load host key

L’erreur Could not load host key survient lorsque certaines clés SSH n’ont pas été générées lors de l’installation du système d’exploitation du serveur.

Dans le cas du serveur qui nous occupe, il nous manque la clé de chiffrement ED25519 qui doit se trouver à l’adresse /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key.

Pour générer toutes les clés de chiffrement SSH manquantes, une seule commande suffit:

ssh-keygen -A

L’argument -A signifie que l’on génère toutes les clés (All keys). Voici le résultat sur le serveur:

ssh-keygen: generating new host keys: ED25519

L’erreur Missing privilege separation directory: /run/sshd

Cette erreur apparaît lorsque le répertoire mentionné – ici /run/sshd – n’a pas été correctement créé. Il suffit de le créer:

mkdir -p /run/sshd

Vérifiez la configuration SSH:

sshd -t

S’il n’y a plus d’erreur, vous pouvez alors redémarrer le service ssh:

service ssh restart

Et voilà, problèmes réglés.

No hotlinking for images

NginX: éviter le hotlinking

Le hotlinking

Le hotlinking (ou liaison automatique ; aussi connu en anglais sous les noms de inline linking, leeching, piggy-backing, direct linking ou offsite image grabs) consiste à utiliser l’adresse d’un fichier publié sur un site web, le plus souvent une image, pour l’afficher sur un autre site, sur un blog, dans un forum, etc.

En d’autres termes, au lieu d’enregistrer l’image et de l’installer sur son propre serveur Web, le hotlinkeur crée un lien direct vers le serveur d’origine.

Désactiver le hotlinking sous NginX

Sous NginX, il peut être très utile d’éviter que des gens publient vos photos ou images depuis votre site sur le leur, en gardant les liens de votre serveur et en consommant toute votre bande passante (ce qui peut représenter un surcoût pour vous).

Il suffit d’éditer votre server block et d’y ajouter cette directive:

location ~ .(gif|png|jpeg|jpg|svg)$ {
     valid_referers none blocked ~.google. ~.bing. ~.yahoo. ~.facebook. ~.pinterest. ~.twitter. yourdomain.com *.yourdomain.com server_names;
     if ($invalid_referer) {
        return   403;
    }
}

N’hésitez pas à rajouter les domaines que vous souhaitez whitelister et qui sont autorisés à utiliser vos fichiers média.

Relancez ensuite NginX avec:

service nginx restart

Cela devrait quelque peu soulager votre serveur et garantir votre bande passante à vos visiteurs.

Linux : obtenir la valeur numérique du chmod photo

Linux : obtenir la valeur numérique du chmod

chmod permissions compressor

Je vous ai déjà parlé du chmod et du chown de manière extensive mais aujourd’hui on va un tout petit peu plus loin.

La valeur du chmod telle qu’elle apparaît dans le terminal est un peu esotérique. Prenons par exemple le chmod d’un fichier standard de WordPress : -rw-r-----, cela demande une petite gymnastique intellectuelle pour réaliser quels sont les droits véritables.

Je vous propose donc une petite commande qui va vous simplifier la vie, de manière à vous donner la valeur numérique du chmod des fichiers et répertoires.

Il vous suffit d’utiliser la commande stat comme ceci, dans votre fenêtre de terminal:

stat -c '%a %U:%G %n' *

Notes:

  • -c permet de formater la sortie avec la template entre apostrophes
  • %a donne la valeur octale du chmod
  • %U donne le nom de l’utilisateur du chown
  • %G donne le groupe de l’utilisateur du chown
  • %n donne le nom du fichier

Et voilà simple et efficace!

Serveur dédié : installation de MariaDB 10.3 photo

MariaDB : résoudre l’erreur “Column count of mysql.proc is wrong”

Sur l’un des serveurs de mes clients Codeable, j’ai mis à jour MariaDB de la version 10.1 à la version 10.3 et voici ce que retournait MariaDB lors du lancement de procédures:

ERROR 1558 (HY000): Column count of mysql.proc is wrong. Expected 21, found 20. 
Created with MariaDB 100212, now running 100303. 
Please use mysql_upgrade to fix this error

Si cela arrive, pas de panique: MariaDB fonctionne et le site s’affiche mais la base de données mysql n’a pas été mise à jour par apt, il faut lancer la procédure d’installation manuellement, depuis le terminal.

On met donc la base mysql à jour avec mysql-upgrade:

mysql_upgrade -u root -p

et on relance MariaDB:

service mysql restart

La routine de mise à jour mysql_upgrade permet de mettre à jour la base interne de MariaDB, qui évolue au fil des mises à jour.

Au redémarrage du service, plus de problème avec les procédures SQL.