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RAID

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Je n’en ai jamais parlé dans ces colonnes mais je possède un NAS Synology pour archiver mes données. Pour simplifier, un NAS est un système à part entière qui gère des disques dur de sauvegarde accessibles par le réseau.

synology-212

Synology en RAID1

Dans mon cas, il s’agit d’un Synology 212+ 2 baies qui accueille deux disques dur de 2 To chacun. Je les ai mis en RAID1, ce qui signifie que tout ce qui est copié sur le volume est répliqué : les données du disque 1 sont recopiées à la volée sur le disque 2.

raid1

Le RAID1 est donc un système de redondance qui donne au stockage des données une certaine tolérance aux pannes matérielles. En théorie, si un disque lâche, l’autre aura toutes les données intactes. Enfin, ça c’est la théorie !

Des données qui s’envolent

Au courant de l’année 2013, je sauvegarde quelques séries sur le NAS. Je crée un raccourci dans Nautilus pour pouvoir glisser/déposer facilement les fichiers, ce qui semble un chouilla plus rapide que via l’interface web du Synology.

Note : mes transferts semblent plafonner à 300 ko/s alors que j’utilise du CPL, si quelqu’un connaît un autre moyen d’augmenter ce débit, je suis preneur !

En décembre 2013, je vois les diodes du Syno qui clignotent comme un sapin de Noël : je me loggue et me rends compte qu’un de mes dossiers de sauvegarde est vide.

Incompréhension totale. Je suspecte d’abord une intrusion et vérifie les logs mais je n’ai rien trouvé d’inhabituel. Je penche maintenant pour une erreur de manipulation dans nautilus, même si j’y crois peu. Je débranche le Syno du réseau puis l’éteins.

Récupérer les données d’un disque dur issu d’un RAID1

En décembre 2014, c’est-à-dire la semaine dernière, je me dis que ce serait cool de remettre le Syno en route et de me pencher sur le mystère.

Je retire un disque dur d’une des baies et le branche en USB sur ma machine linux. Voici les étapes qui m’ont permis de lire ce disque.

Ma nouvelle machine, The Reaper, est toute belle, toute bien montée comme il faut et je l’ai configurée aux petits oignons. Pour les plus geeks d’entre vous, voici ses caractéristiques : il s’agit d’un processeur Intel Core 2 Quad 9550 @ 2.83 Ghz (12 Mo de cache), 4 Go de RAM G-Skill DDR2 8500 @ 1066 Mhz, un disque dur Seagate de 500 GB en SATA2 (32 Mo de cache), une alimentation modulaire Corsair 620W, une carte graphique ATI Radeon HD4850. Le tout est monté sur une carte-mère Asus P5Q Pro dans un boitier Antec P182.

J’ai commandé le tout chez Matériel.net et vu qu’ils ont un point-emport à Aulnay-sous-Bois, je suis allé chercher tout cela tranquillement (je dis « tranquillement » parce que vu les conditions de circulation dans ce coin-là, les radars automatiques ne doivent engranger beaucoup !), ce qui m’a permis d’économiser les frais de port.

La bonne nouvelle c’est que je n’ai quasiment rien perdu. Par contre j’ai perdu pas mal de temps, et ce pour plusieurs raisons :

  • il est impossible de charger des drivers RAID si l’on possède un CD de WinXP Corporate (ou unattended : pas besoin de confirmer les étapes d’installation). Cela m’a coûté une bonne heure de réflexion et 2 CD bousillés avec Nlite avant de comprendre. Mais bon maintenant que je sais cela, je me suis fait mon propre CD WinXP Sp2 et j’ai même retiré les saletés genre MSN ou Messenger d’office. Impecc’.
  • Wifi détecté d’office mais impossible d’encrypter en WPA-PSK. J’ai eu beau aller sur le site de M$, télécharger le patch WPA, tenter de l’installer (installation impossible car déjà présent grâce au Sp2), rien. Ce n’est qu’en désinstallant ma carte Wifi (matériel + drivers) et en la réinstallant avec les pilotes mis à jour que la fameuse option WPA-PSK cryptage TKIP est apparue. Youpi !

Espace utilisé : 3.78 Go. Reste : 107 Go. Et je n’installe que l’essentiel cette fois : Firefox est déjà là avec son pote Thunderbird ainsi que BSPlayer, Winamp, CuteFTP, MozBackup, Winrar, Mailwasher, antivirus et firewall McAfee. Pour l’instant.

Rapport de faute d’orthographe

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