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Pronote est le logiciel utilisé par la quasi-totalité des lycées de France, ainsi que quelques collèges. Il est très pratique à utiliser, sort des graphiques lors des conseils de classe etc mais au niveau de l’inter-opérabilité, ce n’est pas encore ça.

Voici quelques captures d’écran qui illustrent le problème.

Sous Chromium 45.0.2414.0 – plus précisément Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64) AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko) Ubuntu Chromium/45.0.2414.0 Chrome/45.0.2414.0 Safari/537.36:

pronote-incompatible-chrome

Opera 31 (basé sur Chrome 44.0.2398.0) – plus précisément Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64) AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko) Chrome/44.0.2398.0 Safari/537.36 OPR/31.0.1876.0 (Edition developer) :

pronote-incompatible-opera

Vous pouvez remarquer que ces deux navigateurs utilisent le moteur de Chrome – bien que Pronote annonce qu’il soit compatible avec Chrome 5…

Bref, pour l’inter-opérabilité, Pronote peut revoir sa copie.

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de recevoir un mail de la part de quelqu’un qui travaille chez Pole Emploi. Rien qui sorte de l’ordinaire jusque là.

Enfin, jusqu’à ce que j’arrive à la fin du message et que je remarque ceci :

boite-mail-pole-emploi-navigateur-perime

FireFox 17, dont la date de sortie remonte au 20 novembre 2012, soit presque 3 ans… ce n’est pas comme s’il y avait des attaques et des problèmes de sécurité entre temps (Poodle, Heartbleed, la fin de SSL…).

C’est légérement inquiétant, surtout que la mise à jour vers la dernière version de FireFox ne représente aucune complication réelle depuis la version 17.

Bref, “drôle” de politique de sécurité chez Pole Emploi ! J’espère que leurs serveurs sont mieux sécurisés que leurs postes clients.

opera-developerAprès avoir mis à jour Ubuntu récemment, j’ai testé la nouvelle version d’Opera : Opera Developer qui s’adresse aux développeurs web.

Si vous recherchez un navigateur ultra-rapide, essayez-le ! Je m’en sers comme navigateur d’appoint et il est vraiment plus rapide que la version classique d’Opera.

Seul hic : Flash n’était pas activé par défaut donc il faut faire une petite manipulation qui prend 15 secondes montre en main. Ceci-dit, on avait eu le même problème pour installer Flash sous Chromium.

Ce tutoriel permet donc ‘installer Flash rapidement sous Opera Developer en utilisant PepperFlash et FFmpeg sous Ubuntu et Linux Mint.

Installation de PepperFlash

Sous Mint et Ubuntu, il suffit d’installer le paquet pepperflashplugin-nonfree pour installer Pepper Flash :

sudo apt-get install pepperflashplugin-nonfree

Une fois le paquet installé, il suffit de relancer le navigateur.

Sur ma machine principale, j’utilise principalement Firefox parce que j’y ai mes habitudes : passwords, bookmarks, extensions. Or, je tourne sous 10.10 parce que j’aime bien Gnome et que je ne veux pas passer à Unity. Bref, je suis resté en 10.10 et en 10.10, on a le droit qu’à Firefox 12 !

Voici donc comment mettre Firefox à jour sur une “vieille” Ubuntu.

Etape 1 : vérification du fichier /etc/apt/sources.list

On commence par vérifier que le fichier /etc/apt/sources.list ne contient pas d’entrées obsolètes ni de sources externes pour l’installation de firefox (genre mozilla-daily-builds etc) :

sudo nano /etc/apt/sources.list

Etape 2 : ajout du dépôt firefox-aurora

Nous allons y ajouter le dépôt firefox-aurora :

deb http://ppa.launchpad.net/ubuntu-mozilla-daily/firefox-aurora/ubuntu/ lucid main 
deb-src http://ppa.launchpad.net/ubuntu-mozilla-daily/firefox-aurora/ubuntu/ lucid main 

Celles et ceux qui sont déjà venu(e)s chez moi savent que j’ai une utilisation de FireFox peu conventionnelle : quasiment 70+ onglets toujours ouverts en permanence et une liste de bookmarks qui rappelerait presque ce que Google indexe quotidiennement.

A chaque fois que je ferme le navigateur, il ferme les 70 onglets. Et les rouvre au démarrage suivant. Et aujourd’hui, au redémarrage : plus aucun onglet, juste la page de démarrage. Bref, mon Firefox s’est planté et a perdu toute ma liste d’onglets ouverts. Et il est impossible de restaurer l’ancienne session.

Suivez le guide, tout n’est pas perdu.

Il est possible d’ajouter des scripts JavaScript utilisateur (ou userscripts) sous Opera pour ajouter des fonctions supplémentaires au navigateur. Cependant, ce code ne peut être lancé directement, il y a quelques réglages à effectuer.

Voici comment configurer Opera pour y lancer nos scripts JavaScript en quelques étapes.

Réglages du dossier des scripts JavaScript sous Opéra

  1. Allez dans Tools –> Preferences (Outils –> Préférences) ou faîtes Ctrl + F12 au clavier.
  2. Naviguez dans Advanced –> Content –> JavaScript Options (Avancé –> Contenu –> Options JavaScript).
  3. Dans la nouvelle fenêtre, cliquez sur le bouton Choose et sélectionnez le dossier qui contient les fichiers JS. C’est dans ce dossier que vous devrez stocker tous les scripts JavaScript Opera :

Ces derniers temps, je travaille sur le site internet du collège. Du coup, j’ai moins de temps pour le mien tiens.

Bref, j’y travaille donc et je rajoute quelques petits liens utiles comme des liens vers l’Inspection Académique, le Bulletin Officiel, le site académique… que des sites qui ne sont visités que par les personnels de l’Éducation Nationale en somme.

Vu que je fais les liens, je jette un œil au sites sus-cités. Et là, paf!, un message d’erreur que je ne peux m’empêcher de partager ici avec vous :

Alors là, bien joué les gars ! C’est bien la peine d’avoir un site XHTML 1.0 valid (bel effort, soulignons-le) si c’est pour mettre à la porte tous les visiteurs qui possèdent un navigateur autre qu’Internet Explorer 8 ou Firefox 3.

Vous avez très certainement remarqué qu’à chaque fois que l’on édite un fichier sous Ubuntu (toto.php par exemple), le système crée une copie de sauvegarde (~toto.php) en fichier caché. Alors, il y a des fois où cela peut s’avérer très utile mais la plupart du temps, cela prend de l’espace disque pour rien. Et je ne parle même pas de la liste interminable de fichiers lorsque l’on lance un client FTP (qui lui affiche *tous* les fichiers).

Si vous voulez donc faire un peu de ménage sur votre machine, je vous conseille BleachBit qui supprime le cache, l’historique des navigateurs installés, les fichiers de localisation inutilisés, les anciens fichiers de logs, les fichiers temporaires.

Bon, c’est une astuce un peu érodée maintenant et je suis sûr que vous êtes plusieurs ici à la connaître mais je la rajoute quand même ici pour référence.

J’ai montré cela au responsable TICE de mon collège récemment et il n’en revenait pas : il est bel et bien possible de modifier n’importe quelle page web avec n’importe quel navigateur et tout cela directement en ligne, en utilisant une ligne de javascript.

Je me suis rendu compte en rédigeant mes articles sur l’installation du serveur dédié que le code bash, lorsqu’il était un peu long, n’allait pas à la ligne automatiquement.

Il était écrit d’une seule ligne dans son conteneur, forçant une barre de navigation horizontale bien disgracieuse… Heureusement, cela est maintenant une chose du passé.

Le code est affiché sur le site avec la balise pre, qui permet l’affichage d’un texte pré-formaté.

Or la particularité de cette balise est qu’elle désactive le retour à la ligne. Voici une astuce en CSS pour contre-carrer cet effet indésirable.

/* Forcer le retour à la ligne de la balise PRE - skyminds.net */		
pre {
   white-space: pre-wrap;             /* CSS3 */
}

sandglassJ’ai eu l’occasion récemment d’écrire un formulaire de contact ainsi que son traitement PHP pour une entreprise de construction canadienne qui cherche à recruter du personnel.

Je commence à écrire le code. Je connais bien les formulaires étant donné que c’est l’un de mes premiers scripts (2001 si je ne m’abuse). Je place le script sur mon serveur, commence ma batterie de tests histoire de pallier toutes les situations auxquelles un utilisateur lambda peut être confronté. Le code que je livre est en en CSS3 et XHTML 1.1 valides.

Tout s’affiche impeccablement dans tous les navigateurs. Je me dis que c’est une affaire qui roule lorsque le client m’envoie quelques emails pour me demander quelques corrections, additions, et l’intégration du script dans son site.

C’est là que le vent a commencé à tourner.

Je ne sais pas bien ce qui m’a pris, un accès de folie en composant la version 1.1 du pack de correctifs Windows XP post-SP2 et pre-SP3 sans doute. J’ai installé IE7. Une installation qui dure 10 minutes, on ne voit pas cela tous les jours ! Pour un peu je n’aurais pas été surpris qu’il me demande la disquette numéro 34 comme lors des installations de Windows 95… et un reboot inévitable à la fin, bien évidemment. Dis donc Microsoft, c’est pas Windows XP qui devait tout faire sans que l’on ait besoin de le rebooter ? Tss, tss.

Tiens, l’icône a subi un subtil lifting, cela fait très Whirlpool maintenant. IE démarre. Tiens cette interface me rappelle quelque chose… voyons donc : interface simple, allégée, avec des onglets… bref, ils ont tous copié sur leur concurrent direct, j’ai nommé Firefox. L’activation de la fonction ClearType par défaut n’est vraiment pas une bonne idée : tous les textes sont crémeux, similaires en qualité à un .jpg de qualité méchamment réduite. Pour retrouver la beauté du texte, désactivez ClearType : Outils > Options Internet > Avancés > Multimédia > décochez Toujours utiliser ClearType pour le HTML. Voilà, c’est déjà plus crédible. Reste qu’IE mets plus de temps à afficher la page blank.html qu’IE6, essayant visiblement d’établir une connexion furtive. Hum.IE trash

Pourquoi avoir testé cette nouvelle mouture ? Histoire de voir ce que les ingénieurs de Microsoft ont bien pu nous concocter pendant ces 5 dernières années. Hé bien on retrouve la recette Microsoft du je-copie-tout-sur-mes-concurrents-et-j’y-colle-mon-logo… tout a été pompé sur Firefox, jusqu’à la boîte de recherche en haut à gauche droite. Immobilisme patenté d’un géant moribond, IE ne mérite qu’une chose : que nous l’achevions.