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Voilà, cela recommence : encore une période révision alors qu’il se remet à faire beau. J’ai repris les cours de lecteur aujourd’hui… j’en avais même oublié le fameux whatever qui donne au cours un sérieux air de nonchalance. Je n’ai jamais vu une lectrice parler autant : si j’ai sorti 3 phrases dans l’heure, c’est vraiment tout le bout du monde ! Incroyable mais vrai. Même le sujet – le projet de Bush pour réguler l’immigration mexicaine – ne portait pas à polémique et visait le consensus…

Mis à part les révisions, c’est aussi la période où l’on peut enfin trouver une place pour se garer à la fac. Toute l’année je suis obligé de me garer soit sur le trottoir, soit sur la pelouse du campus (relativement marrant lorsqu’il pleut et qu’il y a de la boue partout) mais là, c’est vraiment le pied : il n’y a qu’en septembre et en mai/juin que le surpeuplement disparaît. Et c’est à ce moment-là que l’on réalise que, finalement, nous sommes ceux qui restons le plus longtemps à la fac. Cela paraît incroyable mais cela reste néanmoins vrai. Même la BU est à moitié-vide, plus aucun problème pour trouver non pas une place mais carrément une table vide. Presque le pied. Par contre, je ne sais pas où sont passés les bouquins des concours mais il en manque pas mal sur les étagères et je parle de ceux qui ne peuvent pas être empruntés. Lorsque j’arrive à 8h du matin et que plusieurs bouquins manquent à l’appel, je soupçonne quelques personnes de les mucher quelque part. Quelle joyeuse bande d’enflures quand même !

Le lien du jour : un petit film flash sur les différences hommes/femmes par Bruno Bozetto. Vraiment très bien senti – on y retrouve pas mal de choses vécues ^_^

J’ai découvert aujourd’hui notre nouvelle lectrice d’anglais : il s’agit de la personne anglophone chargée de nous donner des cours de conversation. Je dis « la personne » parce qu’elle ne s’est pas présentée, un comble pour quelqu’un chargé de la communication. Passons. Là où je suis un peu plus critique c’est qu’elle fait des fautes en anglais alors qu’elle est américaine. Plus le fait qu’elle ajoute des « or whatever » à la fin de chacune de ses phrases, ce qui donne une impression d’incertitude totale à l’issue de l’exposé. Maintenant tous les membres de mon groupe ont choppé le truc et le cours n’est plus qu’une juxtaposition de whatever.

Oui, je le confesse, je regrette Kate – ma lectrice préférée de l’année dernière – qui elle avait les brains et les looks. Je me rappelle encore notre petit jeu de séduction lors de ses cours… Sigh

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :