Tag

jardin

Browsing

Je vous présente l’OVNI musical du jour : Justin Johnson, qui nous fait une démonstration épatante en jouant de la musique avec une bêche-guitare à 3 cordes!

Admirez plutôt:

Justin Johnson est un artiste américain, surnommé “The Wizard” pour sa maîtrise des instruments à cordes. Il est connu comme le Slidestock International Slide Guitar Champion et est sponsorisé par plusieurs fabricants de guitares dans le monde entier. Il publie des livres de théories et de techniques musicales.

Cet instrument hors du commun a été fabriqué par Roger G. Berry du Mississippi Blues Guitars à Hazlehurst, aux États-Unis.

Sympa comme son, non ? Sa maîtrise est vraiment impressionnante… et je ne regarderai plus jamais ma bêche comme avant.

Ben Falk est un architecte-designer qui habite dans l’État du Vermont, aux États-Unis et qui s’est mis petit à petit à transformer une ferme auto-suffisante et ses champs en une oasis qui lui fournit pléthore de fruits et de légumes bio toute l’année.

Son ballon d’eau chaude est réchauffé grâce à son poëlle à bois qui chauffe la maison en permanence. La citerne qui récupère l’eau de pluie est enterrée sous des mètres de compost, ce qui garde l’eau tiède et permet d’arroser et de réchauffer les serres : il peut donc commencer ses cultures plus tôt, en mars/avril, et les finir plus tard, vers novembre.

Il ne vit pas en complète autarcie car il cherche à développer des liens avec ses voisins qui, par exemple, sont meilleurs que lui dans la production de sirop d’érable. Les échanges de produits sont donc courants et encouragés, ce qui favorise l’entraide et le renforcement du lien social.

Je trouve cela vraiment génial, non seulement il réduit son empreinte mais il arrive à produire mieux et plus intelligemment, grâce à des optimisations permanentes de son mode de vie.

Je compte bien m’en inspirer pour le jardin (à mon échelle, bien plus modeste). Cela doit être très intéressant de réfléchir à ce type de projet avant même la construction d’une maison, de manière à avoir tous les raccords, tranchées déjà prêts. Clairement, c’est l’avenir.

Peu de news ces temps-ci et pour cause : je suis en plein emménagement et aménagement dans mon nouveau chez moi ! J’ai troqué mon appartement en région parisienne contre une maison à la campagne, avec les chèvres du voisin au bout du chemin. Seul hic : plus de kilomètres pour rejoindre la ville.

La maison est grande, j’ai reçu pas mal d’aide pour les peintures, tapisseries, montage de lampes/lustres/meubles. Si on fait le tour, ce pourrait être un showroom Ikea ! Je suis grandement amélioré en plafond et mes murs sont honnêtes.

Niveau jardin, tout reste à agencer mais j’ai déjà coupé les trois quarts de la haie et tondu deux fois (avec une tondeuse à essence pour la première fois). Deux arbres ont déjà été plantés, les suivants seront des fruitiers.

Après quelques soucis d’installation de la ligne ADSL – apparemment j’avais sélectionné la mauvaise option lors de mon inscription chez Free – tout semble opérationnel. Freebox v6, 8 Mbits en down.

Voici la cinquième journée de l’US Summer Trip.

Breakfast at the Opal’s

Pour commencer, rien de tel que de se réveiller à 5h du matin à cause du jetlag ! Petit déjeuner à l’hôtel où c’est un self-service et donc on en profite pour se blinder pour la journée, qui s’annonce plutôt fraîche : 10°C !

Nous descendons à pied jusqu’au centre-ville de San Francisco et en profitons pour poser devant l’Hotel California. Bon, ce n’est pas celui qui fait la pochette de l’album des Eagles (qui se trouve en réalité dans la banlieue de Los Angeles) mais quand même :

En ville, nous prenons un de ces bus touristiques double-decker open-top. Et pour montrer que nous sommes des warriors, nous allons bien évidemment nous assoir en haut, histoire d’en prendre plein la vue.

Allez, ce coup-ci, c’est le bon ! Comme j’en avais un peu marre de retrouver mes plantes à moitié crevée en rentrant de vacances, j’ai retroussé mes manches et installé l’arrosage intégré dans le jardin.

Je vous explique comment j’ai procédé. Tout d’abord, il faut savoir qu’on se fait un peu une montagne de l’intégration de l’arrosage (la faute aux vendeurs indélicats qui tentent de nous refourguer leurs lots) alors qu’en réalité, c’est assez simple à mettre en place. Évidemment, tout dépend de la surface de votre jardin !

jardin de juillet 2009 : mise en place de la bâche

Depuis le week-end dernier, il y a de la neige qui tombe par intermittence dans le département. La rentrée s’est faite avec les boules de neige. Les élèves adorent ça visiblement : ils passent leurs récrés les doigts dans la neige, en socquettes et Converse et ensuite viennent se plaindre qu’il ne fait pas 25° dans la classe !

Voici une photo de jardin sous la neige, prise lundi soir :

jardin_snow_200901

Coupe-coupeJe viens de sortir mes outils de jardin histoire de rapproprier un peu le tout. Premier objectif : tailler la haie de troènes du côté est.

J’ai tout rabattu à hauteur de ma tête. Cela a plusieurs avantages : c’est beaucoup plus facile à couper parce que l’on n’a pas besoin d’escabeau, la haie devrait s’étoffer un peu du bas et cela fait très net une fois que tout est fini.

Il me reste encore les sapins du côté ouest à tailler et ce fichu lierre qui court tout le long du mur (et de ma pelouse d’ailleurs) à faire crever. Le désherbant au chlorate de soude devrait lui régler son compte – je l’espère en tout cas !

Aranjuez

Aujourd’hui nous partons visiter Aranjuez, situé à environ une heure de Madrid. C’est là que le roi avait l’habitude de se reposer et de chasser lorsqu’il quittait la capitale. En arrivant à Aranjuez, on comprend bien pourquoi : les jardins sont magnifiques et le plan d’eau apporte beaucoup de fraîcheur.

Jardins - Aranjuez

Nous visitons le Palais Royal en compagnie de notre guide Mauricio : les tentures sont remarquablement conservées et certaines pièces sont des copies d’autres bâtiments étrangers comme le fumoir du roi qui imite l’architecture arabe de l’Alhambra. Un tableau m’a particulièrement marqué : il s’agit en fait d’une mozaïque qui donne l’impression d’une toile tellement ses carrés sont petits et ses couleurs précises. L’illusion est vraiment parfaite. Nous repassons ensuite par les délicieux jardins – le mercure affiche maintenant 31°… ¡ Qué calor !

Palacio Real - Aranjuez

Toledo

Toledo

Nous reprenons la route pour Tolède où nous avons quartier libre jusqu’à 18h30. Nous passons le Tage et serpentons le long de la montagne pour attendre la cité. Défendre Tolède devait être un jeu d’enfant à l’époque des invasions : il faut bien 15 minutes pour monter en bus et la position sur les hauteurs devait en faire une forteresse à l’image de l’Alcazar (le château).

Alcazar - Toledo

Après avoir traversé quelques ruelles moyen-âgeuses, nous attaquons la Cathédrale de Tolède – qui est un monument de classe mondiale. J’ai visité pas mal de cathédrales mais celle-ci vaut le détour par sa richesse et son architecture qui mélange plusieurs styles. L’intérieur se compose de peintures de Goya et d’El Gréco (ces dernières sont bien sombres d’ailleurs, c’est à la limite du macabre pour une cathédrale), de sculptures, vitraux, plafonds sculptés… L’influence de l’Eglise devait y être phénoménale il y a quelques siècles car l’on a vraiment l’impression de se trouver dans le berceau du catholicisme, avec l’Inquisition en toile de fond.

Toledo

Les kilomètres parcourus sur les pavés de Tolède auront eu raison de moi dans le bus qui nous a ramené à Madrid : blackout complet pendant presque deux heures. Du coup, la soirée a été moins mouvementée/arrosée que la précédente : plateau de différents jambons en entrée, poisson/salade et ananas en dessert. A croire que nos serveurs préférés savaient qu’on voulait manger light !

Taille des haiesRetour à des préoccupations plus terre-à-terre ces derniers jours : tout d’abord, taille des haies du jardin de mes parents. Un jour j’ai eu la mauvaise idée d’accepter de tailler les haies. On m’a félicité pour mon boulot et depuis je suis de service chaque année, deux fois par an. Hé oui, mais bon j’aime bien ça : on prend l’air, on se dépense un peu et on a le plaisir de discuter avec des voisins que l’on ne voit jamais d’habitude. C’est un truc qui m’épate à chaque fois : dès que vous manipulez un objet tranchant genre cisaille, scie ou tronçonneuse, il y a toujours quelqu’un qui veut vous parler à ce moment-là. Toujours. C’est à croire qu’ils se réservent tout l’année pour vous parler lorsque vous montez sur votre escabeau branlant, coupe-coupe à la main. Il existe alors deux types de dialogues différents, selon qu’ils sont voisines (féminin) ou voisins (masculin).

Les voisines ne sont généralement pas exhubérantes : elles vous saluent d’un grand sourire et vous font un petit geste de la main et ce, à n’importe quel âge. Vous pouvez également sentir leur regard évaluateur alors que vous manipulez l’accessoire d’une main experte, torse nu lorsqu’il fait beau. Et vous pensez alors aux remontrances que leurs maris vont se prendre en rentrant parce que leurs haies ne sont toujours pas taillées… Cela peut sembler idiot mais c’est généralement lorsqu’on leur rend leur salut que le pied gauche de l’escabeau s’enfonce tout à coup de 20 centimètres en terre, provoquant une disparition soudaine du tailleur et une bordée de jurons étouffés par les feuillages. C’est ce que j’appelle communément le salut soft.

Alors – évidemment – si vous avez le salut soft d’un côté, on s’attend au salut hard de l’autre, c’est celui de mes voisins. Vous commencez à couper et ils apparaissent comme des lemmings. Trois cas de figure : certains vous atomisent le tympan droit d’un puissant et jovial “alors ? y’en avait besoin hein !!!”. Toujours agréable venant du seul voisin qui n’a pas coupé ses haies depuis 3 ans… mais passons. D’autres vous regardent avec envie : ils payent des gens pour le faire alors que vous le faîtes à la sueur de votre front. Enfin, le dernier cas : le voisin qui vous assène la même blague depuis 12 ans déjà : “dès que t’as fini, tu attaques les miennes !”. Hahaha.

Oui, j’aime couper les haies : j’absorbe toute la vie du quartier juste deux fois par an – pour information, on coupe toujours dans les mois en A : avril et août – et mes bras arborent de jolies couleurs, rappelant un junkie en manque : tout cela me suffit amplement ;-)

Et bien oui, cela fait quelques jours que ce blog n’a pas été mis à jour : mes parents sont en plein travaux et je leur file un coup de main en ce moment. Voyez plutôt : en 3 jours j’ai soulevé 1200 kg de traverses de chemin de fer, déblayé 6 mètres cubes de terre et soulevé 200 kg de roches. Pas en même temps, évidemment. Enfin voilà, je n’ai pas chômé. Là, j’écris ce post en soignant mes blessures de guerre. Il faut que je prépare mon paquetage pour les Vieilles Charrues. Le résumé sera bien entendu disponible ici pour celles et ceux qui ne peuvent s’y rendre.

Spelling error report

The following text will be sent to our editors: