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GRUB

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Hier, petite surprise sur ma machine à la maison : au démarrage, Ubuntu se charge puis finit dans les limbes avec un écran noir. Je redémarre la machine et là, patatras, une erreur GRUB laconique :

Grub loading 1.5. 
Grub loading, please wait...

ERROR 15

Un redémarrage plus tard, je m’aperçois que même certains réglages du BIOS sont même revenus aux réglages d’usine… Étrange, c’est la première fois que je vois ça sur ma machine.

GRUB, l’erreur 15

L’erreur 15 de GRUB correspond à un fichier de démarrage non trouvé. Cela signifieque GRUB n’est pas installé sur le disque de démarrage et qu’il ne peut donc lancer le menu de démarrage.

Ma machine comprend quatre disques dur, et mes deux disques durs principaux (Linux et Windows) sont du même type et de la même marque, ce qui n’est pas vraiment idéal pour les identifier puisque dans les réglages du BIOS, la référence est la même. Le BIOS ne m’indique qu’un seul disque dur de démarrage, sans autre indication que le numéro de série.

Vérification des options du BIOS

On commence par vérifier les options du BIOS et la séquence initiale de boot : DVD, disque dur. Cela nous sera utile pour la suite lorsque nous utiliserons le live CD.

Utilisation de Boot-Repair

J’ai commencé par utiliser le live CD d’Ubuntu avant de me rendre rapidement compte des limitations dues au montage des points critiques du système.

Le plus simple est d’utiliser Boot-Repair-Disk, le disque ultime de réparation du démarrage qui vous permettra de redémarrer votre machine comme avant.

GRUB : résoudre l'erreur "Grub loading 1.5. Grub loading, please wait... ERROR 15" photo

Le Réparateur de Démarrage (Boot-Repair en anglais) est un petit outil qui propose :

  • un bouton Réparation recommandée permettant de réparer la plupart des problèmes de démarrage (par exemple lorsque Ubuntu ne démarre plus suite à l’installation de Windows, lorsque le menu GRUB n’apparaît plus1) ou lorsque vous avez une erreur GRUB rescue> ou out-of-disk) ;
  • un deuxième bouton permettant de créer un rapport Boot-Info en un clic (pour obtenir de l’aide via email ou forum) ;
  • les options avancées permettant, entre autres, de :
    • mettre à jour le menu de démarrage GRUB ;
    • reconfigurer GRUB (ajouter des options de kernel, etc.) ;
    • purger et réinstaller GRUB2 ;
    • restaurer un secteur d’amorçage compatible Windows (XP, Vista, Seven) ;
    • restaurer un MBR permettant de démarrer Windows en mode Legacy.

Restauration de GRUB

Voici la marche à suivre :

  1. téléchargez Boot Repair Disk
  2. gravez l’image sur un CD / DVD ou utilisez Rufus ou Unetbootin pour graver l’image sur une clé USB.
  3. Insérer votre CD/DVD/clé USB contenant Boo Repair puis redémarrez la machine.
  4. Choisissez la langue de l’interface et activez la connexion internet (recommandé)
  5. Choissisez « Réparation recommandée » dans la majeure partie des cas courants.
  6. Redémarrez la machine, cela solutionne la majorité des problèmes de boot liés à GRUB.

Curieusement, lorsque Boot Repair s’est lancé, il m’a demandé si mon disque sdb était un disque dur externe alors que c’est mon disque dur de démarrage principal sous Ubuntu. J’ai répondu « non » puis ai choisi le menu Options avancées afin d’installer de purger GRUB et d’installer la dernière version de GRUB sur tous mes disques durs. Ce n’est qu’avec cette option que j’ai vraiment pu retrouver un démarrage normal.

Je vous conseille Boot-Repair pour résoudre les problèmes liés au démarrage de GRUB. Cela m’a bien dépanné – en quelques clics et moins de dix minutes, je retrouvais mon bureau.

A garder dans la boite à outil, c’est extrêmement utile.

Pour mes 35 ans, j’ai eu le plaisir immense de recevoir un nouveau laptop pour remplacer mon ancien PC portable de 2005 dont l’écran avait lâché.

Linux : retrouver l'usage des touches F5 et F6 pour régler la luminosité depuis le clavier d'un ordinateur portable photoAprès avoir joué quelques minutes avec Windows 10, j’ai ensuite installé Ubuntu Mate, qui a l’air vraiment génial.

Après l’installation, au redémarrage de la machine, je constate que la luminosité de l’écran est au maximum et qu’il m’est impossible de régler la luminosté avec les touches Fn + F5/F6.

Si vous êtes vous aussi confronté à ce problème, voici comment le résoudre.

Baisser la luminosité de l’écran

On commence par baisser la luminosité de l’écran avant de perdre la vue ou attraper une sinusite oculaire.

Rendez-vous dans Système > Préférences > Matériel > Gestionnaire d’énergie et baissez la luminosité. Je l’ai mise à 60% dans mon cas.

Ajouter le support des touches F5 et F6 pour régler la luminosité

Il nous reste maintenant à ajouter le support des touches F5 et F6 pour régler la luminosité. Cela m’a pris un peu de temps pour trouver la solution : j’ai d’abord regardé sur le net, installé des paquets, testé, rebooté…

En fait, il n’y a pas de paquets à installer. Il suffit juste d’ajouter une directive dans la configuration de démarrage de GRUB.

1. On édite /etc/default/grub en tant que root :

sudo nano  /etc/default/grub

2. On recherche la ligne GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT

3. On rajoute l’instruction « acpi_osi= » à la fin de cette ligne. Chez moi, cela donne donc:

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash acpi_osi="

4. On met à jour GRUB:

sudo update-grub

J’ai lamentablement fait planter le serveur en voulant mettre le kernel à jour…

Heureusement, il existe le mode rescue chez OVH qui permet d’installer un linux provisoire sur le serveur et d’initier une connexion SSH pour que l’on puisse réparer le système.

lifesaver

Si jamais cela vous arrive, voici la marche à suivre.

Passage en mode rescue depuis le manager OVH

1. Aller sur le manager OVH > Dedicated > Infrastructure > clic sur votre serveur > clic sur l’onglet Server Status. Vous obtenez quelque chose comme :

System (OS) : Debian 6.0 oldstable LTS (Squeeze)
Boot :   hd (Boot from hard drive (no netboot)) 

2. Nous allons temporairement booter en mode rescue donc cliquez sur Modifier. Vous obtenez cet écran :
ovh-rescue-mode-boot

Sélectionnez Boot on rescue mode puis rescue-pro. On vous demande de confirmer :
ovh-rescue-mode-boot-confirm

3. Confirmez. La fenêtre se ferme. Dans le manager, en haut à droite, cliquez sur Restart pour redémarrer votre serveur.

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur « fatal: www-data(33): message file too big »
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. J’ai planté le serveur… ou comment récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : ajout de mod_spdy pour accélérer la connexion TLS-SSL sous Apache
  43. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  44. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  45. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  46. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  47. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  48. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  49. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  50. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  51. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  52. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  53. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  54. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  55. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  56. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  57. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  58. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  59. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  60. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème « no space left on device »
  61. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Il y a quelques jours, je me suis mis en tête de mettre à jour le PC de mon père…

Le problème : une mise à jour interrompue

Les mises à jour défilent quand tout à coup, patatras, plus de wifi. La mise à jour est interrompue, il est tard, on éteint la machine.

Au démarrage suivant, gros bug : on arrive sur l’ouverture de session Ubuntu mais la souris et le clavier ne répondent plus du tout, gros freeze.

Pas moyen non plus d’ouvrir une fenêtre de terminal, ce qui est très problématique. Et le mode recovery plante également (message d’erreur : Mountall : disconnected from Plymouth).

A ce stade, je soupçonne les pilotes de la carte graphique.

Le problème : écran noir après installation des pilotes graphiques ATI

blackout

J’ai installé Ubuntu sur mon laptop et voulant utiliser la sortie TV de ma carte graphique – une ATI Mobility Radeon X600 – qui ne fonctionnait pas d’office sous Ubuntu, je me suis dit qu’il fallait que j’installe les pilotes ATI officiels. Le problème, c’est qu’au redémarrage, j’ai eu droit à un écran noir strié de quelques fines lignes colorées !

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :