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Vous avez sûrement remarqué qu'IPKG n'est plus maintenu depuis maintenant quelques années (2014) et qu'à chaque mise à jour DSM du NAS Synology, les applications sautent. Il devenait quasiment impossible d'installer IPKG sur les nouveaux NAS... jusqu'à l'arrivée d'Entware.

NAS Synology : installer Entware en remplacement d'IPKG pour des applications à jour

Entware est un petit nouveau qui a mis des années à mûrir mais il est mis à jour en permanence et offre plus de 1800 paquets à votre NAS. Il est aussi compatible avec les routeurs OpenWRT et LEDE.

Voyons donc comment installer cette nouvelle source d'applications.

Entware-ng, le petit nouveau

Entware-ng prend en charge les processeurs ARM et Intel, votre version de DSM doit quant à elle être égale ou supérieure à la version 3.2.

Il faut utiliser :

  • l'installeur armv5 pour les processeurs Marvell Kirkwood mv6282,
  • l'installeur armv7 pour les processeurs ARM plus récents. Le dépôt armv7 a été compilé avec l'optimisation cortex-a9 mais reste totalement compatible avec les NAS basés sur des Marvell Armada XP .

Déterminer le modèle du processeur du NAS

Considérons que SSH est activé dans les options du DSM (Control Panel > Applications > Terminal & SNMP > Terminal > Enable SSH service).

On commence par lancer une connexion SSH vers le NAS avec l'utilisateur admin :

ssh admin@DiskStation

et on passe root:

sudo -i

On peut trouver le modèle du processeur en tapant:

cat /proc/cpuinfo | more

Cela vous permet de savoir si vous êtes en armv5 ou armv7 (plus récent).

Un autre moyen, peut-être même plus simple :

uname -a

Résultat chez moi:

Linux DiskStation 2.6.32.12 #15132 Wed Jun 14 12:24:38 CST 2017 armv5tel GNU/Linux synology_212+

Installer Entware-ng sur notre NAS Synology

Toujours dans votre session SSH, en tant que root, vous allez maintenant installer Entware sur votre Synology.

1. On crée un dossier sur le disque, en dehors du rootfs :

mkdir -p /volume1/@entware-ng/opt

Le dossier /opt doit absolument être vide, c'est-à-dire qu'Optware ne doit pas être installé. Dans le doute, on le vide dans l'étape suivante.

2. On supprime /opt et on crée un lien symbolique:

rm -rf /opt
ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt

3. On lance le script d'installation:

Pour armv5:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/armv5/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour armv7:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/armv7/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour x86-32:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/x86-32/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour x86-64:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/x86-64/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour MIPS:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/mipsel/installer/installer.sh | /bin/sh

4. On édite le fichier /etc/rc.local et on ajoute à la fin du fichier:

/bin/ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt
/opt/etc/init.d/rc.unslung start

La dernière ligne permet de lancer les services Entware lors du démarrage du NAS.

Depuis DSM 6.1, /etc/rc.local n'est plus exécuté lors de la séquence de boot. Il faut donc créer une tâche planifiée qui lance ces deux instructions au démarrage du NAS.

Rendez-vous dans Panneau de configuration > Planificateur de tâches > Créer > Tâche déclenchée > Script défini par l'utilisateur. Cette tâche sera lancée au démarrage du NAS:

NAS Synology : installer Entware en remplacement d'IPKG pour des applications à jour photo

avec les instructions suivantes:

/bin/ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt
/opt/etc/init.d/rc.unslung start

NAS Synology : installer Entware en remplacement d'IPKG pour des applications à jour photo 1

Aujourd'hui, ma machine desktop - The Reaper - vient d'avoir une jolie petite mise à jour et passe d'Ubuntu 14.04 à 16.04, codename Xenial Xerus.

The Reaper : mise à jour vers Ubuntu 16.04 Xenial Xerus photo

Mise à jour d'Ubuntu

La mise à jour se fait assez simplement :

sudo apt update && sudo apt upgrade
sudo apt autoremove
sudo apt dist-upgrade

Comme je n'installe que des versions LTS (Long-Time Support) sur cette machine, il y avait plus de 2.3 Go de paquets à télécharger soit un sacré paquet de mises à jour.

Plusieurs erreurs sont apparues pendant l'installation, qui a laissé à peu près une trentaine de paquets non configurés et non des moindres : GRUB, initramfs-tools etc.

En regardant les messages d'erreurs, j'ai vu que le problème se situait au niveau de DPKG.

Lorsqu'un paquet obsolète bloque DPKG

Si cela vous arrive, pas de panique. Il faut juste régler le problème *avant* de redémarrer la machine.

On commence par relancer la configuration des paquets non configurés:

dpkg --configure -a

En résultat, vous obtenez une (très) longue liste de tous les paquets non configurés avec tous les messages d'erreurs associés. Ce qui importe, ce sont les premières lignes du résultat : le paquet qui bloque est toujours mentionné en premier.

Dans mon cas, il s'agissait d'un paquet obsolète depuis Ubuntu 12.04 (donc depuis 4 ans), virtuoso-nepomuk. Je l'ai donc totalement supprimé :

sudo apt purge virtuoso-nepomuk

On relance ensuite la configuration des paquets :

dpkg --configure -a

Puis une petite vérification des nouveaux paquets au cas où et la suppression des paquets obsolètes :

sudo apt update && sudo apt upgrade && sudo apt autoremove

Un reboot plus tard, Ubuntu 16.04 boote tranquillement. Je conseille de régler le problème des paquets non configurés avant le reboot, c'est bien plus galère autrement.

Réactiver les dépôts désactivés pendant la mise à niveau

Enfin, il reste à réactiver les dépôts APT qui ont été désactivés pendant la mise à niveau.

Aujourd'hui, on passe de PHP5 à PHP7 en moins de 20 minutes montre en main sur notre serveur dédié qui tourne sous la version stable de Debian.

Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI photo

Pré-requis : les dépôts Dotdeb

Avant toute chose, vous devez avoir les dépôts Dotdeb installés dans votre apt.

On édite donc la liste des dépôts:

nano /etc/apt/sources.list

puis on y ajoute :

# Dotdeb stable
deb http://packages.dotdeb.org stable all
deb-src http://packages.dotdeb.org stable all

On installe la clé GPG de Dotdeb:

wget https://www.dotdeb.org/dotdeb.gpg
sudo apt-key add dotdeb.gpg

et on met notre liste de paquet à jour :

apt-get update && apt-get upgrade

Lorsque vous avez complété cette étape, vous êtes prêt à lancer la mise à jour de PHP.

Installation de PHP7

Je découpe volontairement cette installation en plusieurs sous-étapes, par souci de clarté.

Suppression des paquets PHP5

On commence par supprimer tous les paquets relatifs à PHP5 sur le serveur:

apt-get purge php5-*

Résultat:

The following packages will be REMOVED:
libapache2-mod-php5* php-pear* php5* php5-apc* php5-cli* php5-common* php5-curl* php5-dev* php5-fpm* php5-gd* php5-json* php5-mcrypt* php5-mysql* php5-mysqlnd* php5-pecl-http* php5-propro* php5-raphf* php5-ssh2*

On garde cette liste sous le coude en cas de problème.

Installation des paquets PHP7

On installe les paquets PHP7 qui nous sont nécessaires:

apt-get install php7.0 php7.0-fpm php7.0-gd php7.0-mysql php7.0-cli php7.0-common php7.0-curl php7.0-opcache php7.0-json

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d'Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d'un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d'utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d'APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d'un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d'une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l'erreur "fatal: www-data(33): message file too big"
  28. Serveur dédié : mise en place de l'IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l'authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. J'ai planté le serveur... ou comment récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : ajout de mod_spdy pour accélérer la connexion TLS-SSL sous Apache
  43. Serveur dédié : installer la dernière version d'OpenSSL sous Debian
  44. Serveur dédié : activer l'IP canonique du serveur sous Apache
  45. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  46. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  47. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  48. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  49. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  50. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d'entropie avec haveged
  51. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  52. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  53. 8 règles d'or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  54. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  55. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  56. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  57. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  58. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  59. Serveur dédié : ajouter l'authentification DMARC à Postfix et BIND
  60. Serveur dédié : à la recherche de l'inode perdue ou comment résoudre le problème "no space left on device"
  61. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

J'ai toujours eu un peu de mal avec l'installation et la mise à jour de VirtualBox sous Linux. Il ne faut pas l'installer via les dépôts Ubuntu car ceux-ci deviennent vite obsolètes et ne seront proposées que les mises à jour de sécurité.

Il vaut donc mieux installer VirtualBox directement depuis Oracle, en installant d'abord le noyau linux, les entêtes du noyau et dkms pour éviter toutes les erreurs récurrentes au démarrage de l'application.

Voici ce que j'utilise désormais : tout est automatisé et ne prend que quelques secondes.

Etape 1 : installation des paquets pré-requis

On installe dkms et le noyau linux pour résoudre tous problèmes de dépendances ultérieurs :

sudo apt-get install build-essential dkms linux-source linux-headers-`uname -r`

Cela évite, entre autres, de tomber sur cette erreur lors du lancement d'une machine virtuelle :

Kernel driver not installed The VirtualBox Linux kernel driver (vboxdrv) is either not loaded or there is a permission problem with /dev/vboxdrv. Please reinstall the kernel module by executing
'/etc/init.d/vboxdrv setup'
as root.

Etape 2 : installation de VirtualBox avec le PPA d'Oracle

Installation de VirtualBox en une seule commande :

echo "deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian `lsb_release -sc` contrib" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/virtualbox.list && wget -q http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian/oracle_vbox.asc -O- | sudo apt-key add - && sudo apt-get update && sudo apt-get install virtualbox-4.3

Avec cette commande, on télécharge la clé Oracle pour VirtualBox, on installe le dépôt de VirtualBox en fonction de notre version de Linux, on rafraichit la liste des paquets et on installe la dernière version de VirtualBox.

J'ai réinstallé Linux Mint Debian Edition aka LMDE sur mon portable et j'en suis extrêmement satisfait, cela tourne très bien et c'est d'une stabilité remarquable.

Par contre, avec la nouvelle version (12.04), qui vient de sortir il y a quelques mois, il ne semble plus possible d'installer wine avec les dépôts par défaut.

Solution : ajouter un nouveau dépôt

Dans le terminal, en root, tapez :

echo 'deb http://boisson.homeip.net/debian/ squeeze wine' >> /etc/apt/sources.list

ensuite, on met à jour les dépôts :

apt-get update

et on installe wine :

apt-get install wine

Et hop, une version plutôt récente de wine (1.5.x) est installée.

Maintenant que vous avez ajouté des sources à Cydia, voici venu le temps d'installer quelques applications pour exploiter au maximum les fonctionnalités de votre iPhone ou iPod Touch.

La liste est non-exhaustive, c'est ce que j'ai en ce moment sur l'iPod Touch :

  1. App Backup sauvegarde vos applications installées via l'AppStore.
  2. Apt Backup sauvegarde les applications installées via Cydia.
  3. AppSync permet d'installer les applications IPA (applications crackées téléchargées sur le net) et de les utiliser sur votre appareil.
  4. AutoSilent désactive le son de l'appareil pendant un créneau horaire défini.
  5. Backgrounder : le multi-tâche pour iOS 3.x
  6. Battery Control : pour afficher l'état de la batterie en pourcentage.
  7. Categories permet de créer des répertoires et d'y ranger des applications, cela évite d'avoir à faire défiler 50 pages d'applications avec les doigts.
  8. Cydelete : permet de supprimer les applications installées via Cydia comme les autres applications, directement depuis le SpringBoard. Cela évite d'avoir à aller dans Cydia à chaque fois. Laissez votre doigt appuyé sur une icône directement sur le SpringBoard, une petite croix apparait sur toutes les icônes et vous pouvez supprimer vos apps tranquillement.
  9. Five Icon Dock permet d'afficher des lignes de 5 icônes au lieu de 4.
  10. Grip affiche les nouveaux mails non lus de façon transparente, au dessus de l'application sur laquelle vous étiez, et si besoin lance l'app Mail - et ça fonctionne sur le lockscreen !
  11. install0us pour installer directement des apps crackées (tuto à venir).
  12. Make it Mine renomme votre Carrier (le nom de votre fournisseur de téléphonie) en ce que vous voulez !
  13. MobileTerminal : l'OS en ligne de commande - pour les geeks !
  14. MyMedia télécharge en Local des vidéos/musiques que vous avez joué avec Youtube ou Safari pour pouvoir les regarder/écouter offline.
  15. OpenSSH permet de se connecter au téléphone en tant que root. Utile pour ajouter et modifier les fichiers du système.
  16. SBsettings donne accès à des switchs bien pratiques pour activer/désactiver le wifi, la 3G, le service de localisation, SSH... il suffit d'effleurer le haut de l'écran de l'iPhone/iPod.
  17. SiNfuLCrack, un patch sympathique à installer qui permet d'offrir un catalogue d'applications provenant d'une source différente d'Appulous.
  18. WiFiFoFum détecte tous les réseaux WiFi à proximité et permet de les localiser sur une carte. Pratique pour le war driving.
  19. WildEyes permet d'envoyer par email des fichiers présents sur votre iPhone/iPod (pdf, doc, docx, xls, xlsx, fichiers textes, images, vidéos...).
  20. WinterBoard permet de changer de thème (écran de charge batterie, le type d'affichage du clavier, screenlock, les fonds d'écrans ou même le thème global avec les icônes). Le must pour customiser son appareil.
  21. xDrive connecte votre iPhone à votre réseau wifi et permet d'accéder depuis votre PC à la totalité des répertoires sans avoir besoin d'un client SSH.

Voici quelques dépôts Cydia que j'ai glané de-ci de-là. Certains offrent des applications libres, d'autres des applications moins légales. Si c'est le cas, Cydia vous préviendra dans une pop-up, histoire de vous rappeler à la loi.

Installer un nouveau dépôt dans Cydia

Cydia fonctionne sur le même principe qu'une distribution linux : vous pouvez ajouter des dépôts (repositories en anglais) de manière à augmenter vos sources de distribution de logiciel. Le système est d'ailleurs basé sur Debian.

Pour installer un nouveau dépôt :

  1. allez dans Cydia > Gérer > Sources > Modifier > Ajouter
  2. entrez l'adresse de vos dépôts Cydia.
  3. Cydia se remet à jour en rafraîchissant la liste des applications disponibles.

Maintenant que notre iPod Touch a été mis à jour dans iTunes avec le firmware 3.1.3, nous allons procéder au jailbreak de l'appareil.

Certain(e)s vont sûrement me demander ce qu'est le jailbreak : littérallement, il s'agit d'une évasion de prison en anglais. Appliqué à l'iPhone/iPod/iPad, il s'agit de s'évader des contraintes imposées par Apple et augmenter les fonctionnalités de son appareil : changement des thèmes/icônes/fonds d'écrans, ajout de sonneries, ajout d'applications... bref, c'est un peu comme si vous libériez votre appareil !

Je suis toujours dans VirtualBox, dans une machine virtuelle qui fait tourner Windows XP SP3 mais le principe est le même sur une installation Windows standard.

Vous savez très certainement que GIMP, le célèbre éditeur graphique libre et alternative open-source à Photoshop, n'est plus installé par défaut sous Ubuntu depuis Lucid Lynx (v10.04).

Il reste dans les dépôts toutefois et si vous mettez à niveau votre installation Ubuntu, il reste installé bien entendu. Ubuntu pense que GIMP s'adresse plutôt à un public averti et qu'il n'est pas assez "grand public" pour être installé par défaut avec le système d'exploitation. Personnellement, je le trouve très bien et pourtant je ne suis pas graphiste (et je suis totalement perdu sous Photoshop !). F-Spot, beaucoup plus limité, devient l'éditeur d'images par défaut.

Voici comment installer la dernière version de GIMP en 3 lignes de commande, à partir de son SVN.

I - Les besoins

  • Un besoin est un manque, un sentiment de privation accompagné d'un désir de le faire disparaître. Les besoins sont illimités à cause du progrès technique, de la publicité et de la mode. Ils peuvent être individuels (besoin d'un vêtement) ou collectifs (besoin d'une troisième ligne de tramway), primaires (se nourrir, se loger, se vêtir : besoins vitaux) ou secondaires (maison à soi, voiture, téléphone). Notez bien que cette classification est relative.
  • Les besoins sont satisfaits par :
    1. des biens : produits matériels de l'activité économique (ex : voiture).
    2. des services : produits immatériels de l'activité économique (ex : coiffeur).
  • Un bien économique est relativement rare : son obtention mérite un effort (ex : voiture). Un bien non-économique, ou bien libre, est disponible en abondance (l'air). Aucun travail n'est nécessaire pour en bénéficier. Les biens sont de plus en plus des biens économiques. Un bien durable s'utilise plusieurs fois. Un bien non-durable ne s'utilise qu'une seule fois.
  • Les biens de consommation s'adressent aux ménages (ex : nourriture), c'est un bien utilisé directement par le consommateur. Les biens de production concernent les entreprises (ex : matières premières) car ils sont utilisés dans le processus de production.
  • Les besoins sont à l'origine de l'activité économique.

II - Les entreprises

  • L'entreprise est un agent économique et une unité de production. Elle produit des biens et services pour satisfaire les besoins.
  • Biens et services sont vendus sur un marché.
  • Le but de l'entreprise est de faire des profits en créant de la valeur et en contribuant au processus de transformation par des investissements continuels, ce qui permet d’assurer un "roulement" des fonds. La bonne santé d'une entreprise peut être évaluée avec son taux d'endettement (qui doit être ni trop haut, ni trop bas).

Il existe différents critères de classification des entreprises :

  • la taille : micro-entreprises, PME, grandes entreprises.
  • le statut juridique : entreprises individuelles, sociétés, SARL (Société A Responsabilité Limitée), SA (Société Anonyme), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SNC (Société en Nom Collectif).
  • le secteur économique : primaire, secondaire, tertiaire.

A - Caractéristiques communes aux entreprises

  • l'entreprise est un lieu de production. L'entreprise achète des facteurs de production :
  • facteur travail : main d'oeuvre.
  • facteur capital : bâtiments, machines, matériel...
  • facteur naturel : richesse du sol et sous-sol.

Elle combine les facteurs de production. Fonctions de production : Quantité produite = f ( travail, capital, facteur naturel). Elle distribue cette production sur le marché pour répondre à la demande des consommateurs. Le but de l'entreprise est de faire des profits.

  • l'entreprise est insérée dans un environnement
  • l'entreprise à une dimension sociale : c'est un groupe d'hommes : négociations, conflits, droit d'expression des salariés (Loi Auroux de 1981). Il existe aussi des syndicats : délégués du personnel, comité d'entreprise.
  • l'entreprise répartit les revenus : la mesure de la production au niveau d'une entreprise s'évalue avec le chiffre d'affaire (C.A.). La véritable richesse créée par une entreprise, c'est la valeur ajoutée (V. A.) La valeur ajoutée est la contribution de l'entreprise à la production.

    VA = CA -CI
    VA : valeur créée par l'entreprise.
    CA : production vendue.
    CI : valeur des biens achetés aux autres entreprises.

B - La productivité

La productivité mesure l'efficacité des facteurs de production. C'est le rapport entre la quantité produite et quantité de facteurs utilisés pour obtenir cette production. Il existe plusieurs manière de calculer la productivité du travail :

  • La productivité physique du travail : résultats en unités physiques.
    1. productivité physique par travailleur = quantité produite / nombre de travailleurs
    2. productivité physique par heure et par travailleur = quantité produite / (nombre d'heures * nombre de travailleurs)
  • La productivité monétaire du travail : résultats en unités monétaires
    1. productivité monétaire du travail par travailleur = (quantité produite * prix) / nombre de travailleurs
    2. productivité monétaire par heure et par travailleur = (quantité produite * prix) / (nombre d'heures * nombre de travailleurs )

C - le gain de productivité

Un gain de productivité est l'amélioration du facteur travail. C'est la différence entre deux productivités à deux dates données.Ce gain peut être évalué en valeur absolue (gain absolu par travailleur) ou en valeur relative (taux de variation exprimé en pourcentage). Le gain de productivité est un surplus qui peut être distribué aux salariés (hausse des salaires, prime, promotion, baisse de la durée du travail...), à l'entreprise (hausse des bénéfices, financement des investissements), aux actionnaires (hausse des dividendes) ou aux consommateurs (baisse des prix). La hausse de la productivité est dûe à plusieurs facteurs : l'organisation du travail, la motivation, la performance du matériel, le progrès technique, l'environnement de l'entreprise, le climat social, l'expérience et la qualification, la responsabilité et la confiance.

III - Les ménages

Les ménages sont des unités de consommation et des agents économiques. Il existe des ménages ordinaires - un ensemble de personnes vivant sous un même toit quels que soient leurs liens de parenté - et des ménages collectifs - un ensemble de personnes qui logent dans un même établissement. Les ménages participent à la production, en contrepartie, ils reçoivent des revenus. Ils peuvent aussi recevoir des revenus sans participer à la production : les allocations. Les 4 origines des revenus de ménages sont : la travail salarié, le travail non-salarié, les revenus de la propriété, les prestations sociales et transferts divers.

Les revenus primaires sont les revenus perçus par les ménages en contrepartie de leur participation à la production. Cela comprend :

  • les revenus du travail (salaire).
  • les revenus de la propriété : revenus mobilier (dividende - intérêts) et revenus immobilier (loyer - fermage).
  • les revenus mixtes sont les revenus du travail ajouté aux revenus de la propriété.
  • les bénéfices sont les revenus des entreprises individuelles (artisans, petits commerçants).

Les revenus sociaux ou de transferts sont les revenus perçus par les ménages indépendamment de leur participation à la production. Ces revenus sont généralement liés au versement préalable de cotisations sociales.

Revenu = Consommation + Épargne.
Les ménages consomment des biens et services pour satisfaire leurs besoins. Le revenu disponible est le revenu utilisable par les ménages, c'est la différence entre les revenus primaires nets et de la redistribution, et les cotisations sociales, l'impôt sur le revenu et le patrimoine, les prestations sociales et transferts divers. Donc :
Revenus pour la consommation = (revenus du facteur travail + revenus de la propriété) - (cotisations sociales + impôts directs) + revenus sociaux ou de transferts.

IV - Les administrations

Les administrations sont des agents économiques. Les entreprises ne peuvent satisfaire que les besoins individuels et solvables. Or il existe aussi des besoins collectifs qui seront satisfaits par les administrations. Les administrations regroupent : l'Etat et ses différents ministères, les collectivités locales (régions, départements, communes), la Sécurité Sociale et ses différents organismes. Il existe aussi des administrations privées telles que des associations, des syndicats ou des partis politiques.

Les fonctions principales assurées par les administrations publiques sont :

  • la fourniture d'équipements et de services gratuits,
  • la redistribution de revenus sociaux aux ménages,
  • les subventions.

En contrepartie, les ménages paient des impôts et des cotisations. P. O. = impôts + cotisations.
Prélèvements Obligatoires = impôts versés à l'Etat (impôt sur le revenu) + impôts versés aux collectivités locales (taxe d'habitation, taxe foncière) + cotisation sociales.

V - Les banques

Une banque est un agent économique et une institution financière : les échanges se font en monnaie. Certains agents économiques ont besoin d'argent, d'autres agents épargnent et les banques mettent en relation ces différents agents. Les banques ont plusieurs rôles :

A - Faire du crédit

  • crédits aux entreprises : à court terme (moyens de trésorerie) ou à long terme (équipement, construction).
  • crédits aux particuliers : à court terme (dépenses imprévues : une voiture), à moyen terme (amélioration du logement) ou à long terme (acquisition d'un logement)

Court terme : inférieur à 2 ans.
Moyen terme : entre 2 et 5 ans.
Long terme : supérieur à 5 ans.

B- Rendre des services

Gérer des comptes de dépôts, passer les ordres de Bourse, proposer des PEL/CEL..., changer les devises, suivre les dossiers des clients.

C - Collecter des ressources

  • dépôts à vue : les clients peuvent en disposer à tout moment, sans préavis (ex : compte courant, CCP)
  • dépôts à terme : somme placée à la banque pour une durée déterminée. C'est producteur d'intérêts et il faut un préavis.

Il y a besoin de financement lorsque l'épargne est inférieure à l'investissement (ex : les entreprises, collectivités locales, l'Etat et ses différents ministères pour développer leurs activités). Il y a capacité de financement lorsque l'épargne est supérieure à l'investissement (ex : les ménages, parce qu'ils ne dépensent pas tout). L'importance de l'épargne dépend du revenu, de l'âge et du patrimoine. Les banques jouent le rôle d'intermédiaire entre la capacité de financement des ménages (offre d'épargne) et le besoin de financement de l'Etat, des collectivités locales et des entreprises (demande de crédit) en tant que canal de circulation de la monnaie. Notons qu'il n'y a pas forcément un intermédiaire (ex : les impôts).

VI - L'Extérieur ou "le reste du monde"

L'Extérieur est un agent économique fictif qui met en relation un pays avec le reste du monde. Le commerce international est nécessaire, il faut

  • des importations (M) à cause du manque de ressources et de matières premières, pour obtenir ce qu'on ne produit pas, pour avoir des produits nouveaux, pour avoir de la qualité, pour bénéficier d'un prix.
  • des exportations (X) pour financer les importations, favoriser les relations diplomatiques, satisfaire la clientèle étrangère, offrir des débouchés aux entreprises, acquérir des devises.

A - La balance commerciale

La balance commerciale enregistre pour une période donnée les importations et exportations de marchandises (biens réels) : produits agro-alimentaires, produits industriels et produits énergétiques. Les X et M peuvent être exprimées en euros courants (valeur) ou en euros constants (volume). Les M et X sont calculées sur des bases différentes : les X sont calculées F. A. B. (Franco A Bord), c'est à dire que la valeur retenue est le prix de départ de l'usine française jusqu'à la frontière. Les M sont calculées C. A. F. (Coût Assurance Frêt) : soit le prix du départ de l'usine étrangère plus le transport jusqu'à la frontière.

Le solde de la balance commerciale est la différence entre X et M. Il existe 3 cas de figure :

  • solde positif : la balance commerciale est excédentaire ( X supérieures aux M )
  • solde négatif : la balance commerciale est déficitaire ( X inférieures aux M )
  • solde nul :la balance commerciale est équilibrée ( X = M )

Notes : la balance commerciale est de plus en plus difficile à évaluer à cause de la délocalisation (une entreprise française à l'étranger ne sera plus considérée comme exportatrice). Les X de la métropole vers les DOM-TOM sont considérées comme des exportations. La balance commerciale est exprimée en données brutes ou en données CVS (Corrigé des Variations Saisonnières) : les données brutes sont les échanges constatés dans le mois, avec les données CVS on tient compte des différences selon les mois (ex : le fioul en hiver).

B - La balance des paiements

La balance des paiements est le relevé de toutes les transactions économiques à caractère commercial et à caractère financier intervenues dans une période donnée entre des agents économiques et de différents pays. La balance commerciale est comprise dans la balance des paiements.

  • balance commerciale : marchandises
  • balance des invisibles : services (vente de brevets) et transferts (aides versées par les gouvernements)
  • balance des capitaux à long terme (crédits)
  • balance des capitaux à court terme (crédits)

La balance des paiements est un document comptable toujours représenté en équilibre. Si le solde est négatif, le solde de la position monétaire sera positif : par exemple, lorsque l'ensemble des règlements de la France à l'étranger dépasse l'ensemble des règlements étrangers à la France.

Inversement, si le solde de la balance des paiements est positive, alors le solde de la position monétaire sera négative : l'ensemble des règlements de l'étranger à la France dépasse l'ensemble des règlements de la France à l'étranger. portations. La balance commerciale est exprimée en données brutes ou en données CVS (Corrigé des Variations Saisonnières) : les données brutes sont les échanges constatés dans le mois, avec les données CVS on tient compte des différences selon les mois (ex : le fioul en hiver).

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