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Vous avez sûrement remarqué qu’IPKG n’est plus maintenu depuis maintenant quelques années (2014) et qu’à chaque mise à jour DSM du NAS Synology, les applications sautent.

Il devenait quasiment impossible d’installer IPKG sur les nouveaux NAS – jusqu’à l’arrivée d’Entware.

Entware est un petit nouveau qui a mis des années à mûrir mais il est mis à jour en permanence et offre plus de 1800 paquets à votre NAS. Il est aussi compatible avec les routeurs OpenWRT et LEDE.

Voyons donc comment installer cette nouvelle source d’applications.

Entware-ng, le petit nouveau

Entware-ng prend en charge les processeurs ARM et Intel, votre version de DSM doit quant à elle être égale ou supérieure à la version 3.2.

Il faut utiliser :

  • l’installeur armv5 pour les processeurs Marvell Kirkwood mv6282,
  • l’installeur armv7 pour les processeurs ARM plus récents. Le dépôt armv7 a été compilé avec l’optimisation cortex-a9 mais reste totalement compatible avec les NAS basés sur des Marvell Armada XP .

Déterminer le modèle du processeur du NAS

Considérons que SSH est activé dans les options du DSM (Control Panel > Applications > Terminal & SNMP > Terminal > Enable SSH service).

On commence par lancer une connexion SSH vers le NAS avec l’utilisateur admin :

ssh admin@DiskStation

et on passe root:

sudo -i

On peut trouver le modèle du processeur en tapant:

cat /proc/cpuinfo | more

Cela vous permet de savoir si vous êtes en armv5 ou armv7 (plus récent).

Un autre moyen, peut-être même plus simple :

uname -a

Résultat chez moi:

Linux DiskStation 2.6.32.12 #15132 Wed Jun 14 12:24:38 CST 2017 armv5tel GNU/Linux synology_212+

Installer Entware-ng sur notre NAS Synology

Toujours dans votre session SSH, en tant que root, vous allez maintenant installer Entware sur votre Synology.

1. On crée un dossier sur le disque, en dehors du rootfs :

mkdir -p /volume1/@entware-ng/opt

Le dossier /opt doit absolument être vide, c’est-à-dire qu’Optware ne doit pas être installé. Dans le doute, on le vide dans l’étape suivante.

2. On supprime /opt et on crée un lien symbolique:

rm -rf /opt
ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt

3. On lance le script d’installation:

Pour armv5:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/armv5/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour armv7:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/armv7/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour x86-32:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/x86-32/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour x86-64:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/x86-64/installer/entware_install.sh | /bin/sh

Pour MIPS:

wget -O - http://pkg.entware.net/binaries/mipsel/installer/installer.sh | /bin/sh

4. On édite le fichier /etc/rc.local et on ajoute à la fin du fichier:

/bin/ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt
/opt/etc/init.d/rc.unslung start

La dernière ligne permet de lancer les services Entware lors du démarrage du NAS.

Depuis DSM 6.1, /etc/rc.local n’est plus exécuté lors de la séquence de boot. Il faut donc créer une tâche planifiée qui lance ces deux instructions au démarrage du NAS.

Rendez-vous dans Panneau de configuration > Planificateur de tâches > Créer > Tâche déclenchée > Script défini par l’utilisateur. Cette tâche sera lancée au démarrage du NAS:

NAS Synology : installer Entware en remplacement d'IPKG pour des applications à jour photo

avec les instructions suivantes:

/bin/ln -sf /volume1/@entware-ng/opt /opt
/opt/etc/init.d/rc.unslung start
NAS Synology : installer Entware en remplacement d'IPKG pour des applications à jour photo 1

Aujourd’hui, ma machine desktop – The Reaper – vient d’avoir une jolie petite mise à jour et passe d’Ubuntu 14.04 à 16.04, codename Xenial Xerus.

The Reaper : mise à jour vers Ubuntu 16.04 Xenial Xerus photo

Mise à jour d’Ubuntu

La mise à jour se fait assez simplement :

sudo apt update && sudo apt upgrade
sudo apt autoremove
sudo apt dist-upgrade

Comme je n’installe que des versions LTS (Long-Time Support) sur cette machine, il y avait plus de 2.3 Go de paquets à télécharger soit un sacré paquet de mises à jour.

Plusieurs erreurs sont apparues pendant l’installation, qui a laissé à peu près une trentaine de paquets non configurés et non des moindres : GRUB, initramfs-tools etc.

En regardant les messages d’erreurs, j’ai vu que le problème se situait au niveau de DPKG.

Lorsqu’un paquet obsolète bloque DPKG

Si cela vous arrive, pas de panique. Il faut juste régler le problème *avant* de redémarrer la machine.

On commence par relancer la configuration des paquets non configurés:

dpkg --configure -a

En résultat, vous obtenez une (très) longue liste de tous les paquets non configurés avec tous les messages d’erreurs associés. Ce qui importe, ce sont les premières lignes du résultat : le paquet qui bloque est toujours mentionné en premier.

Dans mon cas, il s’agissait d’un paquet obsolète depuis Ubuntu 12.04 (donc depuis 4 ans), virtuoso-nepomuk. Je l’ai donc totalement supprimé :

sudo apt purge virtuoso-nepomuk

On relance ensuite la configuration des paquets :

dpkg --configure -a

Puis une petite vérification des nouveaux paquets au cas où et la suppression des paquets obsolètes :

sudo apt update && sudo apt upgrade && sudo apt autoremove

Un reboot plus tard, Ubuntu 16.04 boote tranquillement. Je conseille de régler le problème des paquets non configurés avant le reboot, c’est bien plus galère autrement.

Réactiver les dépôts désactivés pendant la mise à niveau

Enfin, il reste à réactiver les dépôts APT qui ont été désactivés pendant la mise à niveau.

Aujourd’hui, on passe de PHP5 à PHP7 en moins de 20 minutes montre en main sur notre serveur dédié qui tourne sous la version stable de Debian.

Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI photo

Pré-requis : les dépôts Dotdeb

Avant toute chose, vous devez avoir les dépôts Dotdeb installés dans votre apt.

On édite donc la liste des dépôts:

nano /etc/apt/sources.list

puis on y ajoute :

# Dotdeb stable
deb http://packages.dotdeb.org stable all
deb-src http://packages.dotdeb.org stable all

On installe la clé GPG de Dotdeb:

wget https://www.dotdeb.org/dotdeb.gpg
sudo apt-key add dotdeb.gpg

et on met notre liste de paquet à jour :

apt-get update && apt-get upgrade

Lorsque vous avez complété cette étape, vous êtes prêt à lancer la mise à jour de PHP.

Installation de PHP7

Je découpe volontairement cette installation en plusieurs sous-étapes, par souci de clarté.

Suppression des paquets PHP5

On commence par supprimer tous les paquets relatifs à PHP5 sur le serveur:

apt-get purge php5-*

Résultat:

The following packages will be REMOVED:
libapache2-mod-php5* php-pear* php5* php5-apc* php5-cli* php5-common* php5-curl* php5-dev* php5-fpm* php5-gd* php5-json* php5-mcrypt* php5-mysql* php5-mysqlnd* php5-pecl-http* php5-propro* php5-raphf* php5-ssh2*

On garde cette liste sous le coude en cas de problème.

Installation des paquets PHP7

On installe les paquets PHP7 qui nous sont nécessaires:

apt-get install php7.0 php7.0-fpm php7.0-gd php7.0-mysql php7.0-cli php7.0-common php7.0-curl php7.0-opcache php7.0-json

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

J’ai toujours eu un peu de mal avec l’installation et la mise à jour de VirtualBox sous Linux. Il ne faut pas l’installer via les dépôts Ubuntu car ceux-ci deviennent vite obsolètes et ne seront proposées que les mises à jour de sécurité.

Il vaut donc mieux installer VirtualBox directement depuis Oracle, en installant d’abord le noyau linux, les entêtes du noyau et dkms pour éviter toutes les erreurs récurrentes au démarrage de l’application.

Voici ce que j’utilise désormais : tout est automatisé et ne prend que quelques secondes.

Etape 1 : installation des paquets pré-requis

On installe dkms et le noyau linux pour résoudre tous problèmes de dépendances ultérieurs :

sudo apt-get install build-essential dkms linux-source linux-headers-`uname -r`

Cela évite, entre autres, de tomber sur cette erreur lors du lancement d’une machine virtuelle :

Kernel driver not installed The VirtualBox Linux kernel driver (vboxdrv) is either not loaded or there is a permission problem with /dev/vboxdrv. Please reinstall the kernel module by executing
‘/etc/init.d/vboxdrv setup’
as root.

Etape 2 : installation de VirtualBox avec le PPA d’Oracle

Installation de VirtualBox en une seule commande :

echo "deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian `lsb_release -sc` contrib" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/virtualbox.list && wget -q http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian/oracle_vbox.asc -O- | sudo apt-key add - && sudo apt-get update && sudo apt-get install virtualbox-4.3

Avec cette commande, on télécharge la clé Oracle pour VirtualBox, on installe le dépôt de VirtualBox en fonction de notre version de Linux, on rafraichit la liste des paquets et on installe la dernière version de VirtualBox.

J’ai réinstallé Linux Mint Debian Edition aka LMDE sur mon portable et j’en suis extrêmement satisfait, cela tourne très bien et c’est d’une stabilité remarquable.

Par contre, avec la nouvelle version (12.04), qui vient de sortir il y a quelques mois, il ne semble plus possible d’installer wine avec les dépôts par défaut.

Solution : ajouter un nouveau dépôt

Dans le terminal, en root, tapez :

echo 'deb http://boisson.homeip.net/debian/ squeeze wine' >> /etc/apt/sources.list

ensuite, on met à jour les dépôts :

apt-get update

et on installe wine :

apt-get install wine

Et hop, une version plutôt récente de wine (1.5.x) est installée.

Maintenant que vous avez ajouté des sources à Cydia, voici venu le temps d’installer quelques applications pour exploiter au maximum les fonctionnalités de votre iPhone ou iPod Touch.

La liste est non-exhaustive, c’est ce que j’ai en ce moment sur l’iPod Touch :

  1. App Backup sauvegarde vos applications installées via l’AppStore.
  2. Apt Backup sauvegarde les applications installées via Cydia.
  3. AppSync permet d’installer les applications IPA (applications crackées téléchargées sur le net) et de les utiliser sur votre appareil.
  4. AutoSilent désactive le son de l’appareil pendant un créneau horaire défini.
  5. Backgrounder : le multi-tâche pour iOS 3.x
  6. Battery Control : pour afficher l’état de la batterie en pourcentage.
  7. Categories permet de créer des répertoires et d’y ranger des applications, cela évite d’avoir à faire défiler 50 pages d’applications avec les doigts.
  8. Cydelete : permet de supprimer les applications installées via Cydia comme les autres applications, directement depuis le SpringBoard. Cela évite d’avoir à aller dans Cydia à chaque fois. Laissez votre doigt appuyé sur une icône directement sur le SpringBoard, une petite croix apparait sur toutes les icônes et vous pouvez supprimer vos apps tranquillement.
  9. Five Icon Dock permet d’afficher des lignes de 5 icônes au lieu de 4.
  10. Grip affiche les nouveaux mails non lus de façon transparente, au dessus de l’application sur laquelle vous étiez, et si besoin lance l’app Mail – et ça fonctionne sur le lockscreen !
  11. install0us pour installer directement des apps crackées (tuto à venir).
  12. Make it Mine renomme votre Carrier (le nom de votre fournisseur de téléphonie) en ce que vous voulez !
  13. MobileTerminal : l’OS en ligne de commande – pour les geeks !
  14. MyMedia télécharge en Local des vidéos/musiques que vous avez joué avec Youtube ou Safari pour pouvoir les regarder/écouter offline.
  15. OpenSSH permet de se connecter au téléphone en tant que root. Utile pour ajouter et modifier les fichiers du système.
  16. SBsettings donne accès à des switchs bien pratiques pour activer/désactiver le wifi, la 3G, le service de localisation, SSH… il suffit d’effleurer le haut de l’écran de l’iPhone/iPod.
  17. SiNfuLCrack, un patch sympathique à installer qui permet d’offrir un catalogue d’applications provenant d’une source différente d’Appulous.
  18. WiFiFoFum détecte tous les réseaux WiFi à proximité et permet de les localiser sur une carte. Pratique pour le war driving.
  19. WildEyes permet d’envoyer par email des fichiers présents sur votre iPhone/iPod (pdf, doc, docx, xls, xlsx, fichiers textes, images, vidéos…).
  20. WinterBoard permet de changer de thème (écran de charge batterie, le type d’affichage du clavier, screenlock, les fonds d’écrans ou même le thème global avec les icônes). Le must pour customiser son appareil.
  21. xDrive connecte votre iPhone à votre réseau wifi et permet d’accéder depuis votre PC à la totalité des répertoires sans avoir besoin d’un client SSH.

Voici quelques dépôts Cydia que j’ai glané de-ci de-là. Certains offrent des applications libres, d’autres des applications moins légales. Si c’est le cas, Cydia vous préviendra dans une pop-up, histoire de vous rappeler à la loi.

Installer un nouveau dépôt dans Cydia

Cydia fonctionne sur le même principe qu’une distribution linux : vous pouvez ajouter des dépôts (repositories en anglais) de manière à augmenter vos sources de distribution de logiciel. Le système est d’ailleurs basé sur Debian.

Pour installer un nouveau dépôt :

  1. allez dans Cydia > Gérer > Sources > Modifier > Ajouter
  2. entrez l’adresse de vos dépôts Cydia.
  3. Cydia se remet à jour en rafraîchissant la liste des applications disponibles.

Maintenant que notre iPod Touch a été mis à jour dans iTunes avec le firmware 3.1.3, nous allons procéder au jailbreak de l’appareil.

Certain(e)s vont sûrement me demander ce qu’est le jailbreak : littérallement, il s’agit d’une évasion de prison en anglais. Appliqué à l’iPhone/iPod/iPad, il s’agit de s’évader des contraintes imposées par Apple et augmenter les fonctionnalités de son appareil : changement des thèmes/icônes/fonds d’écrans, ajout de sonneries, ajout d’applications… bref, c’est un peu comme si vous libériez votre appareil !

Je suis toujours dans VirtualBox, dans une machine virtuelle qui fait tourner Windows XP SP3 mais le principe est le même sur une installation Windows standard.

Vous savez très certainement que GIMP, le célèbre éditeur graphique libre et alternative open-source à Photoshop, n’est plus installé par défaut sous Ubuntu depuis Lucid Lynx (v10.04).

Il reste dans les dépôts toutefois et si vous mettez à niveau votre installation Ubuntu, il reste installé bien entendu. Ubuntu pense que GIMP s’adresse plutôt à un public averti et qu’il n’est pas assez “grand public” pour être installé par défaut avec le système d’exploitation. Personnellement, je le trouve très bien et pourtant je ne suis pas graphiste (et je suis totalement perdu sous Photoshop !). F-Spot, beaucoup plus limité, devient l’éditeur d’images par défaut.

Voici comment installer la dernière version de GIMP en 3 lignes de commande, à partir de son SVN.

I – Les besoins

Un besoin est un manque, un sentiment de privation accompagné d’un désir de le faire disparaître.

Les besoins sont illimités à cause du progrès technique, de la publicité et de la mode.

Ils peuvent être individuels (besoin d’un vêtement) ou collectifs (besoin d’une troisième ligne de tramway), primaires (se nourrir, se loger, se vêtir : besoins vitaux) ou secondaires (maison à soi, voiture, téléphone). Notez bien que cette classification est relative.

Les besoins sont satisfaits par :

  • des biens : produits matériels de l’activité économique (ex : voiture).
  • des services : produits immatériels de l’activité économique (ex : coiffeur).

Un bien économique est relativement rare : son obtention mérite un effort (ex : voiture).

Un bien non-économique, ou bien libre, est disponible en abondance (l’air). Aucun travail n’est nécessaire pour en bénéficier. Les biens sont de plus en plus des biens économiques.

Un bien durable s’utilise plusieurs fois. Un bien non-durable ne s’utilise qu’une seule fois.

Les biens de consommation s’adressent aux ménages (ex : nourriture), c’est un bien utilisé directement par le consommateur.

Les biens de production concernent les entreprises (ex : matières premières) car ils sont utilisés dans le processus de production.

Les besoins sont à l’origine de l’activité économique.

II – Les entreprises

L’entreprise est un agent économique et une unité de production. Elle produit des biens et services pour satisfaire les besoins.

Biens et services sont vendus sur un marché.

Le but de l’entreprise est de faire des profits en créant de la valeur et en contribuant au processus de transformation par des investissements continuels, ce qui permet d’assurer un “roulement” des fonds. La bonne santé d’une entreprise peut être évaluée avec son taux d’endettement (qui doit être ni trop haut, ni trop bas).

Il existe différents critères de classification des entreprises :

  • la taille : micro-entreprises, PME, grandes entreprises.
  • le statut juridique : entreprises individuelles, sociétés, SARL (Société A Responsabilité Limitée), SA (Société Anonyme), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SNC (Société en Nom Collectif).
  • le secteur économique : primaire, secondaire, tertiaire.