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Neuvième concours des 10 ans : un exemplaire du livre Astrologie, Voie de Sagesse de Goswami Kriyananda publié chez les Editions CKYF.

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Astrologie, Voie de Sagesse

L’Astrologie est la science fondamentale, l’ensemble-clé des symboles qui dévoilent les mystères de tous les autres systèmes symboliques. C’est le langage de l’âme, la Voie qui mène à la Révélation du Soi. Vous êtes le créateur de votre karma et c’est à travers les lois de l’astrologie que les équilibres de cause à effet trouvent leur manifestation.

Goswami Kriyananda enseigne et pratique l’Astrologie depuis plus de cinquante ans. Avec chaleur, sagesse et finesse spirituelle, il a fusionné les sciences de l’Astrologie et du Kriya Yoga selon les principes antiques du macrocosme et du microcosme, “en haut comme en bas”, mettant ainsi en évidence la relation entre l’univers galactique et les chakras du système cérébro-spinal. Astrologie, Voie de Sagesse est un ouvrage incontournable pour mieux adoucir le karma et diriger en conscience sa vie.

Septième concours des 10 ans : un exemplaire du livre Initiation à la Méditation de Goswami Kriyananda publié chez les Editions CKYF.

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Initiation à la Méditation

Initiation à la Méditation est une présentation claire et concise de l’art antique de méditer. Tout au long de ce livre émaillé de nombreux procédés propices à établir la pratique méditative, le lecteur découvrira des techniques issues de nombreuses traditions, étant ainsi à même de sélectionner l’approche la mieux adaptée à sa personnalité.

“La méditation est une chose facile, aussi simple et naturelle que de respirer.
C’est le moyen de libérer l’esprit des contraintes passées afin de pouvoir re-naître.”

Atteindre un état de conscience paisible et serein, rapporter cette méditation au monde et l’y garder, faire de la méditation un art de vivre, tel est le souhait de l’auteur pour chacun de vous.

livre-php-professionnelVoici le premier concours organisé dans le cadre des 10 ans de SkyMinds.net : je vous propose de gagner le livre PHP Professionnel de Jesus Castagnetto, Harish Rawat et Sascha Schumann qui a été publié il y a quelques temps chez Eyrolles.

Je me suis pas mal aidé de ce livre lorsque j’ai débuté avec PHP et c’est vraiment utile d’avoir une référence sous la main pour les cas complexes (vous savez quand vous arrachez les cheveux pendant deux ou trois heures avant de comprendre votre erreur !).

PHP Professionnel

Dans ce manuel, vous allez découvrir ce qu’est PHP et comment il simplifie le développement de scripts côté serveur permettant d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à vos pages web.

Après avoir appris à installer PHP sur votre serveur web, vous construirez votre première page PHP. Vous découvrirez ensuite la syntaxe de base du langage (variables, types de données, opérateurs, fonctions, tableaux…), avant de progresser rapidement vers des sujets de niveau plus avancé : programmation objet en PHP, manipulation des chaînes de caractères et expressions régulières, gestion de fichiers et stockage des données, PHP et les bases de données SQL, gestion des erreurs et
débogage, etc.

Et voilà, nouvelle étape pour le site : nous fêtons les 10 ans de SkyMinds.net aujourd’hui – champagne !

Historique du site

Pour la petite histoire, j’ai créé le site en 1998, un an à peu près après mon séjour aux États-Unis. Le lycée dans lequel je me trouvais possédait pléthores de salles informatiques, avec une soixantaine de PC connectés à Internet. J’y ai passé pas mal de temps à rechercher un peu de tout : la plupart des sites étaient alors textuels, sans recherche esthétique particulière comme aujourd’hui. Il y avait peu d’images et il fallait attendre un certain temps avant de voir les pages se charger. Google était inconnu et les moteurs de recherche par défaut étaient Yahoo, Altavista, WebCrawler ou Excite. On surfait alors avec des modems 14.4K…

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En 1998 donc, j’ouvre la première version du site. Le site est bleu et blanc, avec des frames pour le menu qui se trouve à droite, hébergé chez Free. Je ne me souviens plus du logiciel avec lequel je l’ai créé. C’était conventionnel à l’époque et personne ne se souciait des standards ou du rendu dans d’autres navigateurs (Internet Explorer 4 ou Netscape 4).

Blogstar 2007 : nominations

Nous partîmes 22 et nous arrivâmes 7…

Il semblerait que la dernière étape du concours Blogstar 2007 ait connu quelques rebondissements, avec des hausses anormales dans certains votes du sondage. Du coup, ce sont les sites qui ont rapporté le plus de trafic qui ont été retenus. Dont nous faisons partie – bravo à vous tous !

Il n’y a plus de sondage mais si vous possédez un blog, vous pouvez laisser un commentaire sur la page de vote final avec votre podium favori. Le vote dure jusqu’à mardi. Merci :)

Blogstar 2007 : nominationsJe vous avais parlé il y a quelques semaines du concours Blogstar 2007… et bien voici que SkyMinds.Net est sélectionné pour le dernier vote final, en concurrence avec une vingtaine d’autres blogs francophones très influents!

Outre le premier effet de surprise (et de plaisir, il faut bien l’avouer), je suis très content de faire partie de cette qualification finale. Le top serait évidemment de monter sur le podium et pour cela j’ai besoin que vous votiez !

Merci ;-)

Les épreuves du bac revues et corrigées… ou pas ! Ils sont capables de tout, de tout vous dis-je ! Du meilleur comme du pire mais surtout du plus farfelu. Et on peut le prouver toutes les semaines, que ce soit en classe, dans les couloirs ou dans la cour de récré. C’est d’ailleurs avec un plaisir non dissimulé que les profs consultent la liste des perles du bac chaque année : c’est l’occasion de se retrouver tous ensemble à côté du panneau d’affichage surchargé en sirotant un petit café avant d’affronter le round suivant. D’ailleurs même les élèves (enfin, certains élèves) lisent les perles du bac, histoire de ne pas faire la même bourde le jour de l’épreuve. Même les publicitaires s’y collent :

Stylo plumeLecteurs et lectrices (plus ou moins) assidus de ce blog, cet article s’adresse à vous tout personnellement : je vous offre la possibilité d’écrire votre propre article sur le sujet de votre choix. C’est l’occasion pour vous de sortir de l’ombre de l’anonymat et de vous exprimer ! La marche à suivre est extrêmement simple :

  • Créez votre compte si ce n’est déjà fait.
  • Soumettez votre article qui sera d’abord vérifié puis publié.

Voici quelques règles basiques à respecter : le contenu doit pouvoir être présenté à un enfant de 12 ans sans qu’il en fasse des cauchemars (donc pas de vulgarité, racisme, sexe etc) et doit également s’insérer dans les catégories déjà existantes (inutile d’en créer). Vous pouvez soumettre autant d’articles que vous le souhaitez pendant une semaine : le concours prend fin le 21 avril 2007.

A vous de jouer !

Samedi 2 juillet – 7h. Douche rapide. Habits casual : je déjeûne avec Betty et Noémie à 8h30 à l’hôtel donc pas question de tâcher nos vêtements avant la dernière épreuve. Cela me laisse un peu de temps pour relire les Instructions Officielles de 3ème, histoire de boucler la boucle. Petit déj’ décontracté : bonnes blaques, ambiance détendue, sourires complices :-)

9h45 : tous dans le hall. Caroline me demande si elle peut laisser ses valises dans ma chambre, vu qu’elle part vers 22h et qu’elle doit libérer sa chambre. Pas de problèmes tchote, je lui file même le digicode au cas où. Betty et Noémie décident quant à elles de prendre leur (lourdes mais lourdes !) valises avec elle pour les déposer à la consigne SNCF. 5 paires de chaussures pour 3 jours dans le sac de Noémie, cela me fait sourire :-). On saute dans le métro, quelque peu retardés par Caroline qui n’a pas acheté ses billets en avance. Pas bien ! Coup de bol, le bus 64 arrive au moment où l’on sort. Impeccable, nous sommes dans les temps.

11h15 – 14h45 : épreuve de didactique. Sujet épais 11 pages qui rappelle furieusement celui de l’année dernière (12 pages) qui était dix fois trop long à lire pour pouvoir en rendre compte. J’ai par contre amélioré ma performance – enfin je pense. J’ai utilisé l’heure qui m’était allouée dans les deux épreuves donc cela reste positif. Pas eu de mal non plus à trouver mes mots, il y a des jours où cela coule de source, naturellement. En sortant de l’épreuve je vois Clémence, de la fac de Nantes, qui se précipite vers moi en courant. Elle arrive juste et attend sa réunion d’information. Elle a l’air en pleine forme et elle fait partie des rares personnes – avec son copain Arnaud – que j’aurais plaisir à revoir une fois que tout cela sera terminé. Je lui souhaite bon courage et tente de rattraper Betty et Noémie, qui se sont dirigées vers l’arrêt de bus. Arrivé là, coup d’oeil circulaire : elles ne sont pas là. Je commençais à désespérer de les avoir perdues lorsque j’entends un éclat de rire cristallin. Je me retourne alors : elles sont là, assises sur le trottoir opposé, dans le seul coin d’ombre aux alentours. C’est là que je me suis aperçu que mon coeur battait plus vite.

15h30 – Quick. On mange ensemble sur le pouce, on récupère les valises à la consignes et l’on se dirige vers le quai 4. Vu le poids de la valise de Noémie, je lui offre de la lui porter – ce qu’elle finit par accepter. Moins de 10 minutes pour composter son billet et sauter dans le train, Betty commence à flipper. Nous voici devant le train et personne ne sait quoi dire. C’est encore Noémie qui brise la glace, s’approchant pour me faire la bise. Puis Betty. Je les regarde monter dans leur voiture. Betty est déjà hors de vue mais Noémie reste quelques instants devant moi, me sourit et me lance un petit geste de la main dont elle seule a le secret. Je crois que je n’ai jamais eu autant envie de prendre ce train. Son regard en disait long – trop presque. J’ai senti mon coeur se serrer et me suis détourné, empruntant les escaliers menant vers la sortie. J’ai rarement eu aussi mal au coeur dans une gare.

Après-midi. Retour à l’hôtel, changements de vêtements. Descente en ville pour aller au cinéma histoire de tuer le temps. Je voulais voir Star Wars mais me suis finalement rabattu sur le seul film disponible à cette heure-là : L’amour aux trousses, film qui ne vaut pas tripettes mais qui a eu le mérite de me faire rigoler à plusieurs reprises dans un moment où j’en avais besoin.

Fin de soirée. Morose. C’est comme si je venais d’être plongé dans l’obscurité. Je suis allé au resto et j’ai enchaîné sur la soirée boxe sur Canal+, à laquelle je n’ai pris qu’une part très passive, mon esprit vagabondant parmi les souvenirs épars de ces deux derniers jours.

O rage ! Ô désespoir ! ô distance ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?

Quand je pense que j’habitais à quelques dix kilomètres de chez elle et que 800 kilomètres nous séparent désormais… la vie est vraiment cruelle, isn’t it ? Je suis amoureux ^__^

Vendredi 1er juillet – 4h 45. Saleté de portable : l’heure n’étant pas à l’heure, il m’a réveillé 15 minutes trop tôt. J’en profite pour avaler mes deux chaussons aux pommes, sauter à pieds joints dans la douche, enfiler mon pantalon et ajuster ma jolie cravate bleue. Un dernier coup d’oeil dans la glace avant de partir, un petit recoiffage de dernière minute et un regard complice dans le miroir. Je suis prêt. J’attrape mon sac et descends dans le hall de l’hôtel. Apparemment je suis le premier. Les filles ne tardent pas à descendre et je fais alors la connaissance de Caroline, la parisienne. Echange courtois mais sans plus : c’est son premier Capes et elle est visiblement très tendue, contrairement à nous. Dix minutes plus tard, le taxi arrive et me demande si nous sommes bien la chambre 710. Je réponds oui, interloqué que ce soit mon numéro de chambre qui ait été retenu. On s’entasse donc tous dans le taxi, discutant d’abord avec le chauffeur avant d’acouter Noémie pipeletter (dérivé du nom pipelette) durant tout le trajet. Je crois que je n’ai jamais été aussi détendu avant un concours. Elle aura vraiment réussi à mettre tout le monde à l’aise, à l’exception peut-être de Caroline qui est restée silencieuse durant tout le trajet… J’ai eu l’impression de sourire intérieurement, quelque chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.

6h15. Appel. Correction de mon nom qui n’a pas encore été prononcé correctement, ce qui fait rire tout le monde à chaque fois. Je crois que c’est pour cela que les gens se souviennent de moi ^_^. On nous amène en loge (salle de préparation) : 3 heures pour préparer une dissertation de 20-25 minutes et 3 faits de langue (5-10 minutes). J’ai trouvé ces derniers très longs, rien à voir avec ceux que l’on a l’habitude de fréquenter.

9h45. Passage dans une des chambres de l’internat : faits de langue, synthèse, entretien, restitution orale.
10h46. Sortie. Retrouvailles avec Betty et Noémie. Echanges d’impressions. Caroline sort en dernier, vient vers nous puis nous abandonne. On rentre donc à trois, délirant sur des sujets aussi divers et variés que possible, poussant les trips à l’extrême : Noémie et moi nous lançant dans une sorte de jeu où chacun entraînait la blague de l’autre et la développait dans un effet boule de neige… Comme il n’y a que 3 bus par heure, nous avons eu le temps de nous amuser puis d’aller grignoter chez Quick à la gare Matabiau où j’en ai appris beaucoup sur mes deux nouvelles copines : où elles vivaient, ce qu’elles faisaient, leurs parcours scolaires… bref, enfin une véritable conversation partagée par des gens qui ont les mêmes valeurs de référence. Et cela fait du bien. J’en suis même parvenu à énoncer le théorème de Biscay sur l’hospitalité : “plus il fait chaud à l’extérieur et plus les gens sont froids à l’intérieur”. Prenez un Nordiste par exemple : il a un temps pourri les trois quarts de l’année mais dès qu’il s’agit d’hospitalité ou d’ambiance chaleureuse, il est là. C’est l’inverse avec les gens du Sud – du moins avec tous ceux que j’ai rencontré.

13h – 15h. Sieste. Se lever à 5h du matin laisse des séquelles.
15h – 19h. Révisions de didactique : relecture de tous les cours de l’année.

19h – 20h30. Resto avec Betty, Noémie et Caroline qui a finalement décidé de nous rejoindre. Cela a encore été animé grâce à la présence de Noémie et de Betty. Il n’y a pas à dire : on a vraiment formé une belle équipe. Dommage que Caroline soit restée en retrait et n’ait pas plus participé aux échanges. On a appris d’elle qu’elle faisait un DEA, qu’elle partait comme assistante en Californie – rien que ça ! – et qu’elle avait 28 ans – quelques années de plus que nous donc. Je n’ai pas résisté à raconter ma fameuse aventure de cascadeur…

Lors de mon assistanat en Angleterre, le collège est resté ouvert une journée pendant les vacances de Pâques et comme je m’entraînais au tennis ce jour-là, j’en ai profité pour allez voir mes mails dans la bibliothèque. Un prof est passé et m’a dit que le collège fermait 20 minutes plus tard. Aucun problème, cela me laisse largement le temps. 15 minutes plus tard, j’empoigne mon sac, pousse la porte et… déclenche l’alarme. Cela me fait sourire jusqu’à ce que je découvre que toutes les portes du collège sont fermées et que je ne peux donc pas sortir. Enfer et damnation. J’étais en train d’évaluer mes chances de me sortir de ce pétrin lorsque l’alarme a progressivement augmenté en volume, interdisant toute réflexion.

Ce genre d’alarme a certianement été testée sur des rats : après 2 minutes, vous n’avez qu’une idée en tête – sortir et vite. Je remonte donc dans la bibliothèque et inspecte les fenêtres : d’un côté, 2 gros étages, de l’autre un étage à pic. Les fenêtres étaient des vasistas qui s’ouvraient de l’intérieur, impossible de voir où je m’apprêtais à sauter. J’ai donc ouvert un vasistas, lancé mon sac en essayant d’évaluer le temps qu’il méttait à toucher le sol puis me suspendit à la fenêtre, les mains prenant appui sur la fine couche de métal séparant le verre de la vitre de mes mains. Une grande inspiration. Boum. Réception sur les deux jambes fléchies, accompagnée d’une roulade arrière. Sac. Voiture. Honte. Silence. Autant dire que j’ai mis peu de monde au courant de cette mésaventure. L’alarme sonnait encore 45 minutes après mon saut…

J’ai eu du mal à finir mon histoire tellement Betty et Noémie étaient écroulées de rire : j’ai eu le droit à un fou rire non-stop pendant au moins 3 minutes avant d’être affublé de petits surnoms comme “le cascadeur”, “le roi de la roulade arrière” ou encore “l’agence tous risques” – ROFL. Quand je pense qu’on était là pour passer un concours national… ;o). Vraiment une très bonne soirée. J’ai surpris quelques regards de Noémie qui m’ont agréablement plu.

21h – 23h : relecture des Instructions Officielles du collège. Couché 23h mais impossibilité de trouver le sommeil. Pourquoi ?