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Voici une magnifique vidéo de l’Office de Tourisme de Névez qui nous montrer quelques plages et quelques coins entre terre et mer sur la commune de Névez, dans le Finistère:

Entre Quimper et Lorient et plus précisément entre Pont-Aven et Concarneau, Névez, station littorale Sensation Bretagne, est idéalement située. Elle permet de se poser pour un week-end ou pour un séjour dans un coin adorable, préservé et calme. Sa situation remarquable permet aussi de découvrir très facilement toutes les richesses du Finistère et de la Bretagne Sud.

Les paysages sont préservés, et très diversifiés, les longues plages de sable fin flirtent avec les criques rocheuses. Eaux turquoise, anses sauvages, petits ports nichés au fond des rias telle est la carte de visite de ce petit coin de paradis finistérien.

Un vrai coin de paradis! <3

PS : petit jeu – saurez-vous retrouver tous les endroits capturés par le drone?

Cet été, j’ai vu Steve Hackett – , guitariste de rock progressif britannique, membre de Genesis de 1971 à 1977 – en concert lors des 90 ans du Festival de Cornouaille à Quimper, en compagnie de mes parents et de Cécile.

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C’était le vendredi 26 juillet 2013 à 21 h 30 à l’Espace Gradlon. Cela n’a pas été facile de trouver où se garer mais nous y sommes parvenus, près des quais. Une petite marche plus tard, nous entrons sous le chapiteau. Il y a des chaises partout : dans la fosse et dans les gradins. Nous avisons une rangée de sièges dans les gradins, sans grands devant.

La salle se remplit assez vite de connaisseurs quinquas et sexas, venus retrouver une partie de leur enfance. C’est le moment de sortir chercher les bières. On s’installe, on discute. Les gens sont venus en groupe et se plaisent à faire quelques prédictions sur les morceaux que nous allons entendre.

Les lumières s’éteignent, le groupe arrive sur scène, tout le monde retient son souffle. Voici quelques vidéos pour vous donner un petit aperçu du concert du Steve Hackett Genesis Revisited Tour 2013, live in Quimper :

Blood on the Rooftops:

The Lamia:

cocktail parasolUne fois n’est pas coutume, je suis rentré chez mes parents en Bretagne pour passer un bon petit week-end tranquillement installé sur l’une des chaises longues du jardin. Sept heures de route plus tard – merci la 19 ! – j’arrive juste à l’heure pour le petit vin blanc sous la tonnelle.

Aujourd’hui, il fait 28 degrés à l’ombre du parasol et je regarde le parasol miniature tourner dans mon cocktail au rythme de la fonte rapide des glaçons, la petite brise estivale me caressant l’espace entre mes orteils.

Complètement relax.

C’est ce que j’appelle un bon mini-break. Quelques jours de répit avant la tornade de stress qu’appelle la fin de l’année scolaire.

Il fait beau, profitons-en. Le site prend comme moi quelques jours de vacances. Si vous avez l’occasion de faire de même, lâchez-vous !

Tchak-a-ta-chak-a-ta-chak-a-ta-chak.

Les lettres défilent devant mes yeux à demi-clos. Le bruit me rappelle une arme automatique. Je ferme les yeux un bref instant.

Lorsque je les rouvre, je suis embourbé jusqu’aux genoux. Mes vêtements humides me collent à la peau alors que quelques gouttes de transpiration coulent lentement le long de ma colonne vertébrale. Une patrouille de trois militaires passe devant moi sans me voir. Le vacarme est assourdissant, l’air est à la fois humide et âcre à cause des fumées. On ne voit rien à cinq mètres mais on entend des cris et des injonctions en plusieurs langues, dont plusieurs exotiques que je ne comprends pas. Je continue d’avancer, mon paquetage tapant durement contre mes reins, baïonnette au fusil.

Tchak-a-tachak-a-tachak-a-tachak.

Mes tympans bourdonnent. Putain de mission. Mais où est donc le reste de mon unité ?

Wedding ringCe weekend, c’était le mariage de Clémence et Arnaud. Je me souviens que juste après le CAPES, il y a donc 3 ans maintenant, Arnaud nous avait annoncé leur projet de se marier en 2008. On l’avait tous félicité, sans toutefois prendre conscience qu’il était déjà en train de tout planifier.

Trois ans plus tard, nous recevons le faire-part : le mariage est prévu le vendredi 25 juillet à Sarzeau, dans le Morbihan. Comme prévu. Il est vraiment trop fort Arnaud. En juin, nous avions dignement fêté son enterrement de vie de garçon. Vendredi, c’était le grand jour.

Bon, ça y est, je suis officiellement en vacances !!! Mon armoire est à peu près rangée – même s’il me reste une demi-douzaine de paires de ciseaux, de règles et d’équerres confisquées durant l’année – et mon casier vidé. Mes voeux sont prêts. J’ai dit au revoir à mes collègues. Je suis prêt à partir l’esprit tranquille.

Au niveau du site, la fréquence de publication se réduira certainement, en phase avec la baisse de fréquentation : hé oui, c’est le moment de faire un petit break ! D’ailleurs cet été, j’ai pas mal de choses de prévues : festival des Vieilles Charrues puis mariage d’Arno… il va s’en passer des choses !

En vacances ! La suite la semaine prochaine :)Et top ! Vacances. Non, les Bahamas, ce ne sera pas pour cette fois – je me contenterai de la Bretagne. Petit passage par Nantes histoire de voir mes parents et hop, en voiture direction le Finistère sud où je vais me reposer comme jamais. C’est simple, je suis tellement HS que je pique du nez à partir de midi et baille toutes les 20 secondes tout l’après-midi. Au moins au contact de l’air frais, vivifiant et iodé – sans Internet – je suis assuré de me refaire une petite santé. Je laisse donc le blog en suspens pendant quelques jours, se changer les idées étant également un bienfait pour l’écriture et donc, par ricochet, pour votre lecture très chers lecteurs.

On se retrouve la semaine prochaine sur cette page. Reposez-vous si vous en avez l’occasion pour bien attaquer le reste de l’année ! ^_^

Hier soir, petite virée au Rocher. Mais à la différence de l’année dernière où j’occupais l’espace derrière le bar à servir les clients, cette année je suis de l’autre côté du comptoir, à siroter ma mousse bien tranquillement. Le barman est une barmaid cette année, le plus marrant c’est qu’elle a un petit air de Chloé dans 24 : même air, même soupirs, je trouve cela très drôle. Sinon, j’ai passé la soirée à serrer les mains de mes anciens clients qui se jettent sur moi dès qu’ils me voient. J’ai même revu Charlotte (J’te laissse, chuis bourrée…) qui m’avait démasqué sur le blog en début d’année après une petite recherche sur Google. C’est la rançon de la gloire que voulez-vous ;-)

Assez peu de monde au bistrot cette année donc. A la même période l’année dernière je mouillais mon t-shirt tous les soirs. Remarquez, accoudé sur le comptoir cette année, c’est assez relax. Et il y a quelques demoiselles que je connais pas cette année. They call me the hunter…

No WiFi on hols...Aujourd’hui, c’est les vacances. Le problème, c’est que – comme à chaque fois que j’arrête de travailler – je suis tombé malade. Saleté de sinusite maxilaire. Décidément, c’est quelque chose qui me cherche vraiment… Du coup, re-médecin et re-médicaments. Je pense que l’écran du portable y est un peu pour quelque chose : trop de rayonnement trop longtemps et ce sont les sinus qui prennent tout. Enfin…

Hier a donc marqué la dernière journée de cours au collège. Je m’attendais à une journée Vietnam comme celle qui a précédée les vacances de Noël avec des rappels à l’ordre etc. Et bien non, mes classes ont suivi jusqu’au bout. J’avais prévu une vidéo pour les quatrièmes : j’arrive en classe 30 minutes à l’avance, branche le lecteur DVD et la télévision : le DVD s’allume mais pas la télé. Je vérifie les branchements. Télévision HS. Génial. Les élèves l’ont plutôt bien pris, je pensais que j’allais me faire lyncher mais non. Les cinquièmes m’ont fait une surprise pour fêter mon anniversaire : ils sont entrés en classe calmement, sont restés debout et m’ont chanté Happy Birthday la main sur le coeur, tous ensemble et dans le ton en plus. J’en suis resté bouche bée.

Je pars pour la Bretagne dans quelques minutes, sans connexion Internet évidemment, donc il se peut qu’il y ait un certain lag entre le moment où vous m’écrivez et le moment où je vous réponds. Et j’ai un mémoire à réécrire…

Bonnes vacances ! ^_^

Arrivée en Bretagne sans encombres, malgré la chaleur étouffante dans la voiture : à quand la climatisation de série dans toutes les voitures ? Comme d’habitude, j’ai dû organiser un véritable déménagement : guitares, ampli, câbles et pédales d’effets, ordinateur, écran… bref, une voiture remplie pour deux mois d’utilisation intensive. Je me suis offert avant de partir une table de mixage (Behringer UB1204FX-Pro), histoire de pouvoir enregistrer quelques chansons pendant l’été. Cela fait trop longtemps que j’ai beaucoup d’idées et de matière à création non exploitée alors maintenant que j’ai un peu de temps devant moi, autant en profiter de manière constructive.

Sitôt arrivé, sitôt réquisitionné : ma voisine possède une LiveBox et ne peux accèder à Internet. Mon côté serviable a encore frappé : je lui dis que je passerai y jeter un coup d’oeil dans la soirée. Funeste erreur qui m’a acculté une bonne partie de la nuit… J’allume son PC, vérifie que sa LiveBox est correctement branchée : connexion impeccable au site de Wanadoo. Clic de la LiveBox : plus rien. 1er plantage du micro. Conflit entre Avast et Securitoo (solution antivirus & firewall payante de Wanadoo). Désinstallation d’Avast, de l’hyperthreading, d’un spyware. Plantages à répétition. Un disque dur présent mais 5 disques fantômes détectés par XP. Graveur de DVD non reconnu et ports USB qui ne fonctionnent pas. Merci la Camif ! Bref, une bonne soirée de perdue, cela faisait longtemps – presque un an jour pour jour en fait, date à laquelle la même voisine avait acheté son premier PC à crédit (les fameux NetUp).

Elle m’a donné rendez-vous demain car elle veut que je contacte la hotline Camif. Je sens un bon délire en perspective – faut que je pense à enregistrer la conversation. Vu l’ampleur du cas, je penche pour une solution un peu plus radicale : le formatage pur et simple – retour à la case départ. Un peu expéditif, certes mais je n’avais pas vu un tel brin depuis Windows ME, c’est pour dire !

Le truc cool avec la Bretagne c’est qu’il fait beau plusieurs fois par jour : on peut avoir un temps pluvieux en se levant le matin vers 8h et avoir un soleil radieux deux heures plus tard qui vous oblige à sortir vos T-shirts et shorts d’été. Par contre, l’adage “en avril ne te découvre pas d’un fil” est toujours vérifiable : il y a en ce moment un vent à décorner les boeufs donc le short on le met assez brièvement, entre deux nuages et trois bourrasques. Ensuite, c’est retour à la bonne grosse polaire, les bûches bien sèches et la chaleur du feu. J’ai d’ailleurs bien avancé dans la lecture du Da Vinci Code, je trouve ça pas mal pour l’instant mais je réserve mon avis final pour plus tard.

Lorsque je pars en Bretagne, j’en profite toujours pour débarasser un peu la maison de tout ce que j’accumule avec le temps. C’est ainsi que toutes les pièces informatiques, composants etc se retrouvent là-bas, dans une pièce qui me sert de laboratoire d’expérimentation. Et de musée informatique ! Pensez donc, j’ai désormais mon premier micro (486 Sx 33) qui côtoie un PII 300 et un PIII 733. Mon 486 est désormais hors d’usage, pas parce qu’il ne tourne plus (il boote plus vite W95 que le PII avec W98) mais parce que la pile CMOS (nécessaire au BIOS) est morte. Or, en ce temps-là, les piles CMOS ressemblaient à de gros condensateurs bleutés soudés sur la carte-mère, contrairement aux piles plates actuelles qui ne nécessitent plus d’interventions délicates. J’ai donc abandonné l’idée de rédemarrer mon premier micro. Dommage. Par contre, j’ai eu la bonne surprise de constater qu’il possédait 3 disques durs ! Bon d’accord, ils ne sont pas bien gros (3 Go + 2 x 400 Mo si je me souviens bien) mais cela m’a donné une nouvelle idée (oui, comme quoi tout arrive !) : pourquoi ne pas créer un bon micro à partir de mes 3 rebuts. Et c’est ce que j’ai fait : j’ai gardé la base du PIII, principalement à cause de l’USB et lui ai collé les mémoires aux timings plus rapides du PII ainsi que la carte réseau du 486. Soupoudré d’un WinXP SP2. Impeccable. Le disque dur principal est un 3Go, suffisant pour l’OS mais un peu just pour le reste. J’ai 5 autres disques en réserve alors pourquoi ne pas créer un rack ?

Le rack est donc à l’étude. De toute façon, je ne peux pas mettre plus de 3 disques IDE si je garde le lecteur CD donc le PII reprendra également du service en machine d’appoint, peut-être même sous Linux, tiens. Bon plan ça, j’ai toujours rêvé de jouer avec Linux sans foirer ma machine principale, voilà une bonne occasion de s’y mettre.

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